Les archives de la Vendée

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Échos du Bocage vendéen (1884-1890) Inventaire complet (pdf)

  • Notice/biographie

  • Document(s) numérisé(s) :791 Ko - Sommaires de la revue (ouvre la visionneuse)

    791 Ko

  • Sommaires de la revue
  • Contenu ou introduction

  • En février 1884, paraît à Montaigu le premier numéro de la revue « Échos du Bocage vendéen ». Sous-titrée « Fragments d’histoire, de science, d’art et de littérature », elle a pour but de préparer la création d’un « musée cantonal » en collectant, identifiant et publiant des documents d’histoire, des objets curieux et des œuvres d’art pouvant intéresser les habitants de la région. « Nous ferons, en quelque sorte, de la topographie historique, scientifique, industrielle, artistique et littéraire » précise son fondateur, Charles Dugast-Matifeux (Saint-Hilaire-de-Loulay, 1812 - Saint-Hilaire-de-Loulay, 1894), dans la préface. Il ajoute en outre que « les amateurs de belles lettres pourront, sans imiter Thespis, sacrifier aux muses légères ». Au rythme d’une livraison tous les deux mois, la revue paraîtra jusqu’en février 1890. Chaque numéro compte trente-deux pages, plus des illustrations hors-texte.

     

    Son contenu est comparable à celui des revues du même type qui se multiplient dans la seconde moitié du XIXe siècle, telles l’ « Annuaire de la Société d’Émulation de la Vendée » (depuis 1854), la « Revue de la Société littéraire, artistique et archéologique de la Vendée » (1881-1887), la « Revue du Bas-Poitou » (1888-1972) ou « La Vendée historique » (1897-1914). Son intérêt tient principalement aux articles portant sur la période révolutionnaire, qui s’inscrivent dans la tradition de l’érudition royaliste et catholique, ainsi qu’aux illustrations des frères Augustin (1825- ?) et Henri (1832-1885) Douillard, peintres photographes à Montaigu, représentant entre autres sujets des monuments disparus de Montaigu.

     

    Le 37e numéro de la revue, daté de janvier-février 1890, sera le dernier. Il n’est accompagné d’aucun message d’adieu, ce qui laisse penser que cette cessation de parution n’était pas prévue. La forte identification de la revue à son fondateur et directeur de publication, qui allait avoir 78 ans cette année-là, pourrait à elle seule expliquer cette fin brutale.

     

    Les sommaires de l’ensemble des numéros sont fournis en annexe.

  • Communicabilité

  • La collection, entièrement numérisée, est accessible en ligne. Les originaux ne sont donc plus communiqués en salle de lecture.

  • Modalités de reproduction

  • Reproduction numérique sur demande

  • Bibliographie

  •  (consultation du 29-07-2019)