• Archives communales de Saint-Denis-la-Chevasse (1793-2001)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Saint-Denis-la-Chevasse aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 208. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement de Montaigu puis à celui de La Roche-sur-Yon à partir de 1810, la commune fait partie du canton des Brouzils jusqu'en l'an X, date à laquelle elle est intégrée à celui du Poiré-sur-Vie.

  • Archives communales de Saint-Cyr-des-Gâts (1624-2000)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Saint-Cyr-des-Gâts aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 205. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement de Fontenay-le-Comte, la commune fait partie du canton de La Caillère jusqu'en l'an X, date à laquelle elle est rattachée à celui de L'Hermenault. Elle est renommée Les Gâts pendant la période révolutionnaire. A noter que la paroisse fit partie du diocèse de Maillezais puis de La Rochelle sous l'Ancien Régime.

  • Archives communales de Saint-Christophe-du-Ligneron (1793-2003)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Saint-Christophe-du-Ligneron aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 204. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement des Sables-d'Olonne, la commune fait partie du canton de Palluau. Elle est renommée Le Ligneron pendant la période révolutionnaire.

  • Archives communales de Saint-Avaugourd-des-Landes (1669-1996)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Saint-Avaugourd-des-Landes aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 200. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement des Sables-d'Olonne, la commune fait partie du canton de Moutiers-les-Mauxfaits. Elle est renommée Les Palières pendant la période révolutionnaire.

  • Archives communales de Saint-André-Goule-d'Oie (1603-2000)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Saint-André-Goule-d'Oie aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 196. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement de Montaigu jusqu'en 1810, puis à celui de La Roche-sur-Yon, la commune fait partie du canton de Saint-Fulgent.

  • Archives communales de Rocheservière (1737-2001)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Rocheservière aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 190A. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement de Montaigu jusqu'en 1810, puis à celui de La Roche-sur-Yon, Rocheservière est chef-lieu de canton. Sous l'Ancien Régime, Rocheservière était composée de deux paroisses : Notre-Dame et Saint-Sauveur. En 1827, les communes de La Grolle et de Saint-Christophe-la-Chartreuse sont réunies au territoire communal de Rocheservière.

  • Archives communales de Réaumur (1701-2007)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Réaumur aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 187. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement de Fontenay-le-Comte, la commune fait partie du canton de Pouzauges.

  • Archives communales de Payré-sur-Vendée (1631-1968)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Payré-sur-Vendée aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 170. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement de Fontenay-le-Comte, la commune fait partie du canton de Foussais jusqu'en l'an X, date à laquelle elle est intégrée à celui de Saint-Hilaire-des-Loges. La commune est réunie en 1968 à celle de Foussais ; le chef-lieu est fixé à Foussais et la nouvelle commune prend le nom de Foussais-Payré. A noter que la paroisse fit partie du diocèse de Maillezais puis de La Rochelle sous l'Ancien Régime.

  • Archives communales de Notre-Dame-de-Riez (1699-2005)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Notre-Dame-de-Riez aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 189. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement des Sables-d'Olonne, la commune fait partie du canton de Saint-Gilles-Croix-de-Vie. Ce n'est qu'en 1956 que Riez prend le nom de Notre-Dame-de-Riez.

  • Archives communales de Notre-Dame-de-Monts (1612-1969)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Notre-Dame-de-Monts aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 164. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement des Sables-d'Olonne, la commune fait successivement partie du canton de Saint-Jean-de-Monts (jusqu'en l'an X), Beauvoir-sur-Mer (jusqu'en l'an XIII) puis de nouveau Saint-Jean-de-Monts. En 1853, une partie du territoire communal est érigée en une commune distincte : La Barre-de-Monts.

  • Archives communales de Noirmoutier (1577-2000)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Noirmoutier aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 163. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement des Sables-d'Olonne, la commune est chef lieu de canton. La commune de Barbâtre est rattachée à celle de Noirmoutier entre l'an VII et 1858. Deux communes sont créées à partir du territoire communal de Noirmoutier en 1919 : L'Epine et La Guérinière. Noirmoutier prend le nom de Île-de-la-Montagne pendant la période révolutionnaire. Depuis 1956, la commune est nommé Noirmoutier-en-l'Île.



    L'inventaire présente également les séries d'état civil, de délibérations, d'arrêtés municipaux et du cadastre demeurées à la mairie décrites sous leur cote propre AC.

  • Archives communales de Nieul-sur-l'Autise (1644-2001)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Nieul-sur-l'Autise aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 162. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement de Fontenay-le-Comte, la commune fait partie du canton de Foussais jusqu'en l'an X, date à laquelle elle est intégrée à celui de Saint-Hilaire-des-Loges. En 1827, Nieul-sur-l'Autise et Delant sont réunies pour former la commune de Nieul-Denant, dont le chef-lieu est fixé à Nieul-sur-l'Autise. La nouvelle commune reprend le nom de Nieul-sur-l'Autise en 1840. Une partie du territoire communal de Saint-Pierre-le-Vieux est rattachée à Nieul-sur-l'Autise en 1861.

    A noter que la paroisse fit partie du diocèse de Maillezais puis de La Rochelle sous l'Ancien Régime.

  • Archives communales de Mortagne-sur-Sèvre (1800-1983)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Mortagne-sur-Sèvre aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 151. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement de Montaigu jusqu'en 1810, puis à celui de La Roche-sur-Yon, la commune est chef-lieu de canton. Elle prend le nom de Mortagne-sur-Sèvre en 1956. En 1964, les communes d'Évrunes et de Saint-Hilaire-de-Mortagne sont rattachées au territoire communal. A noter que la paroisse fit partie du diocèse de Maillezais puis de La Rochelle.

  • Archives communales de Mormaison (1745-2008)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Mormaison aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 150. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement de La Roche-sur-Yon, la commune fait partie du canton de Rocheservière.

  • Archives communales de Montournais (1668-1998)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Montournais aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 147. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.



    Le fonds déposé est assez complet et représentatif de l'activité d'une commune pour la période : administration communale, état civil, listes nominatives ou recensements de population, affaires militaires et guerres mondiales, imposition et finances communales, police, élections et personnel communal, voirie, assistance et prévoyance.

  • Archives communales de Martinet (1653-1995)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Martinet aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 138. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement des Sables-d'Olonne, la commune fait partie du canton de Beaulieu-sous-la-Roche (jusqu'en l'an X) puis de La Mothe-Achard. Entre 1834 et 1849, Martinet est supprimée et réunie à Beaulieu-sous-la-Roche.

  • Archives communales de Luçon : catalogue des plans et affiches (1825-1960)

    Les Archives historiques de la ville de Luçon déposées aux Archives de la Vendée (consultables sous la cote E Dépôt 128) sont particulièrement riches (59,5 ml), notamment pour leur importante collection de documents iconographiques et cartographiques. En effet, 977 affiches et 845 plans illustrent la mémoire écrite de ce chef-lieu du Sud-Vendée. C'est pour mettre en valeur une telle richesse qu'un inventaire particulier - complémentaire de celui des archives historiques - a été réalisé ; chaque pièce y est décrite en détails et 524 d'entre elles sont numérisées (soit 29 % du fonds).

    De l'affiche la plus ancienne (un arrêté préfectoral sur les droits de navigation sur le canal de Luçon en 1825, EE Dépôt 128 3 O 10/2) à la plus récente (annonçant l'ouverture du communal le 15 avril 1960, EE Dépôt 128 1 N 2/4), ce sont 135 années de l'histoire luçonnaise qui se racontent en images. Si les plans témoignent de l'évolution de l'aménagement urbain, les affiches reflètent davantage la vie quotidienne, à travers les réglementations mises en place sous les régimes successifs.

    Les sujets illustrés sont aussi variés que les compétences municipales : de l'agriculture à l'assistance publique, en passant par les affaires militaires, la police et les finances communales.

    Certains domaines d'activité engendrent cependant davantage de documents cartographiques que d'autres : les édifices communaux (série M) et les travaux publics et transports (série O) représentent, à eux seuls, plus de la moitié du fonds. Parmi les plans de bâtiments, près de 200 concernent des établissements scolaires, les autres représentent les nombreux édifices publics dont la ville se dote aux 19e et 20e siècles, comme l'hôtel de ville, la justice de paix, l'hôpital ou la poste. L'histoire des différents projets de halles, par exemple, se dessine au fil des plans extraits des dossiers d'archives cotés E Dépôt 128 1 M 14 et 1 M 15. Le minage (halle aux blés) de 1865 - une des premières réalisations luçonnaises de l'architecte Léon Ballereau (1823-1877) - sera ensuite réaménagé en Bains-douches à la fin des années 1920 (plans extraits du E Dépôt 128 1 M 19). L'émergence des loisirs dans la première moitié du 20e siècle se traduit aussi par la réalisation de l'hippodrome et de la piscine municipale (E Dépôt 128 5 M 1). L'empreinte de Pierre Hyacinthe Dumaine, légataire de l'actuelle mairie et du jardin contigu qui porte son nom, est également présente, à travers les plans d'aménagement de ces lieux, mais aussi avec ceux du cimetière que la ville devait édifier pour la famille du donateur (E Dépôt 128 2 M 4). Enfin, les chantiers de voirie, notamment les alignements de rues, l'arrivée du tramway et la fourniture de la ville en eau, électricité et gaz sont également illustrés. Tous ces plans font ressurgir les aménagements urbains successifs, sous les coups de crayons de plusieurs générations d'architectes, de Julien Ballereau à Jean-Baptiste Durand, en passant par Arsène Charier et Émile Bordelais (pour n'en citer que quelques-uns).

    De la même façon que pour les plans, certains domaines de compétences communales génèrent une forte production d'affiches. C'est le cas notamment des fêtes publiques (les célébrations du 14 juillet et des armistices revenant chaque année !), mais surtout des élections, qu'elles soient politiques ou professionnelles, à l'origine de quelque 230 affiches, sur une période allant de la Monarchie de Juillet à la Ve République. Par ailleurs, le fonds comporte une centaine d'affiches imprimées en temps de guerre, en 1870-1871 et pendant les deux conflits mondiaux. Le choix a été fait de toutes les numériser (exception faite de celles sur les taxations des denrées alimentaires) afin de mettre particulièrement en valeur ces témoignages du quotidien pendant le conflit armé ou pendant l'Occupation allemande.

    Enfin, au-delà de Luçon, ces documents iconographiques témoignent aussi de l'histoire de la Vendée. Les nombreuses affiches sorties des imprimeries yonnaises pour faire connaître et appliquer les arrêtés préfectoraux furent, en effet, placardées dans toutes les communes du département. La ville de Luçon conserve également des pièces relatives à d'autres communes vendéennes, comme ce règlement de police du port de Noirmoutier daté de 1857 ((Fi) E Dépôt 128 3 O 10/12), cette affiche annonçant la fermeture du tour d'exposition pour les enfants abandonnés de l'hospice de La Roche-sur-Yon en 1861 ((Fi) E Dépôt 128 5 Q 24/1) ou encore ce plan de l'hippodrome sablais de la Lande en 1921 (EE Dépôt 128 5 M 1/8).

  • Archives communales de Luçon (1563-2000)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Luçon aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 128. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Chef-lieu de canton depuis 1793, la commune est rattachée à l'arrondissement de Fontenay-le-Comte dès 1801. Ancienne capitale du Bas-Poitou, la ville accueille le siège du diocèse du même nom depuis 1317 - exception faite de la période 1801-1817.

    Le fonds est extrêmement riche, notamment pour le XIXe et le XXe siècle. On y trouvera l'ensemble des documents résultant des activités de la municipalité : administration de la commune proprement dite (délibérations, arrêtés municipaux), état civil, recensements de population et affaires économiques, contributions et fiscalité, affaires militaires et guerres, police, justice et hygiène publique, élections, personnel communal, protocole, finances communales, édifices et monuments, biens communaux, voirie, cultes, assistance et prévoyance, instruction publique et loisirs.

    Les archives concernant la police et les affaires militaires (Seconde Guerre mondiale notamment) sont particulièrement riches. A noter également une collection très importante d'affiches et plans.

  • Archives communales de Longeville-sur-Mer (1638-2004)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Longeville-sur-Mer aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 127. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée au canton d'Angles jusqu'en l'an X puis rattachée à celui de Talmont-Saint-Hilaire, la commune fait partie de l'arrondissement des Sables-d'Olonne. Sous la Révolution, la commune est renommée Falerne. Longeville prend le nom de Longeville-sur-Mer en 1983.

  • Archives communales de Loge-Fougereuse (1632-1992)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Loge-Fougereuse aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 125. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Chef-lieu de canton jusqu'en l'an X puis rattachée à celui de La Châtaigneraie, la commune fait partie de l'arrondissement de Fontenay-le-Comte.

  • Archives communales de Liez (1687-1997)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Liez aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 123. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement de Fontenay-le-Comte, la commune fait partie du canton de Maillezais. A noter que la paroisse fit partie du diocèse de Maillezais puis de La Rochelle.

  • Archives communales de Landevieille (1796-2007)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Landevieille aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 120. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Chef-lieu de canton jusqu'en l'an X puis rattachée à celui de Saint-Gilles-Croix-de-Vie, la commune fait partie de l'arrondissement des Sables-d'Olonne.

  • Archives communales de La Tardière (1617-2000)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de La Tardière aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 289. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement de Fontenay-le-Comte, la commune fait partie du canton de La Châtaigneraie. A noter que la paroisse fit partie du diocèse de Maillezais puis de La Rochelle sous l'Ancien Régime.

  • Archives communales de La Rabatelière (1637-2007)

    Cet inventaire décrit les dossiers et registres déposés par la commune de La Rabatelière aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 186. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.



    Située au coeur du canton de Saint-Fulgent, paroisse créée au XVIIe siècle, La Rabatelière est d'abord intégrée à l'arrondissement de Montaigu en 1801, avant d'être rattachée à celui de La Roche-sur-Yon en 1810.



    Ce fonds déposé est caractéristique des archives produites par une commune. Outre les documents numérisés consultables sur le site internet des Archives départementales (état civil, recensements de population, délibérations, arrêtés), on y trouvera les tableaux de recensement militaire, de nombreux documents concernant la Seconde Guerre mondiale (mesures de ravitaillement, réquisitions, accueil et assistance aux réfugiés), les listes électorales et les résultats d'élection à partir de la moitié du XIXe siècle, les budgets annuels (à partir de 1844), les rôles de perception des taxes communales (taxe sur les chiens, taxe sur les travaux vicinaux) ou encore les archives relatives aux écoles primaires communales (création des écoles, registres matricules des élèves). A noter que le président de la République Valéry Giscard d'Estaing vint le 26 mai 1979 célébrer à La Rabatelière le cinquième anniversaire de son élection, afin de remercier la commune dont les électeurs s'étaient très majoritairement prononcés en sa faveur en 1974.

  • Archives communales de La Meilleraie-Tillay (1598-2001)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de La Meilleraie puis (La Meilleraie-Tillay) aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 140. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement de Fontenay-le-Comte, la commune fait partie du canton de Pouzauges. En 1827, les communes de La Meilleraie et de Tillay sont réunies pour n'en former qu'une seule, La Meilleraie-Tillay, dont le chef-lieu est fixé à La Meilleraie.

  • Archives communales de La Jaudonnière (1596-2006)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de La Jaudonnière aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 115. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Chef-lieu de canton jusqu'en l'an X puis rattachée à celui de Sainte-Hermine, la commune fait partie de l'arrondissement de Fontenay-le-Comte.

  • Archives communales de La Genétouze (1735-1991)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de La Génétouze aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 98. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée au canton d'Aizenay jusqu'en l'an X avant d'être intégrée à celui du Poiré-sur-Vie, la commune fait partie de l'arrondissement de Montaigu avant de rejoindre celui de La Roche-sur-Yon en 1810.

  • Archives communales de La Gaubretière (1604-2007)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de La Gaubretière aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 97. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée au canton de Tiffauges jusqu'en l'an X puis de Mortagne-sur-Sèvre, la commune fait partie de l'arrondissement de Montaigu avant d'être intégrée en 1810 à celui de La Roche-sur-Yon. A noter que la paroisse fit partie du diocèse de Maillezais puis de La Rochelle sous l'Ancien Régime.

  • Archives communales de La Garnache (1756-2007)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de La Garnache aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 96. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Chef lieu de canton jusqu'en l'an X puis rattachée au canton de Challans, la commune fait partie de l'arrondissement des Sables-d'Olonne.

  • Archives communales de La Ferrière (1796-2001)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de La Ferrière aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 89. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement de Montaigu jusqu'en 1810 puis à celui de La Roche-sur-Yon, la commune fait partie du canton de La Chaize-le-Vicomte jusqu'en l'an X, date à laquelle elle est intégrée à celui des Essarts. Sous l'Ancien Régime, La Ferrière porte le nom des Chapelets (ou La Terre-des-Chapelets). En 1828, la commune de L'Airière est réunie à celle de La Ferrière.

  • Archives communales de La Chapelle-aux-Lys (1731-1992)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de La Chapelle-aux-Lys aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 53. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée au canton de Loge-Fougereuse jusqu'en l'an X avant d'être intégrée à celui de La Châtaigneraie, la commune fait partie de l'arrondissement de Fontenay-le-Comte. Sous la Révolution, elle prend le nom de Bellevue. A noter que la paroisse fit partie du diocèse de Maillezais puis de La Rochelle sous l'Ancien Régime.

  • Archives communales de La Chapelle-Achard (1646-2011)

    Cet inventaire décrit les dossiers et registres déposés par la commune de La Chapelle-Achard aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 52. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement des Sables-d'Olonne, la commune fait partie du canton de La Mothe-Achard. Pendant la période révolutionnaire, elle est renommée Belle-Chasse.


    Le fonds est lacunaire : les archives concernant le XIXe siècle sont peu nombreuses, notamment en ce qui concerne les arrêtés municipaux, le recensement militaire, les listes électorales, les finances communales. Les collections départementales permettent en partie de combler certaines lacunes. A noter la présence dans le fonds du carnet de guerre de Séraphin Haham (cote 2 S 1), volontaire engagé dans les chasseurs parachutistes qui fit la guerre d'Indochine entre 1945 et 1948. Ce carnet contient des récits d'opérations, des photographies et diverses illustrations.

  • Archives communales de La Chaize-le-Vicomte (1582-1998)

    Cet inventaire décrit les dossiers et registres déposés par la commune de La Chaize-le-Vicomte aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 46. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Sous l'Ancien Régime, La Chaize-le-Vicomte était constituée de deux paroisses qui deviennent deux communes distinctes en 1790 : Saint-Jean-de-la-Chaize et Saint-Nicolas-de-la-Chaize. Ce n'est qu'en l'an V que les deux communes sont réunies et le chef-lieu est fixé à Saint-Jean-de-la-Chaize. La commune restera chef-lieu de canton de 1790 à l'an X et est ensuite intégrée au canton de La Roche-sur-Yon.



    Le fonds déposé par la commune est extrêmement complet et représentatif de l'activité d'une commune pour la période : notamment l'administration communale, listes nominatives ou recensements de population, commerce et agriculture, affaires militaires et guerres mondiales, imposition et finances communales, police élections et personnel communal, édifices communaux, voirie ; assistance et prévoyance, instruction publique.


    Le fonds de la commune de La Limouzinière, qui a fusionné avec celle de La Chaize-le-Vicomte, a également été déposé aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E dépôt 124 et fait l'objet d'un autre inventaire.

  • Archives communales de La Chaize-Giraud (1745-2008)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de La Chaize-Giraud aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 45. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée au canton de Landevieille jusqu'en l'an X avant d'être intégrée à celui de Saint-Gilles-sur-Vie, la commune fait partie de l'arrondissement des Sables-d'Olonne. En 1974, les communes de La Chaize-Giraud et de L'Aiguillon-sur-Vie sont réunies pour former la commune de L'Aiguillon-la-Chaize, avant de redevenir distinctes en 1984.

  • Archives communales de La Boissière-des-Landes (1679-2007)

    Cet inventaire décrit les dossiers et registres déposés par la commune de La Boissière-des-Landes aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 26. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    En 1793, La Boissière-des-Landes fait partie du canton de Poiroux, avant d'être rattachée à celui de Moutiers-les-Mauxfaits en 1801.



    En dehors des documents numérisés consultables sur le site internet des Archives (état civil, recensements de population, délibérations, arrêtés), on y trouvera dans ce fonds déposé les tableaux de recensement militaire, une partie des listes électorales (à partir de la fin du XIXème siècle) et les rôles de perception des taxes communales (taxe sur les chiens et travaux vicinaux). Les autres séries présentent des lacunes importantes.

  • 2 E - Etat civil

    Avant 1792 : les registres paroissiaux

    Avant la Révolution, l'état civil repose sur l'enregistrement des actes de catholicité : baptêmes, mariages et sépultures. Le roi oblige les prêtres des paroisses à les tenir, pour son compte et en français, depuis l'ordonnance de Villers-Cotterêts d'août 1539.

    Certains registres sont même antérieurs. En Vendée, le plus ancien est celui des baptêmes, rédigé en latin, par le curé de La Bruffière dès 1508. A Chambretaud, un registre de baptêmes couvre la période 1515-1529. Viennent ensuite chronologiquement (années 1520 à 1570), toujours pour des registres de baptêmes, les paroisses de Saint-Gervais, Challans, Bouin, Saint-Gilles-sur-Vie, Le Tablier, Saint-Philbert-de-Bouaine, Luçon et Fontenay-le-Comte (paroisse de Notre-Dame).

    En avril 1667, Louis XIV réforme les dispositions précédentes par l'ordonnance de Saint-Germain-en-Laye, dite aussi " code Louis ". Il impose que les registres, désormais annuels, soient tenus en double exemplaire, l'un restant dans la paroisse, alors que l'autre est déposé au greffe du bailliage ou de la sénéchaussée. Le code Louis prescrit également la signature des minutes (actes originaux). La déclaration royale d'avril 1736 impose, quant à elle, la signature des deux registres par les parties, de cette façon ce sont désormais deux originaux qui sont conservés. Cette date marque le début de beaucoup de collections en Vendée.

    Des registres sont également propres aux communautés religieuses et aux hôpitaux. L'abbaye de Trizay inscrit ainsi ses sépultures entre 1786 et 1787. A Fontenay-le-Comte, les communautés des Cordeliers et de Saint-Lazare, le couvent Saint-François, l'Hôtel Dieu et l'hôpital Saint-Louis enregistrent leurs propres actes de catholicité. Les hôpitaux de Luçon, Montaigu et des Sables d'Olonne font de même. Les protestants possèdent également leurs registres particuliers de l'édit de Nantes à sa révocation (1598-1685), puis à partir de 1787.

    Parfois les prêtres ne se contentent pas de l'enregistrement des actes, ils fournissent en complément des détails sur la vie paroissiale sous forme de chroniques, de listes de premiers communiants et de confirmands. Les abjurations des protestants peuvent également être consignées comme à Mouchamps (mars 1660-mars 1685) et à Payré-sur-Vendée (1681, 1685-1698).



    A partir de 1792 : les registres d'état civil

    A partir de la loi du 20 septembre 1792, l'état civil est laïcisé. Les municipalités sont désormais chargées de l'enregistrement des naissances, mariages et décès. Dans les communes, tous les habitants sont donc concernés quelle que soit leur religion. La rédaction de tables décennales et annuelles est désormais préconisée, et un double des registres continue d'être déposé au greffe du tribunal.

    Des registres particuliers au début de cette période sont à signaler. De nombreux registres sont en effet tenus clandestinement par des prêtres réfractaires. En 1791 et 1792, un déficit se constate dans l'enregistrement des actes de catholicité au fur et à mesure du remplacement des prêtres réfractaires au serment constitutionnel, par d'autres, dits jureurs, et considérés par la population comme des " intrus ". Les fidèles, en effet, ne fréquentent pas ces nouveaux ministres du culte. Pour des raisons plus générales, l'opprobre s'étend souvent aux nouvelles municipalités, en particulier à la tenue de leur état civil laïcisé (naissance, mariage et décès) qui s'impose à tous les citoyens à compter de la réception de la loi qui l'instaure. Aussi très peu de registres de ce genre sont-ils conservés en Vendée pour les derniers mois de 1792, c'est le cas cependant de Saint-Jean-de-Monts. Les registres suivants ont bien souvent disparu dans toute la zone insurgée. Ils ne réapparaîtront progressivement qu'après le soulèvement, tout en restant parfois boudés par une partie de la population.

    Les refus ne sont pas de la négligence : le besoin pastoral et civil à la fin du XVIIIe siècle ne saurait plus se passer du recours à ces actes. Aussi voit-on l'organisation du soulèvement vendéen tenter de rétablir leur tenue au cours de 1793, les registres étant ouverts au nom " du commissaire général de l'armée catholique et royale " ou bien au nom " du commissaire du Conseil supérieur scéant à Châtillon-sur-Sèvre, l'an 1er du règne de Louis XVII " (Saint-Christophe-la-Chartreuse, La Grolle, La Meilleraie).

    Plus fréquemment, et dès mars 1793, les prêtres réfractaires qui n'ont pas été déportés et qui reprennent leur ministère, tiennent à nouveau des listes d'actes qui ne concernent pas seulement un ressort paroissial, mais reflètent leur rayonnement pastoral. Ils ont de plus le souci de rappeler les sacrements donnés dans une totale clandestinité auparavant. Aussi ne doit-on pas s'étonner du désordre chronologique de leur enregistrement tout au long de la décennie allant de 1793 à 1802 : il correspond aux transcriptions redevenues possibles à chaque sortie de clandestinité. Des registres ont pu être tenus dans les bois, comme à Grasla en 1794 (paroisse des Brouzils). Ils se limitent le plus souvent aux actes les plus utiles (baptêmes et mariages), mais un prêtre des Lucs-sur-Boulogne a tout de même pu dresser, au lendemain du massacre de 564 personnes, les 28 février et 1er mars 1794, un véritable martyrologe.

    Les actes de catholicité de la Révolution ont souvent rejoint les archives communales ou celles des greffes des tribunaux. Ils ont en effet servi de pièces à l'appui des reconstitutions de l'état civil, menées par voie d'enquête judiciaire dès l'an X (1802), puis bien souvent à nouveau entre 1815 et 1823.



    Tout étant numérisé jusqu'en 1905, cet inventaire ne présente ici que les registres postérieurs à cette date. Il est à noter que ces registres ne contiennent que peu de mentions marginales contrairement aux registres conservés en mairie.

  • Archives communales de La Boissière-de-Montaigu (1601-1999)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de La Boissière-de-Montaigu aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 25. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Dépendant du canton de Montaigu, la commune est rattachée jusqu'en 1810 à l'arrondissement de Montaigu, puis à celui de La Roche-sur-Yon.

  • Archives communales de La Bernardière (1660-1994)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de La Bernardière aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 21. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement de Montaigu jusqu'en 1810 puis à celui de La Roche-sur-Yon, la commune fait partie du canton de La Bruffière jusqu'en l'an X, date à laquelle elle est intégrée à celui de Montaigu. A noter que la paroisse fit partie du diocèse de Nantes.

  • Archives communales de L'Île-d'Olonne (1635-2008)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de L'Île-d'Olonne aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 112. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement des Sables-d'Olonne, la commune fait partie du canton d'Olonne-sur-Mer jusqu'en l'an X, date à laquelle elle est intégrée à celui des Sables-d'Olonne.

  • Archives communales de L'Aiguillon-sur-Vie (1771-2006)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de L'Aiguillon-sur-Vie aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 2. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    La commune prend le nom de L'Aiguillon-la-Chaize de 1974 à 1984, période durant laquelle le territoire de La Chaize-Giraud est absorbé par la commune, avant une nouvelle scission en 1984. Dépendant de l'arrondissement des Sables-d'Olonne, la commune de l'Aiguillon-sur-Vie est successivement rattachée au canton de Landevieille en 1793 puis à celui de Saint-Gilles-sur-Vie en 1801.

  • Archives communales de Jard-sur-Mer (1643-2009)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Jard-sur-Mer aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 114. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement des Sables-d'Olonne, la commune fait partie du canton de Talmont-Saint-Hilaire. Pendant la période révolutionnaire, elle prend le nom de Jard-la-Montagne. Elle est renommée Jard-sur-Mer en 1938.

  • Archives communales de Grosbreuil (1687-2000)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Grosbreuil aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 103. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée au canton du Poiroux jusqu'en l'an X puis à celui de Talmont-Saint-Hilaire, la commune fait partie de l'arrondissement des Sables-d'Olonne.

  • Archives communales de Givrand (1668-2006)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Givrand aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 100. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée au canton de Landevieille jusqu'en l'an X puis à celui de Saint-Gilles-Croix-de-Vie, la commune fait partie de l'arrondissement des Sables-d'Olonne.

  • Archives communales de Froidfond (an VI-1993)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Froidfond aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 95. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement des Sables-d'Olonne, la commune fait partie du canton de La Garnache jusqu'en l'an X, date à laquelle elle est intégrée à celui de Challans.

  • Archives communales de Doix (1604-1998)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Doix aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 80. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée au canton de Fontaines jusqu'en l'an X puis de Maillezais, la commune fait partie de l'arrondissement de Fontenay-le-Comte. A noter que la paroisse fit partie du diocèse de Maillezais puis de La Rochelle sous l'Ancien Régime.

  • Archives communales de Dissais (1650-1973)

    Cet inventaire décrit les dossiers et registres déposés par la commune de Dissais aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 79.


    Commune de l'arrondissement de Fontenay-le-Comte en 1801, Dissais est rattachée à celui de La Roche-sur-Yon en 1824. La commune est réunie à Mareuil-sur-Lay (chef-lieu de canton) par arrêté préfectoral du 20 décembre 1973. Le chef-lieu de la nouvelle commune Mareuil-sur-Lay-Dissais est fixé à Mareuil-sur-Lay. A noter cependant que l'état civil de Dissais est toujours tenu de manière distincte.



    Le fonds déposé concerne essentiellement le XXe siècle, état civil mis à part. Les documents portent surtout sur l'administration communale (délibérations, arrêtés, budgets et comptes annuels), le cadastre et les contributions directes, les élections (listes électorales et d'émargement, mais quelques rares procès-verbaux d'élection) et le recrutement militaire. A noter la présence de trois articles relatifs aux déclarations agricoles pendant la Deuxième Guerre mondiale. Les collections départementales permettront de compléter les lacunes du fonds (en matière de recensement de population et d'édifices communaux notamment).



    Ont été cependant aussi décrites sous leur cote propre AC les séries d'état civil, de délibérations, d'arrêtés municipaux et du cadastre demeurées à la mairie.



    L'inventaire présente donc l'ensemble des archives communales antérieures à 1973 (à noter que le registre de délibérations du bureau de bienfaisance court jusqu'en 1978), où qu'elles soient conservées.

  • Archives communales de Cugand (1595-1960)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Cugand aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 76. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée au canton de La Bruffière jusqu'en l'an X puis de Montaigu, la commune fait partie de l'arrondissement de Montaigu avant d'être intégrée à celui de La Roche-sur-Yon en 1810.

  • Archives communales de Coëx (1603-2001)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Coëx aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 70. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée au canton de Landevieille jusqu'en l'an X puis de Saint-Gilles-sur-Vie, la commune fait partie de l'arrondissement des Sables-d'Olonne.

  • Archives communales de Chavagnes-les-Redoux (1640-2000)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Chavagnes-les-Redoux aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 66. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée au canton de Mouilleron-en-Pareds jusqu'en l'an X, à celui de Chantonnay jusqu'en 1824 puis intégrée à celui de Pouzauges, la commune fait partie de l'arrondissement de Fontenay-le-Comte. Au cours du XVIIIe siècle, l'ancienne paroisse des Redoux est réunie à celle de Chavagnes-en-Pareds pour former une paroisse qui prend le nom de Chavagnes-les-Redoux.

  • Archives communales de Châteauneuf (1634-1999)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Châteauneuf aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 62. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée au canton de La Garnache jusqu'en l'an X avant d'être intégrée à celui de Challans, la commune fait partie de l'arrondissement des Sables-d'Olonne.

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