• Cadastre des communes de L'Ile-d'Elle aux Lucs-sur-Boulogne

    Cet inventaire présente l'intégralité de la documentation cadastrale (plans, états de sections, matrices) de la création du cadastre parcellaire à 1979. La typologie et les modalités de recherche dans ces documents sont expliquées dans le corps de l'inventaire. Contrairement aux objectifs d'origine annoncés en 1807, le cadastre n'a qu'une vocation fiscale : il a été créé pour percevoir la taxe foncière. La volonté d'en faire un outil de garantie de la propriété individuelle n'a pas abouti : le cadastre permet de comprendre l'histoire d'un bien foncier, pas d'en prouver la propriété.

    Quelques conseils pour faire votre recherche :

    Etape 1 - Choisir la commune.

    Pour les communes fusionnées, attention à la date de fusion des matrices cadastrales. Les anciennes communes sont présentées sous l'intitulé de la commune dont elles dépendent en 1979.

    Etape 2 - Identifier la parcelle.

    Une parcelle est toujours identifiée par une ou deux lettres de section suivi d'un numéro (exemples : A 1328 ou AB 16). A chaque génération du cadastre (primitif, napoléonien, rénové), les références d'une même parcelle sont différentes : une référence de parcelle doit donc toujours être datée. Cette étape est décisive : inutile de passer aux étapes suivantes si l'on n'a pas de certitudes !

    Il n'existe pas de concordance entre l'éventuel cadastre primitif et le cadastre napoléonien, ni entre le cadastre napoléonien et les sections à double lettre du cadastre rénové : seule la comparaison des plans permet de l'établir. Pour les sections à lettre simple du cadastre rénové, le plan minute de rénovation présente en superposition le plan napoléonien et le plan rénové (tirages bleus).

    Etape 3 - Vous connaissez la référence de la parcelle : identifier un propriétaire.

    Des états de sections, dressés systématiquement à l'ouverture de chaque génération du cadastre, permettent de retrouver le nom du 1er propriétaire. Attention, le cadastre considère toujours le mari comme propriétaire, même pour des biens propres à son épouse. Les femmes n'apparaissent que si elles sont célibataires ou veuves.

    Etape 4 - Vous connaissez le nom d'un propriétaire : retrouver un compte.

    Il ne reste qu'à retrouver le propriétaire dans la table alphabétique (à l'initiale du nom) de la matrice correspondante. Attention à l'usage phonétique des noms, ne vous arrêtez pas à une orthographe différente. Cette table renvoie au compte du propriétaire où se trouvent les informations sur la parcelle : nature, superficie, date d'acquisition, date de cession, numéros de comptes des propriétaires précédents et suivants.

    Bonnes recherches !

  • Cadastre des communes de Palluau à Puyravault

    Cet inventaire présente l'intégralité de la documentation cadastrale (plans, états de sections, matrices) de la création du cadastre parcellaire à 1979. La typologie et les modalités de recherche dans ces documents sont expliquées dans le corps de l'inventaire. Contrairement aux objectifs d'origine annoncés en 1807, le cadastre n'a qu'une vocation fiscale : il a été créé pour percevoir la taxe foncière. La volonté d'en faire un outil de garantie de la propriété individuelle n'a pas abouti : le cadastre permet de comprendre l'histoire d'un bien foncier, pas d'en prouver la propriété.

    Quelques conseils pour faire votre recherche :

    Etape 1 - Choisir la commune.

    Pour les communes fusionnées, attention à la date de fusion des matrices cadastrales. Les anciennes communes sont présentées sous l'intitulé de la commune dont elles dépendent en 1979.

    Etape 2 - Identifier la parcelle.

    Une parcelle est toujours identifiée par une ou deux lettres de section suivi d'un numéro (exemples : A 1328 ou AB 16). A chaque génération du cadastre (primitif, napoléonien, rénové), les références d'une même parcelle sont différentes : une référence de parcelle doit donc toujours être datée. Cette étape est décisive : inutile de passer aux étapes suivantes si l'on n'a pas de certitudes !

    Il n'existe pas de concordance entre l'éventuel cadastre primitif et le cadastre napoléonien, ni entre le cadastre napoléonien et les sections à double lettre du cadastre rénové : seule la comparaison des plans permet de l'établir. Pour les sections à lettre simple du cadastre rénové, le plan minute de rénovation présente en superposition le plan napoléonien et le plan rénové (tirages bleus).

    Etape 3 - Vous connaissez la référence de la parcelle : identifier un propriétaire.

    Des états de sections, dressés systématiquement à l'ouverture de chaque génération du cadastre, permettent de retrouver le nom du 1er propriétaire. Attention, le cadastre considère toujours le mari comme propriétaire, même pour des biens propres à son épouse. Les femmes n'apparaissent que si elles sont célibataires ou veuves.

    Etape 4 - Vous connaissez le nom d'un propriétaire : retrouver un compte.

    Il ne reste qu'à retrouver le propriétaire dans la table alphabétique (à l'initiale du nom) de la matrice correspondante. Attention à l'usage phonétique des noms, ne vous arrêtez pas à une orthographe différente. Cette table renvoie au compte du propriétaire où se trouvent les informations sur la parcelle : nature, superficie, date d'acquisition, date de cession, numéros de comptes des propriétaires précédents et suivants.

    Bonnes recherches !

  • Cadastre des communes de La Rabatelière à Rosnay

    Cet inventaire présente l'intégralité de la documentation cadastrale (plans, états de sections, matrices) de la création du cadastre parcellaire à 1979. La typologie et les modalités de recherche dans ces documents sont expliquées dans le corps de l'inventaire. Contrairement aux objectifs d'origine annoncés en 1807, le cadastre n'a qu'une vocation fiscale : il a été créé pour percevoir la taxe foncière. La volonté d'en faire un outil de garantie de la propriété individuelle n'a pas abouti : le cadastre permet de comprendre l'histoire d'un bien foncier, pas d'en prouver la propriété.

    Quelques conseils pour faire votre recherche :

    Etape 1 - Choisir la commune.

    Pour les communes fusionnées, attention à la date de fusion des matrices cadastrales. Les anciennes communes sont présentées sous l'intitulé de la commune dont elles dépendent en 1979.

    Etape 2 - Identifier la parcelle.

    Une parcelle est toujours identifiée par une ou deux lettres de section suivi d'un numéro (exemples : A 1328 ou AB 16). A chaque génération du cadastre (primitif, napoléonien, rénové), les références d'une même parcelle sont différentes : une référence de parcelle doit donc toujours être datée. Cette étape est décisive : inutile de passer aux étapes suivantes si l'on n'a pas de certitudes !

    Il n'existe pas de concordance entre l'éventuel cadastre primitif et le cadastre napoléonien, ni entre le cadastre napoléonien et les sections à double lettre du cadastre rénové : seule la comparaison des plans permet de l'établir. Pour les sections à lettre simple du cadastre rénové, le plan minute de rénovation présente en superposition le plan napoléonien et le plan rénové (tirages bleus).

    Etape 3 - Vous connaissez la référence de la parcelle : identifier un propriétaire.

    Des états de sections, dressés systématiquement à l'ouverture de chaque génération du cadastre, permettent de retrouver le nom du 1er propriétaire. Attention, le cadastre considère toujours le mari comme propriétaire, même pour des biens propres à son épouse. Les femmes n'apparaissent que si elles sont célibataires ou veuves.

    Etape 4 - Vous connaissez le nom d'un propriétaire : retrouver un compte.

    Il ne reste qu'à retrouver le propriétaire dans la table alphabétique (à l'initiale du nom) de la matrice correspondante. Attention à l'usage phonétique des noms, ne vous arrêtez pas à une orthographe différente. Cette table renvoie au compte du propriétaire où se trouvent les informations sur la parcelle : nature, superficie, date d'acquisition, date de cession, numéros de comptes des propriétaires précédents et suivants.

    Bonnes recherches !

  • Cadastre des communes de Chasnais à Curzon

    Cet inventaire présente l'intégralité de la documentation cadastrale (plans, états de sections, matrices) de la création du cadastre parcellaire à 1979. La typologie et les modalités de recherche dans ces documents sont expliquées dans le corps de l'inventaire. Contrairement aux objectifs d'origine annoncés en 1807, le cadastre n'a qu'une vocation fiscale : il a été créé pour percevoir la taxe foncière. La volonté d'en faire un outil de garantie de la propriété individuelle n'a pas abouti : le cadastre permet de comprendre l'histoire d'un bien foncier, pas d'en prouver la propriété.

    Quelques conseils pour faire votre recherche :

    Etape 1 - Choisir la commune.

    Pour les communes fusionnées, attention à la date de fusion des matrices cadastrales. Les anciennes communes sont présentées sous l'intitulé de la commune dont elles dépendent en 1979.

    Etape 2 - Identifier la parcelle.

    Une parcelle est toujours identifiée par une ou deux lettres de section suivi d'un numéro (exemples : A 1328 ou AB 16). A chaque génération du cadastre (primitif, napoléonien, rénové), les références d'une même parcelle sont différentes : une référence de parcelle doit donc toujours être datée. Cette étape est décisive : inutile de passer aux étapes suivantes si l'on n'a pas de certitudes !

    Il n'existe pas de concordance entre l'éventuel cadastre primitif et le cadastre napoléonien, ni entre le cadastre napoléonien et les sections à double lettre du cadastre rénové : seule la comparaison des plans permet de l'établir. Pour les sections à lettre simple du cadastre rénové, le plan minute de rénovation présente en superposition le plan napoléonien et le plan rénové (tirages bleus).

    Etape 3 - Vous connaissez la référence de la parcelle : identifier un propriétaire.

    Des états de sections, dressés systématiquement à l'ouverture de chaque génération du cadastre, permettent de retrouver le nom du 1er propriétaire. Attention, le cadastre considère toujours le mari comme propriétaire, même pour des biens propres à son épouse. Les femmes n'apparaissent que si elles sont célibataires ou veuves.

    Etape 4 - Vous connaissez le nom d'un propriétaire : retrouver un compte.

    Il ne reste qu'à retrouver le propriétaire dans la table alphabétique (à l'initiale du nom) de la matrice correspondante. Attention à l'usage phonétique des noms, ne vous arrêtez pas à une orthographe différente. Cette table renvoie au compte du propriétaire où se trouvent les informations sur la parcelle : nature, superficie, date d'acquisition, date de cession, numéros de comptes des propriétaires précédents et suivants.

    Bonnes recherches !

  • 40 Fi 1 - Fonds des photographes René Simonneau et Charles Petit

    Les plaques de verre conservées dans ce fonds proviennent de deux photographes fontenaisiens, René Simonneau et Charles Petit, sans qu'il soit possible de les attribuer précisément à l'un ou l'autre de ces professionnels, excepté pour celles qui sont signées (40 Fi 1 46/21) ou celles qui concernent la famille Simonneau. Toutefois, les plus anciennes (antérieures à 1925) semblent avoir été réalisées par Charles Petit, peut-être même par son prédécesseur, Gaborit.

    Ainsi, il est difficile de qualifier leur technique respective. Chacun utilise, pour les portraits en studio, des décors variés, s'adaptant ainsi aux circonstances qui amènent les "modèles " : mariage, communion, permission pour soldats en garnison, et tous les instants à célébrer en famille ou seul. On retrouve trois principaux types de décors : architecture antique, fenêtre et paysage champêtre, paysage vaporeux. Les portraits en buste sont plutôt sur fond uni ou flouté. De même, les "défauts" de certaines photographies exposent les ficelles du métier de nos artistes, comme l'ajustement du décor à l'intérieur du studio et les diverses astuces créées pour produire une belle photo.

    Charles Petit fait preuve de créativité en reconstituant, par exemple, un salon de couture (40 Fi 1/17, vue 7) dans son studio. René Simonneau n'est pas en reste, faisant poser son fils en habit de marin (40 Fi 1/4, vue 6) et bénéficiant de l'aide de quatre assistantes dans son travail (40 Fi 1/17, vue 8).

    L'un et l'autre se font aussi reporter. A Fontenay, Charles Petit couvre les faits marquant la rue de la République : l'arrivée de l'électricité, les travaux de voirie..., (40 Fi 1/46) et René Simonneau s'intéresse aux aménagements intervenus dans la ville entre 1925 et 1936 : constructions du Crédit Lyonnais et de la passerelle surplombant la Vendée. Ce dernier sillonne également le Sud-Vendée (et parfois le territoire français) pour photographier bâtiments et châteaux pour les éditeurs de cartes postales.

    Enfin, pour illustrer les articles de journaux, tous les deux nous font revivre plus de 50 ans d'un événement cher aux Fontenaisiens, la "fameuse" fête des fleurs (ou cavalcade) qui anime les rues de la ville de ses chars fleuris durant le week-end de la Pentecôte.

  • Cadastre des communes de Boufféré à La Bruffière

    Cet inventaire présente l'intégralité de la documentation cadastrale (plans, états de sections, matrices) de la création du cadastre parcellaire à 1979. La typologie et les modalités de recherche dans ces documents sont expliquées dans le corps de l'inventaire. Contrairement aux objectifs d'origine annoncés en 1807, le cadastre n'a qu'une vocation fiscale : il a été créé pour percevoir la taxe foncière. La volonté d'en faire un outil de garantie de la propriété individuelle n'a pas abouti : le cadastre permet de comprendre l'histoire d'un bien foncier, pas d'en prouver la propriété.

    Quelques conseils pour faire votre recherche :

    Etape 1 - Choisir la commune.

    Pour les communes fusionnées, attention à la date de fusion des matrices cadastrales. Les anciennes communes sont présentées sous l'intitulé de la commune dont elles dépendent en 1979.

    Etape 2 - Identifier la parcelle.

    Une parcelle est toujours identifiée par une ou deux lettres de section suivi d'un numéro (exemples : A 1328 ou AB 16). A chaque génération du cadastre (primitif, napoléonien, rénové), les références d'une même parcelle sont différentes : une référence de parcelle doit donc toujours être datée. Cette étape est décisive : inutile de passer aux étapes suivantes si l'on n'a pas de certitudes !

    Il n'existe pas de concordance entre l'éventuel cadastre primitif et le cadastre napoléonien, ni entre le cadastre napoléonien et les sections à double lettre du cadastre rénové : seule la comparaison des plans permet de l'établir. Pour les sections à lettre simple du cadastre rénové, le plan minute de rénovation présente en superposition le plan napoléonien et le plan rénové (tirages bleus).

    Etape 3 - Vous connaissez la référence de la parcelle : identifier un propriétaire.

    Des états de sections, dressés systématiquement à l'ouverture de chaque génération du cadastre, permettent de retrouver le nom du 1er propriétaire. Attention, le cadastre considère toujours le mari comme propriétaire, même pour des biens propres à son épouse. Les femmes n'apparaissent que si elles sont célibataires ou veuves.

    Etape 4 - Vous connaissez le nom d'un propriétaire : retrouver un compte.

    Il ne reste qu'à retrouver le propriétaire dans la table alphabétique (à l'initiale du nom) de la matrice correspondante. Attention à l'usage phonétique des noms, ne vous arrêtez pas à une orthographe différente. Cette table renvoie au compte du propriétaire où se trouvent les informations sur la parcelle : nature, superficie, date d'acquisition, date de cession, numéros de comptes des propriétaires précédents et suivants.

    Bonnes recherches !

  • Cadastre des communes de L'Aiguillon-sur-Mer à Avrillé

    Cet inventaire présente l'intégralité de la documentation cadastrale (plans, états de sections, matrices) de la création du cadastre parcellaire à 1979. La typologie et les modalités de recherche dans ces documents sont expliquées dans le corps de l'inventaire. Contrairement aux objectifs d'origine annoncés en 1807, le cadastre n'a qu'une vocation fiscale : il a été créé pour percevoir la taxe foncière. La volonté d'en faire un outil de garantie de la propriété individuelle n'a pas abouti : le cadastre permet de comprendre l'histoire d'un bien foncier, pas d'en prouver la propriété.

    Quelques conseils pour faire votre recherche :

    Etape 1 - Choisir la commune.

    Pour les communes fusionnées, attention à la date de fusion des matrices cadastrales. Les anciennes communes sont présentées sous l'intitulé de la commune dont elles dépendent en 1979.

    Etape 2 - Identifier la parcelle.

    Une parcelle est toujours identifiée par une ou deux lettres de section suivi d'un numéro (exemples : A 1328 ou AB 16). A chaque génération du cadastre (primitif, napoléonien, rénové), les références d'une même parcelle sont différentes : une référence de parcelle doit donc toujours être datée. Cette étape est décisive : inutile de passer aux étapes suivantes si l'on n'a pas de certitudes !

    Il n'existe pas de concordance entre l'éventuel cadastre primitif et le cadastre napoléonien, ni entre le cadastre napoléonien et les sections à double lettre du cadastre rénové : seule la comparaison des plans permet de l'établir. Pour les sections à lettre simple du cadastre rénové, le plan minute de rénovation présente en superposition le plan napoléonien et le plan rénové (tirages bleus).

    Etape 3 - Vous connaissez la référence de la parcelle : identifier un propriétaire.

    Des états de sections, dressés systématiquement à l'ouverture de chaque génération du cadastre, permettent de retrouver le nom du 1er propriétaire. Attention, le cadastre considère toujours le mari comme propriétaire, même pour des biens propres à son épouse. Les femmes n'apparaissent que si elles sont célibataires ou veuves.

    Etape 4 - Vous connaissez le nom d'un propriétaire : retrouver un compte.

    Il ne reste qu'à retrouver le propriétaire dans la table alphabétique (à l'initiale du nom) de la matrice correspondante. Attention à l'usage phonétique des noms, ne vous arrêtez pas à une orthographe différente. Cette table renvoie au compte du propriétaire où se trouvent les informations sur la parcelle : nature, superficie, date d'acquisition, date de cession, numéros de comptes des propriétaires précédents et suivants.

    Bonnes recherches !

  • Plans d'édifices (Rochetrejoux à Xanton-Chassenon)

    Le catalogue des plans d'édifices des communes de Rochetrejoux à Xanton-Chassenon offre une sélection de documents cartographiques représentant des monuments et des lieux publics, privés ou de culte des 115 dernières communes vendéennes, par ordre alphabétique. Près de 700 plans, tirages d'architecte et photographies sont ainsi analysés, datés et numérisés dans le but de rendre plus accessibles ces intéressants témoins de l'évolution de notre patrimoine bâti. Ces documents sont issus des dossiers administratifs ou de fonds privés conservés aux Archives départementales dans différentes séries (principalement la sous-série 1 O - Affaires communales et la série T - Instruction publique, sciences et arts) mais regroupés ici par commune.

    Les écoles, les églises, les presbytères et les mairies (souvent situées dans l'école des garçons) sont les édifices les plus représentés mais on trouve également de nombreux plans relatifs aux casernes de gendarmerie, aux halles, aux cimetières ou aux monuments aux morts de la 1ère guerre mondiale. Plus rares sont les représentations de bâtiments privés, comme cette maison à Saint-Gilles-sur-Vie ou cette ancienne forge à Saint-Fulgent.
    Les documents cartographiques ne consistent pas toujours en des plans, coupes ou élévations d'édifices mais aussi en vues d'ensemble du quartier ou du bourg, moins détaillées mais très pratiques pour situer des bâtiments qui ont régulièrement changé de situation. La sélection des plans s'opère en fonction de leur intérêt historique et esthétique ainsi que dans un souci de représentativité pour chaque commune et chaque édifice. Ce catalogue offre ainsi une sorte de " vitrine " - que nous espérons alléchante - de ce que le lecteur intéressé par l'histoire de sa commune peut trouver pour illustrer ses recherches ; c'est à la fois une piste et une invitation à venir consulter nos fonds !

    Ce catalogue se révèle également une source intéressante pour l'histoire des personnes, notamment des instituteurs et des propriétaires immobiliers des communes du département. En effet, de nombreux instituteurs et institutrices, aussi bien dans l'enseignement public que privé, sont à l'origine des plans d'écoles, le plus souvent en tant que demandeurs pour l'ouverture d'une classe. Leur nom est alors mentionné dans la description du document cartographique et peut être retrouvé rapidement par le biais d'une recherche simple. Il est tout aussi aisé de rechercher en plein texte le nom des propriétaires d'immeubles achetés par la commune pour être transformés en bâtiments publics (écoles ou casernes par exemple).

  • 5 K - Conseil de préfecture de la Vendée (an VIII-1924)

    Le fonds est constitué de deux ensembles.

    Le premier comprend plusieurs séries de registres correspondant aux différentes attributions du conseil de préfecture. Le lecteur pourra se référer aux nombreux registres d'ordre qui introduisent les registres d'arrêtés, se substituant parfois même à eux tant les lacunes sont importantes.

    Le second est composé des dossiers des procédures instruites par cette juridiction. La plupart d'entre eux contiennent les correspondances échangées entre les pétitionnaires et l'administration, les motifs de la requête ainsi que les pièces justificatives (rapports d'experts et d'architectes, mémoires d'avoués ou avocats, plans, devis...). On a pris soin de noter le nom et le lieu de résidence du pétitionnaire, sa profession et l'objet du litige. Classés par ordre chronologique plutôt que par type d'affaire, les dossiers sont malheureusement extrêmement lacunaires pour la première moitié du XIXe siècle.

    Les contentieux traités par le conseil de préfecture touchent de nombreux domaines (biens domaniaux, contributions directes et indirectes, élections, gestion des organismes de droit public, voies de communication, travaux publics) et intéressent l'ensemble du département. Les tables par nom de pétitionnaires et par nom de communes sont nombreuses et facilitent la recherche. Nombre d'entrepreneurs, en litige avec une commune après avoir effectué des travaux, sont également cités.

    La consultation de la sous-série 5 K apporte ainsi d'intéressants compléments d'informations sur la vie économique, sociale et même politique de la Vendée du XIXe et du tout début XXe.

  • Minutier ancien de Saint-Gilles et de son canton (Brétignolles-sur-Mer, La Chaize-Giraud, Coëx, Commequiers, Croix-de-Vie, Landevieille, Notre-Dame-de-Riez, Saint-Gilles-sur-Vie, Saint-Hilaire-de-Riez, Saint-Maixent-sur-Vie, Saint-Martin-de-Brem) (1662-1807)

    La totalité du minutier d'Ancien Régime du canton de Chaillé-les-Marais a été numérisée. Les analyses présentées ici sont celles que MM. Jaunet et Panisson ont rédigées. Le relevé concerne tous les contrats de mariage, les testaments, les inventaires de meubles et d'immeubles et les procès-verbaux des assemblées d'habitants ou de paroisse passés devant tous les notaires du canton, en résidence à Brétignolles, La Chaize-Giraud, Coëx, Commequiers, Croix-de-Vie, Landevieille, Notre-Dame-de-Riez, Saint-Gilles-sur-Vie, Saint-Hilaire-de-Riez, Saint-Maixent-sur-Vie et Saint-Martin-de-Brem. Ont également été analysés un certain nombre d'actes considérés comme remarquables par leur intérêt historique.

  • 134 J - Travaux de Jean Vincent (principalement sur Les Herbiers)

    La première partie de ce fonds est formée de catalogues et inventaires ; la seconde des travaux de recherches historiques que Jean Vincent a menés sur les Herbiers et sa région principalement.

    Certains dossiers sont des études très poussées, parfois en plusieurs tomes ; d'autres, en revanche, sont des descriptions plus succinctes, accompagnées de photographies.

    Ce fonds met en valeur le patrimoine herbretais, qu'il soit d'ordre public ou privé, écrit ou architectural.

  • 148 J - Papiers Marcel Guintard (parti communiste, 1932-1982)

    Membre du Parti communiste français, M.Guintard s'est intéressé à la situation des communistes en Vendée en 1960. On trouvera ici son analyse, mais aussi les notes de cours qu'il a pu prendre à l'école centrale du Parti en 1959 et 1963, ainsi que les comptes rendus des sessions du comité central de 1973 à 1982.

  • 213 J - Fonds Lemounier

    Les documents rassemblés ici ne représentent qu'une petite partie de la documentation et des collections rassemblées par Benjamin Fillon au cours de sa vie. Ses collections, constituées en commun avec Charles Dugast-Matifeux, ont été partagées après la mort de Benjamin Fillon ; aussi les pièces relatives à l'histoire de Fontenay-le-Comte présentées dans cet inventaire trouvent-elles leur complément dans la collection Dugast-Matifeux à la bibliothèque municipale de Nantes et dans les archives de la ville de Fontenay-le-Comte (voir l'inventaire E dépôt 92 1 II présenté sur ce site). Elles concernent principalement les XVIe et XVIIe siècles, période d'affrontement entre catholiques et protestants. Les dossiers d'origine avaient perdu leur cohérence ; il a donc été nécessaire de les reclasser.
    Pour nombre de ces documents, il s'agit de minutes originales des notaires suivants :
    - notaires de Fontenay-le-Comte : Jacques Barraud, Julien Baudon, Jean Bérard, Pierre Bonnet, Pierre Charrieu, Paul Ferret, Jean Fèvre, Vincent Fradet, Jacques Gouyn, David Grignon, Jacques Jobet, Nicolas Joly, Philippe Lebouleux, René Loyauté, Jehan Lymonneau, Laurent Lymonneau, Mathurin Marchandeau, François Mesnard, Etienne Robert, Jehan Robert, Pierre Robert, Elie Train, Paul Train et Ballard, notaire apostolique.
    - notaires d'autres lieux : Pierre Girard et Gougnon, notaires de la baronnie du Petit-Château, Braud et Guilloteau à Foussais, Nicolas Reculleau à Luçon, Pierre Cousturier à Vouvant, Henry Ham à Amsterdam (Hollande) et Jehan Brunet, notaire à la cour de l'official de Maillezais.

    Les travaux de Benjamin Fillon comprennent aussi ses notes relatives à l'élaboration de "L'art de terre chez les Poitevins suivi d'une étude sur l'ancienneté de la fabrication du verre en Poitou" paru en 1864 et la correspondance avec son éditeur Clouzot ; c'est l'occasion d'étudier les méthodes de travail controversées d'un érudit reconnu.
    La correspondance de Gabriel Charavay, marchand d'autographes parisien présenté dans ce fonds, permet enfin d'imaginer la collection constituée par Benjamin Fillon, dispersée après sa mort.

    Les travaux d'Arsène Charier portent essentiellement sur son île natale, Noirmoutier. La documentation présentée ici constitue une partie seulement de celle qu'il avait recueillie ; en effet, elle ne correspond qu'à la moitié des fascicules qu'il a publiés.

    Une place à part a été réservée aux imprimés : constituée essentiellement par les Fillon, comme en atteste de nombreuses dédicaces, cette bibliothèque comprend aussi quelques ouvrages adressés aux Lemounier.

    Les photographies, toutes sur plaques de verre, présentent pour l'essentiel la famille Rousseau-Lemounier et les travaux archéologiques de Lucien Rousseau. Prises probablement entre 1900 et 1939, elles ont été en partie identifiées par le donateur ; certaines photographies restent à identifier.

  • 3R - Anciens combattants et victimes de guerre

    Cet inventaire présente l'intégralité de la sous-série 3 R, enrichie de quelques articles des versements 1700 W et 2201 W. Ces derniers donnent, en effet, accès aux dossiers de demandes de cartes du combattant, et en complètent la collection.

    L'ensemble traite de l'aide apportée aux soldats blessés et aux victimes de guerre, par les pouvoirs publics. Il se concentre, principalement, sur la période de la Première Guerre mondiale.

    La première partie concerne le fonds de la préfecture. Ce fonds lacunaire regroupe, pour l'essentiel, les actes de décès de soldats vendéens pour la période s'étalant de 1792 à 1815, et quelques listes d'attribution de secours et de pensions aux anciens soldats et à leur famille, versés par la Préfecture, en marge des missions de l'Office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONACVG).

    La seconde partie présente les archives de l'Office national des anciens combattants et victimes de guerre, structure qui évolue au fil du temps, comme évoqué plus haut. Cette partie est la plus importante.

    L'office a à sa charge quatre catégories de population, qui ont en commun les blessures et souffrances induites par la guerre. Ce sont : les mutilés, les réformés, les anciens combattants et les pupilles de la Nation.

    Mutilés, réformés et anciens combattants :

    La guerre provoque la mort de millions de soldats, et en laisse des millions, blessés, souvent invalides.

    En 1919 la Nation leur reconnaît le droit à réparation ; ils peuvent désormais prétendre à une pension et à des secours couvrant le préjudice subi mais aussi à une assistance à la reconversion professionnelle, leur permettant de trouver un emploi compatible avec leur handicap.

    Les demandes de cartes d'invalidité affluent dès 1920, comme l'attestent les registres chronologiques de délivrance de 1920 à 1935 (3 R 59-60), et les dossiers de demande de renouvellement, effectuée tous les 3 ans (3 R 61-89, 358-364). Les bénéficiaires peuvent aspirer à des secours, des pensions, ou des prêts, permettant de faciliter leur condition de vie et leur projet professionnel. Nombreux sont les dossiers de demande de pensions et de secours. Classés par ordre alphabétique, ces dossiers présentent des informations sur la composition et la vie du foyer.

    En 1928, est institué le droit à la reconnaissance du combattant. Il permet, essentiellement, aux anciens soldats non pensionnés, de bénéficier d'une pension lors de leur retraite. Le combattant doit préalablement détenir la carte du combattant, qui lui est délivrée selon les critères suivants : avoir servi au moins 90 jours dans une unité combattante, être titulaire d'une distinction individuelle, avoir reçu une blessure de guerre homologuée par l'autorité militaire, avoir été évacué d'une unité combattante pour une blessure reçue ou une maladie contractée en service.

    Dès 1928, nombreux sont ceux qui ont reçu la carte, mais beaucoup ont dû la rendre à partir de 1932, une circulaire ministérielle du 29 juillet ayant modifiée les caractéristiques des unités combattantes. Près de 58 000 ont finalement pu l'obtenir. Les dossiers de demande de carte du combattant et de retraite du combattant sont assez pauvres en information, indiquant seulement l'état signalétique du demandeur. Ils sont classés par numéro d'ordre (numéro de la carte). On peut y accéder par des fichiers alphabétiques qui renvoient à ce numéro.

    Pupilles de la Nation :

    Sont pupilles de la Nation, les orphelins mineurs, dont le père ou le soutien de famille est mort de blessures ou de maladies contractées ou aggravées du fait de la guerre, les enfants nés avant la fin des hostilités ou dans les 300 jours qui suivent leur cessation, ou encore, lorsque le père, la mère ou le soutien de famille est blessé ou a contracté une maladie liée à la guerre, et se trouve dans l'incapacité de travailler. De même les enfants qui sont eux-mêmes victimes civiles.

    L'adoption par la Nation de ces pupilles (après jugement des tribunaux de Grande Instance), ouvre le droit à une aide morale et matérielle de l'Office, jusqu'à leur majorité. Ils sont inscrits dans le registre matricule par numéro d'ordre d'adoption (numéro matricule). Ces registres renseignent sur l'identité du pupille, mais aussi sur son représentant légal. Il est également possible de le retrouver par son nom grâce au fichier alphabétique et par lieu avec les listes communales.

    Chaque pupille est suivi sur les plans médicaux et scolaires. Des visites médicales ont lieu tous les trimestres, lorsque des soins sont nécessaires, l'Office prenant en charge totalité ou partie des frais médicaux afférents, en fonction des revenus des tuteurs. De même, l'Office distribue des bourses scolaires ou d'apprentissage, selon les résultats et le comportement du pupille. Les registres des subventions d'étude ou d'apprentissage classés de façon chronologique ou par établissements scolaires, renseignent sur l'établissement scolaire fréquenté et les notes moyennes de l'élève ou encore sur l'apprentissage choisi. Ils apportent ainsi des renseignements supplémentaires sur les pupilles.

    Ces derniers sont également aidés par des secours ou prêts ponctuels selon les difficultés financières rencontrées, ou les évènements familiaux, comme par exemple à l'occasion de leur mariage.

    Peu de dossiers individuels de pupilles ont été conservés et la plupart ne sont constitués que de demandes de subvention et de carnets de santé.

  • 4 ETP - Banque de France : archives du bureau auxilliaire de La Roche-sur-Yon (1872-2008)

    Les Archives départementales de la Vendée ont reçu en 2005 les versements des archives des trois établissements départementaux de la Banque de France : Fontenay-le-Comte, les Sables d'Olonne et la Roche-sur-Yon. Cette mesure s'est inscrite en 2005 dans une campagne de collecte nationale des archives historiques, conjointement menée par la Direction des Archives de France et la Banque de France. Cette opération a été mise en place dans un contexte de restructuration des succursales de la Banque de France dont certaines, comme celles de Fontenay-le-Comte et des Sables d'Olonne, ont du être fermées. Des dossiers complémentaires sont venus enrichir ce fonds en 2010.

    Créée le 18 janvier 1800, la Banque de France a le privilège de l'émission des billets de banque sur le territoire métropolitain. C'est également un organisme de réescompte auprès duquel toutes les autres banques sont assurées de pouvoir mobiliser le crédit qui leur est nécessaire. Enfin, elle assure l'exécution de la politique monétaire nationale.

    Instaurée dans le but de favoriser la reprise de l'activité économique après la forte récession de la période révolutionnaire, ses statuts limitent alors son champ d'action à la ville de Paris. Le 16 janvier 1808, un décret impérial décide l'implantation de succursales appelées " comptoirs d'escompte " dans les villes de province où le développement du commerce en fait sentir la nécessité. Jusqu'en 1848, peu de succursales sont créées puisqu'on ne recense alors que 15 établissements. Leur développement s'accroît, par contre, rapidement pendant la seconde moitié du XIXe siècle et la première moitié du XXe siècle. En effet, 150 comptoirs existent en 1900 et 259 sont dénombrés en 1928.

    En Vendée, le premier des établissements voit le jour à la Roche-sur-Yon en 1879. Un deuxième est implanté aux Sables d'Olonne en 1918 et un troisième à Fontenay-le-Comte dans les années 1920.

    Les archives de l'établissement de la Roche-sur-Yon sont les plus anciennes puisqu'elles commencent en 1872. On y trouve en effet, dès cette date, des copies de lettres sur la recherche d'un terrain pour l'implantation du comptoir. Outre les journaux comptables, les procès-verbaux des séances du conseil d'administration de 1879 à 1952 sont également consultables, ainsi que des copies relatant le pillage de la succursale par l'armée allemande le 28 août 1944. Ces archives contiennent également un échantillon de dossiers de surendettement des particuliers, pour les années 1991 à 2008.

  • 3 ETP - Banque de France : archives du bureau auxiliaire des Sables-d'Olonne (1902-2005)

    Les Archives départementales de la Vendée ont reçu en 2005 les versements des archives des trois établissements départementaux de la Banque de France : Fontenay-le-Comte, les Sables-d'Olonne et La Roche-sur-Yon. Cette mesure s'est inscrite en 2005 dans une campagne de collecte nationale des archives historiques, conjointement menée par la Direction des Archives de France et la Banque de France. Cette opération a été mise en place dans un contexte de restructuration des succursales de la Banque de France dont certaines, comme celles de Fontenay-le-Comte et des Sables d'Olonne, ont du être fermées. Des dossiers complémentaires sont venus enrichir ce fonds en 2010.

    Créée le 18 janvier 1800, la Banque de France a le privilège de l'émission des billets de banque sur le territoire métropolitain. C'est également un organisme de réescompte auprès duquel toutes les autres banques sont assurées de pouvoir mobiliser le crédit qui leur est nécessaire. Enfin, elle assure l'exécution de la politique monétaire nationale.

    Instaurée dans le but de favoriser la reprise de l'activité économique après la forte récession de la période révolutionnaire, ses statuts limitent alors son champ d'action à la ville de Paris. Le 16 janvier 1808, un décret impérial décide l'implantation de succursales appelées " comptoirs d'escompte " dans les villes de province où le développement du commerce en fait sentir la nécessité. Jusqu'en 1848, peu de succursales sont créées puisqu'on ne recense alors que 15 établissements. Leur développement s'accroît, par contre, rapidement pendant la seconde moitié du XIXe siècle et la première moitié du XXe siècle. En effet, 150 comptoirs existent en 1900 et 259 sont dénombrés en 1928.

    En Vendée, le premier des établissements voit le jour à la Roche-sur-Yon en 1879. Un deuxième est implanté aux Sables d'Olonne en 1918 et un troisième à Fontenay-le-Comte dans les années 1920.

    Le versement des archives de la succursale des Sables d'Olonne est le plus complet des 3 avec des dossiers qui couvrent la période 1902-2006 : on peut à la fois consulter le dossier de création du bâtiment, les livres de comptes et journaux comptables, ainsi que les activités engendrées par la Seconde Guerre Mondiale (évacuation de comptoirs, transfert de fonds, ordres du Devisenschuzkommando, restitutions des biens spoliés des juifs). Ces archives contiennent également un échantillon de dossiers de surendettement des particuliers, pour les années 1998 à 2005.

  • 2 ETP - Banque de France : archives du bureau auxiliaire de Fontenay-le-Comte (1924-2006)

    Les Archives départementales de la Vendée ont reçu en 2005 les versements des archives des trois établissements départementaux de la Banque de France : Fontenay-le-Comte, les Sables-d'Olonne et La Roche-sur-Yon. Cette mesure s'est inscrite en 2005 dans une campagne de collecte nationale des archives historiques, conjointement menée par la Direction des Archives de France et la Banque de France. Cette opération a été mise en place dans un contexte de restructuration des succursales de la Banque de France dont certaines, comme celles de Fontenay-le-Comte et des Sables d'Olonne, ont du être fermées. Des dossiers complémentaires sont venus enrichir ce fonds en 2010.

    Créée le 18 janvier 1800, la Banque de France a le privilège de l'émission des billets de banque sur le territoire métropolitain. C'est également un organisme de réescompte auprès duquel toutes les autres banques sont assurées de pouvoir mobiliser le crédit qui leur est nécessaire. Enfin, elle assure l'exécution de la politique monétaire nationale.

    Instaurée dans le but de favoriser la reprise de l'activité économique après la forte récession de la période révolutionnaire, ses statuts limitent alors son champ d'action à la ville de Paris. Le 16 janvier 1808, un décret impérial décide l'implantation de succursales appelées " comptoirs d'escompte " dans les villes de province où le développement du commerce en fait sentir la nécessité. Jusqu'en 1848, peu de succursales sont créées puisqu'on ne recense alors que 15 établissements. Leur développement s'accroît, par contre, rapidement pendant la seconde moitié du XIXe siècle et la première moitié du XXe siècle. En effet, 150 comptoirs existent en 1900 et 259 sont dénombrés en 1928.

    En Vendée, le premier des établissements voit le jour à La Roche-sur-Yon en 1879. Un deuxième est implanté aux Sables-d'Olonne en 1918 et un troisième à Fontenay-le-Comte dans les années 1920.

    Les archives du bureau auxiliaire de Fontenay-le-Comte sont constituées de journaux comptables et d'un grand livre pour la période 1924 à 1973, avec une lacune pour la période 1925-1933. Elles contiennent également un échantillon de dossiers de surendettement des particuliers, qui couvre les années 1994 à 2006. Le peu de documents que l'on trouve dans ce versement s'explique par le fait que la succursale de Fontenay-le-Comte dépend de celle de Niort, où se trouvent les autres dossiers.

  • 59 J - Fonds Bocquier (XVe s. -1948)

    Les papiers d'Edmond Bocquier sont constitués principalement de ses travaux et de quelques papiers personnels. Ses travaux ont été classés suivant ses centres d'intérêt.

    La partie consacrée à la linguistique contient notamment son dictionnaire topographique de la Vendée. Cet ouvrage, bien qu'inachevé, constitue une référence majeure de la toponymie dans le département.

    Les articles consacrés à la géologie et à la géographie physique de la Vendée contiennent, en outre, un manuscrit inédit consacré aux mollusques.

    Les articles 59 J 16 à 34 rendent compte de son implication dans la recherche ethnographique et folklorique. Son questionnaire sur le folklore vendéen en 1943 prend sa source dans la démarche qu'il a entamée dès les premières années du 20e siècle : face à l'épuisement de son 1er questionnaire, il décide de rédiger une nouvelle enquête, plus complète. Il est rejoint dans sa démarche et soutenu par le Comité départemental du folklore, créé en novembre 1943 et affilié à la Société nationale du folklore (elle-même rattachée au Musée des Arts et Traditions populaires, créé suite à la renaissance du mouvement folkloriste en 1937).

    Ses travaux sur la préhistoire et les fouilles archéologiques sont l'occasion d'échanges avec le Dr Baudouin et Waïtzenegger. Il accumule aussi une importante documentation sur l'histoire du Bas-Poitou et de la Vendée.

    Parallèlement à ce classement thématique, il constitue des dossiers documentaires sur les communes et des notices sur les personnalités locales. Ces dossiers sont constitués principalement de coupures de presse et parfois enrichis de documentation, d'illustrations et de correspondance avec des érudits locaux. Ils complètent la partie thématique.

    Les papiers personnels conservés dans le fonds comprennent une partie de la correspondance scientifique reçue par Edmond Bocquier. Elle constitue une importante source documentaire, malheureusement lacunaire, et permet d'entrevoir les relations qu'il entretient avec les scientifiques de son temps. Ainsi la correspondance échangée avec le Dr Marcel Baudouin, bien que lacunaire, contient tout de même près d'une centaine de lettres. Elle est complétée par les lettres conservées dans les dossiers documentaires et les dossiers de communes. Les pièces d'archives et quelques imprimés ayant appartenu à Bocquier ont été intégrés à cette partie.

    Bien que déjà important, ce fonds ne constitue pas la totalité de la masse documentaire accumulée par Edmond Bocquier : Mme Bocquier a elle-même opéré une sélection dans ce qu'elle souhaitait remettre aux Archives de la Vendée, ce qu'elle souhaitait conserver et ce qu'elle a remis à d'autres institutions.

    Pour ses recherches, Edmond Bocquier avait constitué une importante bibliothèque et plusieurs collections. Sa bibliothèque a été répartie, selon ses voeux, entre les Archives de la Vendée, la bibliothèque municipale de La Roche-sur-Yon et celle de l'école normale d'instituteurs. Il semble que les ouvrages à caractère historique aient été confiés aux Archives où ils ont été intégrés au fonds historique, alors que la bibliothèque municipale se voyait remettre les ouvrages à caractère scientifique et l'école normale, les ouvrages pédagogiques.

    Ses cartes et plans ont été intégrés dans les fonds Fi des Archives départementales (1 Fi, 7 Fi et 8 Fi) où ils sont identifiés comme provenant du "Don de Mme H. E. Bocquier" [Mme Hélène Edmond Bocquier].

    Ses collections minéralogiques ont été confiées à l'école normale d'instituteurs de La Roche-sur-Yon tandis que les collections préhistoriques et conchyliologiques ont rejoint le musée de La Roche-sur-Yon.

    Aux papiers d'Edmond Bocquier ont été joints deux autres fonds : les papiers de Louis-Pierre Fallourd, son oncle, et ceux d'Eugène Waïtzenegger, son beau-père.

    Les papiers Fallourd ont été remis à Edmond Bocquier par sa cousine, Mme Auriol-Fallourd, en septembre 1938. Ils portent sur la généalogie de cette famille et l'histoire de Foussais-Payré, son berceau, et ont été constitués par Louis-Pierre Fallourd (né en 1834), instituteur. S'y ajoutent un peu de sa correspondance et des papiers de son fils, Etienne Fallourd (né en 1874), relatifs à sa carrière militaire coloniale.

    Edmond Bocquier entretenait un lien particulier avec cette famille puisqu'il a été élevé par Louis Fallourd, fils de Louis-Pierre, instituteur lui aussi, et Elisa Jouannin, la soeur de sa mère, pendant 10 ans (de 1887 à 1897).

    Eugène Waïtzenegger (1864-1945), passionné d'histoire et de préhistoire, s'intéresse plus particulièrement au nord-ouest de la Vendée, où l'a conduit sa carrière d'agent-voyer au service vicinal. Sa profession lui permet de recueillir des informations archéologiques et d'orienter ses fouilles. Il collabore à différentes revues notamment la Terre Vendéenne, créée par Edmond Bocquier, et la Revue du Bas-Poitou, dans lesquelles il signe ses travaux du nom de Waïtzen-Necker, comme son père Balthazar. Outre les travaux d'Eugène Waïtzenegger, ce fonds comprend les papiers qui lui ont été remis par Mme Philibert Chaignon, descendante des Goubaud, de Saint-Etienne-du-Bois. Ces papiers lui ont permis d'établir des liens entre les Goullard, seigneurs de Boisbellefemme et de la Roussière, et les Goubaud.

  • 107 J - Papiers Marcel Filuzeau (Familles Pineau-Plantier de Noirmoutier, 1597-1948)

    Ce fonds est principalement constitué des papiers des familles Pineau-Plantier, la famille maternelle de Marcel Filuzeau, auxquels s'ajoutent des recherches historiques et généalogiques. Ces deux ensembles, organisés suivant la généalogie familiale, forment les deux premières parties de ce fonds.

    La 3e partie comprend les autres travaux de Marcel Filuzeau, de la documentation et quelques papiers personnels. Sa famille maternelle étant essentiellement noirmoutrine, il a recueilli une importante documentation sur l'île et son histoire. Il s'est aussi intéressé plus largement à la Vendée et à quelques autres départements.

  • Congrégation des Filles de la Sagesse - Documents iconographiques illustrant l'action et les oeuvres de la congrégation

    Ce catalogue est réalisé pour présenter photographies, cartes postales ou tout autre document iconographique illustrant la présence et l'action de la Congrégation de par le monde. Il sera enrichi au fur et à mesure des classements.

    La première publication (février 2018), consacrée aux établissements fondés à Haïti depuis 1875 par les Filles de la Sagesse a été complétée (octobre 2018) par un ensemble de cartes postales sur ces mêmes établissements ainsi que par une série de photographies et cartes postales illustrant les établissements fondés en France dans les communes commençant par la lettre A. Retrouvez les dossiers d'archives relatifs à ces établissements dans l'inventaire "Congrégation des Filles de la Sagesse - Membres de la Congrégation et historique des établissements tenus par les soeurs" publié sur ce même site (voir la rubrique "Cultes", "Etablissements religieux" dans le menu "Inventaires et catalogues en ligne")

  • Collection de cartes postales isolées

    Cet inventaire regroupe la collection de cartes postales isolées des Archives de la Vendée (cotée 6 Fi), le don et le dépôt de M. Soulard (cotés 89 Fi), quelques cartes postales issues de fonds privés (série J), ainsi que les cartes postales prêtées par des particuliers (cotées 1 Num). Il s'agit donc d'une collection ouverte, amenée à être régulièrement augmentée.

    Les particuliers sont désormais nombreux à avoir contribué à l'enrichissement de ce catalogue par le prêt de leurs collections. Pour n'en citer que quelques-uns, le prêt Guittonneau a complété la collection Adeline Boutain (photographe éditrice de Croix-de-Vie), le prêt Criteau a enrichi les vues de Saint-Michel-en-l'Herm, le prêt Boidé celles de Sainte-Hermine, le prêt Chassignol celles de Mareuil-sur-Lay, le prêt Brosseau la région de Pouzauges...

    Début 2017, ce catalogue comptait 8 853 cartes postales et 249 communes vendéennes illustrées. Avec cette dernière mise à jour d'octobre 2018, le nombre de cartes postales présentées est désormais de 9 369 pour 250 communes illustrées.

    Les informations relatives à l'édition et au photographe, recherchées par les cartophiles, sont indiquées dans la description. Autre indication de contexte, la date d'oblitération ou d'écriture a en général été relevée.

    Le plan de classement du présent inventaire est organisé par sujets, sur le modèle de ce qui a été retenu pour le catalogue des illustrations de la bibliothèque historique : portraits, scènes historiques, religieuses et de genre. Viennent ensuite les représentations de lieux et de monuments, classées dans l'ordre alphabétique des communes de Vendée.

  • Missions de l'Institut géographique national

    L'Institut géographique national a réalisé les photographies aériennes des missions de 1945 et 1950 avec recouvrement stéréoscopique. Cette méthode permet la restitution du relief grâce à l'examen de deux clichés successifs d'une même bande, ces derniers se recouvrant dans la proportion de 60 %. Pour qui n'utilise pas de stéréoscope, la consultation d'un cliché sur deux est donc suffisante pour couvrir le territoire étudié. C'est pourquoi les fonds du 37 Fi et du 49 Fi ne sont constitués, en général, que d'un cliché sur deux pour les zones couvertes.

    Aux Archives départementales de la Vendée, la mission de 1950 (37 Fi) offre une large couverture du département (environ la moitié), alors que celle de 1945 (49 Fi) en couvre un peu moins d'un quart.

  • 4 K - Arrêtés du préfet de la Vendée (an VIII-1926)

    L'originalité de la sous-série 4 K est de réunir des pièces réglementaires de la préfecture, de l'an VIII à 1926. Les arrêtés, conservés dans des catégories de registres de plus en plus variées et bientôt sous forme de liasses, ont eu tendance à s'éparpiller... Il semble bien que la disparition de leur collection fin XIXe s. corresponde à un autre mode de conservation, par répartition dans les dossiers d'affaires les concernant : ainsi prit fin la transcription sur registre.
    Derrière l'aspect formel de ces actes et des registres austères qui les renferment, se cachent une foule de renseignements sur la vie économique et sociale, et même politique sur toute l'étendue du département : nomination de personnel, élections municipales, ouvertures et fermetures de débits de boissons et de tabac...

  • 40W - Réfugiés, prisonniers de guerre et victimes de la Seconde Guerre mondiale

    Ce fonds est une source d'information importante pour le chercheur qui s'intéresse au sort des civils durant la période 1939-1945 et dans l'après-guerre. La Vendée a en effet été une terre d'accueil pour de nombreux réfugiés et sinistrés de guerre des Ardennes ou de la Somme, mais aussi pour des habitants de départements voisins comme la Charente-Maritime ou la Loire-Inférieure. Les ordres de réquisition et les accords amiables passés avec la population vendéenne permettent donc d'obtenir des informations sur la provenance des réfugiés. Leurs dossiers individuels nous renseignent sur leur ancienne profession, éventuellement s'ils ont trouvé un emploi en Vendée, et sur les ressources financières dont ils disposent (ils devaient par exemple remplir une déclaration de ressources). Il est parfois possible de connaitre les circonstances de leur départ précipité. Certains ont après la guerre, rempli une demande d'autorisation de rapatriement. On peut aussi en apprendre sur les difficultés qu'ils ont rencontrées pour récupérer leurs biens à leur retour dans leur département d'origine. Ces documents peuvent aussi renseigner sur les locaux mis à disposition par les habitants, les besoins en matériels des réfugiés, leur intégration dans la société vendéenne. La correspondance avec les anciens combattants, mutilés, réfugiés et leurs familles permet d'en apprendre sur leur situation et leurs besoins matériels et financiers.

    Aussi, la partie concernant la " Maison du prisonnier " contient des données intéressantes sur les prisonniers de guerre, déportés et rapatriés. La correspondance avec les anciens prisonniers et leurs familles nous informe sur vie quotidienne dans les stalags et oflags, ces camps d'enfermement des militaires capturés au combat.

    Les familles de prisonniers encore en captivité pouvaient se rapprocher de la " Maison du prisonnier " qui se mettait en relation avec des hommes de confiance, c'est-à-dire des personnes restées dans les stalags qui avaient la possibilité de recueillir des informations sur les prisonniers en captivité. Cette correspondance était filtrée par le " Service diplomatique des prisonniers de guerre " à Paris. Ces documents sont également une source d'informations sur l'organisation du rapatriement des anciens prisonniers vendéens. Comment a été organisé leur accueil ? Comment ont-ils été réintégrés dans la société ? Un service de la " Maison du prisonnier " était effectivement chargé du " reclassement professionnel " des prisonniers rapatriés. Des études statistiques ou l'étude des listes nominatives de prisonniers partis travaillés en Allemagne permettent d'évaluer leur nombre à l'échelle du département. Quelques-uns, plus rares, ont choisi de rester travailler en Allemagne en tant que travailleurs civils (ils étaient appelés les prisonniers " transformés "). Enfin, les documents du service médico-social nous renseignent sur les conséquences de la captivité sur l'état physique et psychologique des anciens prisonniers.

  • Minutier ancien d'Antigny, Bazoges-en-Pareds, Bouildroux, Breuil-Barret, Cezais, Cheffois, Loge-Fougereuse, Marillet, Menomblet, Mouilleron-en-Pareds, Saint-Germain-l'Aiguiller, Saint-Hilaire-de-Voust, Saint-Maurice-des-Noues, Saint-Maurice-le-Girard, Saint-Pierre-du-Chemin, Saint-Sulpice-en-Pareds, Thouarsais, Vouvant, 1556-1808)

    Les analyses présentées ici sont celles que M. Jaunet a rédigées en consultant le minutier. Ce relevé concerne tous les contrats de mariage, les testaments, les inventaires de meubles et d'immeubles et les procès-verbaux des assemblées d'habitants ou de paroisse passés devant les notaires en résidence à Antigny, Bazoges-en-Pareds, Bouildroux, Breuil-Barret, Cheffois, Loge-Fougereuse, Menomblet, Mouilleron-en-Pareds, Saint-Germain-l'Aiguiller, Saint-Hilaire-de-Voust, Saint-Maurice-des-Noues, Saint-Maurice-le-Girard, Saint-Pierre-du-Chemin, Saint-Sulpice-en-Pareds, Thouarsais et Vouvant. Ont également été analysés un certain nombre d'actes considérés comme remarquables par leur intérêt historique.

  • Minutier ancien d'Ardelay, de Beaurepaire, des Epesses, des Herbiers, de Mouchamps et de Vendrennes (1635-1814)

    Les analyses présentées ici sont celles que M. Jaunet a rédigées en consultant le minutier. Ce relevé concerne tous les contrats de mariage, les testaments, les inventaires de meubles et d'immeubles et les procès-verbaux des assemblées d'habitants ou de paroisse passés devant les notaires en résidence au Bourg-sous-la-Roche, aux Clouzeaux, Mouilleron-le-Captif, Nesmy, Saint-André-d'Ornay, au Tablier, Venansault. Ont également été analysés un certain nombre d'actes considérés comme remarquables par leur intérêt historique.

  • 102 J - Collection René Faucheux

    Ce fonds est constitué d'une collection de pièces autographes achetée par René Faucheux (correspondances, pièces administratives, imprimés, documents iconographiques), complétée par un dossier documentaire.

  • Minutier ancien de Luçon (1556-1809)

    Les analyses présentées ici sont celles que M. Williaume a rédigées alors qu'il consultait le minutier pour ses travaux sur Luçon et qu'il a ensuite confiées aux Archives. Qu'il en soit vivement remercié. Elles sont complétées par celles de M. Jaunet qui a relevé tous les contrats de mariage, les testaments, les inventaires de meubles et d'immeubles et les procès-verbaux des assemblées d'habitants ou de paroisse passés devant les notaires en résidence à Luçon de 1556 à 1809. Ont également été analysés un certain nombre d'actes considérés comme remarquables par leur intérêt historique.

  • 1 W - Cabinet du Préfet

    Très provisoirement, l'inventaire actuellement disponible s'arrête à la période de l'Occupation.

  • Archives communales de Saint-Christophe-la-Chartreuse (1592-1827)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Saint-Christophe-la-Chartreuse aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 190C. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.



    Rattachée à l'arrondissement de Montaigu jusqu'en 1810, puis à celui de La Roche-sur-Yon, Saint-Christophe-la-Chartreuse faisait partie du canton de Rocheservière. En 1827, les communes de Saint-Christophe-la-Chartreuse et de La Grolle sont réunies au territoire communal de Rocheservière. La commune prend le nom de Saint-Christophe-près-la-Boulogne pendant la période révolutionnaire.

  • Archives communales de La Grolle (1657-1827)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de La Grolle aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 190B. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement de Montaigu jusqu'en 1810, puis à celui de La Roche-sur-Yon, La Grolle faisait partie du canton de Rocheservière. En 1827, les communes de La Grolle et de Saint-Christophe-la-Chartreuse sont réunies au territoire communal de Rocheservière.

  • H Dépôt 5 - Archives de l'hôpital psychiatrique (1843-1966)

    Ce dépôt des archives de l'hôpital psychiatrique correspond aux pièces conservées depuis la création de l'établissement jusqu'aux années 1950. Les différentes séries du cadre de classement des archives hospitalières sont inégalement pourvues : celles relatives au personnel, aux finances et à la comptabilité, aux propriétés de l'hôpital et aux travaux sont très lacunaires. Les délibérations de la commission de surveillance, le chrono de la correspondance active du directeur médecin, les rapports annuels et les statistiques forment des collections continues (série L) ainsi que les rapports médicaux de services (série R). L'essentiel du fonds (90%) concerne la population de l'asile : livres de la loi, registres matricules, registres des sorties, registres des déclarations de décès et dossiers de malades (1843-1945).

  • Archives communales du Langon (1683-1989)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune du Langon aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 121. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Chef-lieu de canton jusqu'en l'an X puis rattachée à celui de Fontenay-le-Comte, la commune fait partie de l'arrondissement de Fontenay-le-Comte.

  • Archives communales du Fenouiller (1676-2000)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune du Fenouiller aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 88. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée au canton de Saint-Gilles-Croix-de-Vie, la commune fait partie de l'arrondissement des Sables-d'Olonne.

  • Archives communales des Pineaux-Saint-Ouen (1696-2004)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune des Pineaux-Saint-Ouen aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 175. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement de Fontenay-le-Comte, la commune fait partie du canton de Bournezeau avant d'être intégrée en l'an X à celui de Mareuil-sur-Lay. La commune des Pineaux-Saint-Ouen est le résultat de la réunion en 1820 des Pineaux et de Saint-Ouen-des-Gâts, dont le chef-lieu est fixé aux Pineaux.

  • Archives communales des Habites (1694-an VIII)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune des Habites aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 6A. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée au canton d'Apremont, la commune faisait partie de l'arrondissement des Sables-d'Olonne. Elle a été supprimée et rattachée à Apremont en l'an VIII.

  • Archives communales des Clouzeaux (1737-2001)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune des Clouzeaux aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 69. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée au canton de La Roche-sur-Yon, la commune fait partie de l'arrondissement de Montaigu jusqu'en 1810 avant d'être intégré à celui de La Roche-sur-Yon.

  • Archives communales des Brouzils (1590-2007)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune des Brouzils aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 38. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Chef-lieu de canton jusqu'en l'an X, la commune est par la suite rattachée au canton de Saint-Fulgent.

  • Archives communales de Vouvant (1686-1986)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Vouvant aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 305. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement de Fontenay-le-Comte, la commune fait partie du canton de Foussais jusqu'en l'an XI, date à laquelle elle est intégrée à celui de La Châtaigneraie.

  • Archives communales de Vix (1673-1989)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Vix aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 303. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement de Fontenay-le-Comte, la commune fait partie du canton du Gué-de-Velluire jusqu'en l'an X, date à laquelle elle est intégrée à Maillezais.

  • Archives communales de Vendrennes (1681-2001)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Vendrennes aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 301. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement de Montaigu jusqu'en 1810 puis à celui de La Roche-sur-Yon, la commune fait partie du canton de Mouchamps jusqu'en l'an XI, date à laquelle elle est intégrée à celui des Herbiers.

  • Archives communales de Velluire (1624-1999)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Velluire aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 299. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement de Fontenay-le-Comte, la commune fait partie du canton du Gué-de-Velluire jusqu'en l'an X, date à laquelle elle est intégrée à celui de Fontenay-le-Comte. Velluire correspond à l'ancienne paroisse de Saint-Jean-de-Velluire. A noter que la paroisse fit partie du diocèse de Maillezais puis de La Rochelle.

  • Archives communales de Vairé (1743-2000)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Vairé aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 298. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement des Sables-d'Olonne, la commune fait partie du canton de La Mothe-Achard jusqu'en l'an XI, date à laquelle elle est intégrée à celui des Sables-d'Olonne.

  • Archives communales de Triaize (1666-1999)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Triaize aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 297. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement de Fontenay-le-Comte, la commune fait partie du canton de Saint-Michel-en-l'Herm jusqu'en l'an XI, date à laquelle elle est intégrée à celui de Luçon.

  • Archives communales de Treize-Vents (1604-2000)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Treize-Vents aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 296. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement de Fontenay-le-Comte jusqu'en 1824 puis à celui de La Roche-sur-Yon, la commune fait successivement partie du canton de La Flocellière jusqu'en l'an XI, Pouzauges jusqu'en 1824 puis Mortagne-sur-Sèvre depuis cette date. A noter que la paroisse fit partie du diocèse de Maillezais puis de La Rochelle.

  • Archives communales de Tiffauges (1790-2008)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Tiffauges aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 293. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement de Montaigu jusqu'en 1810 puis à celui de La Roche-sur-Yon, la commune est chef-lieu de canton jusqu'en l'an X avant d'être intégrée à celui de Mortagne-sur-Sèvre. Tiffauges était composée de deux paroisses sous l'Ancien Régime : Notre-Dame et Saint-Nicolas. A noter que les paroisses firent partie du diocèse de Maillezais puis de La Rochelle.

  • Archives communales de Thiré (1698-2007)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Thiré aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 290. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement de Fontenay-le-Comte, la commune fait partie du canton de Sainte-Hermine.

  • Archives communales de Saligny (1735-2007)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Saligny aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 279. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement de Montaigu jusqu'en 1810, puis à celui de La Roche-sur-Yon, la commune fait partie du canton de Belleville-sur-Vie jusqu'en l'an XI, date à laquelle elle est intégrée à celui du Poiré-sur-Vie.

  • Archives communales de Sainte-Foy (1793-2008)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Sainte-Foy aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 214. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement des Sables-d'Olonne, la commune fait partie du canton de La Mothe-Achard jusqu'en l'an X, date à laquelle elle est intégrée à celui des Sables-d'Olonne. Elle est renommée Le Désert pendant la période révolutionnaire.

  • Archives communales de Sainte-Cécile (1603-2007)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Sainte-Cécile aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 202. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement de Montaigu jusqu'en 1810 puis de La Roche-sur-Yon, la commune fait partie du canton des Essarts. Elle est renommée Petit-Lay pendant la période révolutionnaire.

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