• Archives communales de Château-Guibert (1690-2000)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Château-Guibert aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 61. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement des Sables-d'Olonne jusqu'en 1810 puis à celui de La Roche-sur-Yon, la commune fait successivement partie des cantons du Tablier, de Moutiers-les-Mauxfaits à partir de l'an X puis de Mareuil-sur-Lay-Dissais depuis 1824. Pendant la période révolutionnaire, la commune est renommée Fond-Guibert.

  • Archives communales de Chassais-l'Eglise (1658-1827)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Chassais-l'Eglise aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 282A. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement de Fontenay-le-Comte, la commune faisait partie du canton de Chantonnay. En 1827, Chassais-L'Eglise est supprimée et réunie à la commune de Sigournais.

  • Archives communales de Champagné-les-Marais (1652-2008)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Champagné-les-Marais aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 49. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée au canton de Chaillé-les-Marais, Champagné fait partie de l'arrondissement de Fontenay-le-Comte. En 1956, le nom de la commune est transformé en Champagné-les-Marais. En 1893, une partie du territoire de Champagné et de la commune de Sainte-Radégonde-des-Noyers est érigée en une commune distincte : Moreilles. A noter que la paroisse fit partie du diocèse de Maillezais puis de La Rochelle sous l'Ancien Régime.

  • Archives communales de Chambretaud (1515-2008)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Chambretaud aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 48. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée au canton des Herbiers jusqu'en l'an X avant d'être intégrée à celui de Mortagne-sur-Sèvre, la commune fait de l'arrondissement de Montaigu jusqu'en 1811, date à laquelle elle est intégrée à celui de La Roche-sur-Yon. En 1854, une partie du territoire de La Verrie est transféréd à la commune de Chambretaud. A noter que la paroisse fit partie du diocèse de Maillezais puis de celui de La Rochelle sous l'Ancien Régime.

  • Archives communales de Challans (1530-2008)

    Cet inventaire décrit les dossiers et registres déposés par la commune de Challans aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 47. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.



    Chef-lieu de canton depuis 1790, Challans fait partie depuis 1801 de l'arrondissement des Sables-d'Olonne. En 1827, la commune absorbe le territoire de la commune de Coudrie.



    Le fonds conservé (212 articles occupant 14 mètres linéaires) est relativement représentatif des documents produits par une commune, bien que quelques documents (budgets, comptes administratifs, comptes de gestion) stockés sur le sol et au contact d'une humidité très importante, aient dû être détruits car complètement irrécupérables. N'y figurent aucun document concernant la Première Guerre mondiale ni l'instruction publique ; sont en partie lacunaires les séries relatives aux finances communales (budgets, ...), les archives électorales concernant la période antérieure à 1880 et ce qui concerne l'assistance (excepté les budgets du bureau de bienfaisance). A noter la présence de correspondances du début du XIXe siècle concernant plusieurs domaines d'intervention : économie, affaires militaires, imposition, police. Les tableaux annuels de recensement militaire sont quasiment tous conservés depuis l'an XI.

  • Archives communales de Cezais (1599-2001)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Cezais aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 41. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée au canton de La Caillère jusqu'en l'an X avant d'être intégrée à celui de La Châtaigneraie, la commune fait partie de l'arrondissement de Fontenay-le-Comte.

  • Archives communales de Bessay (1612-1995)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Bessay aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 23. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Dépendant du canton de Mareuil-sur-Lay, Bessay est rattachée jusqu'en 1824 à l'arrondissement de Fontenay-le-Comte, puis à celui de La Roche-sur-Yon.

  • Archives communales de Benet (1637-2007)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Benet aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 20. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement de Fontenay-le-Comte, la commune est chef-lieu de canton jusqu'en l'an X, date à laquelle elle est intégrée à celui de Maillezais. En 1972, les communes de Lesson et Sainte-Christine sont réunies à celle de Benet. A noter que la paroisse fit partie du diocèse de Maillezais puis de celui de La Rochelle.

  • Archives communales de Bellenoue (1675-1859)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Château-Guibert pour l'ancienne commune de Bellenoue aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 61A. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement de Fontenay-le-Comte jusqu'en 1824 puis à celui de La Roche-sur-Yon, la commune faisait partie du canton du Tablier jusqu'en l'an XI, date à laquelle elle fut intégrée à celui de Mareuil-sur-Lay. En 1827, Bellenoue est supprimée et rattachée à la commune de Château-Guibert.

  • Archives communales de Beauvoir-sur-Mer (1600-2008)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Beauvoir-sur-Mer aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 18. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Chef-lieu de canton, Beauvoir, devenu Beauvoir-sur-Mer en 1956, fait partie de l'arrondissement des Sables-d'Olonne. En 1772, la paroisse de La Crosnière est érigée à partir d'une partie du territoire paroissial de Beauvoir. L'ancienne paroisse devenue commune, sera rattachée à Beauvoir en l'an VIII.

  • Archives communales de Beaufou (1796-2007)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Beaufou aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 15. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    La commune fait partie du canton du Poiré-sur-Vie. Une partie du territoire communal est transférée à la commune de Belleville-sur-Vie en 1849.

  • Archives communales d'Olonne-sur-Mer (1606-2008)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune d'Olonne-sur-Mer aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 166. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement des Sables-d'Olonne, la commune est chef-lieu de canton jusqu'en l'an X avant d'être intégrée à celui des Sables-d'Olonne. En 1844, une partie du territoire communal est rattachée à la commune des Sables-d'Olonne. En 1928, la commune d'Olonne prend le nom d'Olonne-sur-Mer.

  • Archives communales d'Avrillé (1635-2007)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune d'Avrillé aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 10. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    La commune fait partie de l'arrondissement des Sables-d'Olonne et du canton de Talmont-Saint-Hilaire.

  • Archives communales d'Auzay (1670-2001)

    Cet inventaire décrit les dossiers et registres déposés par la commune d'Auzay aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 9. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.



    Rattachée à l'arrondissement de Fontenay-le-Comte, Auzay fait partie du canton du Langon jusqu'en l'an X, puis de celui de Fontenay-le-Comte depuis cette date.



    Le fonds déposé par la commune est relativement complet et représentatif de l'activité d'une commune pour la période du XIXe et du début du XXe siècle : administration communale, recensements de population, agriculture (notamment céréales et vigne), affaires militaires et guerres mondiales (dont les fiches de réfugiés de la Première Guerre mondiale), imposition et finances communales, police, élections, édifices communaux, voirie, assistance et prévoyance, instruction publique. A noter quelques documents concernant la Société des marais du Petit-Poitou, certains terrains de la commune faisant partie des zones de marais à entretenir.

  • Archives communales d'Aubigny (1673-2002)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune d'Aubigny aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 8. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement des Sables-d'Olonne jusqu'en 1824, la commune fait successivement partie du canton du Tablier (jusqu'en l'an X) puis de La Mothe-Achard (jusqu'en 1824), avant d'intégrer l'arrondissement et le canton de La Roche-sur-Yon.

  • Archives communales d'Apremont (1793-1996)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune d'Apremont aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 6. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Chef lieu de canton en 1793, la commune est intégrée à celui de Palluau en 1801. En l'an VIII, les communes des Habites et de Maché sont rattachées à la commune d'Apremont. Mais en 1806 Maché retrouve son statut de commune.

  • Archives communales d'Aizenay (1732-1993)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune d'Aizenay aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 3. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement de Montaigu jusqu'en 1810 puis à celui de La Roche-sur-Yon, la commune est chef-lieu de canton jusqu'en l'an X, date à laquelle elle est intégrée à celui du Poiré-sur-Vie. Entre 1972 et 1979, Aizenay est réunie à la commune de La Chapelle-Palluau.

  • Administration des Douanes (1792-1994)

    Le fonds reflète l'activité de l'administration des douanes sur le territoire vendéen. En effet, on y retrouve l'exercice des bureaux et des brigades.

    Les bureaux lèvent les taxes, nombreuses, comme en attestent les registres finanicers ainsi que les dossiers de reçus de taxes.

    Au XIXème siècle, le bureau des Sables-d'Olonne était aussi un bureau d'inspection, qui rendait compte, par des rapports mensuels et trimestriels, de l'activité des bureaux et des brigades de sa circonscription à la Direction de La Rochelle.

    Les brigades, quant à elles (branche armée de l'administration des douanes), avaient, pour l'essentiel, mission de contrôle et de surveillance du territoire de leur circonscription, dans un esprit de lutte contre la fraude et la contrebande.

    Ainsi, surtout pour le XIXème siècle, elles surveillaient et contrôlaient les marais salants et le transit du sel, denrée très importante, comme l'attestent les différentes instructions relatives au sel et l'établissement de statistiques concernant le sel de Noirmoutier (1839-1896).

    De même, elles étaient chargées de la surveillance et du contrôle de l'activité des ports auxquels elles étaient attachées. La surveillance s'exerçait sur l'environnement du port, quant au contrôle il se concentrait sur la navigation et les marchandises. Les navires étaient francisés (immatriculés) et répertoriés, chacun ayant son dossier individuel, dans lequel se trouve acte de francisation, certificat de jauge, actes de vente ou de cession, quittances de taxes, laisser-passer. Ces dossiers composent la majeure partie du fonds (14 ml). Des manifestes étaient aussi rédigés à chaque entrée et sortie des navires dans un port (document obligatoire donnant un état général du chargement composant la cargaison d'un navire). Donc, le transit des marchandises faisait l'objet d'un contrôle, tout comme leur stockage dans les entrepôts, pour lesquels toutes les entrées et sorties étaient consignées dans les sommiers des entrepôts.

  • 76 Fi - Plans de monuments historiques.

    Le fonds coté 76 Fi rassemble tous les plans versés par le Service départemental de l'architecture de Vendée aux Archives départementales de 1981 à 1986.

    Ces plans, tous réalisés ou reproduits dans le courant du XXe siècle, sont signés de l'Agence des bâtiments de France (des Deux-Sèvres et de la Vendée, puis de Vendée) ou du Service départemental de l'architecture. Ils représentent des édifices et des sites classés ou inscrits à l'inventaire des monuments historiques.

    Plus ou moins détaillés - certains consistent simplement en plans de situation - ce sont tous des tirages réalisés sur papier. Ils n'ont pas été conditionnés à plat dans des pochettes de polyester neutre, comme c'est habituellement le cas, mais sont conservés pliés dans des dossiers.

  • 7 ETP - Chambre de Commerce et d'Industrie (1892-1990)

    Ce fonds regroupe les archives anciennes de la Chambre de Commerce et d'Industrie, depuis sa création (1892) jusqu'aux années 1970. Outre les délibérations de la Chambre et les dossiers du Bureau et de l'Assemblée générale, le fonds est constitué de l'ensemble des archives retraçant ses missions, qu'elles soient consultatives, représentatives ou actives dans l'appui individuel ou collectif auprès des commerces et des industries du département. Dans les dossiers d'appui collectif, on notera l'aménagement d'une zone industrielle au sud de La Roche-sur-Yon. Ce fonds contient également les documents relatifs aux infrastructures dont la gestion est confiée à la CCI, le port des Sables-d'Olonne et l'aérodrome des Ajoncs, à La Roche-sur-Yon.

  • 6 J - Travaux de Philyppe-Bernard Jaunet

    Ses origines familiales amènent Philyppe-Bernard Jaunet à s'intéresser au Langon. Il s'attèle alors à la description de l'ensemble des minutes des notaires de cette résidence qui sont conservées aux Archives, soit plusieurs milliers d'actes des XVIIe et XVIIIe s. Il rédige en parallèle des notices biographiques de ces notaires et étend ses dépouillements à quelques études alentour. Pour ses travaux complémentaires sur les familles d'Arcemalle, de Verteuil et des Herbiers de l'Etenduère, il a consulté de nombreux originaux dont il a fait la description (complétant avantageusement les inventaires imprimés publiés par les institutions ressources) et des copies rassemblées ici.

  • Archives audiovisuelles isolées.

    Inventaire des documents audiovisuels d'origine privée (entrés par dépôts ou dons) confiés en petit nombre aux Archives de la Vendée sous forme d'originaux de tous formats cinématographiques (séries Ci) ou de fichiers numériques (série CiN). Ils illustrent de très nombreux domaines de la vie locale des années d'entre deux guerres jusqu'à nos jours. Ces films sont cotés en fonction du format cinématographique du film original : en 1 Ci (9,5 mm), 2 Ci (16 mm), 3 Ci (8 mm), 4 Ci (Super 8), 5 Ci (35 mm), 6 Ci (17,5 mm).

    Cet inventaire présente ces films dans un classement thématique. Il sera enrichi régulièrement des nouveaux films restaurés, numérisés et mis en ligne. La première édition comportait quelques films intéressants par leurs sujets ou leur date, telles les images en noir et blanc des nombreuses fêtes organisées à La Roche-sur-Yon dans les années 1930 qui rassemblaient la population endimanchée, qu'il s'agisse de courses cyclistes, de fêtes Place Napoléon ou de spectacles de rue (6 Ci 1-3). Monseigneur Gustave-Lazare Garnier, évêque de Luçon, entouré des séminaristes en vacances à Notre-Dame de Bourgenay (1 Ci 2), ou plus récemment, les festivités organisées par la ville de Luçon en 1972, filmées en couleurs, pour honorer le centenaire de la donation à la ville, de sa maison et de son jardin par Henri Dumaine (4 Ci 98).

    La mise à jour d'octobre 2018 permet de découvrir 8 nouveaux dépôts ou dons et 28 notices supplémentaires ainsi que quelques pépites telle la bénédiction après travaux de reconstruction de la nouvelle chapelle de Maison-Pré à La Pommeraie-sur-Sèvre en 1934 (1 Ci 13), la journée festive pour les 50 ans de l'école de garçons Saint-Joseph d'Antigny en 1948 (1 Ci 62) ou la fabrication manuelle de roues de vélo en 1978 (4 Ci 70).

  • Collection de Journaux officiels
  • Cadastre des communes des Sables-d'Olonne à Saint-Fulgent

    Cet inventaire présente l'intégralité de la documentation cadastrale (plans, états de sections, matrices) de la création du cadastre parcellaire à 1979. La typologie et les modalités de recherche dans ces documents sont expliquées dans le corps de l'inventaire. Contrairement aux objectifs d'origine annoncés en 1807, le cadastre n'a qu'une vocation fiscale : il a été créé pour percevoir la taxe foncière. La volonté d'en faire un outil de garantie de la propriété individuelle n'a pas abouti : le cadastre permet de comprendre l'histoire d'un bien foncier, pas d'en prouver la propriété.

    Quelques conseils pour faire votre recherche :

    Etape 1 - Choisir la commune.

    Pour les communes fusionnées, attention à la date de fusion des matrices cadastrales. Les anciennes communes sont présentées sous l'intitulé de la commune dont elles dépendent en 1979.

    Etape 2 - Identifier la parcelle.

    Une parcelle est toujours identifiée par une ou deux lettres de section suivi d'un numéro (exemples : A 1328 ou AB 16). A chaque génération du cadastre (primitif, napoléonien, rénové), les références d'une même parcelle sont différentes : une référence de parcelle doit donc toujours être datée. Cette étape est décisive : inutile de passer aux étapes suivantes si l'on n'a pas de certitudes !

    Il n'existe pas de concordance entre l'éventuel cadastre primitif et le cadastre napoléonien, ni entre le cadastre napoléonien et les sections à double lettre du cadastre rénové : seule la comparaison des plans permet de l'établir. Pour les sections à lettre simple du cadastre rénové, le plan minute de rénovation présente en superposition le plan napoléonien et le plan rénové (tirages bleus).

    Etape 3 - Vous connaissez la référence de la parcelle : identifier un propriétaire.

    Des états de sections, dressés systématiquement à l'ouverture de chaque génération du cadastre, permettent de retrouver le nom du 1er propriétaire. Attention, le cadastre considère toujours le mari comme propriétaire, même pour des biens propres à son épouse. Les femmes n'apparaissent que si elles sont célibataires ou veuves.

    Etape 4 - Vous connaissez le nom d'un propriétaire : retrouver un compte.

    Il ne reste qu'à retrouver le propriétaire dans la table alphabétique (à l'initiale du nom) de la matrice correspondante. Attention à l'usage phonétique des noms, ne vous arrêtez pas à une orthographe différente. Cette table renvoie au compte du propriétaire où se trouvent les informations sur la parcelle : nature, superficie, date d'acquisition, date de cession, numéros de comptes des propriétaires précédents et suivants.

    Bonnes recherches !

  • Cadastre des communes de Nalliers à Oulmes

    Cet inventaire présente l'intégralité de la documentation cadastrale (plans, états de sections, matrices) de la création du cadastre parcellaire à 1979. La typologie et les modalités de recherche dans ces documents sont expliquées dans le corps de l'inventaire. Contrairement aux objectifs d'origine annoncés en 1807, le cadastre n'a qu'une vocation fiscale : il a été créé pour percevoir la taxe foncière. La volonté d'en faire un outil de garantie de la propriété individuelle n'a pas abouti : le cadastre permet de comprendre l'histoire d'un bien foncier, pas d'en prouver la propriété.

    Quelques conseils pour faire votre recherche :

    Etape 1 - Choisir la commune.

    Pour les communes fusionnées, attention à la date de fusion des matrices cadastrales. Les anciennes communes sont présentées sous l'intitulé de la commune dont elles dépendent en 1979.

    Etape 2 - Identifier la parcelle.

    Une parcelle est toujours identifiée par une ou deux lettres de section suivi d'un numéro (exemples : A 1328 ou AB 16). A chaque génération du cadastre (primitif, napoléonien, rénové), les références d'une même parcelle sont différentes : une référence de parcelle doit donc toujours être datée. Cette étape est décisive : inutile de passer aux étapes suivantes si l'on n'a pas de certitudes !

    Il n'existe pas de concordance entre l'éventuel cadastre primitif et le cadastre napoléonien, ni entre le cadastre napoléonien et les sections à double lettre du cadastre rénové : seule la comparaison des plans permet de l'établir. Pour les sections à lettre simple du cadastre rénové, le plan minute de rénovation présente en superposition le plan napoléonien et le plan rénové (tirages bleus).

    Etape 3 - Vous connaissez la référence de la parcelle : identifier un propriétaire.

    Des états de sections, dressés systématiquement à l'ouverture de chaque génération du cadastre, permettent de retrouver le nom du 1er propriétaire. Attention, le cadastre considère toujours le mari comme propriétaire, même pour des biens propres à son épouse. Les femmes n'apparaissent que si elles sont célibataires ou veuves.

    Etape 4 - Vous connaissez le nom d'un propriétaire : retrouver un compte.

    Il ne reste qu'à retrouver le propriétaire dans la table alphabétique (à l'initiale du nom) de la matrice correspondante. Attention à l'usage phonétique des noms, ne vous arrêtez pas à une orthographe différente. Cette table renvoie au compte du propriétaire où se trouvent les informations sur la parcelle : nature, superficie, date d'acquisition, date de cession, numéros de comptes des propriétaires précédents et suivants.

    Bonnes recherches !

  • Cadastre des communes de Palluau à Puyravault

    Cet inventaire présente l'intégralité de la documentation cadastrale (plans, états de sections, matrices) de la création du cadastre parcellaire à 1979. La typologie et les modalités de recherche dans ces documents sont expliquées dans le corps de l'inventaire. Contrairement aux objectifs d'origine annoncés en 1807, le cadastre n'a qu'une vocation fiscale : il a été créé pour percevoir la taxe foncière. La volonté d'en faire un outil de garantie de la propriété individuelle n'a pas abouti : le cadastre permet de comprendre l'histoire d'un bien foncier, pas d'en prouver la propriété.

    Quelques conseils pour faire votre recherche :

    Etape 1 - Choisir la commune.

    Pour les communes fusionnées, attention à la date de fusion des matrices cadastrales. Les anciennes communes sont présentées sous l'intitulé de la commune dont elles dépendent en 1979.

    Etape 2 - Identifier la parcelle.

    Une parcelle est toujours identifiée par une ou deux lettres de section suivi d'un numéro (exemples : A 1328 ou AB 16). A chaque génération du cadastre (primitif, napoléonien, rénové), les références d'une même parcelle sont différentes : une référence de parcelle doit donc toujours être datée. Cette étape est décisive : inutile de passer aux étapes suivantes si l'on n'a pas de certitudes !

    Il n'existe pas de concordance entre l'éventuel cadastre primitif et le cadastre napoléonien, ni entre le cadastre napoléonien et les sections à double lettre du cadastre rénové : seule la comparaison des plans permet de l'établir. Pour les sections à lettre simple du cadastre rénové, le plan minute de rénovation présente en superposition le plan napoléonien et le plan rénové (tirages bleus).

    Etape 3 - Vous connaissez la référence de la parcelle : identifier un propriétaire.

    Des états de sections, dressés systématiquement à l'ouverture de chaque génération du cadastre, permettent de retrouver le nom du 1er propriétaire. Attention, le cadastre considère toujours le mari comme propriétaire, même pour des biens propres à son épouse. Les femmes n'apparaissent que si elles sont célibataires ou veuves.

    Etape 4 - Vous connaissez le nom d'un propriétaire : retrouver un compte.

    Il ne reste qu'à retrouver le propriétaire dans la table alphabétique (à l'initiale du nom) de la matrice correspondante. Attention à l'usage phonétique des noms, ne vous arrêtez pas à une orthographe différente. Cette table renvoie au compte du propriétaire où se trouvent les informations sur la parcelle : nature, superficie, date d'acquisition, date de cession, numéros de comptes des propriétaires précédents et suivants.

    Bonnes recherches !

  • Périodiques historiques : présentation d'articles

    Cette base de données regroupe une sélection d'articles parus dans les périodiques conservés aux Archives de la Vendée.

  • Album paléographique

    Parallèlement aux instruments de recherches électroniques (inventaires, répertoires, catalogues, etc.) publiés sur leur site, les Archives de la Vendée proposent dans l' " Album paléographique " un corpus d'éditions de textes qui est régulièrement enrichi.

    En août 2018, ce recueil contient une soixantaine de textes du XIe au XVIIIe siècle, interrogeables en plein texte. Il ne vise pas la publication d'une édition critique exhaustive, car cela nécessiterait un travail trop important pour pouvoir être réalisé rapidement. Les objectifs sont de proposer aux chercheurs, à des fins de recherche, un accès facile à des textes inédits, de permettre aux étudiants ou amateurs de s'exercer de façon autonome à la pratique de la paléographie et d'encourager des éditions critiques.

    Chaque pièce numérisée est accompagnée d'une transcription ligne à ligne, d'une notice descriptive ainsi que, le cas échéant, d'une traduction et d'observations sur les particularités paléographiques de l'acte. Les documents qui font l'objet d'un travail de transcription collaborative sur le L@boratoire des internautes, et pour lesquels quelques termes restent à transcrire, sont séparés de ceux dont la transcription est achevée.

    UN PROJET MARQUANT : LA PUBLICATION DE 40 CHARTES BÉNÉDICTINES DES XIe ET XIIe SIÈCLES

    Jusqu'au début du XIIe siècle, le corpus des chartes conservé aux Archives de la Vendée compte quelques dizaines de pièces. Certaines ont fait l'objet de transcription au XIXe siècle mais rarement de traduction, si bien qu'elles ont été peu, voire pas utilisées, alors qu'il s'agit de sources fondamentales pour l'histoire du peuplement, de l'aménagement des territoires, de la justice, ainsi que pour la toponymie.

    Avec la collaboration d'un éminent médiéviste, M. Robert Durand, qu'elles tiennent à remercier chaleureusement, les Archives de la Vendée ont remédié à cet obstacle en débutant l'édition de leurs chartes médiévales par celles relevant de l'abbaye bénédictine de Marmoutier (Tours) qui possédait plusieurs prieurés en Bas-Poitou.

    Concrètement, les actes ont été numérisés en couleur, traduits par M. Durand, puis analysés et pourvus par les Archives d'un appareil critique minimum portant sur la datation, l'identification des personnes et des lieux, la bibliographie utile, etc. Les traductions et analyses ont ensuite été rapprochées des transcriptions réalisées par l'Institut de recherche et d'histoire des textes vers 2010 (base TELMA) ou parfois par Paul Marchegay au XIXe siècle (Cartulaires du Bas-Poitou, BIB B 1366).

    LA CORRESPONDANCE DU PREFET MERLET A SA FEMME

    Les 171 lettres que le préfet Merlet a envoyé à son épouse pendant son affectation en Vendée de l'an IX à 1809 ont fait l'objet d'une transcription par Mme Anne Lorvoire dans le cadre de son master. Merci vivement à elle d'avoir autorisé la publication de ce travail.

  • Collection de dessins, estampes et photographies isolés

    Cet inventaire regroupe les pièces isolées réalisées selon les techniques suivantes : dessins, peintures, estampes, photographies et tous les moyens d'impression dérivés, cotés différemment selon le procédé et selon la provenance.

    La sous-série 1 Fi est consacrée aux dessins, peintures et estampes isolés conservés aux Archives de la Vendée. Les documents y sont cotés à la pièce, avec une distinction selon le format : de 1 Fi 1 à 1000 pour les documents de grande taille, à partir de 1 Fi 1001 pour les documents de plus petite taille (inférieure à 40 x 60 cm).

    Les sous-séries 2 Fi à 5 Fi accueillent les clichés photographiques isolés des Archives de la Vendée en distinguant les supports : les tirages photographiques (2 Fi), les négatifs (3 Fi), les plaques de verre (4 Fi) et les diapositives (5 Fi). L'existence de sous-séries distinctes s'explique notamment par des normes de conservation différentes, adaptées à chacun de ces supports.

    Le présent inventaire comprend également des pièces prêtées par des particuliers et consultables sous forme numérisée (sous la cote 1 Num).

    Il s'agit donc d'une collection ouverte, constituée par des achats, des dons ou des prêts pour numérisation, et qui est ainsi amenée à être régulièrement enrichie.

    La mise à jour de ce mois de janvier 2018 porte à 879 tirages photographiques, 824 plaques de verre, 188 estampes, 56 dessins, 1 peinture et 134 impressions photomécaniques, le nombre de documents présentés dans cet inventaire.
    Le plan de classement est organisé par sujets, sur le modèle de ce qui a été retenu pour le catalogue des illustrations de la bibliothèque historique.

    Est présentée dans un premier temps une importante galerie de portraits, distinguant les groupes, les insurgés vendéens puis les autres personnages classés par ordre alphabétique. Suit une série de scènes historiques, religieuses et de genre. Viennent ensuite des représentations de lieux et de monuments, classées dans l'ordre alphabétique des communes de Vendée - les quelques pièces concernant des sites en dehors du département étant regroupées à la fin. Les autres thèmes sont réunis dans une quatrième partie, alors que des reproductions d'oeuvres d'artistes vendéens forment un cinquième chapitre.

  • Archives communales de Xanton-Chassenon (1672-2008)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Xanton-Chassenon aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 306. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement de Fontenay-le-Comte, la commune fait partie du canton de Saint-Hilaire-des-Loges. En 1827, les communes de Xanton et Chassenon sont réunies en une seule et même commune qui prend le nom de Xanton-Chassenon ; le chef-lieu est fixé à Xanton. A noter que la paroisse fit partie du diocèse de Maillezais puis de La Rochelle.

  • Minutier ancien de L'Hermenault (1608-1808)

    Les analyses présentées ici sont celles que MM. Jaunet et Panisson ont rédigées en consultant le minutier. Ce relevé concerne tous les contrats de mariage, les testaments, les inventaires de meubles et d'immeubles et les procès-verbaux des assemblées d'habitants ou de paroisse passés devant les notaires en résidence à L'Hermenault. Ont également été analysés un certain nombre d'actes considérés comme remarquables par leur intérêt historique.

  • Minutier ancien d'Aubigny, Le Bourg-sous-la-Roche, La Chaize-le-Vicomte, Les Clouzeaux, Fougeré, Mouilleron-le-Captif, Nesmy, Saint-André-d'Ornay, Le Tablier, Venansault (1611-1815)

    Les analyses présentées ici sont celles que M. Jaunet a rédigées en consultant le minutier. Ce relevé concerne tous les contrats de mariage, les testaments, les inventaires de meubles et d'immeubles et les procès-verbaux des assemblées d'habitants ou de paroisse passés devant les notaires en résidence à Aubigny, Le Bourg-sous-la-Roche, La Chaize-le-Vicomte, Les Clouzeaux, Fougeré, Mouilleron-le-Captif, Nesmy, Saint-André-d'Ornay, Le Tablier et Venansault. Ont également été analysés un certain nombre d'actes considérés comme remarquables par leur intérêt historique.

  • Minutier ancien de Bourneau, Marsais, Mouzeuil, Nalliers, Petosse, Pouillé, Saint-Cyr-des-Gâts, Saint-Laurent-de-la-Salle, Saint-Martin-des-Fontaines, Saint-Martin-sous-Mouzeuil, Sainte-Radégonde-la-Vineuse, Saint-Valérien et Sérigné) : analyses d'un choix de pièces (1541-1808)

    La totalité du minutier d'Ancien régime du canton de L'Hermenault a été numérisée (notaires en résidence à Bourneau, Marsais, Mouzeuil, Nalliers, Petosse, Pouillé, Saint-Cyr-des-Gâts, Saint-Laurent-de-la-Salle, Saint-Martin-des-Fontaines, Saint-Martin-sous-Mouzeuil, Sainte-Radégonde-la-Vineuse, Saint-Valérien et Sérigné). Les analyses présentées ici sont celles que MM. Jaunet et Panisson ont rédigées. Le relevé concerne tous les contrats de mariage, les testaments, les inventaires de meubles et d'immeubles, les procès-verbaux des assemblées d'habitants ou de paroisse, ainsi qu'un certain nombre d'actes considérés comme remarquables par leur intérêt historique. Il est à noter que tous les actes de Laurent Appraillé, notaire à Mouzeuil, de 1757 à avril 1778 ont été entièrement analysés.

  • Minutier ancien du Perrier, de Notre-Dame-de-Monts, Saint-Jean-de-Monts et Soullans (1684-1793)

    Les analyses présentées ici sont celles que M. Jaunet a rédigées en consultant le minutier. Ce relevé concerne tous les contrats de mariage, les testaments, les inventaires de meubles et d'immeubles et les procès-verbaux des assemblées d'habitants ou de paroisse passés devant les notaires en résidence à Saint-Jean-de-Monts, à Notre-Dame-de-Monts, au Perrier et à Soullans. Ont également été analysés un certain nombre d'actes considérés comme remarquables par leur intérêt historique.

  • Cadastre des communes du Tablier à Xanton-Chassenon

    Cet inventaire présente l'intégralité de la documentation cadastrale (plans, états de sections, matrices) de la création du cadastre parcellaire à 1979. La typologie et les modalités de recherche dans ces documents sont expliquées dans le corps de l'inventaire. Contrairement aux objectifs d'origine annoncés en 1807, le cadastre n'a qu'une vocation fiscale : il a été créé pour percevoir la taxe foncière. La volonté d'en faire un outil de garantie de la propriété individuelle n'a pas abouti : le cadastre permet de comprendre l'histoire d'un bien foncier, pas d'en prouver la propriété.

    Quelques conseils pour faire votre recherche :

    Etape 1 - Choisir la commune.

    Pour les communes fusionnées, attention à la date de fusion des matrices cadastrales. Les anciennes communes sont présentées sous l'intitulé de la commune dont elles dépendent en 1979.

    Etape 2 - Identifier la parcelle.

    Une parcelle est toujours identifiée par une ou deux lettres de section suivi d'un numéro (exemples : A 1328 ou AB 16). A chaque génération du cadastre (primitif, napoléonien, rénové), les références d'une même parcelle sont différentes : une référence de parcelle doit donc toujours être datée. Cette étape est décisive : inutile de passer aux étapes suivantes si l'on n'a pas de certitudes !

    Il n'existe pas de concordance entre l'éventuel cadastre primitif et le cadastre napoléonien, ni entre le cadastre napoléonien et les sections à double lettre du cadastre rénové : seule la comparaison des plans permet de l'établir. Pour les sections à lettre simple du cadastre rénové, le plan minute de rénovation présente en superposition le plan napoléonien et le plan rénové (tirages bleus).

    Etape 3 - Vous connaissez la référence de la parcelle : identifier un propriétaire.

    Des états de sections, dressés systématiquement à l'ouverture de chaque génération du cadastre, permettent de retrouver le nom du 1er propriétaire. Attention, le cadastre considère toujours le mari comme propriétaire, même pour des biens propres à son épouse. Les femmes n'apparaissent que si elles sont célibataires ou veuves.

    Etape 4 - Vous connaissez le nom d'un propriétaire : retrouver un compte.

    Il ne reste qu'à retrouver le propriétaire dans la table alphabétique (à l'initiale du nom) de la matrice correspondante. Attention à l'usage phonétique des noms, ne vous arrêtez pas à une orthographe différente. Cette table renvoie au compte du propriétaire où se trouvent les informations sur la parcelle : nature, superficie, date d'acquisition, date de cession, numéros de comptes des propriétaires précédents et suivants.

    Bonnes recherches !

  • Collection de cartes et plans isolés

    La sous-série 7 Fi est consacrée aux cartes et plans isolés conservés aux Archives de la Vendée. Les documents cartographiques y sont cotés à la pièce, avec une distinction selon le format : de 7 Fi 1 à 1000 pour les documents de grande taille, à partir de 7 Fi 1001 pour les documents de plus petite taille. Cet inventaire présente également des pièces prêtées par des particuliers et consultables sous forme numérisée (sous la cote 1 Num 1). Il s'agit donc d'une collection ouverte, constituée par des achats, des dons ou des prêts pour numérisation, et qui est ainsi amenée à être régulièrement enrichie.

    Les cartes les plus anciennes (une cinquantaine sont antérieures à 1800) nous montrent l'évolution de la cartographie du XVIe au XVIIIe siècle. D'abord approximatives, les cartes furent largement copiées les unes sur les autres (à partir de la carte de Pierre Rogier pour la région du Poitou) pour arriver à un tracé relativement exact au XVIIIe siècle. Aux Flamands (Ortelius, Mercator, Hondius, Blaeu, ...), précurseurs dans le domaine de la cartographie au XVIe siècle, succédèrent, à partir de la fin du XVIIe siècle, les cartographes français (Tassin, Jaillot, de Fer, de Vaugondy, Bonne,...), plus rigoureux dans la mise à jour des informations topographiques.
    Ces pièces anciennes côtoient ici des cartes et des plans plus récents, et également plus nombreux (notamment en raison des progrès des techniques de reproduction), ce qui permet d'étudier les évolutions de l'aménagement du territoire.
    Aux cartes, classées par typologie, succèdent les plans, représentant un territoire plus petit, comme les plans de ville, puis les dessins de bâtiments, souvent l'oeuvre d'architectes du XIXe siècle.

    Des informations lacunaires sur les cartes, telles que la date ou l'auteur, ont pu être renseignées grâce aux indications du catalogue de la Bibliothèque nationale de France.

  • Cadastre des communes de La Rabatelière à Rosnay

    Cet inventaire présente l'intégralité de la documentation cadastrale (plans, états de sections, matrices) de la création du cadastre parcellaire à 1979. La typologie et les modalités de recherche dans ces documents sont expliquées dans le corps de l'inventaire. Contrairement aux objectifs d'origine annoncés en 1807, le cadastre n'a qu'une vocation fiscale : il a été créé pour percevoir la taxe foncière. La volonté d'en faire un outil de garantie de la propriété individuelle n'a pas abouti : le cadastre permet de comprendre l'histoire d'un bien foncier, pas d'en prouver la propriété.

    Quelques conseils pour faire votre recherche :

    Etape 1 - Choisir la commune.

    Pour les communes fusionnées, attention à la date de fusion des matrices cadastrales. Les anciennes communes sont présentées sous l'intitulé de la commune dont elles dépendent en 1979.

    Etape 2 - Identifier la parcelle.

    Une parcelle est toujours identifiée par une ou deux lettres de section suivi d'un numéro (exemples : A 1328 ou AB 16). A chaque génération du cadastre (primitif, napoléonien, rénové), les références d'une même parcelle sont différentes : une référence de parcelle doit donc toujours être datée. Cette étape est décisive : inutile de passer aux étapes suivantes si l'on n'a pas de certitudes !

    Il n'existe pas de concordance entre l'éventuel cadastre primitif et le cadastre napoléonien, ni entre le cadastre napoléonien et les sections à double lettre du cadastre rénové : seule la comparaison des plans permet de l'établir. Pour les sections à lettre simple du cadastre rénové, le plan minute de rénovation présente en superposition le plan napoléonien et le plan rénové (tirages bleus).

    Etape 3 - Vous connaissez la référence de la parcelle : identifier un propriétaire.

    Des états de sections, dressés systématiquement à l'ouverture de chaque génération du cadastre, permettent de retrouver le nom du 1er propriétaire. Attention, le cadastre considère toujours le mari comme propriétaire, même pour des biens propres à son épouse. Les femmes n'apparaissent que si elles sont célibataires ou veuves.

    Etape 4 - Vous connaissez le nom d'un propriétaire : retrouver un compte.

    Il ne reste qu'à retrouver le propriétaire dans la table alphabétique (à l'initiale du nom) de la matrice correspondante. Attention à l'usage phonétique des noms, ne vous arrêtez pas à une orthographe différente. Cette table renvoie au compte du propriétaire où se trouvent les informations sur la parcelle : nature, superficie, date d'acquisition, date de cession, numéros de comptes des propriétaires précédents et suivants.

    Bonnes recherches !

  • Cadastre des communes de Saint-Paul-en-Pareds à Soullans

    Cet inventaire présente l'intégralité de la documentation cadastrale (plans, états de sections, matrices) de la création du cadastre parcellaire à 1979. La typologie et les modalités de recherche dans ces documents sont expliquées dans le corps de l'inventaire. Contrairement aux objectifs d'origine annoncés en 1807, le cadastre n'a qu'une vocation fiscale : il a été créé pour percevoir la taxe foncière. La volonté d'en faire un outil de garantie de la propriété individuelle n'a pas abouti : le cadastre permet de comprendre l'histoire d'un bien foncier, pas d'en prouver la propriété.

    Quelques conseils pour faire votre recherche :

    Etape 1 - Choisir la commune.

    Pour les communes fusionnées, attention à la date de fusion des matrices cadastrales. Les anciennes communes sont présentées sous l'intitulé de la commune dont elles dépendent en 1979.

    Etape 2 - Identifier la parcelle.

    Une parcelle est toujours identifiée par une ou deux lettres de section suivi d'un numéro (exemples : A 1328 ou AB 16). A chaque génération du cadastre (primitif, napoléonien, rénové), les références d'une même parcelle sont différentes : une référence de parcelle doit donc toujours être datée. Cette étape est décisive : inutile de passer aux étapes suivantes si l'on n'a pas de certitudes !

    Il n'existe pas de concordance entre l'éventuel cadastre primitif et le cadastre napoléonien, ni entre le cadastre napoléonien et les sections à double lettre du cadastre rénové : seule la comparaison des plans permet de l'établir. Pour les sections à lettre simple du cadastre rénové, le plan minute de rénovation présente en superposition le plan napoléonien et le plan rénové (tirages bleus).

    Etape 3 - Vous connaissez la référence de la parcelle : identifier un propriétaire.

    Des états de sections, dressés systématiquement à l'ouverture de chaque génération du cadastre, permettent de retrouver le nom du 1er propriétaire. Attention, le cadastre considère toujours le mari comme propriétaire, même pour des biens propres à son épouse. Les femmes n'apparaissent que si elles sont célibataires ou veuves.

    Etape 4 - Vous connaissez le nom d'un propriétaire : retrouver un compte.

    Il ne reste qu'à retrouver le propriétaire dans la table alphabétique (à l'initiale du nom) de la matrice correspondante. Attention à l'usage phonétique des noms, ne vous arrêtez pas à une orthographe différente. Cette table renvoie au compte du propriétaire où se trouvent les informations sur la parcelle : nature, superficie, date d'acquisition, date de cession, numéros de comptes des propriétaires précédents et suivants.

    Bonnes recherches !

  • Collection de cartes postales éditées et envoyées pendant la Première Guerre mondiale

    La collection de cartes postales présentée ici provient des nombreux prêts qui ont été proposés aux Archives de la Vendée lors de la Grande Collecte 1914-1918.

    Ces cartes postales, écrites pour la plupart, ont été dans bien des cas numérisées recto verso, sauf avis contraire des prêteurs ou lorsqu'il s'agit d'une série. La date de la correspondance, ou plus rarement celle de l'oblitération, est précisée en présentation du contenu, ainsi que le nom de son auteur si son témoignage apporte un éclairage nouveau (une mention permet de retrouver ses autres écrits).

    A noter : les cartes représentant des périodes de manoeuvres ou des armes proviennent de clichés pris avant le conflit.

  • Minutier ancien de La Châtaigneraie (1574-1805)

    Les analyses présentées ici sont celles que M. Jaunet a rédigées en consultant le minutier. Ce relevé concerne tous les contrats de mariage, les testaments, les inventaires de meubles et d'immeubles et les procès-verbaux des assemblées d'habitants ou de paroisse passés devant les notaires en résidence à La Châtaigneraie. Ont également été analysés un certain nombre d'actes considérés comme remarquables par leur intérêt historique.

  • Minutier ancien de La Roche-sur-Yon (1734-1806)

    Les analyses présentées ici sont celles que M. Jaunet a rédigées en consultant le minutier. Ce relevé concerne tous les contrats de mariage, les testaments, les inventaires de meubles et d'immeubles et les procès-verbaux des assemblées d'habitants ou de paroisse passés devant les notaires en résidence à La Roche-sur-Yon. Ont également été analysés un certain nombre d'actes considérés comme remarquables par leur intérêt historique.

  • Notaires de Foussais et Puy-de-Serre : analyses d'un choix de minutes (1708-1722)

    Les analyses présentées ici sont celles que M. Jaunet a rédigées en consultant le minutier. Ce relevé concerne tous les contrats de mariage, les testaments, les inventaires de meubles et d'immeubles et les procès-verbaux des assemblées d'habitants ou de paroisse passés devant les notaires en résidence à Foussais et Puy-de-Serre. Ont également été analysés un certain nombre d'actes considérés comme remarquables par leur intérêt historique.

  • Minutier ancien des Essarts (1686-1808)

    Les analyses présentées ici sont celles que M. Jaunet a rédigées en consultant le minutier. Ce relevé concerne tous les contrats de mariage, les testaments, les inventaires de meubles et d'immeubles et les procès-verbaux des assemblées d'habitants ou de paroisse passés devant les notaires en résidence aux Essarts. Ont également été analysés un certain nombre d'actes considérés comme remarquables par leur intérêt historique.

  • Minutier ancien de La Garnache (1711-1807)

    Les analyses présentées ici sont celles que M. Jaunet a rédigées en consultant le minutier. Ce relevé concerne tous les contrats de mariage, les testaments, les inventaires de meubles et d'immeubles et les procès-verbaux des assemblées d'habitants ou de paroisse passés devant les notaires en résidence à La Garnache. Ont également été analysés un certain nombre d'actes considérés comme remarquables par leur intérêt historique.

  • Minutier ancien de Noirmoutier (1661-1807)

    Les analyses présentées ici sont celles que M. Jaunet a rédigées en consultant le minutier. Ce relevé concerne tous les contrats de mariage, les testaments, les inventaires de meubles et d'immeubles et les procès-verbaux des assemblées d'habitants ou de paroisse passés devant les notaires en résidence à Noirmoutier. Ont également été analysés un certain nombre d'actes considérés comme remarquables par leur intérêt historique.

  • Minutier ancien de Boufféré, La Boissière-de-Montaigu, La Bruffière, Montaigu, Saint-Georges-de-Montaigu, Saint-Hilaire-de-Loulay et Treize-Septiers) (1638-1822)

    Les analyses présentées ici sont celles que M. Jaunet a rédigées en consultant le minutier. Ce relevé concerne tous les contrats de mariage, les testaments, les inventaires de meubles et d'immeubles et les procès-verbaux des assemblées d'habitants ou de paroisse passés devant les notaires en résidence à La Boissière-de-Montaigu, Montaigu, Saint-Georges-de-Montaigu, et Saint-Hilaire-de-Loulay. Ont également été analysés un certain nombre d'actes considérés comme remarquables par leur intérêt historique.

  • Minutier ancien du Langon (1602-1818)

    Le minutier d'Ancien régime du Langon conservé aux Archives départementales sous les cotes 3 E 39/53-118 et 3 E 62/246-248 regroupe un peu plus de 10 700 actes et couvre la période de 1688 à 1818. Ces actes produits par les notaires de l'époque ont été entièrement numérisés et analysés avec un numéro de vue correspondant pour chacun d'eux.

    Sa mise en ligne le rend totalement interrogeable par type d'acte, constitue une base de données nomatives très importante (noms des intervenants, lieux-dits) et reflète l'activité économique et sociale d'une micro-société dans une circonscription géographique définie. C'est ainsi que 1245 contrats de mariage, 174 assemblées d'habitants, 551 testaments, 3429 acquêts ont été relevés, sans compter nombre d'inventaires, baux et fermes, rentes, ventes, contrats d'apprentissage, etc.

  • Minutier ancien de Boulogne, Dompierre-sur-Yon, La Merlatière, Sainte-Cécile, Sainte-Florence, Saint-Martin-des-Noyers (1630-1809)

    Les analyses présentées ici sont celles que M. Jaunet a rédigées en consultant le minutier. Ce relevé concerne tous les contrats de mariage, les testaments, les inventaires de meubles et d'immeubles et les procès-verbaux des assemblées d'habitants ou de paroisse passés devant les notaires en résidence à Boulogne, Dompierre-sur-Yon, La Merlatière, Sainte-Cécile, Sainte-Florence et Saint-Martin-des-Noyers. Ont également été analysés un certain nombre d'actes considérés comme remarquables par leur intérêt historique.

  • Minutier ancien de Bois-de-Céné, Challans et Sallertaine (1701-1814)

    Les analyses présentées ici sont celles que M. Jaunet a rédigées en consultant le minutier. Ce relevé concerne tous les contrats de mariage, les testaments, les inventaires de meubles et d'immeubles et les procès-verbaux des assemblées d'habitants ou de paroisse passés devant les notaires en résidence à Challans, Sallertaine et Bois-de-Céné. Ont également été analysés un certain nombre d'actes considérés comme remarquables par leur intérêt historique.

  • Notaire de Tiffauges : analyses d'un choix de minutes (1781-1792)

    Les analyses présentées ici sont celles que M. Jaunet a rédigées en consultant le minutier. Ce relevé concerne tous les contrats de mariage, les testaments, les inventaires de meubles et d'immeubles et les procès-verbaux des assemblées d'habitants ou de paroisse passés devant les notaires en résidence à Tiffauges. Ont également été analysés un certain nombre d'actes considérés comme remarquables par leur intérêt historique.

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