• Délibérations et archives numérisées de la commune de Bois-de-Céné

    Cet inventaire donne exclusivement accès à des catégories spécifiques d'archives communales numérisées par les Archives départementales de la Vendée : délibérations communales, arrêtés municipaux, registres de correspondance (non systématique) ou autres documents d'exception (non systématique). Cet instrument de recherche ne porte pas sur les archives déposées par la commune aux Archives départementales, classées en E-dépôt. Pour plus d'information, se renseigner auprès du président de salle de lecture.

  • Délibérations et archives numérisées de la commune de Bourneau

    Cet inventaire donne exclusivement accès à des catégories spécifiques d'archives communales numérisées par les Archives départementales de la Vendée : délibérations communales, arrêtés municipaux, registres de correspondance (non systématique) ou autres documents d'exception (non systématique). Cet instrument de recherche ne porte pas sur les archives déposées par la commune aux Archives départementales, classées en E-dépôt. Pour plus d'information, se renseigner auprès du président de salle de lecture.

  • Délibérations et archives numérisées de la commune du Boupère

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  • Délibérations et archives numérisées de la commune de Brétignolles-sur-Mer

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  • Délibérations et archives numérisées de la commune de Bazoges-en-Pareds

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  • Délibérations et archives numérisées de la commune d'Angles

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  • Délibérations et archives numérisées de la commune de Beaulieu-sous-la-Roche

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  • Délibérations et archives numérisées de la commune d'Antigny

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  • Délibérations et archives numérisées de la commune d'Ardelay

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  • Délibérations et archives numérisées de la commune de Bazoges-en-Paillers

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  • Délibérations et archives numérisées de la commune de Barbâtre


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  • Délibérations et archives numérisées de la commune de La Barre-de-Monts

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  • Délibérations et archives numérisées de la commune de Beaurepaire

    Cet inventaire donne exclusivement accès à des catégories spécifiques d'archives communales numérisées par les Archives départementales de la Vendée : délibérations communales, arrêtés municipaux, registres de correspondance (non systématique) ou autres documents d'exception (non systématique). Cet instrument de recherche ne porte pas sur les archives déposées par la commune aux Archives départementales, classées en E-dépôt. Pour plus d'information, se renseigner auprès du président de salle de lecture.

  • Archives historiques du diocèse de Luçon : Correspondance échangée entre l'évêché de Luçon et les paroisses du diocèse entre 1801 et 1905

    La correspondance échangée entre l'évêché de Luçon et les paroisses du diocèse entre 1801 et 1905 est conservée aux Archives diocésaines de Luçon dans des dossiers par paroisse. La majeure partie des pièces ont été analysées par l'abbé Delhommeau, archiviste diocésain des années 1950 au début des années 2000. Toutes les descriptions ont été récupérées même si les documents correspondants sont absents des dossiers ; une mention le précise.

    Les pièces étant nombreuses pour chaque paroisse, il a été décidé de les présenter par bloc, correspondant le plus souvent à un épiscopat.

  • Congrégation des Filles de la Sagesse - Membres de la Congrégation et historique des établissements tenus par les soeurs

    Les archives de la Congrégation sont en cours de classement.

    Après avoir mis en ligne en juillet 2016, les registres du personnel (avec matricules et obédiences) et la liste des dossiers individuels conservés pour les soeurs de choeurs et soeurs converses, en mars 2017, les notices sur les maisons fondées par la Congrégation à travers le monde (faits marquants, travaux, situation financière) ainsi que les transcriptions des lettres officielles qui ont favorisé leur implantation, puis en septembre 2017, le texte, accompagné de tables ou résumés, des chroniques de Soeur Agathange, cet inventaire présente désormais, outre les dossiers des établissements ouverts en France et plus particulièrement dans les communes commençant par la lettre A, les dossiers des établissements fondés à Haïti depuis 1875, soit une quarantaine d'oeuvres au total (février 2018).
    De nombreuses photographies illustrent les dossiers des maisons d'Haïti ; retrouvez les dans le catalogue "Congrégation des Filles de la Sagesse - Documents iconographiques".


    Détail de ce que contient le présent inventaire :
    - Partie consacrée à l"Administration" : elle présente le texte des chroniques de Soeur Florence (chroniques primitives de Saint-Laurent) et de celles de Soeur Agathange (écrites milieu XIXe, couvre la période 1701-1866).

    - Partie consacrée aux " Relations avec les autorités civiles" : elle comprend une série de registres où sont retranscrites les premières lettres officielles échangées entre la Supérieure Générale et les autorités civiles au début du XIXe s. pour favoriser l'installation des différentes oeuvres.

    - Partie consacrée aux "Membres de la Congrégation" : réparties jusqu'en 1954 en soeurs de choeur et soeurs converses (ces dernières étaient employées aux travaux domestiques), les religieuses sont recensées dans plusieurs catégories de registres, ouverts par nom civil, par nom de religion - avec obédiences parfois, ou encore par matricules - avec ou sans obédiences. Pour chacune de ces catégories, plusieurs séries existent ; celle placée en tête d'inventaire est en général la plus complète et a été totalement ou en partie numérisée. Les registres par entrée au postulat, au noviciat ou bien par voeux temporaires indiquent parfois l'état civil complet des soeurs. Ces documents sont également indispensables pour retrouver les personnes sorties de la Congrégation avant de prononcer leurs voeux perpétuels.
    Cette partie est donc composée de registres du personnel, de dossiers individuels des soeurs de choeur et soeurs converses, de registres de décès et de sorties, et de statistiques sur l'activité de la Congrégation.

    - Partie consacrée aux "Activités de la Congrégation" : elle est composée de registres dressant l'historique des maisons fondées par la Congrégation de par le monde ouverts au début du XIXe siècle jusqu'aux années 1950. On y suit les différentes étapes de l'implantation des communautés et les vicissitudes dues notamment aux décisions politiques - fermetures et réouvertures d'écoles, perte de l'administration des établissements de santé, évolution des matières enseignées…. Ces registres sont complétés par des états sur la situation financière des établissements ou les travaux qu'ils ont pu connaitre.
    Les archives de ces établissements sont également conservées et réunies dans des dossiers qui représentent plus d'une centaine de ml. Elles permettent de retracer la vie des communautés (visites canoniques, chroniques, listes de soeurs, comptes et budgets...) et de connaitre leur situation administrative (traités, délibérations du Conseil général, décisions d'ouverture et de fermeture). De nombreuses photographies et des plans des lieux, en cas de travaux notamment, viennent illustrer l'ensemble. Pour certaines oeuvres, une volumineuse correspondance échangée en temps de guerre est à signaler. Il n'y a en revanche que peu de pièces administratives sur les structures dont les soeurs ont la charge (peu ou pas de listes d'élèves ou d'enfants secourus, peu ou pas de programmes scolaires).Ces dossiers sont très complémentaires des registres cités plus haut, voire la seule source de renseignements lorsque l'oeuvre est ouverte ou réouverte après les années 1950.

  • Fichier historique du diocèse de Luçon (édition révisée, 2019-2020)

    RECUPERATION DU TRAVAIL DE L'ABBE DELHOMMEAU (2019-2020)

    L'abbé Delhommeau a rédigé près de 32 000 notices descriptives de documents consacrés à l'histoire religieuse de la Vendée et conservés dans plusieurs institutions ou dans des collections privées. Ce travail de dépouillement (fiches dactylographiées ou dactylogrammes reliés) est en cours de saisi sur excel puis relu pour en retirer les doublons.

    Toutes les cotes conservées aux Archives de la Vendée sont vérifiées et réactualisées en cas de recotation des originaux décrits. Lorsqu'un document n'a pu être clairement identifié, la mention "pièce non repérée, année de constat" suit la cote relevée par l'abbé. De nombreux liens vers des documents numérisés ont également été ajoutés afin de faciliter le travail du chercheur.

    Point sur la reprise :

    En décembre 2019, près de 18 000 fiches sont saisies.
    1441 notices sont publiées dans le présent inventaire (Abbayes d'hommes, Ordre de Saint-Benoist : 61 pour Breuil-Herbaud, 792 pour La Grainetière, 51 pour l'Ile-Chauvet, 44 pour Luçon, 469 pour Maillezais et 23 pour Noirmoutier)

    Que les nombreuses personnes qui ont participé ou participent à la saisie des fiches soient ici remerciées. La vérification des références vendéennes est assurée par Juliette Grison et Françoise Baudat

     

     

    FONDS CONSULTÉS POUR LA CONSTITUTION DU FICHIER HISTORIQUE DU DIOCÈSE DE LUÇON

    FONDS PARISIENS (Dépouillements de 1956 à 1982)
    - Archives nationales (dans l'ordre alphabétique des cotes) : Conseil du roi, Agence générale du clergé, Commission des réguliers, ordres militaires et hospitaliers, titres domaniaux, biens des établissements religieux supprimés, affaires et biens des protestants, comité ecclésiastique, police générale, cultes, biens nationaux, tribunal révolutionnaire.
    - Bibliothèque nationale : manuscrits latins et nouvelles acquisitions latines, les manuscrits français et nouvelles acquisitions françaises, les collections Baluze, Clérambault, Dupuy, Duchesne, Moreau, Gaignières, Joly de Fleury, Joursanvault, Morel de Choisy, Mélanges Colbert, Cinq-Cents de Colbert. - Les Estampes et les Cartes et plans.
    - Bibliothèque de l'Arsenal : l'ensemble des documents relatifs à l'affaire des évêques de Luçon et de La Rochelle avec l'archevêque de Noailles, archevêque de Paris, dans les années 1710-1714, quelques papiers des cardinaux-ministres Richelieu et Mazarin, quelques lettres des évêques de Luçon, Lescure et Verthamon.
    - Bibliothèque Mazarine : les manuscrits de la bibliothèque Colbertine - un frère du ministre Jean-Baptiste Colbert fut pendant dix ans évêque de Luçon -, l'inventaire de la bibliothèque du cardinal de Richelieu, quelques pièces relatives à sa disgrâce et à son exil en Avignon en 1617, une liasse concernant le séjour de Rabelais en Bas-Poitou.
    - Bibliothèque Sainte-Geneviève : les actes des synodes du diocèse de Luçon des années 1565, 1629, 1693 et 1724 et un fonds complétant celui de la bibliothèque de l'Arsenal concernant l'affaire des évêques de Luçon et de La Rochelle avec le cardinal de Noailles.
    - Bibliothèque de l'Institut : dans la collection Godefroy, les papiers concernant la nomination de Richelieu au Conseil d'État du roi et une partie des multiples démarches du roi, de la reine-mère, des ambassadeurs et des ministres qui ont abouti à la promotion de l'évêque de Luçon au cardinalat, au mois de septembre 1622.
    - Bibliothèque de la Chambre des députés : le fonds de l'hôtel de Luçon à Paris.
    - Bibliothèque de l'Inspection du Génie : les albums de Claude Masse, ingénieur du roi en tournée dans le Bas-Poitou dans les premières années du XVIIIe siècle.
    - Archives du ministère des Affaires Étrangères : y fut déposée par ordre du roi la majeure partie des papiers de la succession du cardinal de Richelieu. On y trouve en outre des documents concernant des évêques de Luçon : Lescure, Rabutin de Bussy et Verthamon. Le fonds Rome est riche en pièces relatives au jansénisme et à la constitution Unigenitus. Le fonds Angleterre contient une documentation intitulée "La France et l'Angleterre en 1793". Enfin, plusieurs pièces concernant, une fois de plus, le cardinal de Richelieu et aussi l'affaire des évêques de Luçon et de La Rochelle avec le cardinal de Noailles, ont été tirées du fonds Correspondance politique, Rome.
    - Archives du ministère de la Guerre : importante documentation relative aux "nouveaux convertis" du début du XVIIIe siècle, et règlements proposés par l'évêque de Luçon pour les nouveaux convertis de son diocèse.
    - Archives du ministère de la Marine : quelques pièces de la correspondance échangée entre Jean-Baptiste Colbert, secrétaire d'État à la Marine sous Louis XIV, et Nicolas, son frère, évêque de Luçon.

    FONDS CONSERVÉS EN PROVINCE (Dépouillements de 1957 à 1961)
    - Archives de la Vendée et des départements voisins : les mois d'été des années 1957 à 1961 passés dans l'Ouest m'ont permis le dépouillement minutieux des Archives de la Vendée, comme il se doit, et des départements voisins de Charente-Maritime, Gironde, Loire-Atlantique, Maine-et-Loire, Deux-Sèvres et Vienne. Des fiches ont été établies pour les documents concernant le diocèse de Luçon conservés dans les séries instruction publique, familles et seigneuries, état civil, clergé séculier, clergé régulier, culte protestant, documents entrés par voie extraordinaire, administration de l'époque révolutionnaire, domaines nationaux, cultes.
    - Archives diocésaines de Luçon : une collection d'inventaires analytiques pour les séries closes peut faire double emploi avec l'actuel fichier, mais ils ont longtemps et grandement facilité les recherches.
    - Archives diocésaines de Poitiers : on y trouve un certain nombre de pièces antérieures à 1317, date de la création des évêchés de Luçon et de Maillezais dont les territoires furent démembrés de l'évêché de Poitiers qui couvrait, à l'époque, la province entière du Poitou. On y trouve aussi, mais pour une période plus proche de nous, dans les papiers de la famille de Curzon, des lettres de Mgr de Mercy, évêque de Luçon et de ses vicaires généraux de l'époque révolutionnaire.

    - Archives diocésaines de La Rochelle : elles ont conservé une partie des archives de l'ancien diocèse de Maillezais, supprimé en 1648, notamment une collection d'ordonnances épiscopales et synodales, une bonne partie des procès-verbaux des visites épiscopales des XVIIe et XVIIIe siècles, une documentation concernant les établissements religieux, au nombre desquels les couvents des cordelières, des Filles de Notre-Dame et des dames de l'Union-Chrétienne de Fontenay-le-Comte, et des Filles de la Sagesse de Saint-Laurent-sur-Sèvre.
    - Archives diocésaines de Bordeaux : de 1317 à la création relativement récente des régions apostoliques, les évêques de Luçon étaient au nombre des suffragants de l'archevêque métropolitain de Bordeaux. Cette dépendance canonique a laissé quelques traces aux Archives.
    - Archives diocésaines de Nantes : quelques pièces concernant les paroisses de Cugand, La Bernardière, La Bruffière, Saint-André-Treize-Voies et Bouin qui dépendirent jusqu'au concordat de 1801 de l'évêché de Nantes.
    - Archives paroissiales de la Vendée : quelques centaines d'analyses concernent des documents des archives paroissiales, également antérieurs à 1801, conservés dans les presbytères de la Vendée.
    - Médiathèque de la ville de Poitiers : elle possède, outre un très riche fonds d'archives, les 88 cahiers de notes de Dom Léonard Fonteneau, religieux de la congrégation de Saint-Maur en résidence de l'abbaye de Saint-Cyprien de Poitiers, chargé par ses supérieurs, vers 1740, de relever dans les évêchés, les abbayes, les prieurés, les couvents et les châteaux du Poitou tous les documents nécessaires pour la rédaction et publication d'une Histoire religieuse du Poitou. Entre les années 1740 et 1773, Dom Fonteneau visita, dans l'actuel diocèse de Luçon, les abbayes de La Blanche, Boisgrolland, Breuil-Herbaud, des Fontenelles, de La Grainetière, l'Ile-Chauvet, Saint-Michel-en-l'Herm, Talmont et de Trizay, la plupart des prieurés et couvents et, bien sûr, l'évêché de Luçon, où il passa le mois de juillet 1765 à copier les 138 pièces (991 pages) qu'il y découvrit et qui constituent le volume XIV de sa collection.
    - Médiathèque de la ville de Niort : elle possède les originaux de la plupart des documents que Dom Fonteneau copia aux Archives de l'évêché de Luçon. En effet, lorsque, vers 1845, La Fontenelle de Vaudoré, conseiller à la Cour de Poitiers, entreprit la rédaction de son Histoire du monastère et des évêques de Luçon, il se fit remettre, probablement sans difficulté, l'ensemble des fonds de l'évêché. Le travail sortit des presses de Gaudin, imprimeur à Fontenay-le-Comte, en 1847, quelques mois après le décès de l'auteur qui, en bon conseiller général des Deux-Sèvres, avait légué à la ville de Niort tous les manuscrits en sa possession, au nombre desquels ceux empruntés à l'évêché de Luçon qu'on peut consulter aujourd'hui sous les cotes Mss 153, 154 et 167. On trouvera aussi sous les cotes Mss 142 à 146 et sous l'étiquette Papiers Prézeau-La Fontenelle, le journal du couvent des carmes de La Flocellière, de 1613 à 1690, et des pièces concernant les abbayes de Trizay, Saint-Michel-en-l'Herm, d'Angles, de Talmont et de Moreilles, les paroisses du Langon, de 1431 à 1778, de Maillezais et de l'île d'Yeu.
    - Médiathèque de la ville de La Rochelle : riche de documents relatifs à l'ancien diocèse de Maillezais, qui occupait sept des cantons du nord-est et du sud-est de l'actuelle Vendée, elle possède entre autres les registres des insinuations ecclésiastiques, les procès-verbaux de plusieurs visites pastorales des XVIIe et XVIIIe siècles, et les précieux mémoires des pères Arcère et Jaillot, concernant l'ancien diocèse.
    - Médiathèque de la ville de Nantes : elle est bien connue des Vendéens pour sa collection de documents de l'époque révolutionnaire dite Dugast-Matifeux. Charles Dugast-Matifeux, né à Montaigu au début du XIXe siècle, conseiller municipal de Montaigu, se porta acquéreur de la correspondance et de tous les papiers du conventionnel Philippe-Charles-Aimé Goupilleau, procureur-syndic du district de Montaigu, membre du Comité de sûreté générale puis du Conseil des Cinq-Cents. Élu sur le tard conseiller municipal de Nantes, Charles Dugast-Matifeux légua à la ville, en 1894, l'ensemble des papiers de Goupilleau, augmenté des siens, au total 98 volumes de pièces originales et autres qui forment une des sources les plus importantes pour l'histoire de la Révolution française et de la chouannerie dans l'Ouest.

    FONDS DU VATICAN (Dépouillements de 1982 à 1990)
    Il fallut faire un choix et se borner à relever dans les fonds des Archives Vaticanes, les pièces les plus importantes pour l'histoire du diocèse. Elles se trouvent en majorité dans les volumes d'enregistrement des bulles papales, dans les registres et les liasses de la Chambre apostolique, de la Secrétairerie d'État, de la Congrégation consistoriale, pour la période antérieure à la Révolution française.
    Pour les années postérieures à 1789, il fallut chercher dans les papiers du Conseil pour les Affaires publiques de l'Église créé en 1790 pour l'examen, à la demande du roi Louis XVI, du texte de la constitution civile du clergé, dans la série Emigrati francesi pour ce qui concerne les prêtres et religieux français réfugiés dans les États pontificaux, enfin dans la série Epoca napoleonica pour la politique religieuse de la France sous le Consulat et les multiples démarches qui ont abouti, le 15 juillet 1801, au texte de la " convention passée entre le Saint-Siège et le premier Consul de la République française", autrement dit le concordat.

  • 134 J - Travaux de Jean Vincent (principalement sur Les Herbiers)

    La première partie de ce fonds est formée de catalogues et inventaires ; la seconde des travaux de recherches historiques que Jean Vincent a menés sur les Herbiers et sa région principalement.

    Certains dossiers sont des études très poussées, parfois en plusieurs tomes ; d'autres, en revanche, sont des descriptions plus succinctes, accompagnées de photographies.

    Ce fonds met en valeur le patrimoine herbretais, qu'il soit d'ordre public ou privé, écrit ou architectural.

  • Fonds Piobetta (1910-1969)

    Le fonds Piobetta, coté 44 Fi, est composé pour l'essentiel des portraits des principaux protagonistes de cette famille, lettrés et engagés pendant les deux conflits mondiaux. Quelques papiers personnels permettent également de mieux cerner leurs parcours respectifs.

  • 60 J - Fonds Grelier

    La reprise de l'inventaire du Fonds Grelier a permis de mettre en exergue les éléments constitutifs de ce fonds : outre les papiers de l'abbé Charles Grelier et de sa famille, il comprend plusieurs fonds d'archives familiales ou personnelles.

    Les papiers des familles Grelier et alliées révèlent l'ancienneté de leur implantation dans le Marais breton et leur implication dans la vie locale. Ce sont essentiellement les papiers personnels de l'abbé Charles Grelier et notamment une abondante correspondance, commencée par sa mère et entretenue tout au long de sa vie avec des paroissiens et des religieux, souvent installés dans de lointaines missions.

    Les travaux de l'abbé Grelier constituent la plus grande part de ce fonds d'archives. Ils portent sur trois thèmes principaux : clergé vendéen, hagiographie, Challans et sa région. Charles Grelier commence très tôt à publier le fruit de ses recherches mais, d'une nature modeste, il refuse souvent de les signer : les volumes qu'il a constitués et commentés permettent de mesurer l'étendue de son oeuvre et d'envisager la constitution d'une bibliographie. Ses dossiers de travail conservent aussi l'ébauche de travaux inédits.

    Fort d'un réseau de chercheurs et d'une documentation qu'il partage volontiers, l'abbé Grelier est vite reconnu comme l'historien incontournable du Marais breton vendéen. A ce titre, plusieurs familles lui confient leurs papiers à charge pour lui de les conserver et de les valoriser. C'est ainsi que des pièces isolées, mais surtout que les papiers des familles Boux de Casson et Merland et les travaux de Charles-Edouard Gallet sont entrés dans ses collections.

    Dans le discours qu'il prononce à ses obsèques en 1911, l'abbé Grelier reconnait Charles-Edouard Gallet pour son maître, tant pour ses travaux d'histoire locale que d'archéologie. Les deux hommes sont membres de plusieurs sociétés savantes et l'estime doit être réciproque puisque Charles-Edouard Gallet, historien de Beauvoir et de Bouin, poète et romancier, fait de l'abbé Grelier le dépositaire de ses travaux. Celui-ci rend hommage à son aîné en faisant publier dès 1912 ses Essais poétiques, mais son roman, écrit sous le pseudonyme de L. de Saint-Génin et la suite de ses travaux sur l'histoire du marais septentrional de la Vendée restent inédits.

  • 59 J - Fonds Bocquier (XVe s. -1948)

    Les papiers d'Edmond Bocquier sont constitués principalement de ses travaux et de quelques papiers personnels. Ses travaux ont été classés suivant ses centres d'intérêt.

    La partie consacrée à la linguistique contient notamment son dictionnaire topographique de la Vendée. Cet ouvrage, bien qu'inachevé, constitue une référence majeure de la toponymie dans le département.

    Les articles consacrés à la géologie et à la géographie physique de la Vendée contiennent, en outre, un manuscrit inédit consacré aux mollusques.

    Les articles 59 J 16 à 34 rendent compte de son implication dans la recherche ethnographique et folklorique. Son questionnaire sur le folklore vendéen en 1943 prend sa source dans la démarche qu'il a entamée dès les premières années du 20e siècle : face à l'épuisement de son 1er questionnaire, il décide de rédiger une nouvelle enquête, plus complète. Il est rejoint dans sa démarche et soutenu par le Comité départemental du folklore, créé en novembre 1943 et affilié à la Société nationale du folklore (elle-même rattachée au Musée des Arts et Traditions populaires, créé suite à la renaissance du mouvement folkloriste en 1937).

    Ses travaux sur la préhistoire et les fouilles archéologiques sont l'occasion d'échanges avec le Dr Baudouin et Waïtzenegger. Il accumule aussi une importante documentation sur l'histoire du Bas-Poitou et de la Vendée.

    Parallèlement à ce classement thématique, il constitue des dossiers documentaires sur les communes et des notices sur les personnalités locales. Ces dossiers sont constitués principalement de coupures de presse et parfois enrichis de documentation, d'illustrations et de correspondance avec des érudits locaux. Ils complètent la partie thématique.

    Les papiers personnels conservés dans le fonds comprennent une partie de la correspondance scientifique reçue par Edmond Bocquier. Elle constitue une importante source documentaire, malheureusement lacunaire, et permet d'entrevoir les relations qu'il entretient avec les scientifiques de son temps. Ainsi la correspondance échangée avec le Dr Marcel Baudouin, bien que lacunaire, contient tout de même près d'une centaine de lettres. Elle est complétée par les lettres conservées dans les dossiers documentaires et les dossiers de communes. Les pièces d'archives et quelques imprimés ayant appartenu à Bocquier ont été intégrés à cette partie.

    Bien que déjà important, ce fonds ne constitue pas la totalité de la masse documentaire accumulée par Edmond Bocquier : Mme Bocquier a elle-même opéré une sélection dans ce qu'elle souhaitait remettre aux Archives de la Vendée, ce qu'elle souhaitait conserver et ce qu'elle a remis à d'autres institutions.

    Pour ses recherches, Edmond Bocquier avait constitué une importante bibliothèque et plusieurs collections. Sa bibliothèque a été répartie, selon ses voeux, entre les Archives de la Vendée, la bibliothèque municipale de La Roche-sur-Yon et celle de l'école normale d'instituteurs. Il semble que les ouvrages à caractère historique aient été confiés aux Archives où ils ont été intégrés au fonds historique, alors que la bibliothèque municipale se voyait remettre les ouvrages à caractère scientifique et l'école normale, les ouvrages pédagogiques.

    Ses cartes et plans ont été intégrés dans les fonds Fi des Archives départementales (1 Fi, 7 Fi et 8 Fi) où ils sont identifiés comme provenant du "Don de Mme H. E. Bocquier" [Mme Hélène Edmond Bocquier].

    Ses collections minéralogiques ont été confiées à l'école normale d'instituteurs de La Roche-sur-Yon tandis que les collections préhistoriques et conchyliologiques ont rejoint le musée de La Roche-sur-Yon.

    Aux papiers d'Edmond Bocquier ont été joints deux autres fonds : les papiers de Louis-Pierre Fallourd, son oncle, et ceux d'Eugène Waïtzenegger, son beau-père.

    Les papiers Fallourd ont été remis à Edmond Bocquier par sa cousine, Mme Auriol-Fallourd, en septembre 1938. Ils portent sur la généalogie de cette famille et l'histoire de Foussais-Payré, son berceau, et ont été constitués par Louis-Pierre Fallourd (né en 1834), instituteur. S'y ajoutent un peu de sa correspondance et des papiers de son fils, Etienne Fallourd (né en 1874), relatifs à sa carrière militaire coloniale.

    Edmond Bocquier entretenait un lien particulier avec cette famille puisqu'il a été élevé par Louis Fallourd, fils de Louis-Pierre, instituteur lui aussi, et Elisa Jouannin, la soeur de sa mère, pendant 10 ans (de 1887 à 1897).

    Eugène Waïtzenegger (1864-1945), passionné d'histoire et de préhistoire, s'intéresse plus particulièrement au nord-ouest de la Vendée, où l'a conduit sa carrière d'agent-voyer au service vicinal. Sa profession lui permet de recueillir des informations archéologiques et d'orienter ses fouilles. Il collabore à différentes revues notamment la Terre Vendéenne, créée par Edmond Bocquier, et la Revue du Bas-Poitou, dans lesquelles il signe ses travaux du nom de Waïtzen-Necker, comme son père Balthazar. Outre les travaux d'Eugène Waïtzenegger, ce fonds comprend les papiers qui lui ont été remis par Mme Philibert Chaignon, descendante des Goubaud, de Saint-Etienne-du-Bois. Ces papiers lui ont permis d'établir des liens entre les Goullard, seigneurs de Boisbellefemme et de la Roussière, et les Goubaud.

  • Archives du CLEPHE

    Archives du "Cercle ligneronnais d'études patrimoniales, historiques et environnementales" depuis le 6 décembre 2010 (fondation) jusqu'en mars 2018 (fin de mandat de son président fondateur, Ph. Jaunet). Elles concernent l'organisation et l'administration de l'association, la correspondance active et passive, des dossiers sur les activités proposées, ainsi qu'une documentation sur Jacqueline Auriol.

  • 32 J - Chartrier du Landreau (1300-XIXe s.)

    Le fonds d'archives coté 32 J aux Archives départementales de la Vendée est connu sous le nom de chartrier du Landreau. Il comprend en fait les titres de plusieurs seigneuries situées sur les différentes paroisses des Herbiers, à Saint-Paul-en-Pareds, à Saint-Florent-des-Bois et à Luynes (Indre-et-Loire). Il comprend aussi les papiers des familles qui s'y sont succédées. L'ensemble du fonds contient 59 articles dont près de la moitié ont été numérisés. Les titres des seigneuries, à l'exception de celle des Noyers (Saint-Paul-en-Pareds), ont été vérifiés et quelques modifications apportées au classement d'origine des pièces non reliées. Les papiers des familles sont restés en l'état : ils comportent non seulement des pièces personnelles mais aussi des titres relatifs à la gestion de leurs biens après la Révolution.

    En 1710 une partie de la châtellenie des Herbiers, passe par mariage à la famille Jousbert du Landreau. C'est René Julien Jousbert, seigneur du Landreau, mais aussi du Plessis-Tesselin, de la Barette, de la moitié de la châtellenie des Herbiers, et ancien capitaine au régiment du roi, qui est à l'initiative du chartrier. Il en confie le classement au feudiste Jacques Moisgas dont le travail s'est vraisemblablement échelonné de 1777 à 1786. Il est à noter que les derniers volumes de titres ont souvent été préparés par Moisgas mais non reliés : ils sont donc souvent lacunaires et moins bien conservés.

  • Minutier ancien d'Ardelay, Beaurepaire, Les Epesses, Les Herbiers, Mouchamps et Vendrennes (1635-1814)

    Les analyses présentées ici sont celles que M. Jaunet a rédigées en consultant le minutier. Ce relevé concerne tous les contrats de mariage, les testaments, les inventaires de meubles et d'immeubles et les procès-verbaux des assemblées d'habitants ou de paroisse passés devant les notaires en résidence au Bourg-sous-la-Roche, aux Clouzeaux, Mouilleron-le-Captif, Nesmy, Saint-André-d'Ornay, au Tablier, Venansault. Ont également été analysés un certain nombre d'actes considérés comme remarquables par leur intérêt historique.

  • H Dépôt 5 - Archives de l'hôpital psychiatrique (1843-1966)

    Ce dépôt des archives de l'hôpital psychiatrique correspond aux pièces conservées depuis la création de l'établissement jusqu'aux années 1950. Les différentes séries du cadre de classement des archives hospitalières sont inégalement pourvues : celles relatives au personnel, aux finances et à la comptabilité, aux propriétés de l'hôpital et aux travaux sont très lacunaires. Les délibérations de la commission de surveillance, le chrono de la correspondance active du directeur médecin, les rapports annuels et les statistiques forment des collections continues (série L) ainsi que les rapports médicaux de services (série R). L'essentiel du fonds (90%) concerne la population de l'asile : livres de la loi, registres matricules, registres des sorties, registres des déclarations de décès et dossiers de malades (1843-1945).

  • Collection de périodiques catholiques du Père Joseph Boisseau (1951-2012)

    L'intérêt de ce fonds provient de son caractère homogène (des collections quasi complètes de revues de référence) et de la période couverte. Il est ainsi possible de suivre l'évolution de l'Église catholique au cours de la seconde moitié du XXe siècle. La "Documentation catholique" traduit et publie les textes essentiels du Saint-Siège, de l'Église en France et dans le monde. Chaque numéro comporte en outre un dossier thématique. La revue "Lumière et vie", fondée par les Dominicains de la Province de Lyon, se fait l'écho des questions posées au christianisme en cette période charnière pour l'Église que constituent les années 60 et 70. Quant au journal "La Croix", il permet de suivre au jour le jour les travaux du Concile Vatican II.

  • 39 W - Dommages de guerre (1940-1966)

    Ce fonds d'archives contient les dossiers d'indemnisation des sinistrés de la Seconde Guerre mondiale. Il concerne autant les biens sinistrés appartenant aux services publics qu'à des particuliers.
    Les bâtiments dont la reconstruction nécessite des moyens financiers de grande ampleur ont fait l'objet de dossiers de priorité nationale pris en charge par l'Etat, pour accélérer l'exécution des travaux et relancer l'activité économique. Ces dossiers sont volumineux et contiennent de nombreux rapports, plans, cartes postales ou photographies qui témoignent des dégâts occasionnés et de leurs circonstances. De nombreuses pièces financières et mémoires d'entreprises décrivent la nature des travaux effectués et leurs coûts.
    Les dossiers qui ont permis aux sinistrés de bénéficier d'une indemnité sont organisés en trois sous-dossiers. Une partie financière se compose des pièces nécessaires à l'exécution du remboursement par la caisse d'indemnité (décisions d'engagement, réquisitions d'émission, etc). Une partie administrative contient les documents relatifs à la prise en charge des dossiers (déclarations de sinistre, demandes de paiement, renseignements sur les personnes, fiches d'identité). Enfin, une partie technique rassemble les pièces nécessaires à l'évaluation des dommages (factures, devis, etc.), à l'exécution des travaux (plans, permis de construire, etc.) et toutes autres preuves témoignant de la nature des dégâts (photographies, déclarations de témoins, pièces justificatives). Avant 1946, quelques sinistrés avaient déjà entrepris des demandes d'indemnisation sur la base des lois du 11 octobre 1940 et du 12 juillet 1941. Les demandes de paiement, d'allocations et l'apport des pièces justificatives étaient alors effectuées auprès des maires des communes, qui les centralisaient et se chargeaient de les transmettre à la préfecture.
    Ce fonds d'archives dresse un état des lieux des secteurs de l'industrie, du commerce, et de l'artisanat dans le département durant la guerre. Les dossiers renseignent aussi sur les professions des personnes sinistrées. Les petites entreprises familiales sont bien représentées. Cependant, de grandes industries et entreprises locales dans les secteurs de l'agroalimentaire (par exemple, les entreprises Fleury et Michon ou Saupiquet), de l'immobilier, du tourisme, des transports (SNCF, sociétés de chemin de fer), voire de l'industrie pétrolière sont également concernées.
    Ces documents mettent aussi en avant des activités en rapport avec les loisirs ou l'éducation. Ainsi, le fonds des dommages de guerre contient des dossiers de nombreuses colonies de vacances, de sociétés de tir, de sociétés d'éducation populaire, d'associations sportives, etc.
    L'agriculture est également représentée dans ces dossiers où l'on précise la taille des exploitations, la composition des cheptels, le matériel agricole de l'époque.
    De même, la présence de nombreux plans d'architecte permet de comparer les bâtiments agricoles et d'habitation avant leur destruction et après leur reconstruction.
    En outre, on trouve des informations concernant la nature des dommages causés et les activités de l'armée d'occupation : les inventaires et les bons de réquisition permettent d'évaluer ses besoins matériels, et les témoignages des proches des sinistrés peuvent renseigner sur ses mouvements. Enfin, ces dossiers sont également à consulter pour enrichir l'histoire familiale.

    Les dates extrêmes correspondent :
    - Pour la date de début : à la première déclaration de sinistre ou demande d'indemnité, ou à défaut la date d'une pièce justificative (par exemple un bon de réquisition).
    - Pour la date de fin : soit à la décision de remboursement, soit à la décision de classement définitif.

  • Pièces isolées

    Ce répertoire réunit une collection de pièces isolées et de petits fonds d'archives répartis en 11 rubriques.

  • Archives audiovisuelles isolées.

    Inventaire des documents audiovisuels d'origine privée (entrés par dépôts ou dons) confiés en petit nombre aux Archives de la Vendée sous forme d'originaux de tous formats cinématographiques (séries Ci) ou de fichiers numériques (série CiN). Ils illustrent de très nombreux domaines de la vie locale des années d'entre deux guerres jusqu'à nos jours. Ces films sont cotés en fonction du format cinématographique du film original : en 1 Ci (9,5 mm), 2 Ci (16 mm), 3 Ci (8 mm), 4 Ci (Super 8), 5 Ci (35 mm), 6 Ci (17,5 mm).

    Cet inventaire présente ces films dans un classement thématique. Il sera enrichi régulièrement des nouveaux films restaurés, numérisés et mis en ligne. La première édition comportait quelques films intéressants par leurs sujets ou leur date, telles les images en noir et blanc des nombreuses fêtes organisées à La Roche-sur-Yon dans les années 1930 qui rassemblaient la population endimanchée, qu'il s'agisse de courses cyclistes, de fêtes Place Napoléon ou de spectacles de rue (6 Ci 1-3). Monseigneur Gustave-Lazare Garnier, évêque de Luçon, entouré des séminaristes en vacances à Notre-Dame de Bourgenay (1 Ci 2), ou plus récemment, les festivités organisées par la ville de Luçon en 1972, filmées en couleurs, pour honorer le centenaire de la donation à la ville, de sa maison et de son jardin par Henri Dumaine (4 Ci 98).

    La mise à jour d'octobre 2018 permet de découvrir 8 nouveaux dépôts ou dons et 28 notices supplémentaires ainsi que quelques pépites telle la bénédiction après travaux de reconstruction de la nouvelle chapelle de Maison-Pré à La Pommeraie-sur-Sèvre en 1934 (1 Ci 13), la journée festive pour les 50 ans de l'école de garçons Saint-Joseph d'Antigny en 1948 (1 Ci 62) ou la fabrication manuelle de roues de vélo en 1978 (4 Ci 70).

  • Cadastre des communes de L'Aiguillon-sur-Mer à Avrillé

    Cet inventaire présente l'intégralité de la documentation cadastrale (plans, états de sections, matrices) de la création du cadastre parcellaire à 1979. La typologie et les modalités de recherche dans ces documents sont expliquées dans le corps de l'inventaire. Contrairement aux objectifs d'origine annoncés en 1807, le cadastre n'a qu'une vocation fiscale : il a été créé pour percevoir la taxe foncière. La volonté d'en faire un outil de garantie de la propriété individuelle n'a pas abouti : le cadastre permet de comprendre l'histoire d'un bien foncier, pas d'en prouver la propriété.

    Quelques conseils pour faire votre recherche :

    Etape 1 - Choisir la commune.

    Pour les communes fusionnées, attention à la date de fusion des matrices cadastrales. Les anciennes communes sont présentées sous l'intitulé de la commune dont elles dépendent en 1979.

    Etape 2 - Identifier la parcelle.

    Une parcelle est toujours identifiée par une ou deux lettres de section suivi d'un numéro (exemples : A 1328 ou AB 16). A chaque génération du cadastre (primitif, napoléonien, rénové), les références d'une même parcelle sont différentes : une référence de parcelle doit donc toujours être datée. Cette étape est décisive : inutile de passer aux étapes suivantes si l'on n'a pas de certitudes !

    Il n'existe pas de concordance entre l'éventuel cadastre primitif et le cadastre napoléonien, ni entre le cadastre napoléonien et les sections à double lettre du cadastre rénové : seule la comparaison des plans permet de l'établir. Pour les sections à lettre simple du cadastre rénové, le plan minute de rénovation présente en superposition le plan napoléonien et le plan rénové (tirages bleus).

    Etape 3 - Vous connaissez la référence de la parcelle : identifier un propriétaire.

    Des états de sections, dressés systématiquement à l'ouverture de chaque génération du cadastre, permettent de retrouver le nom du 1er propriétaire. Attention, le cadastre considère toujours le mari comme propriétaire, même pour des biens propres à son épouse. Les femmes n'apparaissent que si elles sont célibataires ou veuves.

    Etape 4 - Vous connaissez le nom d'un propriétaire : retrouver un compte.

    Il ne reste qu'à retrouver le propriétaire dans la table alphabétique (à l'initiale du nom) de la matrice correspondante. Attention à l'usage phonétique des noms, ne vous arrêtez pas à une orthographe différente. Cette table renvoie au compte du propriétaire où se trouvent les informations sur la parcelle : nature, superficie, date d'acquisition, date de cession, numéros de comptes des propriétaires précédents et suivants.

    Bonnes recherches !

  • 31 Ci - Fonds Philbert Berthomé (Luçon, 1950-1985)

    Philbert Berthomé a déposé lui-même une grande partie de ses films en 2006. Sa fille Michèle Pineault a complété ce dépôt en 2014, afin que l'ensemble des réalisations de son père soit conservé aux Archives départementales, soit 149 films. Sa production est environ pour moitié vendéenne (65 films concernent la Vendée), l'autre moitié portant sur la vie de la famille Berthomé et des voyages à l'étranger.

    Seule la partie vendéenne est inventoriée. Ce présent instrument de recherche couvre ces 65 films. Trois thématiques apparaîssent et constituent le plan de classement : le quotidien et les évolutions urbaines de la ville de Luçon jusque dans les années 1980. Ses "Actualités luçonnaises" annuelles reflètent en effet tous les changements, ainsi que les temps forts festifs ou commémoratifs de "sa ville", différentes manifestations en Vendée, le milieu scolaire avec les images les plus anciennes du fonds (salle de classe à Château-Guibert et départ en colonie de vacances dans les années 1950), enfin le monde agricole et ses évolutions.

  • Administration des Douanes (1792-1994)

    Le fonds reflète l'activité de l'administration des douanes sur le territoire vendéen. En effet, on y retrouve l'exercice des bureaux et des brigades.

    Les bureaux lèvent les taxes, nombreuses, comme en attestent les registres finanicers ainsi que les dossiers de reçus de taxes.

    Au XIXème siècle, le bureau des Sables-d'Olonne était aussi un bureau d'inspection, qui rendait compte, par des rapports mensuels et trimestriels, de l'activité des bureaux et des brigades de sa circonscription à la Direction de La Rochelle.

    Les brigades, quant à elles (branche armée de l'administration des douanes), avaient, pour l'essentiel, mission de contrôle et de surveillance du territoire de leur circonscription, dans un esprit de lutte contre la fraude et la contrebande.

    Ainsi, surtout pour le XIXème siècle, elles surveillaient et contrôlaient les marais salants et le transit du sel, denrée très importante, comme l'attestent les différentes instructions relatives au sel et l'établissement de statistiques concernant le sel de Noirmoutier (1839-1896).

    De même, elles étaient chargées de la surveillance et du contrôle de l'activité des ports auxquels elles étaient attachées. La surveillance s'exerçait sur l'environnement du port, quant au contrôle il se concentrait sur la navigation et les marchandises. Les navires étaient francisés (immatriculés) et répertoriés, chacun ayant son dossier individuel, dans lequel se trouve acte de francisation, certificat de jauge, actes de vente ou de cession, quittances de taxes, laisser-passer. Ces dossiers composent la majeure partie du fonds (14 ml). Des manifestes étaient aussi rédigés à chaque entrée et sortie des navires dans un port (document obligatoire donnant un état général du chargement composant la cargaison d'un navire). Donc, le transit des marchandises faisait l'objet d'un contrôle, tout comme leur stockage dans les entrepôts, pour lesquels toutes les entrées et sorties étaient consignées dans les sommiers des entrepôts.

  • 4 K - Arrêtés du préfet de la Vendée (an VIII-1926)

    L'originalité de la sous-série 4 K est de réunir des pièces réglementaires de la préfecture, de l'an VIII à 1926. Les arrêtés, conservés dans des catégories de registres de plus en plus variées et bientôt sous forme de liasses, ont eu tendance à s'éparpiller... Il semble bien que la disparition de leur collection fin XIXe s. corresponde à un autre mode de conservation, par répartition dans les dossiers d'affaires les concernant : ainsi prit fin la transcription sur registre.
    Derrière l'aspect formel de ces actes et des registres austères qui les renferment, se cachent une foule de renseignements sur la vie économique et sociale, et même politique sur toute l'étendue du département : nomination de personnel, élections municipales, ouvertures et fermetures de débits de boissons et de tabac...

  • Minutier ancien de L'Hermenault (1608-1808)

    Les analyses présentées ici sont celles que MM. Jaunet et Panisson ont rédigées en consultant le minutier. Ce relevé concerne tous les contrats de mariage, les testaments, les inventaires de meubles et d'immeubles et les procès-verbaux des assemblées d'habitants ou de paroisse passés devant les notaires en résidence à L'Hermenault. Ont également été analysés un certain nombre d'actes considérés comme remarquables par leur intérêt historique.

  • Minutier ancien de Bourneau, Marsais, Mouzeuil, Nalliers, Petosse, Pouillé, Saint-Cyr-des-Gâts, Saint-Laurent-de-la-Salle, Saint-Martin-des-Fontaines, Saint-Martin-sous-Mouzeuil, Sainte-Radégonde-la-Vineuse, Saint-Valérien et Sérigné) : analyses d'un choix de pièces (1541-1808)

    La totalité du minutier d'Ancien régime du canton de L'Hermenault a été numérisée (notaires en résidence à Bourneau, Marsais, Mouzeuil, Nalliers, Petosse, Pouillé, Saint-Cyr-des-Gâts, Saint-Laurent-de-la-Salle, Saint-Martin-des-Fontaines, Saint-Martin-sous-Mouzeuil, Sainte-Radégonde-la-Vineuse, Saint-Valérien et Sérigné). Les analyses présentées ici sont celles que MM. Jaunet et Panisson ont rédigées. Le relevé concerne tous les contrats de mariage, les testaments, les inventaires de meubles et d'immeubles, les procès-verbaux des assemblées d'habitants ou de paroisse, ainsi qu'un certain nombre d'actes considérés comme remarquables par leur intérêt historique. Il est à noter que tous les actes de Laurent Appraillé, notaire à Mouzeuil, de 1757 à avril 1778 ont été entièrement analysés.

  • Minutier ancien d'Antigny, Bazoges-en-Pareds, Bouildroux, Breuil-Barret, Cezais, Cheffois, Loge-Fougereuse, Marillet, Menomblet, Mouilleron-en-Pareds, Saint-Germain-l'Aiguiller, Saint-Hilaire-de-Voust, Saint-Maurice-des-Noues, Saint-Maurice-le-Girard, Saint-Pierre-du-Chemin, Saint-Sulpice-en-Pareds, Thouarsais, Vouvant, 1556-1808)

    Les analyses présentées ici sont celles que M. Jaunet a rédigées en consultant le minutier. Ce relevé concerne tous les contrats de mariage, les testaments, les inventaires de meubles et d'immeubles et les procès-verbaux des assemblées d'habitants ou de paroisse passés devant les notaires en résidence à Antigny, Bazoges-en-Pareds, Bouildroux, Breuil-Barret, Cheffois, Loge-Fougereuse, Menomblet, Mouilleron-en-Pareds, Saint-Germain-l'Aiguiller, Saint-Hilaire-de-Voust, Saint-Maurice-des-Noues, Saint-Maurice-le-Girard, Saint-Pierre-du-Chemin, Saint-Sulpice-en-Pareds, Thouarsais et Vouvant. Ont également été analysés un certain nombre d'actes considérés comme remarquables par leur intérêt historique.

  • 2 E - Etat civil

    Avant 1792 : les registres paroissiaux

    Avant la Révolution, l'état civil repose sur l'enregistrement des actes de catholicité : baptêmes, mariages et sépultures. Le roi oblige les prêtres des paroisses à les tenir, pour son compte et en français, depuis l'ordonnance de Villers-Cotterêts d'août 1539.

    Certains registres sont même antérieurs. En Vendée, le plus ancien est celui des baptêmes, rédigé en latin, par le curé de La Bruffière dès 1508. A Chambretaud, un registre de baptêmes couvre la période 1515-1529. Viennent ensuite chronologiquement (années 1520 à 1570), toujours pour des registres de baptêmes, les paroisses de Saint-Gervais, Challans, Bouin, Saint-Gilles-sur-Vie, Le Tablier, Saint-Philbert-de-Bouaine, Luçon et Fontenay-le-Comte (paroisse de Notre-Dame).

    En avril 1667, Louis XIV réforme les dispositions précédentes par l'ordonnance de Saint-Germain-en-Laye, dite aussi " code Louis ". Il impose que les registres, désormais annuels, soient tenus en double exemplaire, l'un restant dans la paroisse, alors que l'autre est déposé au greffe du bailliage ou de la sénéchaussée. Le code Louis prescrit également la signature des minutes (actes originaux). La déclaration royale d'avril 1736 impose, quant à elle, la signature des deux registres par les parties, de cette façon ce sont désormais deux originaux qui sont conservés. Cette date marque le début de beaucoup de collections en Vendée.

    Des registres sont également propres aux communautés religieuses et aux hôpitaux. L'abbaye de Trizay inscrit ainsi ses sépultures entre 1786 et 1787. A Fontenay-le-Comte, les communautés des Cordeliers et de Saint-Lazare, le couvent Saint-François, l'Hôtel Dieu et l'hôpital Saint-Louis enregistrent leurs propres actes de catholicité. Les hôpitaux de Luçon, Montaigu et des Sables d'Olonne font de même. Les protestants possèdent également leurs registres particuliers de l'édit de Nantes à sa révocation (1598-1685), puis à partir de 1787.

    Parfois les prêtres ne se contentent pas de l'enregistrement des actes, ils fournissent en complément des détails sur la vie paroissiale sous forme de chroniques, de listes de premiers communiants et de confirmands. Les abjurations des protestants peuvent également être consignées comme à Mouchamps (mars 1660-mars 1685) et à Payré-sur-Vendée (1681, 1685-1698).



    A partir de 1792 : les registres d'état civil

    A partir de la loi du 20 septembre 1792, l'état civil est laïcisé. Les municipalités sont désormais chargées de l'enregistrement des naissances, mariages et décès. Dans les communes, tous les habitants sont donc concernés quelle que soit leur religion. La rédaction de tables décennales et annuelles est désormais préconisée, et un double des registres continue d'être déposé au greffe du tribunal.

    Des registres particuliers au début de cette période sont à signaler. De nombreux registres sont en effet tenus clandestinement par des prêtres réfractaires. En 1791 et 1792, un déficit se constate dans l'enregistrement des actes de catholicité au fur et à mesure du remplacement des prêtres réfractaires au serment constitutionnel, par d'autres, dits jureurs, et considérés par la population comme des " intrus ". Les fidèles, en effet, ne fréquentent pas ces nouveaux ministres du culte. Pour des raisons plus générales, l'opprobre s'étend souvent aux nouvelles municipalités, en particulier à la tenue de leur état civil laïcisé (naissance, mariage et décès) qui s'impose à tous les citoyens à compter de la réception de la loi qui l'instaure. Aussi très peu de registres de ce genre sont-ils conservés en Vendée pour les derniers mois de 1792, c'est le cas cependant de Saint-Jean-de-Monts. Les registres suivants ont bien souvent disparu dans toute la zone insurgée. Ils ne réapparaîtront progressivement qu'après le soulèvement, tout en restant parfois boudés par une partie de la population.

    Les refus ne sont pas de la négligence : le besoin pastoral et civil à la fin du XVIIIe siècle ne saurait plus se passer du recours à ces actes. Aussi voit-on l'organisation du soulèvement vendéen tenter de rétablir leur tenue au cours de 1793, les registres étant ouverts au nom " du commissaire général de l'armée catholique et royale " ou bien au nom " du commissaire du Conseil supérieur scéant à Châtillon-sur-Sèvre, l'an 1er du règne de Louis XVII " (Saint-Christophe-la-Chartreuse, La Grolle, La Meilleraie).

    Plus fréquemment, et dès mars 1793, les prêtres réfractaires qui n'ont pas été déportés et qui reprennent leur ministère, tiennent à nouveau des listes d'actes qui ne concernent pas seulement un ressort paroissial, mais reflètent leur rayonnement pastoral. Ils ont de plus le souci de rappeler les sacrements donnés dans une totale clandestinité auparavant. Aussi ne doit-on pas s'étonner du désordre chronologique de leur enregistrement tout au long de la décennie allant de 1793 à 1802 : il correspond aux transcriptions redevenues possibles à chaque sortie de clandestinité. Des registres ont pu être tenus dans les bois, comme à Grasla en 1794 (paroisse des Brouzils). Ils se limitent le plus souvent aux actes les plus utiles (baptêmes et mariages), mais un prêtre des Lucs-sur-Boulogne a tout de même pu dresser, au lendemain du massacre de 564 personnes, les 28 février et 1er mars 1794, un véritable martyrologe.

    Les actes de catholicité de la Révolution ont souvent rejoint les archives communales ou celles des greffes des tribunaux. Ils ont en effet servi de pièces à l'appui des reconstitutions de l'état civil, menées par voie d'enquête judiciaire dès l'an X (1802), puis bien souvent à nouveau entre 1815 et 1823.



    Tout étant numérisé jusqu'en 1905, cet inventaire ne présente ici que les registres postérieurs à cette date. Il est à noter que ces registres ne contiennent que peu de mentions marginales contrairement aux registres conservés en mairie.

  • 2 C - Contrôle des actes et Insinuation (1693-1828)

    Tous les bureaux dont l'existence est avérée sont présentés ici, même si aucun document n'a été conservé. Une exception toutefois, L'Ile-d'Yeu, totalement exclue du Contrôle mais mentionnée pour répondre aux éventuelles interrogations.

    Pour chaque bureau, les tables existantes, accompagnée d'une description, ont été placées en tête. Les registres de formalité, eux aussi présentés succinctement, sont ensuite listés ; puis viennent les sommiers et registres d'ordre, outils des receveurs pour repérer les impayés.

    Les ressorts des bureaux étant flous, il convient de se reporter à la liste des communes dressée à partir du dépouillement des registres et du minutier (liste commune au Contrôle des actes et à l'Enregistrement)

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    De nombreuses lacunes sont à déplorer parmi les registres du Contrôle des actes des notaires et des actes sous-seing privé comme dans ceux de l'insinuation et du centième denier. Créées tardivement, les tables ouvrant à ces différents registres ne sont également conservées que très partiellement, à l'exception de celles des bureaux de Fontenay-le-Comte, Luçon et Sainte-Hermine.

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    La consultation de cet ensemble permet un accès rapide au minutier, qui ne propose que très peu de répertoires chronologiques pour l'Ancien Régime.

    Les tables de sépultures, de testaments, de successions, de partages, de contrats de mariage, … sont complémentaires des registres paroissiaux et ainsi très utiles aux généalogistes. Les tables des vendeurs, acquéreurs ou bien encore des baux ainsi que les registres du Centième denier sont indispensables à qui fait l'histoire d'une propriété ou à l'histoire foncière plus généralement.

    Outre les actes passés devant notaire, le contrôle touche également ceux passés sous-seing privé (actes d'assemblées, copies de titres,…)

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    Quelques dépouillements de registres du contrôle des actes des bureaux de Bouin (2 C 53-54) et de Challans (2 C 72-102) ont pu être récupérés et sont intégrés aux notices correspondantes.

  • 1 O - Affaires communales (avant 1940)

    La gestion communale (délibérations, décisions) est soumise au contrôle de la préfecture depuis l'époque révolutionnaire.

    La sous-série 1 Ø réunit tous les documents produits dans le cadre de ce contrôle et qui concernent le personnel, les biens, les bâtiments et les équipements communaux, excepté la voirie. Les dossiers sont en général composés des décisions communales accompagnées de correspondance, auxquelles sont joints devis et plans s'il s'agit de construction ou de réparation d'édifices.

    Cette sous-série s'est enrichie au fur et à mesure des versements successifs de la préfecture, sans être ni remaniée, ni recotée. Sa présentation n'est donc pas toujours homogène et un même sujet peut être présent dans plusieurs articles pour peu que ceux-ci aient été intégrés à des époques différentes.

    Il faut également signaler que la partie "Généralités" devra être reprise intégralement, les articles qu'elle contient devant être répartis dans les rubriques correspondantes.

    Les dossiers sont classés par communes, présentées dans l'ordre alphabétique, et respectent en général la répartition suivante :

    - Employés communaux

    - Police municipale

    - Revenus et charges (tarifs et taxes divers, acquisitions ou ventes de terrains, emprunts, baux…)

    - Édifices et services publics (bâtiments communaux autres que religieux et notamment les bâtiments d'enseignement mais aussi les halles, les bains-douches… et les équipements sportifs ou autres - pompes, puits). Rappel : ces dossiers contiennent très souvent des documents techniques (devis, plans).

    - Édifices du culte (église, presbytère, cimetière : dossier sur agrandissement ou l'aménagement de ce site).

    Les litiges et contentieux que connaissent les communes : certains travaux publics (tels que curage de fossés…) et tous les dossiers singuliers ont été isolés en fin d'article.

    À noter : pour des raisons pratiques, certains dossiers de legs ont été laissés en 1 Ø au lieu d'être recotés en 4 Ø.

  • 4 Q - Conservation des Hypothèques de La Roche-sur-Yon (an IV-1956)

    Identifier un nom, une personne, une famille, n'est pas chose aisée, à l'échelle d'un département, car les tables et index disponibles sont limités à l'espace d'une seule commune (exemples de l'état civil et du cadastre) ou ne concernent qu'une seule année (exemple d'une classe d'âge concernée par le recrutement militaire).

    Les tables alphabétiques des hypothèques corrigent ces deux limites en ouvrant la recherche à tout un arrondissement, sur un siècle et demi, de 1800 à 1955, sans avoir à se soucier d'une orthographe exacte. Les " registres indicateurs ", renvoient en effet à des folios regroupant les orthographes différentes d'un même nom. Il est vrai que les noms qu'ils rassemblent sont ceux des personnes ayant disposé d'une propriété en Vendée, quelle que soit sa surface. Ils occupent néanmoins plus de 300 volumes, correspondant à des centaines de milliers de noms, soit une grande partie de la population.

    La tenue des tables alphabétiques est un défi avec le temps, les nouveaux noms débordant bientôt les blancs laissés à leur disposition le premier jour, ce qui oblige à des multiples renvois. Là encore, ce défaut est très amoindri. Dans un premier temps en effet, les tables ont été entièrement refaites à un moment ou un autre dans un arrondissement, ce qui a permis de reconstituer un ordre alphabétique cohérent. Puis, lorsque le système vieillit à nouveau, on doubla les tables alphabétiques d'une autre série de tables pour enregistrer les " noms nouveaux " à la suite les uns des autres, dans l'ordre de leur apparition. En 1955, ont été constituées des " registres indicateurs ", sortes de tables générales renvoyant aux deux autres. La complexité très relative de ce triple ensemble permet de parcourir rapidement plusieurs centaines de milliers de noms sur 150 ans.

    On consultera donc d'abord les registres indicateurs, placés en tête de série, qui renvoient à un numéro de volume et à un feuillet de l'un des registres suivants : Les premiers numéros correspondent à la table alphabétique (des premiers patronymes enregistrés), les suivants aux " nouveaux noms " venant la compléter.
    Pour chaque nom, une ligne est attribuée au prénom d'une personne particulière, dans un ordre cette fois-ci plutôt chronologique, et avec un renvoi au compte hypothécaire et des indications d'identité de plus en plus nombreuses au fil du temps.

    L'enregistrement se fait au lieu du bien. Une même personne peut donc avoir un compte hypothécaire dans les 3 conservations.

    -Les tables contiennent les noms et prénoms des personnes, la profession des hommes, les domiciles successifs.
    La profession des femmes n'est jamais mentionnée, en revanche leur nom d'épouse est précisé (elles entrent dans les tables par leur nom de jeune fille) ainsi que le fait qu'elles soient veuves, célibataires ou divorcées.
    Pour les hommes on trouve parfois la mention de leur état matrimonial : célibataire, veuf

    Le nom de leur épouse peut être parfois noté.
    Les liens de famille (frère, père, sœur, fils, cousin, cousine) peuvent être précisés.
    La mention et la date du décès apparaissent parfois
    Les dates et lieux de naissances apparaissent à partir des années 1860.

  • 4 Q - Conservation des hypothèques de Fontenay-le-Comte (an IV-1956)

    Identifier un nom, une personne, une famille, n'est pas chose aisée, à l'échelle d'un département, car les tables et index disponibles sont limités à l'espace d'une seule commune (exemples de l'état civil et du cadastre) ou ne concernent qu'une seule année (exemple d'une classe d'âge concernée par le recrutement militaire).

    Les tables alphabétiques des hypothèques corrigent ces deux limites en ouvrant la recherche à tout un arrondissement, sur un siècle et demi, de 1800 à 1955, sans avoir à se soucier d'une orthographe exacte. Les " registres indicateurs ", renvoient en effet à des folios regroupant les orthographes différentes d'un même nom. Il est vrai que les noms qu'ils rassemblent sont ceux des personnes ayant disposé d'une propriété en Vendée, quelle que soit sa surface. Ils occupent néanmoins plus de 300 volumes, correspondant à des centaines de milliers de noms, soit une grande partie de la population.

    La tenue des tables alphabétiques est un défi avec le temps, les nouveaux noms débordant bientôt les blancs laissés à leur disposition le premier jour, ce qui oblige à des multiples renvois. Là encore, ce défaut est très amoindri. Dans un premier temps en effet, les tables ont été entièrement refaites à un moment ou un autre dans un arrondissement, ce qui a permis de reconstituer un ordre alphabétique cohérent. Puis, lorsque le système vieillit à nouveau, on doubla les tables alphabétiques d'une autre série de tables pour enregistrer les " noms nouveaux " à la suite les uns des autres, dans l'ordre de leur apparition. En 1955, ont été constituées des " registres indicateurs ", sortes de tables générales renvoyant aux deux autres. La complexité très relative de ce triple ensemble permet de parcourir rapidement plusieurs centaines de milliers de noms sur 150 ans.

    On consultera donc d'abord les registres indicateurs, placés en tête de série, qui renvoient à un numéro de volume et à un feuillet de l'un des registres suivants : Les premiers numéros correspondent à la table alphabétique (des premiers patronymes enregistrés), les suivants aux " nouveaux noms " venant la compléter.
    Pour chaque nom, une ligne est attribuée au prénom d'une personne particulière, dans un ordre cette fois-ci plutôt chronologique, et avec un renvoi au compte hypothécaire et des indications d'identité de plus en plus nombreuses au fil du temps.

    L'enregistrement se fait au lieu du bien. Une même personne peut donc avoir un compte hypothécaire dans les 3 conservations.

    -Les tables contiennent les noms et prénoms des personnes, la profession des hommes, les domiciles successifs.
    La profession des femmes n'est jamais mentionnée, en revanche leur nom d'épouse est précisé (elles entrent dans les tables par leur nom de jeune fille) ainsi que le fait qu'elles soient veuves, célibataires ou divorcées.
    Pour les hommes on trouve parfois la mention de leur état matrimonial : célibataire, veuf

    Le nom de leur épouse peut être parfois noté.
    Les liens de famille (frère, père, sœur, fils, cousin, cousine) peuvent être précisés.
    La mention et la date du décès apparaissent parfois
    Les dates et lieux de naissances apparaissent à partir des années 1860.

  • 4 Q - Conservation des hypothèques des Sables-d'Olonne (an VII-1956)

    Identifier un nom, une personne, une famille, n'est pas chose aisée, à l'échelle d'un département, car les tables et index disponibles sont limités à l'espace d'une seule commune (exemples de l'état civil et du cadastre) ou ne concernent qu'une seule année (exemple d'une classe d'âge concernée par le recrutement militaire).

    Les tables alphabétiques des hypothèques corrigent ces deux limites en ouvrant la recherche à tout un arrondissement, sur un siècle et demi, de 1800 à 1955, sans avoir à se soucier d'une orthographe exacte. Les " registres indicateurs ", renvoient en effet à des folios regroupant les orthographes différentes d'un même nom. Il est vrai que les noms qu'ils rassemblent sont ceux des personnes ayant disposé d'une propriété en Vendée, quelle que soit sa surface. Ils occupent néanmoins plus de 300 volumes, correspondant à des centaines de milliers de noms, soit une grande partie de la population.

    La tenue des tables alphabétiques est un défi avec le temps, les nouveaux noms débordant bientôt les blancs laissés à leur disposition le premier jour, ce qui oblige à des multiples renvois. Là encore, ce défaut est très amoindri. Dans un premier temps en effet, les tables ont été entièrement refaites à un moment ou un autre dans un arrondissement, ce qui a permis de reconstituer un ordre alphabétique cohérent. Puis, lorsque le système vieillit à nouveau, on doubla les tables alphabétiques d'une autre série de tables pour enregistrer les " noms nouveaux " à la suite les uns des autres, dans l'ordre de leur apparition. En 1955, ont été constituées des " registres indicateurs ", sortes de tables générales renvoyant aux deux autres. La complexité très relative de ce triple ensemble permet de parcourir rapidement plusieurs centaines de milliers de noms sur 150 ans.

    On consultera donc d'abord les registres indicateurs, placés en tête de série, qui renvoient à un numéro de volume et à un feuillet de l'un des registres suivants : Les premiers numéros correspondent à la table alphabétique (des premiers patronymes enregistrés), les suivants aux " nouveaux noms " venant la compléter.
    Pour chaque nom, une ligne est attribuée au prénom d'une personne particulière, dans un ordre cette fois-ci plutôt chronologique, et avec un renvoi au compte hypothécaire et des indications d'identité de plus en plus nombreuses au fil du temps.

    L'enregistrement se fait au lieu du bien. Une même personne peut donc avoir un compte hypothécaire dans les 3 conservations.

    -Les tables contiennent les noms et prénoms des personnes, la profession des hommes, les domiciles successifs.
    La profession des femmes n'est jamais mentionnée, en revanche leur nom d'épouse est précisé (elles entrent dans les tables par leur nom de jeune fille) ainsi que le fait qu'elles soient veuves, célibataires ou divorcées.
    Pour les hommes on trouve parfois la mention de leur état matrimonial : célibataire, veuf

    Le nom de leur épouse peut être parfois noté.
    Les liens de famille (frère, père, sœur, fils, cousin, cousine) peuvent être précisés.
    La mention et la date du décès apparaissent parfois
    Les dates et lieux de naissances apparaissent à partir des années 1860.

  • Bureau de Saint-Fulgent : droits d'Enregistrement (1876-1934)

    Un bureau de l'Enregistrement produit des instruments de recherche sous forme de tables, fichiers, répertoire ouvrant des registres de formalité (permettant d'inscrire tous les actes soumis à l'Enregistrement).

    Il est à remarquer que le bureau de Saint-Fulgent est créé en 1876 mais que les tables sont ouvertes par anticipation en 1866. Elles renvoient aux actes enregistrés au bureau de Montaigu de 1866 à 1875.

    Les instruments de recherche continuent à être tenus pour la circonscription après la fermeture du bureau de Saint-Fulgent en 1934 mais ils renvoient désormais aux actes du bureau des Essarts puis à ceux du bureau de La Roche-sur-Yon.

    Ce sont donc toute une série de registres et de sommiers qui, rédigés au sein de chaque bureau de l'Enregistrement, renseignent sur l'organisation interne de cette administration et constituent une source non négligeable de l'histoire sociale et économique de notre département.

  • Bureau de l'Enregistrement de Mortagne-sur-Sèvre (1873-1942)

    Un bureau d'Enregistrement produit des instruments de recherche sous forme de tables, fichiers, répertoire ouvrant des registres de formalité (permettant d'inscrire tous les actes soumis à l'Enregistrement).

    Il est à remarquer que le bureau de Mortagne-sur-Sèvre est créé en1873 mais que les tables sont ouvertes par anticipation en 1863. Elles renvoient au bureau des Herbiers pour tous les actes de 1863 au 30 avril 1873.
    Les instruments de recherches continuent à être tenus pour la circonscription après la fermeture du bureau de Mortagne-sur-Sèvre en 1942 mais ils renvoient désormais aux actes du bureau des Herbiers.

    Ce sont donc toute une série de registres et de sommiers qui, rédigés au sein de chaque bureau de l'Enregistrement, renseignent sur l'organisation interne de cette administration et constituent une source non négligeable de l'histoire sociale et économique de notre département.

  • Bureau de Talmont : droits d'Enregistrement (1874-1933)

    Un bureau de l'Enregistrement produit des instruments de recherche sous forme de tables, fichiers, répertoire ouvrant des registres de formalité (permettant d'inscrire tous les actes soumis à l'Enregistrement).

    Il est à remarquer que le bureau de Talmont est créé en 1874 mais que les tables sont ouvertes par anticipation en 1864. Elles renvoient aux actes enregistrés au bureau des Sables-d'Olonne de 1864 au 30 juin 1874.
    Il est à remarquer que pour ce bureau, nombre de registres sont lacunaires pour la période de 1898 à 1933.
    Les instruments de recherche continuent à être tenus pour la circonscription après la fermeture du bureau de Talmont en 1933 mais ils renvoient désormais aux actes du bureau de Moutiers-les-Mauxfaits.

    Ce sont donc toute une série de registres et de sommiers qui, rédigés au sein de chaque bureau de l'Enregistrement, renseignent sur l'organisation interne de cette administration et constituent une source non négligeable de l'histoire sociale et économique de notre département.

  • Bureau de Beauvoir : droits d'Enregistrement (an V-1808)

    Un bureau de l'Enregistrement produit des instruments de recherche sous forme de tables, fichiers, répertoire ouvrant des registres de formalité (permettant d'inscrire tous les actes soumis à l'enregistrement).

    Ce sont donc toute une série de registres et de sommiers rédigés au sein de chaque bureau qui renseignent sur l'organisation interne de cette administration et constituent une source non négligeable de l'histoire sociale et économique de notre département.

  • Bureau d'Aizenay : droits d'Enregistrement (an V-an XI)

    Un bureau de l'Enregistrement produit des instruments de recherche sous forme de tables, fichiers, répertoire ouvrant des registres de formalité (permettant d'inscrire tous les actes soumis à l'Enregistrement).

    Ce sont donc toute une série de registres et de sommiers qui, rédigés au sein de chaque bureau de l'Enregistrement, renseignent sur l'organisation interne de cette administration et constituent une source non négligeable de l'histoire sociale et économique de notre département.

  • Bureau de l'Enregistrement des Herbiers (an IV-)

    Un bureau de l'Enregistrement produit des instruments de recherche sous forme de tables, fichiers, répertoire ouvrant des registres de formalité (permettant d'inscrire tous les actes soumis à l'Enregistrement).

    Ce sont donc toute une série de registres et de sommiers qui, rédigés au sein de chaque bureau de l'Enregistrement, renseignent sur l'organisation interne de cette administration et constituent une source non négligeable de l'histoire sociale et économique de notre département.

  • Bureau de l'Enregistrement de Palluau (1844-1934)

    Un bureau de l'Enregistrement produit des instruments de recherche sous forme de tables, fichiers, répertoire ouvrant des registres de formalité (permettant d'inscrire tous les actes soumis à l'enregistrement).

    Il est à remarquer que le bureau de Palluau est créé en 1844 mais que des tables sont ouvertes par anticipation dès 1826. Elles renvoient aux actes enregistrés au bureau de Challans jusqu'en 1843.

    Les instruments de recherche continuent à être tenus pour la circonscription après la fermeture du bureau de Palluau en 1934, mais ils renvoient désormais aux actes du bureau de Challans.

    Ce sont donc toute une série de registres et de sommiers qui, rédigés au sein de chaque bureau de l'Enregistrement, renseignent sur l'organisation interne de cette administration et constituent une source non négligeable de l'histoire sociale et économique de notre département.

  • Fonds de la Préfecture et de la Direction de l'Enregistrement, des Domaines et du Timbre

    Les archives présentées dans cet inventaire ne reflètent que partiellement l'activité de la Direction de l'Enregistrement, des Domaines et du Timbre. De même, il ne nous reste que peu d'informations sur le personnel et sur l'historique des bureaux. Pour l'activité de chacun des bureaux, se reporter aux inventaires correspondants.

  • Bureau de l'Enregistrement de Pouzauges (an II-1960)

    Un bureau de l'Enregistrement produit des instruments de recherche sous forme de tables, fichiers, répertoire ouvrant des registres de formalité (permettant d'inscrire tous les actes soumis à l'Enregistrement).

    Des instruments de recherche continuent à être tenus pour la circonscription pendant la brève fermeture de l'an V à l'an XI mais ils renvoient aux actes des bureaux de La Châtaigneraie et des Herbiers.

    Ce sont donc toute une série de registres et de sommiers qui, rédigés au sein de chaque bureau de l'Enregistrement, renseignent sur l'organisation interne de cette administration et constituent une source non négligeable de l'histoire sociale et économique de notre département.

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