• Amis de l'Ile de Noirmoutier : Papiers de la famille Jacobsen

    Les archives présentées ici proviennent de deux dépôts réalisés par les descendants d'une seule branche de la famille Jacobsen, celle de Raphaël Jacobsen (1873-1962) mais elles concernent l'intégralité de la lignée sur l'île de Noirmoutier, depuis Cornil-Guislain qui s'y installe à la fin des années 1730, jusqu'à son arrière-petit-fils Henri, décédé en 1913.
    Le démembrement des archives est le fruit de l'histoire familiale : lors de la succession d'Auguste, Henri et Ludovic s'opposent à leur frère Antonin qui, comme aîné, avait souhaité, en vain, les conserver toutes. La complexité des partages explique nombre de lacunes, mais ce fonds permet tout de même de comprendre la saga Jacobsen et les liens étroits que cette famille entretient avec l'île de Noirmoutier.

    Les documents liés à la vie personnelle et officielle des Jacobsen ne font que suggérer l'implication de cette famille dans la vie sociale et politique de l'île. Pourtant Jean-Corneille est député de l'île en 1775 puis maire de Noirmoutier (1805-1830) et conseiller général de la Vendée (1805-1830), Auguste maire de Noirmoutier (1847-1865), sans oublier les activités de négociant exercées sur plusieurs générations.
    Les archives relatives à la gestion des biens sont les plus riches et les plus homogènes. Cette homogénéité est le fruit du fonctionnement familial : Auguste d'abord, puis son fils Henri, sont désignés pour gérer en leur nom et au nom de leurs frères et soeurs, la plus grande partie des biens restés en indivis. Auguste gère non seulement les biens de la famille Jacobsen, mais aussi ceux de familles alliées, les Vallée et les Lamandé, et les biens du comte de Vatimesnil, au nombre desquels on compte l'abbaye de la Blanche. Il tient pour cela différentes séries de registres comptables. Son fils Henri et après lui ses petit-fils Henri et Raphaël constituent des dossiers thématiques relatifs à la gestion des propriétés familiales, aussi bien sur l'île que sur le continent. On y découvre la stratégie familiale d'implantation foncière au sein de l'île, puis l'amorce d'un retrait progressif de Noirmoutier, à travers la vente des terrains du Bois de la Chaise, mais surtout le morcellement des propriétés, dû en grande partie aux litiges survenus suite à la séparation d'Alexandre Jacobsen et de Virginie Baussan.

    Les dessèchements forment un ensemble à part, caractéristique de ces archives familiales. L'importance de ces documents est toutefois très inégale selon les dessèchements. Ce fonds ne contient aucune trace des travaux entrepris par Cornil-Guislain Jacobsen à la Lyde, première entreprise de dessèchement réalisée par la famille à partir de 1745, alors qu'un certain nombre de documents viennent expliquer les circonstances du dessèchement de la Crosnière initié dans les années 1760. Cette concession a fait l'objet d'une attention particulière de la part de Cornil-Guislain, puisqu'il y fonde une paroisse et demande à y être inhumé. Plusieurs dossiers concernent également l'importante concession obtenue par Joubert des Ouches et Cornil-Guislain sur des terrains à dessécher à Noirmoutier (Luzan et la Tresson notamment), mais aussi sur le continent (les Rouches à Notre-Dame-de-Monts). Seules quelques traces subsistent dans les archives familiales des travaux effectués dans les années 1810 par Jean-Corneille au Petit et au Grand Müllembourg.
    Les archives les plus complètes sont celles d'Auguste pour la Nouvelle-Brille et la Tresson, dessèchements réalisés de 1829 à 1834. Après ce qui ressemble à de vaines tentatives de dessécher par elle-même ces terrains, la famille Jacobsen fait appel à des actionnaires, par le biais de sociétés de dessèchement, mais elle garde la main avec un nombre plus important d'actions et la fonction de gérant. A la fin des travaux, les terrains nouvellement desséchés sont partagés entre les actionnaires, ces sociétés dissoutes et remplacées par des syndicats chargés de gérer les parties en indivis et d'entretenir les digues. Plusieurs dossiers concernent également les Ilots, terrain qui a sans doute représenté la dernière entreprise de dessèchement tentée par les Jacobsen à partir des années 1860.

    Enfin, la partie "Documentation et imprimés" permet d'avoir un aperçu de l'étendue de la bibliothèque de la famille Jacobsen, à travers les ouvrages et les catalogues qui sont parvenus jusqu'à nous, tout en offrant plusieurs dossiers relatifs à l'histoire familiale.

  • Amis de l'Ile de Noirmoutier : 21 E - Don La Motte-Jacobsen (abbaye de la Blanche à Noirmoutier, XIIIe s.-1820)

    Ce fonds se répartit en 2 grands groupes : les archives relatives à la gestion de l'abbaye de la Blanche du XIIIe siècle au début du XIXe, et les documents adjoints au fonds, sans que leur origine aie pu être clairement déterminée. Il s'agit essentiellement de pièces relatives à des familles qui ont eu un lien avec la Blanche, ainsi que quelques pièces isolées.

    L'abbaye de la Blanche est située sur la côte septentrionale de Noirmoutier et a accueilli une communauté de religieux cisterciens de 1205 à 1790. Aux origines, il y a un petit monastère fondé en 1172 par des moines venant de l'abbaye de Buzay (Loire-Atlantique) dans l'îlot du Pilier. En 1205, Pierre V de La Garnache confirme la fondation du monastère et ordonne son transport dans l'île de Noirmoutier. Tout au long des XIIIe et XIVe siècles les premières donations sont confirmées et de nouvelles viennent accroître les revenus de l'abbaye. Passant au travers de la guerre de Cent Ans et de diverses invasions de l'île, la communauté croît et décroît au rythme des périodes fastes et moins fastes de l'histoire. Mise en commende aux grandes familles nobles de la région (Rohan, Gondi, La Trémoille) à partir du XVIe siècle, elle connaît une dégradation de son état matériel et spirituel. Vers 1611, la réforme de la Stricte Observance y est introduite, comme dans l'ensemble des abbayes cisterciennes ; un inventaire du temporel de l'abbaye est entrepris, qui aboutit au partage des revenus entre l'abbé commendataire et les religieux en 1661.
    La Révolution française marque la fin de la présence religieuse avec la confiscation et la vente des biens ecclésiastiques. Devenue propriété privée, l'abbaye sert d'hôpital militaire pendant la guerre de Vendée, puis de manufacture de soude au début du XIXe siècle. Puis elle affermée à Jean-Corneille Jacobsen, qui en était l'ancien fermier général, puis à son fils Auguste, jusqu'en 1869, date à laquelle elle change de propriétaire.

  • AAIN 11 E - Fonds François Ganachaud

    Le fonds François Ganachaud est en réalité une collection. Outre ses archives personnelles et familiales, le fonds Ganachaud comprend des archives glanées, et souvent sauvées, par divers biais (achat, récupération). Ses collections d'archives économiques constituent une source essentielle pour comprendre l'activité industrielle et artisanale de l'île notamment celle des conserveries avec les archives des établissements Lecointre. Son intérêt pour la vie municipale nous offre aussi de nombreuses pièces d'archives parmi lesquelles on peut signaler les tableaux de recensement militaire de la 1ère moitié du XIXe siècle.

    Quelques pièces postérieures au décès de François Ganachaud ont été glissées dans le fonds à l'occasion de la publication posthume d'articles.

  • Amis de l'Ile de Noirmoutier : 1 E - Don Louis Troussier et 38 E - Don Eon-Duval

    Les deux fonds réunis dans cet inventaire (AAIN 1 E - Don Louis Troussier en 1939 et AAIN 38 E - Don Eon-Duval en 1977) sont étroitement liés et ne peuvent être présentés séparément, sans que l'intérêt de l'un ou de l'autre n'en pâtisse. Ce sont en effet les travaux des deux historiens de l'île, Viaud-Grand-Marais et Troussier qui constituent la partie la plus importante de ces fonds ; notes et publications étant réparties dans les deux, il a semblé indispensable de les rapprocher pour ne pas multiplier les renvois et redonner cohérence à l'ensemble. De nombreux documents provenant des archives communales de Noirmoutier ainsi que des grands dépôts régionaux ont été retranscrits et analysés ; une importante correspondance scientifique illustre également les sujets traités dans leurs travaux (archéologie, géologie, météorologie, mais avant tout l'histoire de Noirmoutier). Parmi les pièces à citer se trouvent le " Guide du voyageur à Noirmoutier " illustré de dessins au crayon par Marie Viaud-Grand-Marais, l'" Essai de glossaire du patois noirmoutrin " publié par Louis Troussier dans le journal "le Phare" et annoté de sa main, et les copies faites des différentes versions de la " Description topographique de l'île de Noirmoutier " de Commard de Puylorson.

    On peut également trouver dans ces 2 fonds un nombre important de pièces originales, issues pour une grande partie des archives communales de Noirmoutier (période révolutionnaire essentiellement) ; d'autres émanent de l'abbaye de la Blanche ; d'autres encore sont les œuvres manuscrites de Lubin Impost, dit Lidener.

    Les pièces familiales enfin sont éparses mais laissent suggérer au lecteur l'importance des membres de la famille Viaud, gens de mer et notables, sur l'île.

  • 21 J - Papiers Paulze d'Ivoy (1832-1841)

    Le fonds Paulze d'Ivoy est constitué des papiers (rapports politiques, dossiers d'élections) emportés par l'ancien préfet à son départ de Vendée, en 1841. Il est présenté suivant deux grands ensembles :

    - les dossiers relatifs à la situation politique du département (21 J 2-45).

    Ils contiennent d'abord des pièces liées à la surveillance politique : rapports des sous-préfets, des maires, des juges de paix et des officiers de gendarmerie (21 J 2-11). Très fréquents au début de la mission de Paulze d'Ivoy dans le département, ils se raréfient au fur et à mesure de l'extinction de la chouannerie. A signaler, la minute du rapport de préfet présentant un état de la situation dans le département de la Vendée de 1830 à 1833 et faisant suite à un article paru dans la Gazette de France (21 J 3) et les tableaux par canton des meurtres, menaces, vols ou pillages commis par les chouans de janvier 1830 à juin 1833, dressés par les juges de paix (21 J 4).

    Ils comprennent ensuite les rapports du préfet au ministère de l'Intérieur et la correspondance ayant servi à leur élaboration, échangée avec les préfets des départements voisins, les sous-préfets, les maires, les officiers de gendarmerie (21 J 12-45).

    Hebdomadaires et trimestriels, ces rapports dressent un bilan régulier de la situation matérielle et morale du département. De l'arrivée de Paulze d'Ivoy à 1835, ils portent principalement sur les exactions et les arrestations des bandes armées (réfractaires, chouans, malfaiteurs), la recherche des chefs insurgés, l'action et l'influence du clergé, le rôle des brigades de gendarmerie et l'attitude des troupes. Pendant la période 1836-1837, les rapports hebdomadaires font état de la grande tranquillité qui règne dans le département. Les officiers de gendarmerie rapportent sporadiquement quelques mouvements de réfractaires et la présence d'opposants politiques, mais ils signalent principalement les vols, les vagabonds et les décès suspects (meurtres, suicides, accidents). De 1838 à 1841, les événements politiques prennent de nouveau une place prépondérante. Le Conseil général devient l'objet de rapports réguliers suite à la réforme de mai 1838 qui lui accorde de nouvelles prérogatives. Le personnel administratif et notamment le Conseil de préfecture sont étroitement surveillés. En 1839, la correspondance du ministère de l'Intérieur reflète le climat insurrectionnel qui règne à Paris, mais la Vendée reste calme.



    - les dossiers relatifs à l'organisation des élections (21 J 46-58).

    Le premier de ces dossiers concerne les élections au Conseil général et aux Conseils d'arrondissements en 1833. Ces élections locales sont les premières en application de la loi du 22 juin 1833 qui a considérablement augmenté le nombre de membres du Conseil général. Il est regrettable que les pièces des élections suivantes en 1836 et 1839 n'aient été que très partiellement conservées.

    La suite de ces dossiers portent principalement sur les "élections générales" c'est-à-dire les élections législatives de 1834 à 1839. La correspondance échangée, notamment lors de la préparation de ces échéances électorales, montre les efforts du préfet pour favoriser les candidats constitutionnels.

  • 32 J - Chartrier du Landreau (1300-XIXe s.)

    Le fonds d'archives coté 32 J aux Archives départementales de la Vendée est connu sous le nom de chartrier du Landreau. Il comprend en fait les titres de plusieurs seigneuries situées sur les différentes paroisses des Herbiers, à Saint-Paul-en-Pareds, à Saint-Florent-des-Bois et à Luynes (Indre-et-Loire). Il comprend aussi les papiers des familles qui s'y sont succédées. L'ensemble du fonds contient 59 articles dont près de la moitié ont été numérisés. Les titres des seigneuries, à l'exception de celle des Noyers (Saint-Paul-en-Pareds), ont été vérifiés et quelques modifications apportées au classement d'origine des pièces non reliées. Les papiers des familles sont restés en l'état : ils comportent non seulement des pièces personnelles mais aussi des titres relatifs à la gestion de leurs biens après la Révolution.

    En 1710 une partie de la châtellenie des Herbiers, passe par mariage à la famille Jousbert du Landreau. C'est René Julien Jousbert, seigneur du Landreau, mais aussi du Plessis-Tesselin, de la Barette, de la moitié de la châtellenie des Herbiers, et ancien capitaine au régiment du roi, qui est à l'initiative du chartrier. Il en confie le classement au feudiste Jacques Moisgas dont le travail s'est vraisemblablement échelonné de 1777 à 1786. Il est à noter que les derniers volumes de titres ont souvent été préparés par Moisgas mais non reliés : ils sont donc souvent lacunaires et moins bien conservés.

  • 228 J - Fonds Bibard

    Papiers provenant des Épesses, concernant en particulier la métairie de la Bremaudière, les fiefs de vigne des Brunières et de Chounière, ainsi que des maisons du quartier de la Buttée dans le bourg ; familles Caignaud (carrière de Jean-Marie Caignaud, chirurgien sur des vaisseaux de commerce puis dans les armées de la République), Baubrie, Bibard et Fonteneau (ouvriers papetiers à Cugand).

  • 81 J - Fonds Gauly

    Les archives de la famille Gauly ont été classées en trois grands ensembles : les pièces relatives à la gestion de leurs biens, leurs papiers personnels et enfin leurs collections.

    Les documents concernant la gestion de leurs biens ont été classés suivant leur situation géographique puis suivant la famille d'origine. Cette répartition permet de souligner l'importance des biens situés à La Réorthe. Les alliances avec les familles Angibaud et Gaborit renforcent encore cet état de fait. L'apport de biens en dehors du département est surtout le fait des dernières générations de Gauly, ceux que leurs activités militaires amènent à voyager.

    Le classement des papiers personnels présente la famille Gauly puis les familles alliées suivant la généalogie. Chaque génération est accompagnée des enfants n'ayant pas donné lieu à la branche principale, celle qui nous intéresse. Des dossiers personnels ont pu être constitués à partir de Philippe Henry Gauly. Avant le XVIIIe siècle, seules quelques pièces éparses permettent de retracer l'histoire des familles alliées. Ces dossiers illustrent les fonctions de différents membres de la famille Gauly notamment leurs activités judiciaires et militaires.

    L'esprit de conservation des différentes générations de Gauly qui a présidé à la sauvegarde d'un fonds familial riche transparait particulièrement dans la troisième partie de cet inventaire grâce aux collections réunies par différents membres de la famille.

    S'il est souvent difficile d'attribuer à tel ou tel la réunion de ces pièces, quelques ensembles font exception et peuvent être clairement assignés à leurs auteurs. Ainsi les collections de tracts et autres pièces politiques conservées sous les cotes 81 J 267 et 81 J 280 ont été constituées respectivement par Benjamin et Aimé Gauly. Ces deux frères sont très impliqués dans la vie politique du département à une époque ou le suffrage censitaire limite le nombre d'électeurs. Un autre volume factice, présenté sous la cote 81 J 210, était probablement la propriété du chapitre de Luçon. Il comprend un grand nombre de pièces sur l'histoire religieuse et politique du XVIIe et du début du XVIIIe siècle. Plusieurs hypothèses pourraient expliquer son entrée dans les archives familiales : il pourrait avoir été acquis par René Gaborit ou Pierre Angibaud, tous deux chanoines de Luçon ou plus probablement par Benjamin Gauly, curé constitutionnel, proche de l'évêque Rodrigue qui devient ensuite administrateur du département. L'importance de ces collections a fait choisir une présentation pièce à pièce suivant un cadre thématique, seule la cote permet de reconstituer le volume initial.

    Il faut aussi signaler la présence d'ouvrages exceptionnels sur la Vendée concernant notamment l'agriculture, avec les travaux d'André Pervinquière (1785) et ceux de Tillier (vers 1835-1840), et l'enseignement.

  • 202 J - Travaux d'Albert Hérault

    La première et majeure partie du fonds est constituée de dépouillements manuscrits de registres paroissiaux et d'état civil de 35 communes du Haut-Bocage vendéen, couvrant entièrement les cantons des Herbiers et de Mortagne-sur-Sèvre, et une dizaine de communes alentours.
    Les relevés ont été réalisés au vu d'une seule collection de registres et n'ont pas été faits dans un ordre strictement chronologique. Cependant ces dépouillements ont été presque tous numérisés et sont visibles sous la rubrique "Archives numérisées, état civil, tables, dépouillements de M. Hérault".

    La deuxième partie est consacrée à sa généalogie personnelle et familiale, et à des recherches généalogiques pour d'autres familles.

    La troisième partie est composée d'imprimés collationnés au fur et à mesure de ses recherches généalogiques.

  • 44 J 1 à 22 - Papiers de famille du général baron de Lespinay (1789-1920)

    Ce fonds est constitué de deux parties. La première réunit les différents titres et nominations de Louis-Armand de Lespinay, ainsi que quelques journaux de campagnes liées à sa carrière militaire. La seconde regroupe des documents généalogiques, des dossiers de successions, et les actes relevant de la gestion du patrimoine foncier des Lespinay autour des Essarts.

  • 63 J - Papiers Henri Pigeanne (1919-1982)

    Ce fonds réunit les papiers d'Henri Pigeanne, médecin à L'Aiguillon-sur-Mer, de 1931 à 1951. On y trouve notamment ses écrits liés à ses activités littéraires et théâtrales, une correspondance abondante avec sa femme en 1940, ses notes prises durant son internement au camp de Neuengamme de juin 1944 à avril 1945, des témoignages de ses activités de résistant.

  • 143 J - Archives de Lorgeril (1530-XXe)
  • Fonds Frizon de Lamotte (1364 - XXe s).

    Les archives Frizon de Lamotte sont composées de pièces relatives aux biens détenus par la famille en Champagne mais également en Maine-et-Loire où diverses terres leur ont été transmises par leurs familles alliées dont les Rodays et les Héard de Boissimon.
    Le fonds a été divisé en trois ensembles : le premier est consacré aux biens ; le second est constitué par les dossiers de famille et le troisième regroupe les pièces diverses.

  • 11 J - Fonds d'Asnières-la-Châtaigneraie (1249-1902)

    Ce fonds est composé des archives de la famille d'Asnières-la-Châtaigneraie et des familles auvergnates de Montmorin-Saint-Herem et d'Aurelhes-de-Villeneuve. Il contient des généalogies destinées à faire au XVIIIe siècle la preuve de la noblesse de ces familles, les papiers relatifs à la création du marquisat d'Asnières-la-Chastaigneraye en 1776, de la correspondance et les travaux historiques et littéraires du marquis de la Châtaigneraie.

    Ces pièces semblent avoir été réunies par le marquis d'Asnières-la-Châtaigneraie, père du dernier du nom et reliées par sa belle-fille. A la mort de cette dernière, ce fonds fut confié aux Archives départementales par le prince duc de Bauffremont, son cousin.

  • 9 Fi - Affiches anciennes (1733-1828)

    Ces 104 affiches anciennes ont été achetées à M. et Mme du Fontenioux en 1980, grâce à un crédit alloué dans le cadre de l'année du patrimoine. Ce fonds couvre quasiment un siècle, de 1733 à 1828, mais pas de façon homogène - les 4/5 concernant la première République et le premier Empire. Le fonds a fait l'objet d'un classement thématique en 9 rubriques.

    Les 19 proclamations et arrêtés classés sous les rubriques "Politique" et "Administration" témoignent d'une période mouvementée de l'histoire de France (de l'assassinat des diplomates du Directoire au congrès de Rastadt, en 1799, jusqu'à la visite de la duchesse de Berry en Vendée, en 1828).
    Sous la rubrique "Police", 9 affiches vont de la simple réglementation de la chasse aux arrêtés interdisant le port d'armes.
    La rubrique "Finances" contient les affiches les plus anciennes du fonds - 5 sur 11 étant antérieures à la Révolution. Il y est donc question des contributions d'Ancien Régime, comme la dîme, puis des billets de confiance, des créances laissées par les émigrés et des nouveaux impôts instaurés par les régimes successifs.
    Les 37 affiches classées sous "Affaires militaires" en font la rubrique la plus importante. De 1793 à 1815, elles se font l'écho des troubles qui agitèrent les départements de l'Ouest, et plus particulièrement la Vendée. Les "rebelles de la Vendée" ou "Chouans" y sont tour à tour l'objet de répression ou de clémence de la part des autorités.
    12 affiches d'adjudication forment la rubrique "Travaux et bâtiments publics". Plusieurs d'entre elles témoignent des nombreux chantiers engagés à partir de 1804 dans le département : nouvelles voies de communication, construction de bâtiments pour le nouveau chef-lieu du département...
    La rubrique "Justice" comprend 9 affiches, dont 5 jugements condamnant à la peine de mort, et un décret d'amnistie à l'occasion du mariage de Napoléon Ier et de Marie-Louise d'Autriche.
    Enfin, dans une moindre mesure, l'enseignement et les affaires religieuses sont abordés par 7 affiches, allant de 1765 à 1804.

    Conformément aux normes de catalogage des images fixes, le titre est transcrit tel qu'il figure dans l'affiche. Les graphies anciennes sont reproduites ; elles sont signalées par la mention [sic]. Seules les majuscules et la ponctuation ont fait l'objet de corrections. Le titre est également transcrit, le plus souvent, dans son intégralité - les éventuels passages supprimés étant remplacés par des points de suspension. Le choix a été fait de reproduire tous les éléments textuels en tête de l'affiche, dans le sens de la lecture, ce qui permet notamment de relever les différentes devises qui se sont succédé pendant la période révolutionnaire. Quand le titre n'est pas suffisamment explicite, une analyse a été ajoutée entre crochets.

  • Catalogue d'affiches de la Guerre 1939-1945

    Ce catalogue regroupe une centaine d'affiches relatives à la Seconde Guerre mondiale, provenant des fonds d'archives contemporaines (série W) et de la collection d'affiches isolées (8 Fi) des Archives de la Vendée, ainsi que de deux fonds d'archives communales déposées, celui de Luçon (E Dépôt 128) et celui de Notre-Dame-de-Riez (E Dépôt 189).

    Transmises par les services de propagandes à l'administration préfectorale et aux maires du département, ces affiches ont été placardées sur les murs pendant le conflit et l'immédiat après-guerre. Destinés à une éphémère actualité, des milliers d'exemplaires ont disparu, détruits par les intempéries ou remplacés par d'autres. Une petite partie d'entre eux, conservée par l'administration à titre de doubles puis versée aux Archives départementales, constitue un intéressant témoignage du quotidien des Vendéens pendant la Seconde Guerre mondiale.

    Des réquisitions du gouvernement d'Edouard Daladier en 1938 aux commémorations d'après-guerre, 96 affiches jalonnent cette période douloureuse de l'histoire française. La grande majorité d'entre elles émane du régime de Vichy et des autorités allemandes, mettant en avant leurs politiques et leurs axes de propagande.

    Les deux premières parties distinguent, successivement, les messages délivrés par l'Etat français et ceux émis par l'Occupant. Trois thèmes sont ensuite développés : les affaires militaires, les prisonniers de guerre et les travailleurs en Allemagne, puis la période succédant immédiatement à la Libération.

    Bien que les affiches sélectionnées et présentées ici aient souvent été diffusées sur le plan national, certaines s'adressent plus particulièrement, ou exclusivement, aux habitants des communes vendéennes.

  • 24 Fi - Fonds de cartes et plans (XVIe-XXe siècles) - Dépôt de la ville de Luçon.

    Le fonds 24 Fi est constitué de 133 documents, principalement cartographiques, déposés aux Archives de la Vendée par la ville de Luçon.
    Le dépôt s'est effectué en plusieurs étapes. Le premier versement, d'une centaine de pièces (24 Fi 1-97), provient des Archives municipales de la ville. Le versement suivant, effectué en 1998, se compose de 6 cartes conservées à la Bibliothèque municipale, parmi lesquelles une stupéfiante feuille aquarellée (24 Fi 98) qui se présente comme l'une des cartes de l'atlas de Masse, dressée en 1703 par cet ingénieur pour le roi. Il semble probable que les cartes conservées à la bibliothèque proviennent de la même collection que celles découvertes aux archives de la mairie (collection privée dont le propriétaire, M. Chartron (voir 24 Fi 42), aurait fait don à la ville ?). Dans le courant de l'année 2003, la copie d'un plan de Luçon rejoint le fonds, sous la cote 24 Fi 104, après avoir été récemment restituée à la ville. Enfin, en février 2008, ce sont 28 pièces plus récentes qui font l'objet d'un ultime versement.

    L'intérêt de ce fonds réside dans le fait qu'il couvre cinq siècles de l'histoire de la cartographie, des cartes d'Europe de Belleforest et Mercator au XVIe siècle, aux plans du cadastre rénové de Luçon en 1971.
    A côté d'un important fonds de cartes représentant les continents, dont certaines sont fort anciennes, se trouve une série de cartes marines très intéressantes, comme celles, par exemple, de Cuba et de Saint-Domingue qui nous montrent l'importance du commerce triangulaire au XVIIIe siècle.
    Tous les cartes et plans des XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles sont d'une qualité artistique évidente (qualité du papier et du trait de la gravure), ceux des XIXe et XXe siècles témoignent de qualités plus diverses, certains étant lithographiés ou imprimés.
    Cet ensemble de cartes nous montre l'évolution de la cartographie au fil des siècles. D'abord approximatives, les cartes furent largement copiées les unes sur les autres pour arriver à un tracé relativement exact au XVIIIe siècle. Aux Flamands (Mercator, Hondius, Blaeu, ...), précurseurs dans le domaine de la cartographie au XVIe siècle, succédèrent, à partir de la fin du XVIIe siècle, les cartographes français (Cassini, Jaillot, de Fer, Bellin, ...), plus rigoureux dans la mise à jour des informations topographiques.
    Pour les cartes marines, les procédés étaient rudimentaires, le tracé du littoral fantaisiste. Ce n'est qu'à la fin du XVIIe siècle que les sondages furent effectués sur les côtes, bien souvent avec peu de moyens. Deux oeuvres ont particulièrement marqué l'histoire de l'hydrographie des côtes de notre région : celle de l'ingénieur La Favolière qui effectua le relevé des côtes du Poitou et de Saintonge de 1670 à 1677, et celle de l'hydrographe Beautemps-Beaupré qui oeuvra à la réfection complète de l'hydrographie des côtes de France au milieu du XIXe siècle.

    Des informations lacunaires sur les cartes, telles que la date ou l'auteur, ont pu être renseignées grâce aux indications du catalogue de la Bibliothèque nationale de France, ainsi que de plusieurs ouvrages dont celui d'Alain Gaudillat, "Cartes de l'île de Ré : cartes géographiques anciennes de l'île de Ré, Poitou, Aunis et Saintonge" (consultable aux Archives de la Vendée sous la cote BIB B 3603).

    Seuls les ingénieurs et les géographes, à l'origine du tracé des cartes, sont indexés en tant qu'auteurs. Le nom d'un graveur ou d'un éditeur peut être retrouvé par le biais d'une recherche simple.

  • Atlas cantonal de la Vendée

    Après un premier projet avorté en 1874, le Conseil général de la Vendée décide, dans sa séance du 25 avril 1879, de confier la réalisation d'un atlas cantonal du département à l'agent voyer en chef Raoul Prévoteau. Ce dernier vient d'achever la carte routière et hydrographique du département, qui lui servira de modèle pour les cartes cantonales. Dans le but de faire de cet atlas "un des plus complets parmi les atlas départementaux", l'échelle est fixée à 1/50.000 et les cartes devront contenir des indications sur la géologie, l'histoire naturelle, l'histoire et la population.
    Sept ans plus tard, en 1886, les dépenses de l'atlas cantonal sont soldées : sur le budget initial fixé à 35.000 francs, seuls 33.026 francs ont été utilisés. Ravi du soin apporté à cette réalisation - qui vient d'obtenir un diplôme d'honneur à l'exposition de Nantes - le Conseil général décide d'allouer la somme restante aux auteurs de l'atlas, l'agent voyer en chef Raoul Prévoteau et son adjoint dans cette opération Joseph Désiry (informations tirées des bulletins des délibérations du Conseil général, 1879 à 1887, consultables aux Archives de la Vendée sous la cote BIB ADM PB 14).

    Cet atlas offre une cartographie complète du département à la fin du XIXe siècle, ainsi qu'une mine d'informations aussi bien géographiques qu'historiques. La lecture de la légende révèle la richesse de ces cartes : sont reportés sur chacune d'elle, en plus des indications topographiques classiques, le nombre d'habitants et la superficie des communes, l'altitude, l'emplacement des églises, des bureaux de poste et de télégraphe, des moulins, usines et phares, des mines et gisements houillers, ainsi que des vestiges archéologiques et historiques !

  • La vallée de la Sèvre nantaise - Collection de cartes postales B. Raymond

    Monsieur Bernard Raymond a réuni 1617 cartes postales concernant les vallées de la Sèvre nantaise et de ses affluents ainsi que celles concernant tous les sites hydrauliques et industriels implantés le long de ces rivières. Sont ainsi représentés les sites des quatre départements que traverse la Sèvre nantaise : les Deux-Sèvres, le Maine-et-Loire, la Vendée et la Loire-Atlantique

  • Collection de cartes géologiques

    La sous-série 18 Fi est consacrée aux cartes géologiques conservées aux Archives de la Vendée. Les documents cartographiques y sont cotés à la pièce, avec une distinction selon le format : de 18 Fi 1 à 1000 pour les cartes mises à plat (rangées dans un meuble à plans), de 18 Fi 1001 à 2000 pour les cartes pliées (conservées en boîtes). Cet inventaire présente également des pièces prêtées par des particuliers et consultables sous forme numérisée (sous la cote 1 Num). Il s'agit donc d'une collection ouverte, amenée à être enrichie.

    Le présent inventaire a été largement complété par Jean-Marc Viaud, géologue vendéen co-auteur de plusieurs cartes géologiques du département. Ses différents dons et prêts ont notamment permis de réunir la totalité des premières éditions des cartes géologiques au 1/80 000 couvrant le territoire vendéen (1890-1926, toutes numérisées).

    Une carte géologique représente, sous forme de plages de couleur, les roches affleurantes ou celles du sous-sol situées sous la terre arable, la végétation ou les constructions. Pour des raisons de repérage, les informations géologiques sont superposées à un fond de carte topographique (cartes manuscrites, de l'État-Major puis de l'Institut Géographique National).

    Les cartes géologiques sont de précieux outils pour l'exploitation de ressources minérales, la gestion des eaux souterraines, la lutte contre les pollutions, la prévention des risques naturels, l'implantation des ouvrages de génie civil ou l'optimisation de l'urbanisme et des terroirs. Les informations qu'elles contiennent intéressent donc de nombreux secteurs professionnels (mines, énergies, agriculture, travaux publics...), ainsi que les enseignants, les chercheurs et tous les amateurs curieux de connaître leur environnement (informations extraites des notices explicatives du BRGM pour les cartes au 1/50 000).

  • 60 J - Fonds Grelier

    La reprise de l'inventaire du Fonds Grelier a permis de mettre en exergue les éléments constitutifs de ce fonds : outre les papiers de l'abbé Charles Grelier et de sa famille, il comprend plusieurs fonds d'archives familiales ou personnelles.

    Les papiers des familles Grelier et alliées révèlent l'ancienneté de leur implantation dans le Marais breton et leur implication dans la vie locale. Ce sont essentiellement les papiers personnels de l'abbé Charles Grelier et notamment une abondante correspondance, commencée par sa mère et entretenue tout au long de sa vie avec des paroissiens et des religieux, souvent installés dans de lointaines missions.

    Les travaux de l'abbé Grelier constituent la plus grande part de ce fonds d'archives. Ils portent sur trois thèmes principaux : clergé vendéen, hagiographie, Challans et sa région. Charles Grelier commence très tôt à publier le fruit de ses recherches mais, d'une nature modeste, il refuse souvent de les signer : les volumes qu'il a constitués et commentés permettent de mesurer l'étendue de son oeuvre et d'envisager la constitution d'une bibliographie. Ses dossiers de travail conservent aussi l'ébauche de travaux inédits.

    Fort d'un réseau de chercheurs et d'une documentation qu'il partage volontiers, l'abbé Grelier est vite reconnu comme l'historien incontournable du Marais breton vendéen. A ce titre, plusieurs familles lui confient leurs papiers à charge pour lui de les conserver et de les valoriser. C'est ainsi que des pièces isolées, mais surtout que les papiers des familles Boux de Casson et Merland et les travaux de Charles-Edouard Gallet sont entrés dans ses collections.

    Dans le discours qu'il prononce à ses obsèques en 1911, l'abbé Grelier reconnait Charles-Edouard Gallet pour son maître, tant pour ses travaux d'histoire locale que d'archéologie. Les deux hommes sont membres de plusieurs sociétés savantes et l'estime doit être réciproque puisque Charles-Edouard Gallet, historien de Beauvoir et de Bouin, poète et romancier, fait de l'abbé Grelier le dépositaire de ses travaux. Celui-ci rend hommage à son aîné en faisant publier dès 1912 ses Essais poétiques, mais son roman, écrit sous le pseudonyme de L. de Saint-Génin et la suite de ses travaux sur l'histoire du marais septentrional de la Vendée restent inédits.

  • 157 J - Dossiers du liquidateur judiciaire Michel Rambour, La Roche-sur-Yon (1954-2003)

    Ce fonds d'archives concerne 494 entreprises et couvre la période 1954 à 2001.

    La grande majorité des dossiers est constituée de procédures de liquidation judiciaire : celle-ci est prise par le Tribunal " lorsqu'une entreprise a cessé toute activité ou que son redressement est manifestement impossible " (citation du Dictionnaire juridique et contractuel des affaires et projets). L'administrateur judiciaire est alors désigné comme liquidateur judiciaire et prend, sauf décision de maintien de l'activité provisoire de l'entreprise, la direction de cette entreprise. Il procède à la réalisation des actifs et à la distribution entre les créanciers du produit de cette réalisation.

    Quelques dossiers ont trait au redressement judiciaire des entreprises : celle-ci est destinée " à permettre la sauvegarde de l'entreprise, le maintien de l'emploi et l'apurement du passif " (loi du 25 janvier 1985). Ce redressement peut prendre deux formes : la poursuite de l'activité par le même entrepreneur, ou le plan de cession à un repreneur.

    Enfin, quelques dossiers d'enquêtes préliminaires sont également conservés dans ce fonds. Une enquête préliminaire est effectuée par l'administrateur judiciaire afin d'établir un bilan financier de l'entreprise.

  • 9 J - Travaux de Maurice Bruno sur la poste

    Les travaux de Maurice Bruno portent sur la poste en Bas-Poitou et en Vendée des origines au XXe siècle.

  • 178 J - Fonds de la cayenne des Sables-d'Olonne

    Le fonds illustre la courte période d'existence de la section sablaise de l'Union compagnonnique des compagnons du Tour de France des Devoirs unis, dans la première moitié du XXe siècle. Il est d'une faible importance matérielle, mais des documents synthétiques tels que statuts, comptes rendus de réunions, registre d'inscription et procès-verbaux de réception des compagnons permettent de retracer l'activité de la section et de ses membres.

  • 177 J - Fonds de la cayenne de La Roche-sur-Yon

    Le fonds permet de comprendre le fonctionnement de la cayenne de La Roche-sur-Yon, société compagnonnique, de sa fondation à la fin du XIXe siècle jusqu'au début du XXIe siècle. Il contient des statuts de l'association, des comptes rendus d'assemblées, de réunions et de réceptions de nouveaux compagnons, de la correspondance, des listes de membres, des registres de comptabilité, de l'iconographie et des journaux.

    Les informations sur les compagnons vendéens éclairent davantage sur leurs rapports en tant que membres de la société compagnonnique que sur leurs activités professionnelles. Leurs parcours dans la cayenne apparaissent dans les demandes d'adhésion, les registres de réception, les listes de membres, les registres de cotisations, les éventuelles feuilles de maladie, ainsi qu'au fil de la correspondance, reflet d'échanges parfois conflictuels.

    La consultation de ce fonds met également en évidence les relations de la section yonnaise avec la Direction générale de l'Union et avec les autres cayennes. Une abondante correspondance est entretenue, notamment au sujet des cotisations des adhérents, et de nombreux congrès, expositions, banquets et fêtes compagnonniques témoignent aussi de ces liens.

  • Fonds Thomas (1862-2012)

    On trouvera dans une première partie quelques pièces familiales, constituées surtout de faire-part et de photographies.

    La seconde partie est consacrée aux moulins possédés par la famille Thomas avec pour l'essentiel, des documents comptables.

  • 97 J - Papiers de la famille Monthulet (1845-2001)

    Les papiers de la famille Monthulet sont principalement constitués de registres, courriers, plans et notes relatifs à la gestion de leurs différentes entreprises.

    Quelques documents familiaux sont également intégrés à ce fonds d'entrepreneurs, complétés par un certain nombre de documents (correspondance, photographies) prêtés pour numérisation aux Archives départementales par Madame Françoise Monthulet.

    Les papiers personnels sont répartis par générations : la première, représentée par Pierre-Simon et Henriette Monthulet, ne contient que peu d'éléments. On y trouve néanmoins leur contrat de mariage en 1850, de la correspondance et quelques photographies les représentant. La seconde génération est celle d'Amédée et de Marie-Louise Monthulet. Les archives témoignant de leurs activités personnelles sont nombreuses et variées. Elles vont de la correspondance familiale pendant la scolarité d'Amédée à Londres en 1874-1875, aux registres de comptabilité familiale et à l'installation d'une ligne téléphonique en 1886. Concernant la troisième génération, des documents existent à la fois pour Henri Monthulet et son épouse, et pour ses frères Louis et Pierre. Quelques pièces retracent le parcours d'Henri Monthulet, notamment pendant la Première Guerre Mondiale. Ils montrent à la fois sa curiosité intellectuelle (exercices de l'Institut Pelman de 1921 à 1922) et son esprit novateur (obtention d'un brevet en 1943-1944).

    Les archives qui concernent la gestion des différentes entreprises ont été réparties par sociétés. Celles qui proviennent du négoce des grains et engrais contiennent entre autres, les répertoires des fournisseurs et clients au début du XXème siècle et la correspondance commerciale de Pierre-Simon Monthulet. Les archives sur le commerce des oeufs, volaille, fromages, porc, gibier sont peu nombreuses. Elles contiennent néanmoins les plans des chambres frigorifiques élaborées en 1905.

    Les papiers de la conserverie de poissons des Sables-d'Olonne reflètent les différents aspects de l'évolution, puis des difficultés, auxquelles Henri Monthulet se trouve confronté dans le bon fonctionnement de cette usine au cours des années 1920. On y trouve à la fois des photographies retraçant les différentes phases du travail des ouvrières, des essais de radio maritime, des renseignements sur la fabrication des conserves, des rapports, correspondance et notes sur les relations avec les professionnels de la pêche ou les problèmes liés à la crise sardinière.

    Les archives de l'usine frigorifique, abattoir et conserves alimentaires de La Roche-sur-Yon sont, malheureusement, très lacunaires. On notera, toutefois, pour la Société Provinciale d'Alimentation, la présence de courriers relatifs au ravitaillement des soldats en viande congelée, pendant la guerre de 1914-1918, et celle d'étiquettes et de brochures publicitaires en couleur, provenant d'autres conserveries et datant des années 1920. Parmi les quelques papiers des "Abattoirs Méthodiques Industriels", devenus "Société des Eleveurs Vendéens", il est à souligner de très belles étiquettes en couleur de boîtes de conserves, au nom des Eleveurs Vendéens et datant de la fin des années 1930. Des photographies représentant l'usine en 1939 et 1945 peuvent aussi être consultées.

    Enfin, les archives de "La Pantoufle Yonnaise" sont essentiellement comptables.

  • 1 Num 371 - Collection Abert

    Cette collection d'abord consacrée aux marques postales s'est progressivement étendue vers des centres d'intérêt approchant : l'histoire des Postes, les papiers timbrés.

    La première partie est consacrée aux marques postales avant 1849, date de l'arrivée du timbre poste en France. Elles ont été classées par communes en se référant au lieu d'envoi. Quelques pièces postérieures à la date de 1849 prouvent que l'usage des marques postales a perduré quelques années dans certains bureaux malgré l'arrivée du timbre.

    Des pièces des XVIIe et XVIIIe siècles montrent la variété des papiers timbrés en usage notamment dans la généralité de Poitiers.

  • 8 ETP - Association d'études vendéennes et comité d'expansion économique de la Vendée

    Les archives de l'Association d'études vendéennes (A.S.E.V.) sont essentiellement composées de dossiers relatifs aux assemblées générales. Un registre est d'ailleurs à signaler plus particulièrement : il s'agit de celui contenant le procès-verbal de l'assemblée générale extraordinaire du 23 mars 1963, qui modifie ses statuts et met en place le comité d'expansion économique de la Vendée (C.E.E.V.).
    Les dossiers versés par le C.E.E.V. concernent principalement son administration, de sa création à sa fusion avec la Société pour l'aménagement et le développement économique de la Vendée (S.O.D.E.V.) au 1er janvier 2004, et les études économiques qu'il a réalisées.
    La gestion du C.E.E.V. peut être étudiée au travers des procès-verbaux des assemblées générales, des conseils d'administration et des bureaux. Quant aux études économiques sur le département, elles sont réparties thématiquement (agriculture, pêche, collectivités locales, démographie et population, emploi et formation, fiscalité et industrie, situation économique et sociale).

  • 11 ETP - Archives de la chambre de métiers de la Vendée

    Les papiers de la chambre de métiers ont été versés aux Archives départementales le 8 décembre 2011. Leur classement est réparti en cinq domaines principaux : l'administration générale, les artisans, l'apprentissage, les brevets de maîtrise et les professions.

    L'administration générale de cette chambre consulaire est représentée par les délibérations de ses membres. Numérisées jusqu'en 1975, elles sont directement consultables sur ce site. Les registres d'enregistrement du courrier complètent cet ensemble, ainsi que le dossier de célébration des 25 ans de la chambre de métiers en 1962, et celui de l'inauguration du centre de formation des apprentis en 1967. Les archives financières, électorales, du personnel et des bâtiments sont, elles conservées à la chambre de métiers.

    Avant 1962, les entreprises sont enregistrées au greffe du tribunal civil. Les archives conservées par la chambre de métiers sont alors principalement le fichier alphabétique des artisans et les certificats artisanaux individuels qui couvrent la période 1937-1962. La loi du 1er mars 1962 transforme cette inscription. A partir de cette date, ce ne sont plus les tribunaux, mais les chambres de métiers, qui sont tenues d'inscrire tous les artisans qui souhaitent démarrer une activité. Le répertoire des métiers remplace alors l'ancien registre des métiers. Il devient le document officiel qui recense tous les artisans. L'ensemble des registres et des dossiers individuels qui composent ce répertoire sont conservés à la chambre de métiers. Seul le registre "transitoire" qui concerne la réimmatriculation des artisans a été versé (période 1963-1965).

    L'apprentissage artisanal est une autre mission phare de cet organisme. Les documents qui témoignent de ce travail composent une part importante de ce versement. On y trouve, à la fois, les registres d'enregistrement des contrats d'apprentissage, et les contrats individuels correspondants, enregistrés pour la période 1937 à 1964.

    Les archives sur ce domaine d'activité, ainsi que sur celui qui concerne les artisans, montrent à la fois le dynamisme du secteur artisanal vendéen et sa diversité.

    Le thème suivant abordé concerne la formation continue des artisans. Les archives versées traitent plus particulièrement de l'organisation des brevets de maîtrise, pour les coiffeurs en exercice dans les années 1950.

    Enfin, les archives de la chambre syndicale des maîtres-tailleurs de la Vendée, et du syndicat des couturières de la Vendée, ont été trouvées dans les locaux de la chambre de métiers, leur siège étant alors au même endroit, et l'activité de ces deux professions jumelles, représentée de 1943 à 1986.

  • 1 Num 266 - Fonds Jacques Romain

    Il s'agit de photographies conservées à titre personnel par M. Jacques Romain, concernant surtout la période d'après guerre. Elles ont été pour la plupart commentées par lui-même pour les besoins de cet inventaire.

  • 1Num43 - Photographies de Rome [1860]

    Tirages photographiques noir et blanc, collés dans un grand album, vraisemblablement acquis directement sous cette forme. Il ne semble pas s'agir d'un album constitué au retour d'un voyage, mais d'un volume rassemblant des photographies d'art présentant la ville de Rome, vers 1860. La présentation des photographies a été réalisée en fonction des lieux photographiés.

  • 1Num25 - Cartes postales et photographies de Georges Clemenceau
  • 51 Fi - Fonds LAPIE (1955-1959)

    Les Archives départementales conservent 31 tirages photographiques noir et blanc réalisés entre 1955 et 1959 par la société LAPIE. Il s'agit d'agrandissements, de format 27 x 45 cm, de la collection de photographies aériennes " Notre Département " consacrée à la Vendée.

    Ces vues aériennes ont été prises à basse altitude dans le but de constituer une source de documentation pédagogique, à l'attention des enseignants. Une légende, imprimée au dos, a été rédigée pour chacune d'elles à la fin des années 1950, avec la collaboration d'instituteurs vendéens et de M. Gérard Nocquet, professeur d'histoire et de géographie aux Sables-d'Olonne. Cette légende est restituée partiellement dans l'inventaire, dans la rubrique "présentation du contenu".
    Ce fonds est présenté ici dans l'ordre alphabétique des 25 communes vendéennes photographiées (ordre qui ne correspond pas aux numéros de clichés).

    Au-delà de leur aspect esthétique indéniable, ces 31 clichés représentent des témoignages précieux d'une période donnée, la fin des années 1950. Celles concernant le milieu urbain et le littoral permettent d'apprécier les modifications apportées à l'aménagement du territoire.
    Les distances indiquées sont mesurées à vol d'oiseau.

  • Fonds Roger Henrard (1948-1968)

    Le présent inventaire regroupe les collections de clichés Roger Henrard appartenant au C.A.U.E. de la Vendée, aux Archives départementales de la Vendée et à plusieurs communes vendéennes. Les 406 clichés qui y sont décrits couvrent 71 communes - soit près d'un quart du département -, auxquelles s'ajoutent 7 communes des départements limitrophes de la Charente-Maritime et des Deux-Sèvres.

    Si l'on dresse une carte des communes vendéennes représentées, on remarque la couverture de la quasi-totalité du littoral, d'une quinzaine de communes du Sud-Vendée, de quelqu'unes dans le Marais breton vendéen, de deux zones du bocage (autour de Pouzauges et de Chantonnay) ainsi que de presque tous les chefs-lieux de cantons.

    Ces photographies aériennes ont été prises en oblique et à basse altitude, avec un appareil de prise de vues Planiphote automatique Richard Labrely, monté avec un objectif Berthiot (mention figurant au dos des épreuves).

    Le caractère esthétique évident des clichés Roger Henrard démontre bien tout le talent de ce pilote chasseur d'images, pionnier de la photographie aérienne. Ses vues de Paris sont particulièrement appréciées : rééditées par le célèbre photographe Yann Arthus Bertrand dans une publication de 1996, elles firent également l'objet d'une exposition au musée Carnavalet en 2006.

    Outre leur caractère artistique, ces photographies aériennes représentent de précieux témoins de l'aménagement du territoire vendéen, et notamment du patrimoine bâti, entre 1948 et 1968. En effet, au-delà des églises, châteaux et autres édifices à l'architecture remarquable qui sont régulièrement les sujets des prises de vues, ces dernières sont très souvent élargies à l'ensemble du centre bourg. De nombreuses rues et habitations s'égrennent ainsi au fil des vues, révélant parfois des activités humaines prises sur le vif (chantiers de construction ou de rénovation, travaux domestiques et agricoles, bains de mer, fête foraine...). Ces clichés offrent également l'occasion de se replonger un demi-siècle en arrière, à une époque où petits commerces et salles de cinéma animaient les bourgs, et où les automobiles (typiques de cette époque) partageaient encore la route avec des véhicules hippomobiles.

    Les espaces naturels – littoral, bocage et marais – ont aussi fait l'objet de clichés particuliers, également très riches en enseignement sur l'évolution de ces milieux. L'apparition des immeubles sur la plage de Saint-Jean-de-Monts et le remblai des Sables-d'Olonne en sont deux exemples flagrants.

    Ce témoignage est d'autant plus intéressant qu'il peut être daté avec précision grâce à un système de correspondance entre les numéros des clichés et les années de prises de vue. Hormis douze photographies de 1948 et une prise entre 1963 et 1983, toutes ont été réalisées dans les années 1950-1960.

    Le tableau donnant la date de prise de vue (fourni par la société au moment de l'achat des photos) indique en général un seul millésime. Cependant, pour les clichés numérotés de 26.000 à 30.000, une fourchette de deux années (1962-1963) est donnée. Cette indication a été portée dans l'inventaire, mais les nombreux clichés compris entre 28.000 et 28.310 peuvent être situés en 1963, comme le prouve leur similitude avec les clichés en couleurs datés de 1963, visiblement pris le même jour.

    Un soin tout particulier a été apporté à la numérisation de ces clichés (réalisée en 600 dpi pour les grands formats noir et blanc, et en 1000 dpi pour les petits formats couleurs), afin de restituer un maximum de détails. Toujours dans le même but, le choix au moment de la numérisation s'est parfois porté sur les négatifs, plutôt que sur les tirages, quand ceux-ci avaient fait l'objet d'un recadrage important (d'où une perte d'informations dans les marges).

    Les pochettes des négatifs ainsi que les épreuves portent généralement des mentions manuscrites, parfois raturées, indiquant la localisation de la prise de vue. Ces annotations semblent antérieures à l'achat des clichés par le C.A.U.E. et les Archives départementales puisqu'elles figurent sur les deux collections, ce qui semble également confirmé par le nombre important d'erreurs, probablement du fait de personnes connaissant peu la région. Ces erreurs de localisation ont normalement été corrigées, il est cependant possible que certaines persistent... Les lecteurs de cet inventaire sont donc invités à faire part aux Archives départementales de toute indication permettant de les rectifier ou de compléter les descriptions initiales.

  • Collection Ramuntcho

    Après la mort de Raymond Bergevin en 1953, les Archives de Charente-Maritime, légataires de l'éditeur, décident de confier aux Archives de la Vendée ce qui concernait le département, à savoir des cartes postales lui servant à la vente, des tirages sur papier, la plupart annotés comme des épreuves de travail, quelques cyanotypes, des négatifs souples ainsi que quelques plaques de verre. Voilà de quoi constituer un fonds Ramuntcho qui portera la cote 20 Fi. Ce dernier a ensuite été complété grâce à des dons ou des achats de cartes postales. Le fonds en compte désormais 1804, toutes numérisées et présentées ici.

    Depuis 2008, de nombreux collectionneurs ont proposé aux Archives de la Vendée de participer à l'enrichissement en prêtant les exemplaires non encore référencés dans le fonds. Vous les retrouverez sous les cotes commençant par 1 Num. En octobre 2018, date de sa dernière mise jour, l'inventaire présente désormais 3329 cartes postales.

  • 1 Num 20 - Cartes postales de Vendée (Collection Meunier)

    Cet inventaire présente ici réunis tous les thèmes que Jean Meunier s'est appliqué à illustrer à travers plus de 4500 cartes postales. La collection de ce cartophile passionné couvre 279 communes vendéennes, soit quasiment la totalité du département ! Les châteaux, les églises, les monuments aux morts de la guerre 1914-1918, ainsi que les calvaires et les grottes de Lourdes sont particulièrement bien représentés.
    Trois éditeurs de cartes postales ont aussi retenu plus particulièrement son attention : le photographe Jules Robuchon (dont les cartes postales sont présentées dans un inventaire particulier), le libraire Eugène Poupin de Mortagne-sur-Sèvre (auquel succède son gendre, M. Jehly) et son collègue fontenaisien, Armand Robin, auteur de la collection "Les châteaux de la Vendée".
    Enfin, une des caractéristiques de cette importante collection est de contenir une proportion significative de cartes postales "animées", c'est-à-dire représentatives de l'activité humaine, notamment sur le thème de l'agriculture (developpé sous le titre "Scènes de la vie quotidienne"). Ces cartes postales "vivantes" sont le reflet d'une époque - le début du 20e siècle - où les petits commerces animent les bourgs, où le maréchal-ferrant s'installe dans la rue à côté des premières automobiles, et où les travaux agricoles et les cérémonies religieuses rythment le quotidien des Vendéens.

  • Fonds Constant Guesdon (Chavagnes-en-Paillers)

    Le présent inventaire, publié en juin 2018, offre un premier aperçu de la richesse du fonds Constant Guesdon. Les 201 photographies (environ 12 % du fonds) illustrent la famille du photographe, ainsi qu'une petite partie de ses oeuvres. Ces dernières se composent principalement de portraits d'habitants de Chavagnes-en-Paillers et des alentours, mais aussi de clichés d'événements et de sites locaux.

    Ce sont les photographies de plus d'une centaine de communiants qui sont présentées pour l'instant. Suivront les clichés de mariés, d'ecclésiastiques, de soldats ainsi que de nombreux portraits individuels et photographies de groupes. Une grande partie d'entre eux a pu être identifiée grâce au colossal et patient travail de Charles Baudry, Chavagnais et ami de la famille Guesdon. Il redonne ainsi un nom aux visages photographiés dans la première moitié du siècle dernier par Constant Guesdon, réveillant ainsi la mémoire de toute une commune vendéenne.

  • Cadastre des communes de Saint-Jean-de-Beugné à Saint-Michel-Mont-Mercure

    Cet inventaire présente l'intégralité de la documentation cadastrale (plans, états de sections, matrices) de la création du cadastre parcellaire à 1979. La typologie et les modalités de recherche dans ces documents sont expliquées dans le corps de l'inventaire. Contrairement aux objectifs d'origine annoncés en 1807, le cadastre n'a qu'une vocation fiscale : il a été créé pour percevoir la taxe foncière. La volonté d'en faire un outil de garantie de la propriété individuelle n'a pas abouti : le cadastre permet de comprendre l'histoire d'un bien foncier, pas d'en prouver la propriété.

    Quelques conseils pour faire votre recherche :

    Etape 1 - Choisir la commune.

    Pour les communes fusionnées, attention à la date de fusion des matrices cadastrales. Les anciennes communes sont présentées sous l'intitulé de la commune dont elles dépendent en 1979.

    Etape 2 - Identifier la parcelle.

    Une parcelle est toujours identifiée par une ou deux lettres de section suivi d'un numéro (exemples : A 1328 ou AB 16). A chaque génération du cadastre (primitif, napoléonien, rénové), les références d'une même parcelle sont différentes : une référence de parcelle doit donc toujours être datée. Cette étape est décisive : inutile de passer aux étapes suivantes si l'on n'a pas de certitudes !

    Il n'existe pas de concordance entre l'éventuel cadastre primitif et le cadastre napoléonien, ni entre le cadastre napoléonien et les sections à double lettre du cadastre rénové : seule la comparaison des plans permet de l'établir. Pour les sections à lettre simple du cadastre rénové, le plan minute de rénovation présente en superposition le plan napoléonien et le plan rénové (tirages bleus).

    Etape 3 - Vous connaissez la référence de la parcelle : identifier un propriétaire.

    Des états de sections, dressés systématiquement à l'ouverture de chaque génération du cadastre, permettent de retrouver le nom du 1er propriétaire. Attention, le cadastre considère toujours le mari comme propriétaire, même pour des biens propres à son épouse. Les femmes n'apparaissent que si elles sont célibataires ou veuves.

    Etape 4 - Vous connaissez le nom d'un propriétaire : retrouver un compte.

    Il ne reste qu'à retrouver le propriétaire dans la table alphabétique (à l'initiale du nom) de la matrice correspondante. Attention à l'usage phonétique des noms, ne vous arrêtez pas à une orthographe différente. Cette table renvoie au compte du propriétaire où se trouvent les informations sur la parcelle : nature, superficie, date d'acquisition, date de cession, numéros de comptes des propriétaires précédents et suivants.

    Bonnes recherches !

  • Plans et affiches de La Roche-sur-Yon conservés aux Archives municipales de La Roche-sur-Yon

    Le présent inventaire contient 55 plans d'urbanisme et d'édifices et 5 affiches relatifs à la création de la ville de La Roche-sur-Yon au cours du 19e siècle. Tous ces documents, conservés aux Archives municipales de La Roche-sur-Yon, ont été numérisés dans le cadre de l'élaboration du CD-Rom intitulé "Plans et archives d'une ville nouvelle, La Roche-sur-Yon, 1804-1870".
    Un second instrument de recherche regroupe les plans et affiches conservés aux Archives nationales et aux Archives départementales de la Vendée. Ces deux inventaires forment un important ensemble de documents graphiques illustrant les premières décennies de la toute nouvelle préfecture de la Vendée.

  • Photographies et cartes postales de la famille Bujeaud (1850-1929)

    Le fonds de la famille Bujeaud, conservé aux Archives de la Vendée sous la cote 83 Fi, est composé de près de 2500 pièces iconographiques (photographies et cartes postales) qui racontent en images l'histoire de cette famille protestante et républicaine de la bourgeoisie de Sainte-Hermine.
    André Bujeaud naît en 1861 d'une mère herminoise, Louise Boutet, et d'un père charentais, Jérôme Bujeaud. Sa seconde femme, Élisabeth Moutard, qu'il épouse à Paris en 1901, lui donne 4 enfants, Julienne, Louise, Jean et Rachel, qui grandissent dans la maison familiale du Clos, rue de l'Anglée à Sainte-Hermine. Maire de la commune, conseiller d'arrondissement et propriétaire de plusieurs métairies, André est une personnalité locale qui compte parmi ses nombreuses relations un Vendéen célèbre, Georges Clemenceau. Ce dernier est le plus connu de la longue liste des personnes qui ont posé devant l'appareil de ce photographe amateur. Ses sujets préférés sont ses quatre enfants, dont les nombreux clichés témoignent de l'importance de ces naissances dans la vie de cet homme, père à 40 ans après avoir perdu jeune ses parents, sa sœur et sa première femme. Mais ses réalisations photographiques dépassent le cercle familial et ce sont de nombreux habitants des alentours, dont ses domestiques et ses métayers, qui défilent devant son objectif.
    Les autres clichés d'André Bujeaud reflètent la vie quotidienne (travaux agricoles et domestiques, loisirs et événements) autour de la maison du Clos à Sainte-Hermine et du château de la Jordronnière à Sigournais (demeure des Chatelain, parents et amis des Bujeaud), ainsi que les sorties en Vendée et au-delà, notamment à Angoulême (région d'origine du père d'André).
    André Bujeaud est donc l'auteur des quelques 800 plaques de verre (dont environ 650 sont présentées ici) que compte le fonds et dont les tirages sont collés dans des albums. Cependant, le fonds Bujeaud se compose aussi de plus de 500 portraits plus anciens (principalement de la 2e moitié du 19e siècle), type "photos-cartes de visite" (très en vogue à cette époque), rangés dans les albums familiaux hérités des familles d'André et d'Élisabeth, ainsi que d'un album de 91 tirages photographiques des années 1920. Toutes ces photographies (près de 1300 au total) sont regroupées de façon thématique dans la première partie de l'inventaire. Elles ont fait l'objet d'un important travail d'identification, principalement les portraits, réalisé à partir des généalogies fournies par la famille (dont une version complétée est accessible au début de l'inventaire), mais aussi par le biais de recherches dans l'état civil et les recensements de population.

    La famille conservait également une importante collection de cartes postales (plus de 1200), reçues et envoyées par Élisabeth et André Bujeaud, leurs enfants et leurs proches. La plupart d'entre elles ont été données aux Archives de la Vendée, les autres remises sous forme de copies numériques.
    Les cartes postales relatives à la Vendée ont été décrites et numérisées, soit près de 480 cartes qui couvrent 107 communes vendéennes, principalement entre Luçon et Mortagne-sur-Sèvre. Les trois communes les plus représentées sont : Sainte-Hermine (lieu de résidence des Bujeaud), Chantonnay (où était domiciliée Jeanne Grimaux, une cousine d'André) et Les Sables-d'Olonne (lieu de villégiature estivale de la famille).

    Par ailleurs, 112 cartes postales (sur les près de 1200 que comporte le don) ont été sélectionnées pour l'intérêt de la correspondance portée au verso, qui renseigne sur le mode de vie des Bujeaud et leurs relations avec les autres personnes photographiées dans l'inventaire. Cette sélection est classée par destinataire et par sujet.

    En conclusion, cet inventaire, dont une première partie avait été publiée en automne 2012, révèle la richesse de ce fonds de famille, témoin d'une époque - la toute fin du 19e siècle et le début du 20e siècle - et d'un mode de vie propre à cette petite bourgeoisie, alternant entre sa résidence principale en province, son appartement parisien et ses lieux de villégiature.

  • Minutier ancien de l'Ile-d'Yeu (1625-an VIII)

    Les analyses présentées ici sont celles que M. Jaunet a rédigées en consultant le minutier. Ce relevé concerne tous les contrats de mariage, les testaments, les inventaires de meubles et d'immeubles et les procès-verbaux des assemblées d'habitants ou de paroisse passés devant les notaires de l'Ile-d'Yeu. Ont également été analysés un certain nombre d'actes considérés comme remarquables par leur intérêt historique.

  • Minutier ancien de Beauvoir-sur-Mer, Bouin, Saint-Gervais et Saint-Urbain (1699-1806)

    Les analyses présentées ici sont celles que M. Jaunet a rédigées en consultant le minutier. Ce relevé concerne tous les contrats de mariage, les testaments, les inventaires de meubles et d'immeubles et les procès-verbaux des assemblées d'habitants ou de paroisse passés devant les notaires en résidence à Beauvoir-sur-Mer, Bouin, Saint-Gervais et Saint-Urbain. Ont également été analysés un certain nombre d'actes considérés comme remarquables par leur intérêt historique.

  • Cadastre des communes de Maché à Mervent

    Cet inventaire présente l'intégralité de la documentation cadastrale (plans, états de sections, matrices) de la création du cadastre parcellaire à 1979. La typologie et les modalités de recherche dans ces documents sont expliquées dans le corps de l'inventaire. Contrairement aux objectifs d'origine annoncés en 1807, le cadastre n'a qu'une vocation fiscale : il a été créé pour percevoir la taxe foncière. La volonté d'en faire un outil de garantie de la propriété individuelle n'a pas abouti : le cadastre permet de comprendre l'histoire d'un bien foncier, pas d'en prouver la propriété.

    Quelques conseils pour faire votre recherche :

    Etape 1 - Choisir la commune.

    Pour les communes fusionnées, attention à la date de fusion des matrices cadastrales. Les anciennes communes sont présentées sous l'intitulé de la commune dont elles dépendent en 1979.

    Etape 2 - Identifier la parcelle.

    Une parcelle est toujours identifiée par une ou deux lettres de section suivi d'un numéro (exemples : A 1328 ou AB 16). A chaque génération du cadastre (primitif, napoléonien, rénové), les références d'une même parcelle sont différentes : une référence de parcelle doit donc toujours être datée. Cette étape est décisive : inutile de passer aux étapes suivantes si l'on n'a pas de certitudes !

    Il n'existe pas de concordance entre l'éventuel cadastre primitif et le cadastre napoléonien, ni entre le cadastre napoléonien et les sections à double lettre du cadastre rénové : seule la comparaison des plans permet de l'établir. Pour les sections à lettre simple du cadastre rénové, le plan minute de rénovation présente en superposition le plan napoléonien et le plan rénové (tirages bleus).

    Etape 3 - Vous connaissez la référence de la parcelle : identifier un propriétaire.

    Des états de sections, dressés systématiquement à l'ouverture de chaque génération du cadastre, permettent de retrouver le nom du 1er propriétaire. Attention, le cadastre considère toujours le mari comme propriétaire, même pour des biens propres à son épouse. Les femmes n'apparaissent que si elles sont célibataires ou veuves.

    Etape 4 - Vous connaissez le nom d'un propriétaire : retrouver un compte.

    Il ne reste qu'à retrouver le propriétaire dans la table alphabétique (à l'initiale du nom) de la matrice correspondante. Attention à l'usage phonétique des noms, ne vous arrêtez pas à une orthographe différente. Cette table renvoie au compte du propriétaire où se trouvent les informations sur la parcelle : nature, superficie, date d'acquisition, date de cession, numéros de comptes des propriétaires précédents et suivants.

    Bonnes recherches !

  • Minutier ancien des Sables-d'Olonne (1552-1737)

    Les analyses présentées ici sont celles que M. Jaunet a rédigées en consultant le minutier. Ce relevé concerne tous les contrats de mariage, les testaments, les inventaires de meubles et d'immeubles et les procès-verbaux des assemblées d'habitants ou de paroisse passés devant les notaires en résidence aux Sables-d'Olonne de 1552 à 1737. Ont également été analysés un certain nombre d'actes considérés comme remarquables par leur intérêt historique.

  • Minutier ancien de Champagné-les-Marais, Le Gué-de-Velluire, Moreilles, Puyravault, Sainte-Radégonde-des-Noyers et Vouillé-les-Marais (1611-an IX)

    La totalité du minutier d'Ancien Régime du canton de Chaillé-les-Marais a été numérisée. Les analyses présentées ici sont celles que MM. Jaunet et Panisson ont rédigées. Le relevé concerne tous les contrats de mariage, les testaments, les inventaires de meubles et d'immeubles et les procès-verbaux des assemblées d'habitants ou de paroisse passés devant tous les notaires du canton, en résidence à Champagné-les-Marais, au Gué-de-Velluire, à Moreilles, à Puyravault, à Sainte-Radégonde-des-Noyers, à Vouillé-les-Marais. Ont également été analysés un certain nombre d'actes considérés comme remarquables par leur intérêt historique.

  • Collection de partitions publiées par les Editions Biton, Librairie Saint-Joseph (Saint-Laurent-sur-Sèvre).

    Ce ne sont pas moins de 215 oeuvres (motets latins, messes polyphoniques, pièces pour orgues et harmoniums...) créées par 65 compositeurs, qui forment le catalogue de la maison d'édition Biton. Louis-Joseph Biton fut l'ami des grands compositeurs de musique religieuse de son temps, en premier lieu Fernand de La Tombelle, qui lui confia une cinquantaine de ses créations et lui dédia sa "Cantate à Saint-Joseph", mais aussi le père Anthonin Lhoumeau, les abbés Louis et Constant Boyer, Oscar Van Durme, Léon Saint-Requier... Beaucoup d'oeuvres parurent dans la collection de prestige Selecta Opera. L'artiste et architecte Maurice Laurentin a quant à lui illustré la première de couverture de certains livrets.
    Le présent fonds comprend 600 pièces de musique notée, plus deux manuels : "Les principes d'exécution du chant grégorien rythmé d'après la méthode des Bénédictins de Solesmes", s.d. (1er quart 20e S.) et "De l'éducation de l'oreille en vue de l'exécution de la musique sacrée", abbé Léon Raimbaud, 1952 ?, nouvelle éd. rev. et augm. Le nombre de pièces s'explique ainsi : Un certain nombre (environ une cinquantaine) sont des recueils d'oeuvres ayant parfois été réédités plusieurs fois. Chaque oeuvre faisant l'objet d'une publication séparée comprend souvent plusieurs" formats" : par exemple, un feuillet de chant, un livret moyen format et un grand format. Elle peut avoir plusieurs éditions correspondant aux différents registres de voix (soprani et alti, ténors...) ou aux différents accompagnements (pour orgue ou harmonium, pour harpe et piano...). Au total, on peut estimer que plus de la moitié des oeuvres éditées par la maison Biton sont présentes dans le fonds.

  • Collection de périodiques catholiques du Père Joseph Boisseau (1951-2012)

    L'intérêt de ce fonds provient de son caractère homogène (des collections quasi complètes de revues de référence) et de la période couverte. Il est ainsi possible de suivre l'évolution de l'Église catholique au cours de la seconde moitié du XXe siècle. La "Documentation catholique" traduit et publie les textes essentiels du Saint-Siège, de l'Église en France et dans le monde. Chaque numéro comporte en outre un dossier thématique. La revue "Lumière et vie", fondée par les Dominicains de la Province de Lyon, se fait l'écho des questions posées au christianisme en cette période charnière pour l'Église que constituent les années 60 et 70. Quant au journal "La Croix", il permet de suivre au jour le jour les travaux du Concile Vatican II.

  • Collection de périodiques Georges Durand (1889-milieu XXe)

    A l'exception de quelques brochures, le fonds d'imprimés G. Durand se compose exclusivement de périodiques (collections, numéros isolés, tirés à part et extraits) liés à son activité de naturaliste. Georges Durand signe lui-même plusieurs articles. Les revues émanent de sociétés scientifiques françaises (régionales et nationales) et étrangères, Durand ayant adhéré en effet à de multiples associations. Des revues telles que " L'éleveur " ou " Le Saint Hubert " témoignent de l'intérêt porté par leur propriétaire à l'art cynégétique. Les extraits ou tirés à part sont consacrés principalement aux insectes et en particulier, aux papillons.

  • Bibliothèque historique du lycée de La Roche-sur-Yon

    Ce fonds aborde la plupart des domaines de la connaissance (histoire, géographie, beaux-arts, philosophie, théologie, éducation). Cependant, la littérature, les belles-lettres et les sciences sont restés dans l'établissement scolaire.

    La partie déposée aux Archives départementales compte 648 titres dont 30 titres de périodiques. Certains titres sont lacunaires.
    Outre une Encyclopédie de Diderot et d'Alembert, des publications d'auteurs classiques et des livres sacrés imprimés au XVIe siècle, ce fonds est intéressant par les ex-libris des anciennes abbayes de Vendée et du chapitre de Luçon présents à l'intérieur de plusieurs publications. Il contient également un Dictionnaire chinois, français et latin de M. de Guignes, publié en 1813, remarquable tant par sa taille que par la prouesse typographique née de la réalisation des 86000 caractères chinois gravés sur bois dès 1742.

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