• 210 J - Fonds Rouillé (1697-1982)

    La première partie du fonds regroupe les travaux d'Augustin Rouillé sur les assignats : une version de l'ouvrage qu'il a rédigé sur le sujet, accompagnée d'épreuves et de matériel d'impression, la correspondance relative à l'ouvrage ainsi que des notes et de la documentation, cette dernière étant notamment composée d'un ensemble important d'imprimés révolutionnaires (190 pièces).

    La seconde partie correspond aux collections d'Augustin Rouillé, soit quelques monnaies de confiance, de la presse ancienne et des documents figurés ou manuscrits. Enfin, on trouvera un dossier plus tardif concernant la vente de la collection numismatique Tessier en 1982.

  • 1Num267 - J.A.C. des Brouzils

    Ce fonds contient les statuts et règlements de cette association ainsi que ses publications (le bulletin jaciste a été la seule publication catholique sur la commune de 1945 à 1946)

  • L'appel du 18 juin 1940 du général De Gaulle et son impact jusqu'en 1945

    Le thème du concours de la résistance 2010 est "L’appel du 18 juin 1940 du général De Gaulle et son impact jusqu’en 1945"

    Le refus de la défaite du général de Gaulle, en juin 1940, est l’acte fondateur de la Résistance. A Londres, dans les territoires de l’empire, mais aussi en métropole, en zone libre ou zone occupée, des hommes et des femmes décident de "continuer le combat".

    Les réactions et les implications sont diverses. Chacune est l’aune de l’indignation que suscite la présence de l’occupant. Le dossier présenté ici en montre des exemples sur le territoire de la Vendée. En premier lieu, on transmet à la préfecture, un "référendum clandestin" où s’exprime le refus d’une "soumission à l’Allemagne". La Croix de Lorraine fleurit bientôt sur les lettres anonymes, la croix gammée sur les portraits de Pétain, et c’est des Sables d’Olonne qu’un "groupe d’anciens combattants" écrit au préfet pour s’indigner "qu’on associe le peuple français à cette criminelle folie pour le seul profit d’une nation…qui a décidé cette fois de nous réduire en esclavage".

    Le préfet rend compte, à Vichy et aux Allemands de ce que l’on nomme les "menées anti-nationales". Si les mouvements communistes sont rapidement et clairement identifiés, ceux qui s’en démarquent se voient attribuer dans un premier temps le qualificatif "d’anglo-américains" puis sont progressivement identifiés comme des "partisans de l’ex-général de Gaulle".

    La propagande s’organise. Sur les murs de Challans en avril 1941, la lettre V (pour Victoire) et les Croix de Lorraine sont apposés sur de nombreux murs du centre ville. En août 1941, c’est à La Chataigneraie et à Saint-Florent-des-Bois que sont découverts des tracts gaullistes. L’écoute comme la détention d’un poste de TSF deviennent des délits, durement réprimés par l’occupant, à l’image de cette infirmière de La Roche-sur-Yon, arrêtée à son domicile le 26 décembre 1942 pour "écoute d’une émission radiophonique anglaise".

    Mais c’est surtout à compter de l’année 1943 que l’existence de réseaux de résistance apparaît au grand jour et tout particulièrement leur activité principale, la cache des armes et des munitions parachutés par l’aviation anglaise, dans un département où les Alliés entretiennent l’hypothèse d’un débarquement. Les commissaires de police signalent alors au préfet que des particuliers ont été arrêtés par les autorités d’occupation "pour des motifs inconnus".

    C’est en fait tout un démantèlement de réseau qui s’opère, celui de l’O.C.M. (Organisation civile et militaire). Au 2 boulevard d’Italie, à La Roche-sur-Yon, le 2 septembre, c’est au domicile d’un couple "en fuite" qu’une cache d’arme est découverte et au même moment deux jeunes employés de la préfecture, un professeur de lycée et un secrétaire du commissariat de police de La Roche-sur-Yon sont arrêtés pour leur participation à ces actions.

    Les arrestations seront régulières jusqu’à la fin de la guerre et contribueront à "décapiter" les réseaux en place, par la déportation des principaux cadres des mouvements de résistance. A partir des maquis, notamment ceux de Mervent et de Dompierre-sur-Yon, les rescapés, rejoints par des réfractaires du Service du Travail Obligatoire organiseront la participation des forces résistantes à la libération du territoire.

    La Vendée est libérée au tout début de septembre 1944 et le 17 septembre, place Napoléon à La Roche-sur-Yon, la foule acclame le commandant des F.F.I (le colonel David) et le nouveau préfet Léon Martin sous les vivats "Vive la France, Vive de Gaulle".

  • 1 Num 253 - Papiers Lucien Violleau (1937-2007)

    Lucien Violleau tient, de son incorporation en 1937 à sa libération en 1945 un journal qu'il intitule "Mes mémoires" et qui prend la forme de 3 carnets. Écrit dans un premier temps à la 3e personne et dans un style télégraphique, la forme évolue rapidement -dès les premiers mois de régiment- vers une forme plus littéraire et plus personnelle. Selon les événements, la périodicité de ces mémoires varie du quotidien à l'hebdomadaire voire au mensuel : Lucien Violleau refuse de tomber dans un compte-rendu routinier des événements. Il rend compte à la fois de sa vie personnelle mais aussi de la situation plus générale : ainsi lorsqu'il est prisonnier en Allemagne, il décrit ses activités dans les kommandos de travail, ses relations avec ses employeurs, ses gardiens et ses codétenus et aussi l'évolution de la situation internationale telle qu'il la ressent et la comprend.

    Il tient parallèlement une collection de 4 carnets de chants illustrés. Ils sont pour Lucien Violleau un divertissement : il y copie les paroles de chansons célèbres mais aussi des parodies, qui sur des airs connus, retrace la vie au régiment ou dans les camps de prisonniers. Ces carnets sont illustrés et ponctués de quelques réflexions personnelles sur sa situation.

    Le dernier volume présenté sous le titre de "Transcription des Mémoires" est un livret réalisé par sa fille Marie-Claude Pouvreau en 2007 pour faire connaitre dans la famille l'existence de ces "Mémoires" et les mettre en valeur sans risquer de dégrader les originaux. Mme Pouvreau explique sa démarche dans un court préambule. Cette transcription est illustrée par des photographies prises au cours de cette période par des proches de Lucien Violleau. Ces photographies sont présentées dans un inventaire à part.

  • 7 J 1-6 - Travaux de Pierre Prouzeau sur la généalogie

    Les travaux de Pierre Prouzeau ont été donnés aux Archives départementales par leur auteur et réunis dans un fonds coté 7 J.

    Le présent inventaire (articles 7 J 1 à 6) décrit la partie du fonds consacrée à ses travaux généalogiques. Ayant réalisé parfois plusieurs éditions d'un même travail, il en a confié ses différentes versions.

    Pierre Prouzeau a également retracé l'histoire de la région de Velluire, berceau de sa famille. Ces travaux sont cotés 7 J 7 à 18 ; vous en retrouverez la description sous le thème "Communes, Dossiers communaux".

  • 1Num63 - Papiers Guiberteau (1828-1887)

    Dans la famille Guiberteau, on est charpentier menuisier de père en fils. François-Alexandre n'échappe pas à la règle.

    Sont rassemblées ici les lettres qu'il a écrites à ses parents des différentes régions où son Tour de France comme compagnon charpentier l'a mèné, dans la première moitié du XIXe siècle, en Touraine, dans le Loiret, mais aussi dans l'Yonne.
    Ses relations avec sa famille y apparaissent difficiles : il se plaint notamment de l'indifférence de ses parents qui ne lui répondent pas, alors qu'il refuse les lettres que son frère Victor, également compagnon menuisier, lui adresse. Il faut dire qu'ils sont fâchés.

    Dans la correspondance des deux frères, car trois lettres de Victor sont aussi conservées, les ennuis financiers sont les principales préoccupations par exemple pour se procurer des outils nécessaires au travail, ou plus encore pour s'installer à leur compte. Au fil des lettres, les conditions de vie ne semblent guère s'améliorer d'autant plus que surgissent des obstacles comme le froid de l'hiver qui stoppe le travail, ou des accidents, ainsi François-Alexandre chute-t-il d'un échafaudage à l'été 1830.

    Ce n'est qu'au début des années 1880 qu'on le retrouve alors qu'il habite Paris avec sa femme. Ils donnent tous les deux l'image d'un vieux couple d'ouvriers qui n'est pas épargné par la misère. Dix ans après le siège de Paris par les Prussiens, François-Alexandre se souvient dans une lettre écrite au maire de Curzon, des rigueurs de la période de guerre suivis des mois de chômage qui l'ont ruiné. Depuis 1865, il ne fait plus de charpente, mais a rejoint sa femme dans le travail de la machine à coudre, ce qui ne les empêche pas de se coucher " souvent avec la faim ", écrit-il à sa famille. En Vendée, à cette même date, les ouvriers sont fort peu nombreux, la correspondance de François-Alexandre Guiberteau est ici l'occasion de suivre, même par intermittence, le destin que l'on imagine malheureux, de l'un d'entre eux d'origine vendéenne de surcroît.

  • 1 Num 24 - Fonds Godard des Breuzes (XVIIIe s.-1844)

    Les papiers de Pierre Godard témoignent du destin singulier, encore entouré de mystère, d'un de ces militaires qu'ont multipliés la Révolution et l'Empire. Très intégré au milieu des anciens révolutionnaires de la Vendée, il découvre ce département et s'y établit après la guerre civile, dont ses archives ne gardent aucun écho, pas plus que de la reconstruction du pays, qui marque pourtant durablement le paysage. La " grande guerre ", pour un nouvel arrivant vivant plus de sa pension que des rentes de la terre, paraît relever d'un passé révolu et sans conséquence pour lui.

  • 187 J - Papiers Annibal Marrot (1788-an III)

    Ce fonds réunit des papiers rassemblés par Annibal Marrot, principalement entre 1789 et 1794, au cours de sa carrière militaire. De son passage dans différents corps d'armée (régiment de Beaujolais, compagnie de Loraille, Armée des Pyrénées), on conserve avant tout des pièces concernant la vie matérielle des hommes de troupe (recettes, dépenses, soldes), mais aussi d'autres, plus personnelles, qui font suite à la saisie de sa malle à Metz, en février 1794, et aux démarches entreprises pour la récupérer.

    En revanche, son parcours dans l'Armée de l'Ouest en 1794 présente un intérêt tout particulier pour l'histoire de la Vendée. En effet, sur une courte période, au moins entre le 19 fructidor an II (5 sept. 1794) et le 24 vendémiaire an III (15 oct. 1794), comme le laissent à penser les pièces du fonds principalement circonscrites à ces deux dates, Annibal Marrot, alors adjudant général, commande la brigade de Luçon. Cette dernière réunit les troupes républicaines présentes dans un périmètre autour de Luçon qui va des Pineaux-Saint-Ouen au nord, au port de Moricq à l'ouest, et à Moreilles à l'est. La guerre de Vendée n'est pas encore achevée. On est encore loin de la paix de la Jaunaye (février 1795), mais la phase la plus terrible est passée : l'action des Luçonnais, provoquant l'arrestation du général incendiaire Huché en avril 1794, a marqué un coup d'arrêt à la politique de terre brûlée et d'extermination pratiquée jusqu'aux abords de la ville. En juillet, la chute de Robespierre enlevait définitivement la Terreur de l'ordre du jour. On évoque de plus en plus une amnistie, tandis que les mesures d'exception sont levées. Quand Marrot découvre Luçon, la place est en état de siège depuis la mi-avril, et sous l'autorité supérieure d'un conseil défensif composé de militaires et présidé par le général. Six jours après son arrivée, le 25 fructidor, l'état de siège est levé, le conseil défensif dissout, et les militaires exclus de l'administration de la ville.

    Du fait de sa position, Marrot concentre des informations sur le territoire qui relève de son commandement. Ainsi trois types de listes (effectifs, listes de noms, habillements et armes manquants) donnent-elles une idée des forces républicaines présentes sur le terrain, par bataillon et lieu de cantonnement (Luçon, La Claye, Mortevieille, Saint-Cyr-en-Talmondais, Moricq, Les Pineaux-Saint-Ouen, Les Moutiers-sur-Lay, Bessay et Moreilles). Le commandement de Marrot coïncide avec une période difficile pour les militaires, qui font les frais de la liberté retrouvée par des Luçonnais aux yeux desquels ils représentaient la dictature. On veut au moins restreindre les débordements de la troupe qui a ruiné les bâtiments qu'elle occupe et transformé la ville en une sentine. Cependant la guerre, ou au moins l'insécurité, persiste alentour. Le 9 vendémiaire (30 sept. 1794) la malle poste provenant des Sables est pillée avant d'arriver à Luçon.

    Au cours de cette période, Marrot est logiquement le destinataire d'une nombreuse correspondance, 88 lettres de 18 expéditeurs différents sont conservées dans le fonds. Six d'entre eux, les plus gradés souvent, sont bien connus de l'histoire de cette période : Descloseaux, commandant la 1re division de l'Armée de l'Ouest ; Alexandre Roger, chef d'état-major de cette même division ; le général Bonnaire ; ou même les commandants de la place de Luçon et des camps de Saint-Ouen et de Pierre-Levée, Ceyras, Valentin et Cordellier l'ainé, frère de Cordellier-Delanoue commandant d'une colonne infernale. Chacun d'eux a une notice dans la table générale de Chassin (Etudes documentaires sur la Révolution française. [IV], La Vendée et la chouannerie : table générale alphabétique et analytique des trois séries, 1789-1815 / Charles-Louis Chassin. - Paris : P. Dupont, 1900), ce qui n'est pas le cas de tous les autres dont la transcription des noms reste parfois même incertaine. Toujours est-il que l'ensemble de ces lettres témoigne des difficultés matérielles rencontrées. Il y est beaucoup question de besoins en hommes et en subsistances, de mouvements de troupes entre les camps, du manque de discipline, et plus rarement d'actions engagées contre les " brigands ".

    La courte période couverte par ce fonds trouve certainement son explication dans la destitution de Marrot, pour avoir laissé commettre des violences et pillages, en octobre 1794 (notice au nom de " Marotte " dans la table générale de Chassin).

  • 27 J - Archives du MRP, fédération de Vendée (1944-1957)

    Les archives de la fédération MRP de Vendée couvrent la période 1944-1957, mais surtout les années 1945-1947 pendant lesquelles le parti enregistre ses meilleurs résultats électoraux.

    Le classement proposé s'articule autour de l'organisation hiérarchique régissant le MRP, des instances dirigeantes à la base, composée de sections, en passant par la fédération départementale.

    La première partie permet donc d'appréhender les grandes idées et ambitions politiques du parti, définies et discutées lors de ses congrès nationaux et annuels. On y trouvera cependant quelques rapports circonstanciés émanant de la fédération de Vendée.

    La seconde partie réunit les documents plus spécifiques à la fédération même si elle comporte également nombre de circulaires et instructions de politique générale qui oriente le militantisme provincial ; les rapports des congrès fédéraux, riches en informations, sont eux, de nature à éclairer l'action départementale. D'autres éléments mettent en évidence les structures internes et la gestion financière de la fédération.

    Enfin, la troisième partie relative aux sections, permet d'apprécier l'extension et l'assise du parti en Vendée.

  • 25 J - Collection Pailloux (XIVe s.-1958)

    L'étude de cette collection a montré qu'il existait à l'origine au moins un fonds de famille. Cependant les manipulations successives et l'introduction de pièces étrangères en rendent la reconstitution impossible.

    La première partie, intitulée "familles" lors de l'acquisition de ce fonds, a fait l'objet en 2007 d'un récolement détaillé à la suite duquel les analyses existantes ont été complétées. Les articles semblant constituer de petits fonds familiaux ont été rapprochés et les autres pièces forment la rubrique "pièces non rattachées".

    La deuxième partie nommée "dossiers de localités" contient principalement des pièces liées à la gestion de terre. Elle n'a pas été l'objet d'un recensement exhaustif et certaines pièces pourraient probablement être rapprochées des fonds de familles. Ces deux parties sont complétées par la troisième dite "pièces diverses" qui contient essentiellement des pièces de procédure, de la correspondance et des notes d'érudits.

    D'autres documents, originaux et imprimés, concernent les marais, les magasins militaires de Luçon pour l'Armée de l'ouest, et les travaux de médecine ; on les retrouvera sous les rubriques "marais vendéens", "Armée de l'Ouest" et "Imprimés".

  • 64 J - Papiers Léon de Mornac (1552-1870)

    Les papiers de Léon Boscal de Réals de Mornac constituent un petit fonds qui nous renseigne sur son étonnante carrière, mais également sur la famille de sa mère, les Leroux de La Corbinière, et qui a comme particularité de réunir un grand nombre de correspondances familiales ou d'affaires, du XVIIe au XIXe siècle.

    Ses papiers, d'abord dispersés, sont entrés aux Archives départementales à trois reprises, en 1934, en 1975 puis en 2003.

  • 1 Num 273 - Documents relatifs au 3e corps de l'Armée catholique et royale de Vendée commandé par le comte Bertrand de Suzannet (1815-1816)

    On trouvera dans ce fonds :

    - le Registre de contrôle et les états nominatifs du 3e corps de l'armée catholique et royale commandé par le comte Bertrand de Suzannet (jusqu'au 22 juin 1815). Ces derniers sont complétés de pièces justificatives pour l'obtention de traitements et gratifications.

    - Un ensemble de correspondances réunies par Jean-Marie de La Villegille, sous-chef de l'état-major général du 3e corps, permettant de connaitre les faits d'armes de juin-juillet 1815 comme le contexte de la rédaction des états nominatifs et des demandes de gratifications (1815-1816)

    - les " Mémoires " de Charles d'Autichamp et du comte de Suzannet sur les opérations de l'Armée d'Anjou et l'Armée catholique et royale (1815)

  • 10 J - Travaux du pasteur Romane-Musculus sur le protestantisme

    Le pasteur Romane-Musculus s'est intéressé à l'histoire du protestantisme en général et plus particulièrement en Bas-Poitou.

    Les catalogues généraux ont été présentés en tête du fonds. La suite de ses travaux a été répartie en 3 ensembles : l'un sur les familles protestantes et leurs généalogies, le 2e sur l'Église réformée de Pouzauges et le dernier sur la période révolutionnaire.

  • 26 W - Office National des Anciens Combattants : archives du Service des Réfugiés et des Prisonniers de Guerre (1938-1948)

    Ce sous-fonds contient les dossiers relatifs à l'organisation du service et de l'accueil des réfugiés, aux opérations particulières d'évacuation et les documents concernant le rapatriement des prisonniers de guerre.

  • 1Num32 - Papiers du Père Bulteau (1901-1951)

    Le fonds rend compte de l'activité d'un Père missionnaire, Joseph Bulteau, originaire des Brouzils, et parti, à deux reprises, en mission en Corée où il meurt en captivité en 1951. Après un premier article de présentation du fonds, les pièces des articles 2 à 12, principalement des lettres et des sermons, sont classées chronologiquement suivant les différentes périodes de la vie du Père Bulteau. Les articles 13 à 21 constituent un dossier iconographique de photographies et de cartes postales.

  • Commission militaire des Sables-d'Olonne
  • 15 J - Travaux Bouron sur l'histoire et la géographie

    Ce fonds est constitué des notes de M. Bouron. Elles ne sont pas le fruit de travaux originaux, mais la compilation de données publiées dans la Revue du Bas-Poitou, dans l'annuaire de la Société d'Emulation de la Vendée ou dans Le Phare pour les articles du Dr Marcel Baudouin. La plupart du temps, ces données sont reprises sans indication de source.

    La première partie est constituée de notes sur l'histoire des communes de Vendée. S'agissant d'une reprise des travaux du Dr Baudouin publiés dans Le Phare (15 J 314), cette partie de l'inventaire n'a pas été mise en ligne. Il peut toutefois être consulté en salle de lecture sous la rubrique " Communes, dossiers communaux ".

    La deuxième partie de ce fonds est constituée de notes et de coupures de presse concernant l'histoire et la géographie de la Vendée (15 J 293-314). Ces notes, classées thématiquement, couvrent l'histoire du département de la préhistoire à la moitié du XIXe siècle. Il faut signaler la présence d'articles publiés par le Dr Baudouin dans l'édition vendéenne du Phare entre les années 1920 et 1940 (15 J 313-314). Regroupés en 2 séries, ces articles sont une source indispensable pour traiter le folklore et la préhistoire en Vendée. Les collections constituées par M. Bouron ont l'avantage d'être quasiment complètes : celle sur le folklore et le totémisme compte environ 230 articles et celle sur la préhistoire dans les villes de Vendée couvre 302 communes (les articles manquants sont ceux concernant Froidfond, Saint Malô-du-Bois, Charzais et Treize-Septiers).
    Enfin, un dernier article (15 J 315) comprend quelques notes plus générales sur l'histoire économique et sociale de la France.

  • 23 W - Affaires communales (après 1940)

    La gestion communale (délibérations, décisions) est soumise au contrôle de la préfecture depuis l'époque révolutionnaire.

    La sous-série 23 W réunit tous les documents produits dans le cadre de ce contrôle et qui concernent le personnel, les biens, les bâtiments, les équipements communaux et la voirie. Les dossiers sont en général composés des décisions communales accompagnées de correspondance, auxquelles sont joints devis et plans s'il s'agit de construction ou de réparation d'édifices.

    Contrairement à la sous-série 1 O (Affaires communales avant 1940), la sous-série 23 W comprend plus d'éléments relatifs à la voirie et moins d'articles relatifs aux édifices publics et privés.

  • 75 J - Papiers Gluard (XIXe-XXe s.)

    Le fonds comporte les papiers familiaux et personnels de la famille Gluard.

  • 4 U 1 - Justice de paix de Beauvoir-sur-Mer (an VIII-1959)

    Juridictions de base établies dans chaque chef-lieu de canton, les justices de paix fonctionnent jusqu'au 31 décembre 1958. A cette date, seuls les bureaux installés au chef-lieu d'arrondissement restent en activité et prennent le titre de tribunaux d'instance (toujours en vigueur). La richesse des fonds conservés mérite d'être soulignée. On y trouvera aussi bien des actes de société que des statuts de caisses rurales, contrats d'apprentissage, jugements en matière prud'homale et électorale, tandis que les actes civils réunissent les décisions des conseils de famille, ainsi que des actes de notoriété, procès-verbaux d'enquête, visites de lieux, contentieux de la nationalité...

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