• 1 O - Affaires communales (avant 1940)

    La gestion communale (délibérations, décisions) est soumise au contrôle de la préfecture depuis l'époque révolutionnaire.

    La sous-série 1 Ø réunit tous les documents produits dans le cadre de ce contrôle et qui concernent le personnel, les biens, les bâtiments et les équipements communaux, excepté la voirie. Les dossiers sont en général composés des décisions communales accompagnées de correspondance, auxquelles sont joints devis et plans s'il s'agit de construction ou de réparation d'édifices.

    Cette sous-série s'est enrichie au fur et à mesure des versements successifs de la préfecture, sans être ni remaniée, ni recotée. Sa présentation n'est donc pas toujours homogène et un même sujet peut être présent dans plusieurs articles pour peu que ceux-ci aient été intégrés à des époques différentes.

    Il faut également signaler que la partie "Généralités" devra être reprise intégralement, les articles qu'elle contient devant être répartis dans les rubriques correspondantes.

    Les dossiers sont classés par communes, présentées dans l'ordre alphabétique, et respectent en général la répartition suivante :

    - Employés communaux

    - Police municipale

    - Revenus et charges (tarifs et taxes divers, acquisitions ou ventes de terrains, emprunts, baux…)

    - Édifices et services publics (bâtiments communaux autres que religieux et notamment les bâtiments d'enseignement mais aussi les halles, les bains-douches… et les équipements sportifs ou autres - pompes, puits). Rappel : ces dossiers contiennent très souvent des documents techniques (devis, plans).

    - Édifices du culte (église, presbytère, cimetière : dossier sur agrandissement ou l'aménagement de ce site).

    Les litiges et contentieux que connaissent les communes : certains travaux publics (tels que curage de fossés…) et tous les dossiers singuliers ont été isolés en fin d'article.

    À noter : pour des raisons pratiques, certains dossiers de legs ont été laissés en 1 Ø au lieu d'être recotés en 4 Ø.

  • 4 Q - Conservation des Hypothèques de La Roche-sur-Yon (an IV-1956)

    Identifier un nom, une personne, une famille, n'est pas chose aisée, à l'échelle d'un département, car les tables et index disponibles sont limités à l'espace d'une seule commune (exemples de l'état civil et du cadastre) ou ne concernent qu'une seule année (exemple d'une classe d'âge concernée par le recrutement militaire).

    Les tables alphabétiques des hypothèques corrigent ces deux limites en ouvrant la recherche à tout un arrondissement, sur un siècle et demi, de 1800 à 1955, sans avoir à se soucier d'une orthographe exacte. Les " registres indicateurs ", renvoient en effet à des folios regroupant les orthographes différentes d'un même nom. Il est vrai que les noms qu'ils rassemblent sont ceux des personnes ayant disposé d'une propriété en Vendée, quelle que soit sa surface. Ils occupent néanmoins plus de 300 volumes, correspondant à des centaines de milliers de noms, soit une grande partie de la population.

    La tenue des tables alphabétiques est un défi avec le temps, les nouveaux noms débordant bientôt les blancs laissés à leur disposition le premier jour, ce qui oblige à des multiples renvois. Là encore, ce défaut est très amoindri. Dans un premier temps en effet, les tables ont été entièrement refaites à un moment ou un autre dans un arrondissement, ce qui a permis de reconstituer un ordre alphabétique cohérent. Puis, lorsque le système vieillit à nouveau, on doubla les tables alphabétiques d'une autre série de tables pour enregistrer les " noms nouveaux " à la suite les uns des autres, dans l'ordre de leur apparition. En 1955, ont été constituées des " registres indicateurs ", sortes de tables générales renvoyant aux deux autres. La complexité très relative de ce triple ensemble permet de parcourir rapidement plusieurs centaines de milliers de noms sur 150 ans.

    On consultera donc d'abord les registres indicateurs, placés en tête de série, qui renvoient à un numéro de volume et à un feuillet de l'un des registres suivants : Les premiers numéros correspondent à la table alphabétique (des premiers patronymes enregistrés), les suivants aux " nouveaux noms " venant la compléter.
    Pour chaque nom, une ligne est attribuée au prénom d'une personne particulière, dans un ordre cette fois-ci plutôt chronologique, et avec un renvoi au compte hypothécaire et des indications d'identité de plus en plus nombreuses au fil du temps.

    L'enregistrement se fait au lieu du bien. Une même personne peut donc avoir un compte hypothécaire dans les 3 conservations.

    -Les tables contiennent les noms et prénoms des personnes, la profession des hommes, les domiciles successifs.
    La profession des femmes n'est jamais mentionnée, en revanche leur nom d'épouse est précisé (elles entrent dans les tables par leur nom de jeune fille) ainsi que le fait qu'elles soient veuves, célibataires ou divorcées.
    Pour les hommes on trouve parfois la mention de leur état matrimonial : célibataire, veuf

    Le nom de leur épouse peut être parfois noté.
    Les liens de famille (frère, père, sœur, fils, cousin, cousine) peuvent être précisés.
    La mention et la date du décès apparaissent parfois
    Les dates et lieux de naissances apparaissent à partir des années 1860.

  • 4 Q - Conservation des hypothèques de Fontenay-le-Comte (an IV-1956)

    Identifier un nom, une personne, une famille, n'est pas chose aisée, à l'échelle d'un département, car les tables et index disponibles sont limités à l'espace d'une seule commune (exemples de l'état civil et du cadastre) ou ne concernent qu'une seule année (exemple d'une classe d'âge concernée par le recrutement militaire).

    Les tables alphabétiques des hypothèques corrigent ces deux limites en ouvrant la recherche à tout un arrondissement, sur un siècle et demi, de 1800 à 1955, sans avoir à se soucier d'une orthographe exacte. Les " registres indicateurs ", renvoient en effet à des folios regroupant les orthographes différentes d'un même nom. Il est vrai que les noms qu'ils rassemblent sont ceux des personnes ayant disposé d'une propriété en Vendée, quelle que soit sa surface. Ils occupent néanmoins plus de 300 volumes, correspondant à des centaines de milliers de noms, soit une grande partie de la population.

    La tenue des tables alphabétiques est un défi avec le temps, les nouveaux noms débordant bientôt les blancs laissés à leur disposition le premier jour, ce qui oblige à des multiples renvois. Là encore, ce défaut est très amoindri. Dans un premier temps en effet, les tables ont été entièrement refaites à un moment ou un autre dans un arrondissement, ce qui a permis de reconstituer un ordre alphabétique cohérent. Puis, lorsque le système vieillit à nouveau, on doubla les tables alphabétiques d'une autre série de tables pour enregistrer les " noms nouveaux " à la suite les uns des autres, dans l'ordre de leur apparition. En 1955, ont été constituées des " registres indicateurs ", sortes de tables générales renvoyant aux deux autres. La complexité très relative de ce triple ensemble permet de parcourir rapidement plusieurs centaines de milliers de noms sur 150 ans.

    On consultera donc d'abord les registres indicateurs, placés en tête de série, qui renvoient à un numéro de volume et à un feuillet de l'un des registres suivants : Les premiers numéros correspondent à la table alphabétique (des premiers patronymes enregistrés), les suivants aux " nouveaux noms " venant la compléter.
    Pour chaque nom, une ligne est attribuée au prénom d'une personne particulière, dans un ordre cette fois-ci plutôt chronologique, et avec un renvoi au compte hypothécaire et des indications d'identité de plus en plus nombreuses au fil du temps.

    L'enregistrement se fait au lieu du bien. Une même personne peut donc avoir un compte hypothécaire dans les 3 conservations.

    -Les tables contiennent les noms et prénoms des personnes, la profession des hommes, les domiciles successifs.
    La profession des femmes n'est jamais mentionnée, en revanche leur nom d'épouse est précisé (elles entrent dans les tables par leur nom de jeune fille) ainsi que le fait qu'elles soient veuves, célibataires ou divorcées.
    Pour les hommes on trouve parfois la mention de leur état matrimonial : célibataire, veuf

    Le nom de leur épouse peut être parfois noté.
    Les liens de famille (frère, père, sœur, fils, cousin, cousine) peuvent être précisés.
    La mention et la date du décès apparaissent parfois
    Les dates et lieux de naissances apparaissent à partir des années 1860.

  • 4 Q - Conservation des hypothèques des Sables-d'Olonne (an VII-1956)

    Identifier un nom, une personne, une famille, n'est pas chose aisée, à l'échelle d'un département, car les tables et index disponibles sont limités à l'espace d'une seule commune (exemples de l'état civil et du cadastre) ou ne concernent qu'une seule année (exemple d'une classe d'âge concernée par le recrutement militaire).

    Les tables alphabétiques des hypothèques corrigent ces deux limites en ouvrant la recherche à tout un arrondissement, sur un siècle et demi, de 1800 à 1955, sans avoir à se soucier d'une orthographe exacte. Les " registres indicateurs ", renvoient en effet à des folios regroupant les orthographes différentes d'un même nom. Il est vrai que les noms qu'ils rassemblent sont ceux des personnes ayant disposé d'une propriété en Vendée, quelle que soit sa surface. Ils occupent néanmoins plus de 300 volumes, correspondant à des centaines de milliers de noms, soit une grande partie de la population.

    La tenue des tables alphabétiques est un défi avec le temps, les nouveaux noms débordant bientôt les blancs laissés à leur disposition le premier jour, ce qui oblige à des multiples renvois. Là encore, ce défaut est très amoindri. Dans un premier temps en effet, les tables ont été entièrement refaites à un moment ou un autre dans un arrondissement, ce qui a permis de reconstituer un ordre alphabétique cohérent. Puis, lorsque le système vieillit à nouveau, on doubla les tables alphabétiques d'une autre série de tables pour enregistrer les " noms nouveaux " à la suite les uns des autres, dans l'ordre de leur apparition. En 1955, ont été constituées des " registres indicateurs ", sortes de tables générales renvoyant aux deux autres. La complexité très relative de ce triple ensemble permet de parcourir rapidement plusieurs centaines de milliers de noms sur 150 ans.

    On consultera donc d'abord les registres indicateurs, placés en tête de série, qui renvoient à un numéro de volume et à un feuillet de l'un des registres suivants : Les premiers numéros correspondent à la table alphabétique (des premiers patronymes enregistrés), les suivants aux " nouveaux noms " venant la compléter.
    Pour chaque nom, une ligne est attribuée au prénom d'une personne particulière, dans un ordre cette fois-ci plutôt chronologique, et avec un renvoi au compte hypothécaire et des indications d'identité de plus en plus nombreuses au fil du temps.

    L'enregistrement se fait au lieu du bien. Une même personne peut donc avoir un compte hypothécaire dans les 3 conservations.

    -Les tables contiennent les noms et prénoms des personnes, la profession des hommes, les domiciles successifs.
    La profession des femmes n'est jamais mentionnée, en revanche leur nom d'épouse est précisé (elles entrent dans les tables par leur nom de jeune fille) ainsi que le fait qu'elles soient veuves, célibataires ou divorcées.
    Pour les hommes on trouve parfois la mention de leur état matrimonial : célibataire, veuf

    Le nom de leur épouse peut être parfois noté.
    Les liens de famille (frère, père, sœur, fils, cousin, cousine) peuvent être précisés.
    La mention et la date du décès apparaissent parfois
    Les dates et lieux de naissances apparaissent à partir des années 1860.

  • Bureau de l'Enregistrement des Essarts (1847-1957)

    Un bureau de l'Enregistrement produit des instruments de recherche sous forme de tables, fichiers, répertoire ouvrant des registres de formalité (permettant d'inscrire tous les actes soumis à l'Enregistrement).

    Il est à remarquer que le bureau des Essarts est créé en 1847 mais que les tables sont ouvertes par anticipation en 1842. Elles renvoient aux actes enregistrés au bureau de La Roche-sur-Yon de 1842 au 30 juin 1847.

    Les instruments de recherche continuent à être tenus pour la circonscription après la fermeture du bureau des Essarts en 1957 mais ils renvoient désormais aux actes du bureau de La Roche-sur-Yon.

    Ce sont donc toute une série de registres et de sommiers qui, rédigés au sein de chaque bureau de l'Enregistrement, renseignent sur l'organisation interne de cette administration et constituent une source non négligeable de l'histoire sociale et économique de notre département.

  • Bureau de Saint-Fulgent : droits d'Enregistrement (1876-1934)

    Un bureau de l'Enregistrement produit des instruments de recherche sous forme de tables, fichiers, répertoire ouvrant des registres de formalité (permettant d'inscrire tous les actes soumis à l'Enregistrement).

    Il est à remarquer que le bureau de Saint-Fulgent est créé en 1876 mais que les tables sont ouvertes par anticipation en 1866. Elles renvoient aux actes enregistrés au bureau de Montaigu de 1866 à 1875.

    Les instruments de recherche continuent à être tenus pour la circonscription après la fermeture du bureau de Saint-Fulgent en 1934 mais ils renvoient désormais aux actes du bureau des Essarts puis à ceux du bureau de La Roche-sur-Yon.

    Ce sont donc toute une série de registres et de sommiers qui, rédigés au sein de chaque bureau de l'Enregistrement, renseignent sur l'organisation interne de cette administration et constituent une source non négligeable de l'histoire sociale et économique de notre département.

  • Bureau de l'Enregistrement de Saint-Hilaire-des-Loges (1875-1943)

    Un bureau de l'Enregistrement produit des instruments de recherche sous forme de tables, fichiers, répertoire ouvrant des registres de formalité (permettant d'inscrire tous les actes soumis à l'Enregistrement).

    Il est à remarquer que le bureau de Saint-Hilaire-des-Loges est créé en 1875 mais que les "Tables des déclarations de successions ou absences" sont ouvertes par anticipation en 1866. Elles renvoient aux actes enregistrés au bureau de Fontenay-le-Comte de 1866 au 31 août 1875.

    Les instruments de recherche continuent à être tenus pour la circonscription après la fermeture du bureau de Saint-Hilaire-des-Loges en 1943 mais ils renvoient désormais aux actes du bureau de Fontenay-le-Comte.

    Ce sont donc toute une série de registres et de sommiers qui, rédigés au sein de chaque bureau de l'Enregistrement, renseignent sur l'organisation interne de cette administration et constituent une source non négligeable de l'histoire sociale et économique de notre département.

  • Bureau de l'Enregistrement de Mortagne-sur-Sèvre (1873-1942)

    Un bureau d'Enregistrement produit des instruments de recherche sous forme de tables, fichiers, répertoire ouvrant des registres de formalité (permettant d'inscrire tous les actes soumis à l'Enregistrement).

    Il est à remarquer que le bureau de Mortagne-sur-Sèvre est créé en1873 mais que les tables sont ouvertes par anticipation en 1863. Elles renvoient au bureau des Herbiers pour tous les actes de 1863 au 30 avril 1873.
    Les instruments de recherches continuent à être tenus pour la circonscription après la fermeture du bureau de Mortagne-sur-Sèvre en 1942 mais ils renvoient désormais aux actes du bureau des Herbiers.

    Ce sont donc toute une série de registres et de sommiers qui, rédigés au sein de chaque bureau de l'Enregistrement, renseignent sur l'organisation interne de cette administration et constituent une source non négligeable de l'histoire sociale et économique de notre département.

  • Bureau de Talmont : droits d'Enregistrement (1874-1933)

    Un bureau de l'Enregistrement produit des instruments de recherche sous forme de tables, fichiers, répertoire ouvrant des registres de formalité (permettant d'inscrire tous les actes soumis à l'Enregistrement).

    Il est à remarquer que le bureau de Talmont est créé en 1874 mais que les tables sont ouvertes par anticipation en 1864. Elles renvoient aux actes enregistrés au bureau des Sables-d'Olonne de 1864 au 30 juin 1874.
    Il est à remarquer que pour ce bureau, nombre de registres sont lacunaires pour la période de 1898 à 1933.
    Les instruments de recherche continuent à être tenus pour la circonscription après la fermeture du bureau de Talmont en 1933 mais ils renvoient désormais aux actes du bureau de Moutiers-les-Mauxfaits.

    Ce sont donc toute une série de registres et de sommiers qui, rédigés au sein de chaque bureau de l'Enregistrement, renseignent sur l'organisation interne de cette administration et constituent une source non négligeable de l'histoire sociale et économique de notre département.

  • Bureau de Beauvoir : droits d'Enregistrement (an V-1808)

    Un bureau de l'Enregistrement produit des instruments de recherche sous forme de tables, fichiers, répertoire ouvrant des registres de formalité (permettant d'inscrire tous les actes soumis à l'enregistrement).

    Ce sont donc toute une série de registres et de sommiers rédigés au sein de chaque bureau qui renseignent sur l'organisation interne de cette administration et constituent une source non négligeable de l'histoire sociale et économique de notre département.

  • Bureau d'Aizenay : droits d'Enregistrement (an V-an XI)

    Un bureau de l'Enregistrement produit des instruments de recherche sous forme de tables, fichiers, répertoire ouvrant des registres de formalité (permettant d'inscrire tous les actes soumis à l'Enregistrement).

    Ce sont donc toute une série de registres et de sommiers qui, rédigés au sein de chaque bureau de l'Enregistrement, renseignent sur l'organisation interne de cette administration et constituent une source non négligeable de l'histoire sociale et économique de notre département.

  • Bureau de l'Enregistrement de Luçon (1791-)

    Un bureau de l'Enregistrement produit des instruments de recherche sous forme de tables, fichiers, répertoire ouvrant des registres de formalité (permettant d'inscrire tous les actes soumis à l'enregistrement).

    Ce sont donc toute une série de registres et de sommiers rédigés au sein de chaque bureau qui renseignent sur l'organisation interne de cette administration et constituent une source non négligeable de l'histoire sociale et économique de notre département.

  • Bureau de l'Enregistrement des Herbiers (an IV-)

    Un bureau de l'Enregistrement produit des instruments de recherche sous forme de tables, fichiers, répertoire ouvrant des registres de formalité (permettant d'inscrire tous les actes soumis à l'Enregistrement).

    Ce sont donc toute une série de registres et de sommiers qui, rédigés au sein de chaque bureau de l'Enregistrement, renseignent sur l'organisation interne de cette administration et constituent une source non négligeable de l'histoire sociale et économique de notre département.

  • Bureau de l'Enregistrement de Palluau (1844-1934)

    Un bureau de l'Enregistrement produit des instruments de recherche sous forme de tables, fichiers, répertoire ouvrant des registres de formalité (permettant d'inscrire tous les actes soumis à l'enregistrement).

    Il est à remarquer que le bureau de Palluau est créé en 1844 mais que des tables sont ouvertes par anticipation dès 1826. Elles renvoient aux actes enregistrés au bureau de Challans jusqu'en 1843.

    Les instruments de recherche continuent à être tenus pour la circonscription après la fermeture du bureau de Palluau en 1934, mais ils renvoient désormais aux actes du bureau de Challans.

    Ce sont donc toute une série de registres et de sommiers qui, rédigés au sein de chaque bureau de l'Enregistrement, renseignent sur l'organisation interne de cette administration et constituent une source non négligeable de l'histoire sociale et économique de notre département.

  • Fonds de la Préfecture et de la Direction de l'Enregistrement, des Domaines et du Timbre

    Les archives présentées dans cet inventaire ne reflètent que partiellement l'activité de la Direction de l'Enregistrement, des Domaines et du Timbre. De même, il ne nous reste que peu d'informations sur le personnel et sur l'historique des bureaux. Pour l'activité de chacun des bureaux, se reporter aux inventaires correspondants.

  • Bureau de l'Ile d'Yeu : droits d'Enregistrement (1791-1935)

    Un bureau de l'Enregistrement produit des instruments de recherche sous forme de tables, fichiers, répertoire ouvrant des registres de formalité (permettant d'inscrire tous les actes soumis à l'enregistrement).

    Les instruments de recherche continuent à être tenus pour la circonscription après la fermeture du bureau de l'Ile d'Yeu en 1935 mais ils renvoient désormais aux actes du bureau de Noirmoutier.

    Ce sont donc toute une série de registres et de sommiers rédigés au sein de chaque bureau qui renseignent sur l'organisation interne de cette administration et constituent une source non négligeable de l'histoire sociale et économique de notre département.

  • Bureau de l'Enregistrement de Pouzauges (an II-1960)

    Un bureau de l'Enregistrement produit des instruments de recherche sous forme de tables, fichiers, répertoire ouvrant des registres de formalité (permettant d'inscrire tous les actes soumis à l'Enregistrement).

    Des instruments de recherche continuent à être tenus pour la circonscription pendant la brève fermeture de l'an V à l'an XI mais ils renvoient aux actes des bureaux de La Châtaigneraie et des Herbiers.

    Ce sont donc toute une série de registres et de sommiers qui, rédigés au sein de chaque bureau de l'Enregistrement, renseignent sur l'organisation interne de cette administration et constituent une source non négligeable de l'histoire sociale et économique de notre département.

  • Bureau de l'Enregistrement de La Roche-sur-Yon (1791-)

    Un bureau de l'Enregistrement produit des instruments de recherche sous forme de tables, fichiers, répertoire ouvrant des registres de formalité (permettant d'inscrire tous les actes soumis à l'enregistrement).

    Ce sont donc toute une série de registres et de sommiers rédigés au sein de chaque bureau qui renseignent sur l'organisation interne de cette administration et constituent une source non négligeable de l'histoire sociale et économique de notre département.

  • Bureau de Mareuil-sur-Lay : droits d'Enregistrement (1825-1942)

    Un bureau de l'Enregistrement produit des instruments de recherche sous forme de tables, fichiers, répertoire ouvrant des registres de formalité (permettant d'inscrire tous les actes soumis à l'Enregistrement).

    Il est à remarquer que le bureau de Mareuil est créé en 1825 mais que les tables sont ouvertes par anticipation en 1820. Elles renvoient aux actes enregistrés au bureau de Luçon de juillet 1820 à 1824.

    Ce sont donc toute une série de registres et de sommiers qui, rédigés au sein de chaque bureau de l'Enregistrement, renseignent sur l'organisation interne de cette administration et constituent une source non négligeable de l'histoire sociale et économique de notre département.

  • Bureau de l'Enregistrement de La Châtaigneraie (1792-1960)

    Un bureau de l'Enregistrement produit des instruments de recherche sous forme de tables, fichiers, répertoire ouvrant des registres de formalité (permettant d'inscrire tous les actes soumis à l'Enregistrement).

    Les instruments de recherche continuent à être tenus pour la circonscription après la fermeture du bureau de La Châtaigneraie en 1960 mais ils renvoient désormais aux actes du bureau de Fontenay-le-Comte.

    Ce sont donc toute une série de registres et de sommiers qui, rédigés au sein de chaque bureau de l'Enregistrement, renseignent sur l'organisation interne de cette administration et constituent une source non négligeable de l'histoire sociale et économique de notre département.

  • Bureau de l'Enregistrement de Montaigu (an III-1961)

    Un bureau de l'Enregistrement produit des instruments de recherche sous forme de tables, fichiers, répertoire ouvrant des registres de formalité (permettant d'inscrire tous les actes soumis à l'enregistrement).

    Il est à remarquer que certains instruments de recherche continuent à être tenus pour la circonscription après la fermeture du bureau de Montaigu en 1961 mais ils renvoient désormais aux actes du bureau de La Roche-sur-Yon.

    Ce sont donc toute une série de registres et de sommiers qui, rédigés au sein de chaque bureau de l'Enregistrement, renseignent sur l'organisation interne de cette administration et constituent une source non négligeable de l'histoire sociale et économique de notre département.

  • Bureau de Maillezais : droits d'Enregistrement (1808-1942)

    Un bureau de l'Enregistrement produit des instruments de recherche sous forme de tables, fichiers, répertoire ouvrant des registres de formalité (permettant d'inscrire tous les actes soumis à l'Enregistrement).

    Il est à remarquer que le bureau de Maillezais est créé en 1808 mais que les tables sont ouvertes par anticipation en l'an VII. Elles renvoient aux actes enregistrés au bureau de Fontenay-le-Comte de l'an VII au 30 septembre 1808.

    Les instruments de recherche continuent à être tenus pour la circonscription après la fermeture du bureau de Maillezais en juillet 1942 mais ils renvoient désormais aux actes du bureau de Fontenay-le-Comte.

    Ce sont donc toute une série de registres et de sommiers qui, rédigés au sein de chaque bureau de l'Enregistrement, renseignent sur l'organisation interne de cette administration et constituent une source non négligeable de l'histoire sociale et économique de notre département.

  • Bureau de l'Enregistrement de Challans (1791-)

    Un bureau de l'Enregistrement produit des instruments de recherche sous forme de tables, fichiers, répertoire ouvrant des registres de formalité (permettant d'inscrire tous les actes soumis à l'enregistrement).

    Ce sont donc toute une série de registres et de sommiers rédigés au sein de chaque bureau qui renseignent sur l'organisation interne de cette administration et constituent une source non négligeable de l'histoire sociale et économique de notre département.

  • Bureau de Chaillé-les-Marais : droits d'Enregistrement (1869-1942)

    Un bureau de l'Enregistrement produit des instruments de recherche sous forme de tables, fichiers, répertoire ouvrant des registres de formalité (permettant d'inscrire tous les actes soumis à l'enregistrement).

    Il est à remarquer que les tables avaient été ouvertes par anticipation en 1859. Elles renvoient au bureau de Luçon pour tous les actes de 1859 à 1868.

    Les instruments de recherches continuent à être tenus pour la circonscription de l'ancien bureau de Chaillé-les-Marais mais ils renvoient désormais aux actes du bureau de Luçon. C'est le cas du " Répertoire général " jusqu'en 1946 ; des registres de formalités continuent aussi à être tenus, c'est le cas des " Actes sous seing privé " jusqu'en 1946.

    Ce sont donc toute une série de registres et de sommiers rédigés au sein de chaque bureau qui renseignent sur l'organisation interne de cette administration et constituent une source non négligeable de l'histoire sociale et économique de notre département.

  • Bureau du Poiré-sur-Vie : droits d'Enregistrement (1867-1933)

    Un bureau de l'Enregistrement produit des instruments de recherche sous forme de tables, fichiers, répertoire ouvrant des registres de formalité (permettant d'inscrire tous les actes soumis à l'Enregistrement).

    Il est à remarquer que le bureau du Poiré-sur-Vie est créé en 1867 mais que les tables sont ouvertes par anticipation en 1857. Elles renvoient aux actes enregistrés au bureau de La Roche-sur-Yon de 1857 à 1866.

    Les instruments de recherche continuent à être tenus pour la circonscription après la fermeture du bureau du Poiré-sur-Vie en 1933 mais ils renvoient désormais aux actes du bureau de La Roche-sur-Yon.

    Ce sont donc toute une série de registres et de sommiers qui, rédigés au sein de chaque bureau de l'Enregistrement, renseignent sur l'organisation interne de cette administration et constituent une source non négligeable de l'histoire sociale et économique de notre département.

  • Bureau de l'Enregistrement de Moutiers-les-Mauxfaits (1791-1961)

    Un bureau de l'Enregistrement produit des instruments de recherche sous forme de tables, fichiers, répertoire ouvrant des registres de formalité (permettant d'inscrire tous les actes soumis à l'enregistrement).

    Il est à remarquer que certains instruments de recherche continuent à être tenus pour la circonscription après la fermeture du bureau de Moutiers-les-Mauxfaits en 1961 mais ils renvoient désormais aux actes du bureau des Sables-d'Olonne.

    Ce sont donc toute une série de registres et de sommiers qui, rédigés au sein de chaque bureau de l'Enregistrement, renseignent sur l'organisation interne de cette administration et constituent une source non négligeable de l'histoire sociale et économique de notre département.

  • Bureau de l'Enregistrement de Fontenay-le-Comte (1791-)

    Un bureau de l'Enregistrement produit des instruments de recherche sous forme de tables, fichiers, répertoire ouvrant des registres de formalité (permettant d'inscrire tous les actes soumis à l'Enregistrement).

    Ce sont donc toute une série de registres et de sommiers qui, rédigés au sein de chaque bureau de l'Enregistrement, renseignent sur l'organisation interne de cette administration et constituent une source non négligeable de l'histoire sociale et économique de notre département.

  • Bureau de l'Enregistrement des Sables-d'Olonne (1791-)

    Un bureau de l'Enregistrement produit des instruments de recherche sous forme de tables, fichiers, répertoire ouvrant des registres de formalité (permettant d'inscrire tous les actes soumis à l'enregistrement).

    Ce sont donc toute une série de registres et de sommiers rédigés au sein de chaque bureau qui renseignent sur l'organisation interne de cette administration et constituent une source non négligeable de l'histoire sociale et économique de notre département.

  • Bureau de l'Enregistrement de Sainte-Hermine (1791-1961)

    Un bureau de l'Enregistrement produit des instruments de recherche sous forme de tables, fichiers, répertoire ouvrant des registres de formalité (permettant d'inscrire tous les actes soumis à l'Enregistrement).

    Les instruments de recherche continuent à être tenus pour la circonscription après la fermeture du bureau de Sainte-Hermine en 1961 mais ils renvoient désormais aux actes du bureau de Fontenay-le-Comte.

    Ce sont donc toute une série de registres et de sommiers qui, rédigés au sein de chaque bureau de l'Enregistrement, renseignent sur l'organisation interne de cette administration et constituent une source non négligeable de l'histoire sociale et économique de notre département.

  • Bureau de l'Enregistrement de Saint-Gilles-sur-Vie (an XI-1961)

    Un bureau de l'Enregistrement produit des instruments de recherche sous forme de tables, fichiers, répertoire ouvrant des registres de formalité (permettant d'inscrire tous les actes soumis à l'enregistrement).

    Il est à remarquer que le bureau de Saint-Gilles est créé en l'an XI mais que les "Tables de donations et dispositions éventuelles" sont ouvertes par anticipation en 1791 et renvoient aux actes enregistrés à Challans.

    Les instruments de recherche continuent à être tenus pour la circonscription après la fermeture du bureau de Saint-Gilles-sur-Vie mais ils renvoient désormais aux actes du bureau de Challans.

    Ce sont donc toute une série de registres et de sommiers rédigés au sein de chaque bureau qui renseignent sur l'organisation interne de cette administration et constituent une source non négligeable de l'histoire sociale et économique de notre département.

  • Bureau de l'Enregistrement de Noirmoutier (an II-1960)

    Un bureau de l'Enregistrement produit des instruments de recherche sous forme de tables, fichiers, répertoire ouvrant des registres de formalité (permettant d'inscrire tous les actes soumis à l'enregistrement).

    Ce sont donc toute une série de registres et de sommiers rédigés au sein de chaque bureau qui renseignent sur l'organisation interne de cette administration et constituent une source non négligeable de l'histoire sociale et économique de notre département.

  • Bureau de l'Enregistrement de Chantonnay (an V-1959)

    Un bureau de l'Enregistrement produit des instruments de recherche sous forme de tables, fichiers, répertoire ouvrant des registres de formalité (permettant d'inscrire tous les actes soumis à l'enregistrement).

    Après 1959, des instruments de recherches continuent à être tenus pour la circonscription de l'ancien bureau de Chantonnay mais ils renvoient désormais aux actes du bureau de La Roche-sur-Yon.

    Ce sont donc toute une série de registres et de sommiers rédigés au sein de chaque bureau qui renseignent sur l'organisation interne de cette administration et constituent une source non négligeable de l'histoire sociale et économique de notre département.

  • Bureau de La Mothe-Achard : droits d'Enregistrement (1874-1934)

    Un bureau de l'Enregistrement produit des instruments de recherche sous forme de tables, fichiers, répertoire ouvrant des registres de formalité (permettant d'inscrire tous les actes soumis à l'Enregistrement).

    Il est à remarquer que le bureau de La Mothe-Achard est créé en 1874 mais que des tables sont ouvertes par anticipation en 1864. Elles renvoient aux actes enregistrés au bureau des Sables-d'Olonne de 1864 au 30 juin 1874.
    Les instruments de recherche continuent à être tenus pour la circonscription après la fermeture du bureau de La Mothe-Achard en 1934 mais ils renvoient désormais aux actes du bureau des Sables-d'Olonne.

    Ce sont donc toute une série de registres et de sommiers qui, rédigés au sein de chaque bureau de l'Enregistrement, renseignent sur l'organisation interne de cette administration et constituent une source non négligeable de l'histoire sociale et économique de notre département.

  • Périodiques historiques : état des collections, petits formats
  • Périodiques historiques : état des collections, grands formats (presse)
  • Périodiques administratifs : état des collections, tous formats
  • Revue du Bas-Poitou : présentation des articles (1888-1901)

    Revue trimestrielle publiée de 1888 à 1972, la "Revue du Bas-Poitou" est d'abord imprimée à Vannes (Impr. Lafolye) de 1888 à 1910, puis à Fontenay-le-Comte (Impr. Lussaud). A partir de 1962, elle s'intitule "Revue du Bas-Poitou et des provinces de l'Ouest". Elle comprend une table alphabétique des auteurs et des matières pour les années 1888-1930. Fondée par René Vallette, qui en fut également le propriétaire et l'animateur jusqu'à sa mort, la revue est ensuite administrée par Jacques de Maupeou jusqu'en 1953. Après une interruption de publication en 1954 et 1955 due à des difficultés financières, la revue repart sous la direction de Louis Chaigne et Louis Merle en 1957, jusqu'à 1972, date de son arrêt définitif.

    RENÉ VALLETTE

    Issu d'une famille de Fontenay-le-Comte (son père, Clément Vallette, fin lettré, fut avocat et maire de la ville sous le Second Empire), René Vallette (Fontenay-le-Comte, 1854 - Saint-Germain-l'Aiguiller, 1939) fait des études juridiques à Poitiers, puis revient dans sa ville natale où il se consacre entièrement à l'écriture. Fervent catholique et monarchiste, il publie d'abord des articles politiques dans des journaux nationaux et locaux, puis des articles plus spécifiquement consacrés à sa région dans des revues locales (telles que la "Revue poitevine et saintongeaise" ou la "Revue historique de l'Ouest"). Il est également l'auteur des "Chroniques de Bas-Poitou", qui traitent de l'actualité et de l'histoire, qu'il rédige jusqu'à sa mort. En 1900, il quitte Fontenay-le-Comte et s'installe dans le logis de Beauregard, à Saint-Germain-l'Aiguiller, érigé en lieu de rassemblement des élites intellectuelles de la région qui participeront à l'élaboration de la "Revue du Bas-Poitou"

    NAISSANCE DE LA REVUE

    La "Revue du Bas-Poitou" voit le jour à la fin du XIXe siècle, époque où apparaissent de nombreuses revues régionales. Les régions entendent en effet défendre leur identité et leurs valeurs, mises à mal par une République centralisatrice et la civilisation industrielle. Vallette se veut le porte-parole de l'histoire et des traditions du pays vendéen. Il s'entoure des érudits locaux de son temps partageant ses valeurs (Octave de Rochebrune, Alphonse de Châteaubriant, ..), mais aussi de personnalités de bords opposés (les républicains Benjamin Fillon et Marcel Baudouin, le poète athée Auguste Barrau, ...).

    CONTENU DE LA REVUE

    La "Revue du Bas-Poitou", éclectique, aborde tous les sujets : archéologie, arts, littérature, actualité culturelle et mondaine, histoire, etc. Concernant cette dernière thématique, la guerre de Vendée y occupe une place emblématique, car symbolique du projet affiché de défense des valeurs traditionnelles vendéennes. Seule est absente l'actualité politique (si l'on excepte l'évocation des luttes religieuses et de la Première Guerre mondiale). L'intérêt de la revue réside également dans la variété des travaux exposés (éditions de documents inédits, état d'avancement de recherches, résultats de fouilles archéologiques, comptes rendus bibliographiques, discours, etc.)

  • Congrégation des Filles de la Sagesse - Membres de la Congrégation et historique des établissements tenus par les soeurs

    Les archives de la Congrégation sont en cours de classement.

    Après avoir mis en ligne en juillet 2016, les registres du personnel (avec matricules et obédiences) et la liste des dossiers individuels conservés pour les soeurs de choeurs et soeurs converses, en mars 2017, les notices sur les maisons fondées par la Congrégation à travers le monde (faits marquants, travaux, situation financière) ainsi que les transcriptions des lettres officielles qui ont favorisé leur implantation, puis en septembre 2017, le texte, accompagné de tables ou résumés, des chroniques de Soeur Agathange, cet inventaire présente désormais, outre les dossiers des établissements ouverts en France et plus particulièrement dans les communes commençant par la lettre A, les dossiers des établissements fondés à Haïti depuis 1875, soit une quarantaine d'oeuvres au total (février 2018).
    De nombreuses photographies illustrent les dossiers des maisons d'Haïti ; retrouvez les dans le catalogue "Congrégation des Filles de la Sagesse - Documents iconographiques".


    Détail de ce que contient le présent inventaire :
    - Partie consacrée à l"Administration" : elle présente le texte des chroniques de Soeur Florence (chroniques primitives de Saint-Laurent) et de celles de Soeur Agathange (écrites milieu XIXe, couvre la période 1701-1866).

    - Partie consacrée aux " Relations avec les autorités civiles" : elle comprend une série de registres où sont retranscrites les premières lettres officielles échangées entre la Supérieure Générale et les autorités civiles au début du XIXe s. pour favoriser l'installation des différentes œuvres.

    - Partie consacrée aux "Membres de la Congrégation" : réparties jusqu'en 1954 en soeurs de choeur et soeurs converses (ces dernières étaient employées aux travaux domestiques), les religieuses sont recensées dans plusieurs catégories de registres, ouverts par nom civil, par nom de religion - avec obédiences parfois, ou encore par matricules - avec ou sans obédiences. Pour chacune de ces catégories, plusieurs séries existent ; celle placée en tête d'inventaire est en général la plus complète et a été totalement ou en partie numérisée. Les registres par entrée au postulat, au noviciat ou bien par voeux temporaires indiquent parfois l'état civil complet des soeurs. Ces documents sont également indispensables pour retrouver les personnes sorties de la Congrégation avant de prononcer leurs voeux perpétuels.
    Cette partie est donc composée de registres du personnel, de dossiers individuels des soeurs de choeur et soeurs converses, de registres de décès et de sorties, et de statistiques sur l'activité de la Congrégation.

    - Partie consacrée aux "Activités de la Congrégation" : elle est composée de registres dressant l'historique des maisons fondées par la Congrégation de par le monde ouverts au début du XIXe siècle jusqu'aux années 1950. On y suit les différentes étapes de l'implantation des communautés et les vicissitudes dues notamment aux décisions politiques - fermetures et réouvertures d'écoles, perte de l'administration des établissements de santé, évolution des matières enseignées…. Ces registres sont complétés par des états sur la situation financière des établissements ou les travaux qu'ils ont pu connaitre.
    Les archives de ces établissements sont également conservées et réunies dans des dossiers qui représentent plus d'une centaine de ml. Elles permettent de retracer la vie des communautés (visites canoniques, chroniques, listes de soeurs, comptes et budgets...) et de connaitre leur situation administrative (traités, délibérations du Conseil général, décisions d'ouverture et de fermeture). De nombreuses photographies et des plans des lieux, en cas de travaux notamment, viennent illustrer l'ensemble. Pour certaines oeuvres, une volumineuse correspondance échangée en temps de guerre est à signaler. Il n'y a en revanche que peu de pièces administratives sur les structures dont les sœurs ont la charge (peu ou pas de listes d'élèves ou d'enfants secourus, peu ou pas de programmes scolaires).Ces dossiers sont très complémentaires des registres cités plus haut, voire la seule source de renseignements lorsque l'œuvre est ouverte ou réouverte après les années 1950.

  • Plans et affiches de La Roche-sur-Yon conservés aux Archives municipales de La Roche-sur-Yon

    Le présent inventaire contient 55 plans d'urbanisme et d'édifices et 5 affiches relatifs à la création de la ville de La Roche-sur-Yon au cours du 19e siècle. Tous ces documents, conservés aux Archives municipales de La Roche-sur-Yon, ont été numérisés dans le cadre de l'élaboration du CD-Rom intitulé "Plans et archives d'une ville nouvelle, La Roche-sur-Yon, 1804-1870".
    Un second instrument de recherche regroupe les plans et affiches conservés aux Archives nationales et aux Archives départementales de la Vendée. Ces deux inventaires forment un important ensemble de documents graphiques illustrant les premières décennies de la toute nouvelle préfecture de la Vendée.

  • Fichier historique du diocèse de Luçon

    FONDS CONSULTÉS POUR LA CONSTITUTION DU FICHIER HISTORIQUE DU DIOCÈSE DE LUÇON

    FONDS PARISIENS (Dépouillements de 1956 à 1982)
    - Archives nationales (dans l'ordre alphabétique des cotes) : Conseil du roi, Agence générale du clergé, Commission des réguliers, ordres militaires et hospitaliers, titres domaniaux, biens des établissements religieux supprimés, affaires et biens des protestants, comité ecclésiastique, police générale, cultes, biens nationaux, tribunal révolutionnaire.
    - Bibliothèque nationale : manuscrits latins et nouvelles acquisitions latines, les manuscrits français et nouvelles acquisitions françaises, les collections Baluze, Clérambault, Dupuy, Duchesne, Moreau, Gaignières, Joly de Fleury, Joursanvault, Morel de Choisy, Mélanges Colbert, Cinq-Cents de Colbert. - Les Estampes et les Cartes et plans.
    - Bibliothèque de l'Arsenal : l'ensemble des documents relatifs à l'affaire des évêques de Luçon et de La Rochelle avec l'archevêque de Noailles, archevêque de Paris, dans les années 1710-1714, quelques papiers des cardinaux-ministres Richelieu et Mazarin, quelques lettres des évêques de Luçon, Lescure et Verthamon.
    - Bibliothèque Mazarine : les manuscrits de la bibliothèque Colbertine - un frère du ministre Jean-Baptiste Colbert fut pendant dix ans évêque de Luçon -, l'inventaire de la bibliothèque du cardinal de Richelieu, quelques pièces relatives à sa disgrâce et à son exil en Avignon en 1617, une liasse concernant le séjour de Rabelais en Bas-Poitou.
    - Bibliothèque Sainte-Geneviève : les actes des synodes du diocèse de Luçon des années 1565, 1629, 1693 et 1724 et un fonds complétant celui de la bibliothèque de l'Arsenal concernant l'affaire des évêques de Luçon et de La Rochelle avec le cardinal de Noailles.
    - Bibliothèque de l'Institut : dans la collection Godefroy, les papiers concernant la nomination de Richelieu au Conseil d'État du roi et une partie des multiples démarches du roi, de la reine-mère, des ambassadeurs et des ministres qui ont abouti à la promotion de l'évêque de Luçon au cardinalat, au mois de septembre 1622.
    - Bibliothèque de la Chambre des députés : le fonds de l'hôtel de Luçon à Paris.
    - Bibliothèque de l'Inspection du Génie : les albums de Claude Masse, ingénieur du roi en tournée dans le Bas-Poitou dans les premières années du XVIIIe siècle.
    - Archives du ministère des Affaires Étrangères : y fut déposée par ordre du roi la majeure partie des papiers de la succession du cardinal de Richelieu. On y trouve en outre des documents concernant des évêques de Luçon : Lescure, Rabutin de Bussy et Verthamon. Le fonds Rome est riche en pièces relatives au jansénisme et à la constitution Unigenitus. Le fonds Angleterre contient une documentation intitulée "La France et l'Angleterre en 1793". Enfin, plusieurs pièces concernant, une fois de plus, le cardinal de Richelieu et aussi l'affaire des évêques de Luçon et de La Rochelle avec le cardinal de Noailles, ont été tirées du fonds Correspondance politique, Rome.
    - Archives du ministère de la Guerre : importante documentation relative aux "nouveaux convertis" du début du XVIIIe siècle, et règlements proposés par l'évêque de Luçon pour les nouveaux convertis de son diocèse.
    - Archives du ministère de la Marine : quelques pièces de la correspondance échangée entre Jean-Baptiste Colbert, secrétaire d'État à la Marine sous Louis XIV, et Nicolas, son frère, évêque de Luçon.

    FONDS CONSERVÉS EN PROVINCE (Dépouillements de 1957 à 1961)
    - Archives de la Vendée et des départements voisins : les mois d'été des années 1957 à 1961 passés dans l'Ouest m'ont permis le dépouillement minutieux des Archives de la Vendée, comme il se doit, et des départements voisins de Charente-Maritime, Gironde, Loire-Atlantique, Maine-et-Loire, Deux-Sèvres et Vienne. Des fiches ont été établies pour les documents concernant le diocèse de Luçon conservés dans les séries instruction publique, familles et seigneuries, état civil, clergé séculier, clergé régulier, culte protestant, documents entrés par voie extraordinaire, administration de l'époque révolutionnaire, domaines nationaux, cultes.
    - Archives diocésaines de Luçon : une collection d'inventaires analytiques pour les séries closes peut faire double emploi avec l'actuel fichier, mais ils ont longtemps et grandement facilité les recherches.
    - Archives diocésaines de Poitiers : on y trouve un certain nombre de pièces antérieures à 1317, date de la création des évêchés de Luçon et de Maillezais dont les territoires furent démembrés de l'évêché de Poitiers qui couvrait, à l'époque, la province entière du Poitou. On y trouve aussi, mais pour une période plus proche de nous, dans les papiers de la famille de Curzon, des lettres de Mgr de Mercy, évêque de Luçon et de ses vicaires généraux de l'époque révolutionnaire.

    - Archives diocésaines de La Rochelle : elles ont conservé une partie des archives de l'ancien diocèse de Maillezais, supprimé en 1648, notamment une collection d'ordonnances épiscopales et synodales, une bonne partie des procès-verbaux des visites épiscopales des XVIIe et XVIIIe siècles, une documentation concernant les établissements religieux, au nombre desquels les couvents des cordelières, des Filles de Notre-Dame et des dames de l'Union-Chrétienne de Fontenay-le-Comte, et des Filles de la Sagesse de Saint-Laurent-sur-Sèvre.
    - Archives diocésaines de Bordeaux : de 1317 à la création relativement récente des régions apostoliques, les évêques de Luçon étaient au nombre des suffragants de l'archevêque métropolitain de Bordeaux. Cette dépendance canonique a laissé quelques traces aux Archives.
    - Archives diocésaines de Nantes : quelques pièces concernant les paroisses de Cugand, La Bernardière, La Bruffière, Saint-André-Treize-Voies et Bouin qui dépendirent jusqu'au concordat de 1801 de l'évêché de Nantes.
    - Archives paroissiales de la Vendée : quelques centaines d'analyses concernent des documents des archives paroissiales, également antérieurs à 1801, conservés dans les presbytères de la Vendée.
    - Médiathèque de la ville de Poitiers : elle possède, outre un très riche fonds d'archives, les 88 cahiers de notes de Dom Léonard Fonteneau, religieux de la congrégation de Saint-Maur en résidence de l'abbaye de Saint-Cyprien de Poitiers, chargé par ses supérieurs, vers 1740, de relever dans les évêchés, les abbayes, les prieurés, les couvents et les châteaux du Poitou tous les documents nécessaires pour la rédaction et publication d'une Histoire religieuse du Poitou. Entre les années 1740 et 1773, Dom Fonteneau visita, dans l'actuel diocèse de Luçon, les abbayes de La Blanche, Boisgrolland, Breuil-Herbaud, des Fontenelles, de La Grainetière, l'Ile-Chauvet, Saint-Michel-en-l'Herm, Talmont et de Trizay, la plupart des prieurés et couvents et, bien sûr, l'évêché de Luçon, où il passa le mois de juillet 1765 à copier les 138 pièces (991 pages) qu'il y découvrit et qui constituent le volume XIV de sa collection.
    - Médiathèque de la ville de Niort : elle possède les originaux de la plupart des documents que Dom Fonteneau copia aux Archives de l'évêché de Luçon. En effet, lorsque, vers 1845, La Fontenelle de Vaudoré, conseiller à la Cour de Poitiers, entreprit la rédaction de son Histoire du monastère et des évêques de Luçon, il se fit remettre, probablement sans difficulté, l'ensemble des fonds de l'évêché. Le travail sortit des presses de Gaudin, imprimeur à Fontenay-le-Comte, en 1847, quelques mois après le décès de l'auteur qui, en bon conseiller général des Deux-Sèvres, avait légué à la ville de Niort tous les manuscrits en sa possession, au nombre desquels ceux empruntés à l'évêché de Luçon qu'on peut consulter aujourd'hui sous les cotes Mss 153, 154 et 167. On trouvera aussi sous les cotes Mss 142 à 146 et sous l'étiquette Papiers Prézeau-La Fontenelle, le journal du couvent des carmes de La Flocellière, de 1613 à 1690, et des pièces concernant les abbayes de Trizay, Saint-Michel-en-l'Herm, d'Angles, de Talmont et de Moreilles, les paroisses du Langon, de 1431 à 1778, de Maillezais et de l'île d'Yeu.
    - Médiathèque de la ville de La Rochelle : riche de documents relatifs à l'ancien diocèse de Maillezais, qui occupait sept des cantons du nord-est et du sud-est de l'actuelle Vendée, elle possède entre autres les registres des insinuations ecclésiastiques, les procès-verbaux de plusieurs visites pastorales des XVIIe et XVIIIe siècles, et les précieux mémoires des pères Arcère et Jaillot, concernant l'ancien diocèse.
    - Médiathèque de la ville de Nantes : elle est bien connue des Vendéens pour sa collection de documents de l'époque révolutionnaire dite Dugast-Matifeux. Charles Dugast-Matifeux, né à Montaigu au début du XIXe siècle, conseiller municipal de Montaigu, se porta acquéreur de la correspondance et de tous les papiers du conventionnel Philippe-Charles-Aimé Goupilleau, procureur-syndic du district de Montaigu, membre du Comité de sûreté générale puis du Conseil des Cinq-Cents. Élu sur le tard conseiller municipal de Nantes, Charles Dugast-Matifeux légua à la ville, en 1894, l'ensemble des papiers de Goupilleau, augmenté des siens, au total 98 volumes de pièces originales et autres qui forment une des sources les plus importantes pour l'histoire de la Révolution française et de la chouannerie dans l'Ouest.

    FONDS DU VATICAN (Dépouillements de 1982 à 1990)
    Il fallut faire un choix et se borner à relever dans les fonds des Archives Vaticanes, les pièces les plus importantes pour l'histoire du diocèse. Elles se trouvent en majorité dans les volumes d'enregistrement des bulles papales, dans les registres et les liasses de la Chambre apostolique, de la Secrétairerie d'État, de la Congrégation consistoriale, pour la période antérieure à la Révolution française.
    Pour les années postérieures à 1789, il fallut chercher dans les papiers du Conseil pour les Affaires publiques de l'Église créé en 1790 pour l'examen, à la demande du roi Louis XVI, du texte de la constitution civile du clergé, dans la série Emigrati francesi pour ce qui concerne les prêtres et religieux français réfugiés dans les États pontificaux, enfin dans la série Epoca napoleonica pour la politique religieuse de la France sous le Consulat et les multiples démarches qui ont abouti, le 15 juillet 1801, au texte de la " convention passée entre le Saint-Siège et le premier Consul de la République française", autrement dit le concordat.

  • Archives communales de La Chaize-le-Vicomte (1582-1998)

    Cet inventaire décrit les dossiers et registres déposés par la commune de La Chaize-le-Vicomte aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 46. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Sous l'Ancien Régime, La Chaize-le-Vicomte était constituée de deux paroisses qui deviennent deux communes distinctes en 1790 : Saint-Jean-de-la-Chaize et Saint-Nicolas-de-la-Chaize. Ce n'est qu'en l'an V que les deux communes sont réunies et le chef-lieu est fixé à Saint-Jean-de-la-Chaize. La commune restera chef-lieu de canton de 1790 à l'an X et est ensuite intégrée au canton de La Roche-sur-Yon.



    Le fonds déposé par la commune est extrêmement complet et représentatif de l'activité d'une commune pour la période : notamment l'administration communale, listes nominatives ou recensements de population, commerce et agriculture, affaires militaires et guerres mondiales, imposition et finances communales, police élections et personnel communal, édifices communaux, voirie ; assistance et prévoyance, instruction publique.


    Le fonds de la commune de La Limouzinière, qui a fusionné avec celle de La Chaize-le-Vicomte, a également été déposé aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E dépôt 124 et fait l'objet d'un autre inventaire.

  • Archives communales de La Boissière-des-Landes (1679-2007)

    Cet inventaire décrit les dossiers et registres déposés par la commune de La Boissière-des-Landes aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 26. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    En 1793, La Boissière-des-Landes fait partie du canton de Poiroux, avant d'être rattachée à celui de Moutiers-les-Mauxfaits en 1801.



    En dehors des documents numérisés consultables sur le site internet des Archives (état civil, recensements de population, délibérations, arrêtés), on y trouvera dans ce fonds déposé les tableaux de recensement militaire, une partie des listes électorales (à partir de la fin du XIXème siècle) et les rôles de perception des taxes communales (taxe sur les chiens et travaux vicinaux). Les autres séries présentent des lacunes importantes.

  • Archives communales de Grosbreuil (1687-2000)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Grosbreuil aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 103. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée au canton du Poiroux jusqu'en l'an X puis à celui de Talmont-Saint-Hilaire, la commune fait partie de l'arrondissement des Sables-d'Olonne.

  • Archives communales de Châteauneuf (1634-1999)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Châteauneuf aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 62. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée au canton de La Garnache jusqu'en l'an X avant d'être intégrée à celui de Challans, la commune fait partie de l'arrondissement des Sables-d'Olonne.

  • Archives communales de Bellenoue (1675-1859)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Château-Guibert pour l'ancienne commune de Bellenoue aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 61A. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement de Fontenay-le-Comte jusqu'en 1824 puis à celui de La Roche-sur-Yon, la commune faisait partie du canton du Tablier jusqu'en l'an XI, date à laquelle elle fut intégrée à celui de Mareuil-sur-Lay. En 1827, Bellenoue est supprimée et rattachée à la commune de Château-Guibert.

  • Archives communales d'Avrillé (1635-2007)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune d'Avrillé aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 10. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    La commune fait partie de l'arrondissement des Sables-d'Olonne et du canton de Talmont-Saint-Hilaire.

  • Archives communales de Dissais (1650-1973)

    Cet inventaire décrit les dossiers et registres déposés par la commune de Dissais aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 79.


    Commune de l'arrondissement de Fontenay-le-Comte en 1801, Dissais est rattachée à celui de La Roche-sur-Yon en 1824. La commune est réunie à Mareuil-sur-Lay (chef-lieu de canton) par arrêté préfectoral du 20 décembre 1973. Le chef-lieu de la nouvelle commune Mareuil-sur-Lay-Dissais est fixé à Mareuil-sur-Lay. A noter cependant que l'état civil de Dissais est toujours tenu de manière distincte.



    Le fonds déposé concerne essentiellement le XXe siècle, état civil mis à part. Les documents portent surtout sur l'administration communale (délibérations, arrêtés, budgets et comptes annuels), le cadastre et les contributions directes, les élections (listes électorales et d'émargement, mais quelques rares procès-verbaux d'élection) et le recrutement militaire. A noter la présence de trois articles relatifs aux déclarations agricoles pendant la Deuxième Guerre mondiale. Les collections départementales permettront de compléter les lacunes du fonds (en matière de recensement de population et d'édifices communaux notamment).



    Ont été cependant aussi décrites sous leur cote propre AC les séries d'état civil, de délibérations, d'arrêtés municipaux et du cadastre demeurées à la mairie.



    L'inventaire présente donc l'ensemble des archives communales antérieures à 1973 (à noter que le registre de délibérations du bureau de bienfaisance court jusqu'en 1978), où qu'elles soient conservées.

  • Cadastre des communes de Sainte-Gemme-la-Plaine à Saint-Hilaire-le-Vouhis

    Cet inventaire présente l'intégralité de la documentation cadastrale (plans, états de sections, matrices) de la création du cadastre parcellaire à 1979. La typologie et les modalités de recherche dans ces documents sont expliquées dans le corps de l'inventaire. Contrairement aux objectifs d'origine annoncés en 1807, le cadastre n'a qu'une vocation fiscale : il a été créé pour percevoir la taxe foncière. La volonté d'en faire un outil de garantie de la propriété individuelle n'a pas abouti : le cadastre permet de comprendre l'histoire d'un bien foncier, pas d'en prouver la propriété.

    Quelques conseils pour faire votre recherche :

    Etape 1 - Choisir la commune.

    Pour les communes fusionnées, attention à la date de fusion des matrices cadastrales. Les anciennes communes sont présentées sous l'intitulé de la commune dont elles dépendent en 1979.

    Etape 2 - Identifier la parcelle.

    Une parcelle est toujours identifiée par une ou deux lettres de section suivi d'un numéro (exemples : A 1328 ou AB 16). A chaque génération du cadastre (primitif, napoléonien, rénové), les références d'une même parcelle sont différentes : une référence de parcelle doit donc toujours être datée. Cette étape est décisive : inutile de passer aux étapes suivantes si l'on n'a pas de certitudes !

    Il n'existe pas de concordance entre l'éventuel cadastre primitif et le cadastre napoléonien, ni entre le cadastre napoléonien et les sections à double lettre du cadastre rénové : seule la comparaison des plans permet de l'établir. Pour les sections à lettre simple du cadastre rénové, le plan minute de rénovation présente en superposition le plan napoléonien et le plan rénové (tirages bleus).

    Etape 3 - Vous connaissez la référence de la parcelle : identifier un propriétaire.

    Des états de sections, dressés systématiquement à l'ouverture de chaque génération du cadastre, permettent de retrouver le nom du 1er propriétaire. Attention, le cadastre considère toujours le mari comme propriétaire, même pour des biens propres à son épouse. Les femmes n'apparaissent que si elles sont célibataires ou veuves.

    Etape 4 - Vous connaissez le nom d'un propriétaire : retrouver un compte.

    Il ne reste qu'à retrouver le propriétaire dans la table alphabétique (à l'initiale du nom) de la matrice correspondante. Attention à l'usage phonétique des noms, ne vous arrêtez pas à une orthographe différente. Cette table renvoie au compte du propriétaire où se trouvent les informations sur la parcelle : nature, superficie, date d'acquisition, date de cession, numéros de comptes des propriétaires précédents et suivants.

    Bonnes recherches !

  • Répressions et déportations en France et en Europe, 1939-1945. Espaces et histoire

    " Répressions et déportations en France et en Europe, 1939-1945. Espaces et histoire ", le thème du Concours national de la Résistance et de la Déportation 2018-2019 témoigne d'une approche large dont l'objectif est de refléter la complexité de l'histoire et de ses mémoires. Devant l'ampleur du sujet, les Archives départementales de la Vendée ont choisi de limiter leur sélection de documents à la répression et à la déportation des résidents juifs de Vendée.

    Pour rappel, le concours est ouvert aux élèves des collèges (3e uniquement) et des lycées publics et privés sous contrat, des établissements d'enseignement agricole, des centres de formation des apprentis, etc.

    Pour en savoir plus : www.reseau-canope.fr/cnrd/

  • Archives audiovisuelles isolées.

    Inventaire des documents audiovisuels d'origine privée (entrés par dépôts ou dons) confiés en petit nombre aux Archives de la Vendée sous forme d'originaux de tous formats cinématographiques (séries Ci) ou de fichiers numériques (série CiN). Ils illustrent de très nombreux domaines de la vie locale des années d'entre deux guerres jusqu'à nos jours. Ces films sont cotés en fonction du format cinématographique du film original : en 1 Ci (9,5 mm), 2 Ci (16 mm), 3 Ci (8 mm), 4 Ci (Super 8), 5 Ci (35 mm), 6 Ci (17,5 mm).

    Cet inventaire présente ces films dans un classement thématique. Il sera enrichi régulièrement des nouveaux films restaurés, numérisés et mis en ligne. La première édition comportait quelques films intéressants par leurs sujets ou leur date, telles les images en noir et blanc des nombreuses fêtes organisées à La Roche-sur-Yon dans les années 1930 qui rassemblaient la population endimanchée, qu'il s'agisse de courses cyclistes, de fêtes Place Napoléon ou de spectacles de rue (6 Ci 1-3). Monseigneur Gustave-Lazare Garnier, évêque de Luçon, entouré des séminaristes en vacances à Notre-Dame de Bourgenay (1 Ci 2), ou plus récemment, les festivités organisées par la ville de Luçon en 1972, filmées en couleurs, pour honorer le centenaire de la donation à la ville, de sa maison et de son jardin par Henri Dumaine (4 Ci 98).

    La mise à jour d'octobre 2018 permet de découvrir 8 nouveaux dépôts ou dons et 28 notices supplémentaires ainsi que quelques pépites telle la bénédiction après travaux de reconstruction de la nouvelle chapelle de Maison-Pré à La Pommeraie-sur-Sèvre en 1934 (1 Ci 13), la journée festive pour les 50 ans de l'école de garçons Saint-Joseph d'Antigny en 1948 (1 Ci 62) ou la fabrication manuelle de roues de vélo en 1978 (4 Ci 70).

  • Collection de dessins, estampes et photographies isolés

    Cet inventaire regroupe les pièces isolées réalisées selon les techniques suivantes : dessins, peintures, estampes, photographies et tous les moyens d'impression dérivés, cotés différemment selon le procédé et selon la provenance.

    La sous-série 1 Fi est consacrée aux dessins, peintures et estampes isolés conservés aux Archives de la Vendée. Les documents y sont cotés à la pièce, avec une distinction selon le format : de 1 Fi 1 à 1000 pour les documents de grande taille, à partir de 1 Fi 1001 pour les documents de plus petite taille (inférieure à 40 x 60 cm).

    Les sous-séries 2 Fi à 5 Fi accueillent les clichés photographiques isolés des Archives de la Vendée en distinguant les supports : les tirages photographiques (2 Fi), les négatifs (3 Fi), les plaques de verre (4 Fi) et les diapositives (5 Fi). L'existence de sous-séries distinctes s'explique notamment par des normes de conservation différentes, adaptées à chacun de ces supports.

    Le présent inventaire comprend également des pièces prêtées par des particuliers et consultables sous forme numérisée (sous la cote 1 Num).

    Il s'agit donc d'une collection ouverte, constituée par des achats, des dons ou des prêts pour numérisation, et qui est ainsi amenée à être régulièrement enrichie.

    La mise à jour de ce mois de janvier 2018 porte à 879 tirages photographiques, 824 plaques de verre, 188 estampes, 56 dessins, 1 peinture et 134 impressions photomécaniques, le nombre de documents présentés dans cet inventaire.
    Le plan de classement est organisé par sujets, sur le modèle de ce qui a été retenu pour le catalogue des illustrations de la bibliothèque historique.

    Est présentée dans un premier temps une importante galerie de portraits, distinguant les groupes, les insurgés vendéens puis les autres personnages classés par ordre alphabétique. Suit une série de scènes historiques, religieuses et de genre. Viennent ensuite des représentations de lieux et de monuments, classées dans l'ordre alphabétique des communes de Vendée - les quelques pièces concernant des sites en dehors du département étant regroupées à la fin. Les autres thèmes sont réunis dans une quatrième partie, alors que des reproductions d'oeuvres d'artistes vendéens forment un cinquième chapitre.

  • Cadastre des communes des Sables-d'Olonne à Saint-Fulgent

    Cet inventaire présente l'intégralité de la documentation cadastrale (plans, états de sections, matrices) de la création du cadastre parcellaire à 1979. La typologie et les modalités de recherche dans ces documents sont expliquées dans le corps de l'inventaire. Contrairement aux objectifs d'origine annoncés en 1807, le cadastre n'a qu'une vocation fiscale : il a été créé pour percevoir la taxe foncière. La volonté d'en faire un outil de garantie de la propriété individuelle n'a pas abouti : le cadastre permet de comprendre l'histoire d'un bien foncier, pas d'en prouver la propriété.

    Quelques conseils pour faire votre recherche :

    Etape 1 - Choisir la commune.

    Pour les communes fusionnées, attention à la date de fusion des matrices cadastrales. Les anciennes communes sont présentées sous l'intitulé de la commune dont elles dépendent en 1979.

    Etape 2 - Identifier la parcelle.

    Une parcelle est toujours identifiée par une ou deux lettres de section suivi d'un numéro (exemples : A 1328 ou AB 16). A chaque génération du cadastre (primitif, napoléonien, rénové), les références d'une même parcelle sont différentes : une référence de parcelle doit donc toujours être datée. Cette étape est décisive : inutile de passer aux étapes suivantes si l'on n'a pas de certitudes !

    Il n'existe pas de concordance entre l'éventuel cadastre primitif et le cadastre napoléonien, ni entre le cadastre napoléonien et les sections à double lettre du cadastre rénové : seule la comparaison des plans permet de l'établir. Pour les sections à lettre simple du cadastre rénové, le plan minute de rénovation présente en superposition le plan napoléonien et le plan rénové (tirages bleus).

    Etape 3 - Vous connaissez la référence de la parcelle : identifier un propriétaire.

    Des états de sections, dressés systématiquement à l'ouverture de chaque génération du cadastre, permettent de retrouver le nom du 1er propriétaire. Attention, le cadastre considère toujours le mari comme propriétaire, même pour des biens propres à son épouse. Les femmes n'apparaissent que si elles sont célibataires ou veuves.

    Etape 4 - Vous connaissez le nom d'un propriétaire : retrouver un compte.

    Il ne reste qu'à retrouver le propriétaire dans la table alphabétique (à l'initiale du nom) de la matrice correspondante. Attention à l'usage phonétique des noms, ne vous arrêtez pas à une orthographe différente. Cette table renvoie au compte du propriétaire où se trouvent les informations sur la parcelle : nature, superficie, date d'acquisition, date de cession, numéros de comptes des propriétaires précédents et suivants.

    Bonnes recherches !

  • Bibliothèque Émile Brethé

    La bibliothèque d'Émile Brethé reflète ses centres d'intérêt et intègre ses travaux. Les éditions vont du XVIe au XXe siècle.

    La majeure partie du fonds est consacrée à la littérature, avec un intérêt marqué pour le XVIe siècle, ainsi qu'à l'histoire locale. Parmi cet ensemble de très grande qualité, on retient "Les commentaires sur la coutume du Poitou" d'André Tiraqueau édités en 1546 (BIB 5 G 746), "Les Plaisirs d'un gentilhomme champêtre" de Nicolas Rapin paru en 1581 (BIB 5 G 253) et les oeuvres du poète poitevin Scévole de Sainte-Marthe, représentant la floraison intellectuelle de la fin du XVIe siècle. On relève également l' "Art de faire éclorre et d'élever en toute saison des oiseaux domestiques de toutes espèces" de Réaumur publié en 1751 (BIB 5 G 381/1-2). Sont aussi présents tous les auteurs régionalistes poitevins de la première moitié du XXe siècle, tels que René Vallette, Louis Chaigne, Gaston Chéreau, Louis Merle, Ernest Pérochon. Dans cette bibliothèque d'un parfait "honnête homme" du XXe siècle, on trouve aussi des ouvrages d'histoire générale, de religion, de géographie, d'art (nombreux catalogues de musées et d'expositions) et d'éducation (collection de livres pour enfants et de manuels scolaires).

    Bibliophile averti, Émile Brethé a fait relier avec soin la majorité de ses ouvrages et a lui-même calligraphié les titres de certains à l'encre de chine. On peut admirer des reliures à la hollandaise, classiques, à la bradel et des cartonnages, ainsi que des éditions originales en feuillets. De nombreux ouvrages sont numérotés et portent des envois d'auteurs locaux (Louis Chaigne, Jean Yole, Jacques Nanteuil) ou nationaux (Georges Clemenceau, François Mauriac), ainsi que des ex libris, manuscrits ou imprimés, parfois armoriés (A. de La Bouralière). L'état de conservation de l'ensemble est remarquable.

    En complément, les Archives de la Vendée conservent les papiers personnels d'Émile Brethé (formation, carrière d'enseignant, activités associatives et culturelles, recherches et correspondance), des papiers de familles et des collections (autographes, documents iconographiques, disques) réunis sous la cote 176 J.

  • Collection de périodiques géologiques réunis par Agnès et Jean-Claude Rage et Jean-Marc Viaud

    La bibliothèque Rage-Viaud est consacrée principalement à la géologie ainsi qu'aux sciences connexes, telles que la paléontologie, la biologie, la géomorphologie, etc. Elle traduit un siècle de recherches, au niveau national et régional (Ouest de la France). Le fonds se compose d'une vingtaine de revues et d'une petite centaine d'ouvrages (dont une part significative d'actes de colloques), brochures, tirés à part et numéros de revues isolés.

  • Bibliothèque Maurice Maupilier

    La bibliothèque reflète les centres d'intérêt et abrite les publications du Père Maupilier. Il existe bien des manières de la découvrir.

    Les ouvrages religieux, traitant de l'histoire de l'Eglise, des missions d'évangélisation, des pèlerinages, de spiritualité et de mystique chrétienne, forment une part importante du fonds. L'histoire, spécialement l'histoire locale, l'onomastique, la linguistique, la philosophie, la littérature et les sciences sont des thèmes également présents ; ces études contribuent à la richesse des collections. Citons aussi, parmi les outils de travail, la "Biographie universelle ancienne et moderne" de Michaud.

    Le fonds aborde en profondeur l'histoire des Etats latins d'Orient du XIe au XIVe siècle. Les Lusignan, Mélusine, et surtout Baudouin IV de Jérusalem invitent à en savoir plus sur les croisades.

    Comme pour varier les plaisirs et réveiller les curiosités, la bibliothèque est une référence sur l'Inde, le Tibet, l'hindouisme et le bouddhisme. De nombreux ouvrages sur l'Asie orientale et l'islam enrichissent l'ensemble.

  • Bibliothèque historique du lycée de La Roche-sur-Yon

    Ce fonds aborde la plupart des domaines de la connaissance (histoire, géographie, beaux-arts, philosophie, théologie, éducation). Cependant, la littérature, les belles-lettres et les sciences sont restés dans l'établissement scolaire.

    La partie déposée aux Archives départementales compte 648 titres dont 30 titres de périodiques. Certains titres sont lacunaires.
    Outre une Encyclopédie de Diderot et d'Alembert, des publications d'auteurs classiques et des livres sacrés imprimés au XVIe siècle, ce fonds est intéressant par les ex-libris des anciennes abbayes de Vendée et du chapitre de Luçon présents à l'intérieur de plusieurs publications. Il contient également un Dictionnaire chinois, français et latin de M. de Guignes, publié en 1813, remarquable tant par sa taille que par la prouesse typographique née de la réalisation des 86000 caractères chinois gravés sur bois dès 1742.

  • Bibliothèque du Haras national de La Roche-sur-Yon

    La bibliothèque du Haras national de La Roche-sur-Yon complète le fonds d'archives coté 5 ETP.

    Comprenant 163 monographies et plus de soixante titres de périodiques, elle permet d'appréhender de manière globale le monde du cheval : les revues et ouvrages généralistes constituent une porte d'entrée dans l'univers équin ; le développement de l'élevage est abordé à travers des manuels, des ouvrages sur les différentes races et, plus spécifiquement, sur ce qui constitue la raison d'être des Haras, à savoir la définition et la mise en oeuvre de la politique d'orientation de l'élevage des équidés (génétique, reproduction, identification, généalogie, avec entre autres des stud-books) ; enfin une troisième partie traite des sports équestres et des courses hippiques, avec, principalement, des calendriers, programmes et comptes rendus des événenements. À noter pour ses très belles gravures, dont certaines en couleurs, l'ouvrage du baron Faverot de Kerbrech, général de division et écuyer de Napoléon III, intitulé "L'art de conduire et d'atteler, autrefois, aujourd'hui", paru en 1903 (BIB ATLAS 47).

    La partie locale, bien que peu importante, présente cependant des pièces intéressantes. À signaler par exemple : un numéro spécial (n° XXIX, 2e trim. 1991) de la revue "303" (BIB C 1148), consacré au cheval dans les Pays-de-la-Loire ; quelques ouvrages sur les races mulassières poitevines (baudet et autres) et sur le Haras de La Roche-sur-Yon, en particulier le mémoire universitaire de Martial Caillaud "Le dépôt d'étalons de La Roche-sur-Yon : création, mission et fonctionnement d'une administration (1846-1914)" (BIB MEM 831) ; et enfin un bel album consacré aux "Chevaux vendéens" daté du début du XXe siècle (BIB D 668/2) et un "Stud-book vendéen et charentais", illustré, de 1913 (BIB ADM C 151).

  • Bibliothèque du château de la Jordronnière : périodiques
  • Bibliothèque André Boutelier

    La partie de la bibliothèque Boutelier remise aux Archives, riche d'environ 500 titres, reflète les centres d'intérêts littéraires de son propriétaire et de son épouse.

    L'histoire et la politique, les deux passions d'André Boutelier, constituent les thèmes majeurs du fonds : ouvrages de référence du XIXe siècle, tels que l'"Histoire de la Révolution française" (BIB 8 G 349/1-10) et l"Histoire du Consulat et de l'Empire" (BIB 8 G 350/1-20) d'Adolphe Thiers ou "Les origines de la France contemporaine" (BIB 8 G 214/1-11) d'Hippolyte Taine ; nombreuses biographies ; livres contemporains du donateur, notamment de l'Entre-deux-guerres, avec des auteurs (Charles Maurras, René de La Gorce, Pierre Gaxotte) et des thèmes indiquant les préoccupations politiques du moment (on y trouve par exemple toute une littérature liée à la Seconde Guerre mondiale, où des auteurs partisans s'interrogent sur les raisons de la défaite et l'avenir du pays). D'autres écrivains présents dans la bibliothèque, tels qu'André Siegfried ou Élie Halévy, ont également contribué à la formation de la pensée politique et sociale d'André Boutelier.

    L'histoire locale est également bien représentée : voisinent ainsi plusieurs ouvrages de Prosper de Barante, dont ses "Études historiques et biographiques" (BIB 8 G 389/1-2), l'ouvrage collectif "Vendée : dictionnaire biographique et album" (BIB 8 G 248) et une collection des "Archives historiques du Poitou" (BIB 8 PG 1).

    La littérature tient aussi une place importante. Sont présents les grands classiques ainsi que les auteurs populaires de l'époque, nationaux tels que Paul Bourget, Anatole France, Pierre Benoit et locaux comme Ernest Pérochon et Jean Yole.

    Le brillant élève que fut André Boutelier a conservé les nombreux livres de prix qu'il a reçus, la plupart habillés de leurs cartonnages d'éditeurs.

    Enfin, plusieurs volumes ont appartenu à la famille Flourens. Marie Jean Pierre Flourens, médecin et biologiste français (1794-1867), fut membre de l'Académie française où il eut Victor Hugo comme rival malheureux. Plusieurs ouvrages lui sont dédicacés, en particulier le "Port-Royal" (BIB 8 G 346/2) de Sainte-Beuve et trois livres du baron de Barante. On trouve également des ouvrages de son fils Gustave, républicain tué lors de l'insurrection des communards. Ces volumes ont pu être achetés en vente publique.

    Le fonds Boutelier représente un exemple de bibliothèque d'un notable provincial de la première moitié du XXe siècle.

    A noter qu'à l'exception de certains titres locaux, les ouvrages ne comportent qu'une indexation titre et auteur.

  • Plans et affiches relatifs aux établissements classés

    Le présent catalogue dresse l'inventaire de plus de 2800 plans, cartes et affiches conservés dans les dossiers des établissements classés (cotés 5 M 78-327) et couvrant la période de 1830 à 1954. Cette appellation d' "établissement classé" désigne les ateliers et usines considérés comme dangereux, insalubres ou incommodes, et donc sources de pollutions ou de nuisances pour leur voisinage. Ces établissements - comme les abattoirs (ou tueries), conserveries, dépôts d'essence, garages, fabriques d'engrais, fours à chaux, porcheries et tanneries, pour ne citer que les plus nombreux - faisaient donc l'objet d'une réglementation particulière dont le suivi était assuré par les services de la préfecture.

    Le catalogue est organisé par ordre alphabétique des communes, puis par ordre chronologique des pièces.

    La plupart de ces pièces consistent en plans sommaires, manuscrits ou imprimés, indiquant l'aménagement de l'établissement ou sa situation dans son environnement proche. Certains plans plus soignés, parfois aquarellés, offrent des représentations détaillées d'une papeterie ou d'une manufacture de chandelles, ou permettent d'appréhender le maillage économique local à une époque où ce dernier était bien plus dense qu'aujourd'hui.

    Un petit échantillon de ces documents (57 plans et 1 affiche) a été numérisé pour illustrer la grande diversité de ces établissements classés, reflets d'une partie de l'industrie et de l'artisanat vendéens des 19e et 20e siècles. En effet, dans cet inventaire se côtoient aussi bien des établissements renommés (la conserverie Saupiquet, le magasin yonnais des Galeries Modernes) que les innombrables dépôts d'essence et tueries, ou encore des fabriques plus insolites comme celles de tapis en caoutchouc ou d'huile de pieds de boeufs.

    Les documents cartographiques et iconographiques présentés dans ce catalogue font partie intégrante des dossiers de la sous-série 5 M (hygiène et santé publique) qu'elles illustrent et complètent. Ces dossiers ont été versés aux Archives départementales par la préfecture de la Vendée et sont librement consultables en salle de lecture.

  • Catalogue d'affiches de la Guerre 1939-1945

    Ce catalogue regroupe une centaine d'affiches relatives à la Seconde Guerre mondiale, provenant des fonds d'archives contemporaines (série W) et de la collection d'affiches isolées (8 Fi) des Archives de la Vendée, ainsi que de deux fonds d'archives communales déposées, celui de Luçon (E Dépôt 128) et celui de Notre-Dame-de-Riez (E Dépôt 189).

    Transmises par les services de propagandes à l'administration préfectorale et aux maires du département, ces affiches ont été placardées sur les murs pendant le conflit et l'immédiat après-guerre. Destinés à une éphémère actualité, des milliers d'exemplaires ont disparu, détruits par les intempéries ou remplacés par d'autres. Une petite partie d'entre eux, conservée par l'administration à titre de doubles puis versée aux Archives départementales, constitue un intéressant témoignage du quotidien des Vendéens pendant la Seconde Guerre mondiale.

    Des réquisitions du gouvernement d'Edouard Daladier en 1938 aux commémorations d'après-guerre, 96 affiches jalonnent cette période douloureuse de l'histoire française. La grande majorité d'entre elles émane du régime de Vichy et des autorités allemandes, mettant en avant leurs politiques et leurs axes de propagande.

    Les deux premières parties distinguent, successivement, les messages délivrés par l'Etat français et ceux émis par l'Occupant. Trois thèmes sont ensuite développés : les affaires militaires, les prisonniers de guerre et les travailleurs en Allemagne, puis la période succédant immédiatement à la Libération.

    Bien que les affiches sélectionnées et présentées ici aient souvent été diffusées sur le plan national, certaines s'adressent plus particulièrement, ou exclusivement, aux habitants des communes vendéennes.

  • Plans d'édifices (Le Givre à Rocheservière)

    Le catalogue des plans d'édifices des communes du Givre à Rocheservière offre une sélection de documents cartographiques représentant des monuments et des lieux publics, privés ou religieux de 90 communes vendéennes, par ordre alphabétique. Plus de 670 plans, tirages d'architecte et photographies sont ainsi analysés, datés et numérisés dans le but de rendre plus accessibles ces intéressants témoins de l'évolution de notre patrimoine bâti. Ces documents sont issus des dossiers administratifs ou de fonds privés conservés aux Archives départementales dans différentes séries (principalement la sous-série 1 O - Affaires communales et la série T - Instruction publique, sciences et arts) mais regroupés ici par commune.

    Les écoles, les églises, les presbytères et les mairies (souvent situées dans l'école des garçons) sont les édifices les plus représentés mais on trouve également de nombreux plans relatifs aux casernes de gendarmerie, aux halles, aux cimetières ou aux monuments aux morts de la 1re guerre mondiale. Plus rares sont les représentations de bâtiments privés, comme la chapelle funéraire de Monsieur Dumaine à Luçon dont le plan vient étayer un acte notarié.
    A ces plans, coupes ou élévations d'édifices, s'ajoutent des documents cartographiques, vues d'ensemble de quartier ou de bourg, moins détaillés mais très pratiques pour situer des bâtiments qui ont régulièrement changé de situation. La sélection des plans s'est opérée en fonction de leur intérêt historique et esthétique ainsi que dans un souci de représentativité pour chaque commune et chaque édifice. Ce catalogue offre ainsi une sorte de "vitrine" - que nous espérons alléchante - de ce que le lecteur intéressé par l'histoire de sa commune peut trouver pour illustrer ses recherches ; c'est à la fois une piste et une invitation à venir consulter nos fonds !

    Ce catalogue se révèle également une source intéressante pour l'histoire des personnes, notamment des instituteurs et des propriétaires immobiliers des communes du département. En effet, de nombreux instituteurs et institutrices, aussi bien dans l'enseignement public que privé, sont à l'origine des plans d'écoles, le plus souvent en tant que demandeurs pour l'ouverture d'une classe. Leur nom est alors mentionné dans la description du document cartographique et peut être retrouvé rapidement par le biais d'une recherche simple. Il est tout aussi aisé de rechercher en plein texte le nom des propriétaires d'immeubles achetés par la commune pour être transformés en bâtiments publics (écoles ou casernes par exemple).

  • Plans d'édifices (L'Aiguillon-sur-Mer à Givrand)

    Le catalogue des plans d'édifices des communes de L'Aiguillon-sur-Mer à Givrand offre une sélection de documents cartographiques représentant des monuments et des lieux publics, privés ou de culte des 100 premières communes vendéennes, par ordre alphabétique. Plus de 750 plans, tirages d'architecte et photographies sont ainsi analysés, datés et numérisés dans le but de rendre plus accessibles ces intéressants témoins de l'évolution de notre patrimoine bâti. Ces documents sont issus des dossiers administratifs ou de fonds privés conservés aux Archives départementales dans différentes séries (principalement la sous-série 1 O - Affaires communales et la série T - Instruction publique, sciences et arts) mais regroupés ici par commune.

    Les écoles, les églises, les presbytères et les mairies (souvent situées dans l'école des garçons) sont les édifices les plus représentés mais on trouve également de nombreux plans relatifs aux casernes de gendarmerie, aux halles, aux cimetières ou aux monuments aux morts de la 1re guerre mondiale. Plus rares sont les représentations de bâtiments privés, comme cette maison de La Châtaigneraie dont la coupe vient étayer un procès-verbal d'audience de cour d'assises.
    A ces plans, coupes ou élévations d'édifices, s'ajoutent des documents cartographiques, vues d'ensemble de quartier ou de bourg, moins détaillés mais très pratiques pour situer des bâtiments qui ont régulièrement changé de situation. La sélection des plans s'est opérée en fonction de leur intérêt historique et esthétique ainsi que dans un souci de représentativité pour chaque commune et chaque édifice. Ce catalogue offre ainsi une sorte de "vitrine" - que nous espérons alléchante - de ce que le lecteur intéressé par l'histoire de sa commune peut trouver pour illustrer ses recherches ; c'est à la fois une piste et une invitation à venir consulter nos fonds !

    Ce catalogue se révèle également une source intéressante pour l'histoire des personnes, notamment des instituteurs et des propriétaires immobiliers des communes du département. En effet, de nombreux instituteurs et institutrices, aussi bien dans l'enseignement public que privé, sont à l'origine des plans d'écoles, le plus souvent en tant que demandeurs pour l'ouverture d'une classe. Leur nom est alors mentionné dans la description du document cartographique et peut être retrouvé rapidement par le biais d'une recherche simple. Il est tout aussi aisé de rechercher en plein texte le nom des propriétaires d'immeubles achetés par la commune pour être transformés en bâtiments publics (écoles ou casernes par exemple).

  • Plans et affiches de La Roche-sur-Yon conservés aux Archives nationales et de la Vendée

    Le présent inventaire contient près de 500 plans et affiches relatifs à la ville de La Roche-sur-Yon aux 19e et 20e siècles. Une partie de ces documents est conservée aux Archives nationales, à Paris, et a été numérisée dans le cadre de l'élaboration du CD-Rom intitulé "Plans et archives d'une ville nouvelle, La Roche-sur-Yon, 1804-1870". Les autres plans et affiches sont issues des collections des Archives départementales de la Vendée.
    Un autre instrument de recherche, consultable dans la salle de lecture des Archives de la Vendée, présente les plans et affiches conservés aux Archives municipales de La Roche-sur-Yon et retenus pour ce même CD-Rom. Ces deux inventaires offrent un important ensemble de documents graphiques illustrant les premières décennies de la toute nouvelle préfecture de la Vendée. Cet ensemble n'a cependant pas la prétention d'être exhaustif, il s'agit d'une sélection parmi de très nombreux documents iconographiques.

  • Bibliothèque historique

    La bibliothèque des Archives départementales de la Vendée est à la fois historique et administrative.

    En 2018, près de 25.000 ouvrages et brochures sont répertoriés et environ 500 documents sont reçus chaque année, parmi lesquels se trouvent les mémoires universitaires ayant le département pour cadre géographique. La bibliothèque compte également plus de 2500 titres de périodiques (presse, revues historiques nationales et locales, périodiques édités localement, etc.), dont 500 titres vivants. Le plus ancien titre local toujours publié est l'Annuaire de la Société d'émulation de la Vendée (depuis 1854), devenu Recherches vendéennes.



    UNE BIBLIOTHEQUE SPECIALISEE

    La bibliothèque met à la disposition des chercheurs des publications concernant le département de la Vendée, de la documentation administrative et professionnelle, des ouvrages historiques de référence et des ouvrages complémentaires des fonds conservés par le service d'archives.

    La bibliothèque comprend une Réserve, qui contient les ouvrages rares, anciens ou précieux. Toutes les publications antérieures à 1811 y sont intégrées.

    Les collections imprimées s'accroissent grâce à différents modes d'entrée : achats, dons, dépôts, versements effectués par les administrations ou dépôt administratif.



    LES USUELS EN LIBRE ACCES EN SALLE DE LECTURE

    Certains ouvrages de référence sont accessibles à tout moment en salle de lecture, ainsi que des collections complètes de périodiques :

    - Revue du Bas-Poitou, 1888-1972
    - Annuaire de la Société d'émulation de la Vendée, 1854-1993, puis Recherches vendéennes à partir de 1994
    - Bulletin de la Société des antiquaires de l'Ouest, depuis 1913
    - Bulletin de la société Olona, depuis 1929
    - Lettre aux amis de Noirmoutier, depuis 1971

    Les derniers numéros de certaines revues sont également disponibles en consultation dans la salle de lecture.

  • Bibliothèque administrative

    Les publications officielles et les ouvrages interprétatifs du droit forment l'essentiel de la bibliothèque administrative.

  • Cartes postales éditées par Jules Robuchon

    L'approche de Jules Robuchon est nouvelle pour son époque. L'esthétisme de ces photographies de monuments est indéniable mais il a eu également à cœur d'être le témoin de son temps. Les scènes de la vie quotidienne des Vendéens sont nombreuses (travaux à la ferme, jour de foire, activités portuaires…), en effet il est le premier à représenter les bourrines de Saint-Hilaire-de-Riez pour illustrer ce type d'habitat traditionnel.

    Ses clichés présentés ici sous le titre "Coiffes est costumes" datent d'avant 1880, à l'époque où l'essentiel de son travail résidait dans l'élaboration de portraits.

    Reconnaissable à ce regard souvent poétique du photographe sur sa région, la signature physique des cartes postales est caractéristique. Jules Robuchon appose son tampon encreur "PHOT. Jules ROBUCHON, Poitiers" tout d'abord sur de très rares documents en bas et à droite de la carte (en plus de sa signature JR et de son texte à la plume), avant de le mettre définitivement de façon verticale sur le côté gauche de la carte de bas en haut. C'est dans cette version qu'ont été retrouvé le plus grand nombre des cartes postales du photographe.

    Toutes les cartes de cet inventaire sont issues de photographies prises par Jules Robuchon, qu'elles aient été imprimées à Nancy ou par lui-même, ainsi que celles, posthumes, éditées sous son nom par sa fille Eugénie. Les cartes postales sont issues des 519 clichés figurant dans "Paysages et monuments du Poitou" mais aussi de photographies non publiées dans cet ouvrage.

    Afin de constituer la collection la plus complète des éditions Robuchon, toutes les cartes postales issues d'un même cliché, ont été retenues pour peu qu'elles présentent des différences (légende, imprimeur ou encore couleur du tampon encreur).

    Les cartes éditées par Eugénie après 1922 sont identifiées comme "semi-modernes", tandis que celles de son père sont dites "anciennes".

    Grâce à plusieurs prêteurs, et surtout à M. Jean Meunier, la collection de cartes postales de Jules Robuchon présentée sur le site des Archives de la Vendée a été largement enrichie ; qu'ils en soient vivement remerciés.

  • Collection de cartes postales éditées et envoyées pendant la Première Guerre mondiale

    La collection de cartes postales présentée ici provient des nombreux prêts qui ont été proposés aux Archives de la Vendée lors de la Grande Collecte 1914-1918.

    Ces cartes postales, écrites pour la plupart, ont été dans bien des cas numérisées recto verso, sauf avis contraire des prêteurs ou lorsqu'il s'agit d'une série. La date de la correspondance, ou plus rarement celle de l'oblitération, est précisée en présentation du contenu, ainsi que le nom de son auteur si son témoignage apporte un éclairage nouveau (une mention permet de retrouver ses autres écrits).

    A noter : les cartes représentant des périodes de manoeuvres ou des armes proviennent de clichés pris avant le conflit.

  • Collection Ramuntcho

    Après la mort de Raymond Bergevin en 1953, les Archives de Charente-Maritime, légataires de l'éditeur, décident de confier aux Archives de la Vendée ce qui concernait le département, à savoir des cartes postales lui servant à la vente, des tirages sur papier, la plupart annotés comme des épreuves de travail, quelques cyanotypes, des négatifs souples ainsi que quelques plaques de verre. Voilà de quoi constituer un fonds Ramuntcho qui portera la cote 20 Fi. Ce dernier a ensuite été complété grâce à des dons ou des achats de cartes postales. Le fonds en compte désormais 1804, toutes numérisées et présentées ici.

    Depuis 2008, de nombreux collectionneurs ont proposé aux Archives de la Vendée de participer à l'enrichissement en prêtant les exemplaires non encore référencés dans le fonds. Vous les retrouverez sous les cotes commençant par 1 Num. En octobre 2018, date de sa dernière mise jour, l'inventaire présente désormais 3329 cartes postales.

  • Pièces isolées

    Ce répertoire réunit une collection de pièces isolées et de petits fonds d'archives répartis en 11 rubriques.

  • 211 J - Tracts et imprimés sur Mai 68, réunis par Olivier Rigoir, entre 1966 et 2008

    Lorsque les événements éclatent en mai 1968 - ils se poursuivront jusqu'en juillet -, Olivier Rigoir décide de collecter les tracts émis, parfois en très petit nombre, par les étudiants principalement, ainsi que par le monde politique, syndical et ouvrier. On entend par tracts, les affichettes, brochures, circulaires, motions, communiqués de presse, rapports de commissions, comptes rendus de réunion, revues ronéotées et autres papillons de propagande polémique ou d'information, illustrés ou non. Nombreux sont les documents tirés sur du mauvais papier avec une encre de qualité médiocre.

    Olivier Rigoir s'intéresse aussi à la presse contemporaine du mouvement, qu'elle soit d'information générale ou partisane, nationale ou internationale.

    A ce fonds initial, viennent s'ajouter des publications (ouvrages et périodiques) éditées " à chaud " ou à l'occasion de l'anniversaire des événements.

    La collection a été organisée en trois ensembles : Les documents militants ; Les événements de Mai 68 vus par les médias ; Les études rétrospectives.

    Les documents provenant du monde étudiant sont rassemblés dans la première partie. L'Université française est partagée traditionnellement en quatre facultés, auxquelles on a joint les grands établissements littéraires et scientifiques : Droit et sciences économiques - dont dépend Olivier Rigoir - ; Lettres et sciences humaines ; Médecine et pharmacie ; Sciences. Ces facultés sont divisées en centres universitaires qui répondent eux-mêmes à une hiérarchie bien définie.

    Au sein de chacune se mettent en place, en mai 1968, des comités de grève, des comités d'action et des commissions spécialisées. Dans ces groupes, ou au sein des associations étudiantes préexistantes, étudiants, enseignants et non-enseignants discutent de politique générale, du système de l'enseignement supérieur et des structures à mettre en place à l'avenir, du lien avec le monde du travail, mais aussi de la gestion du mouvement et de l'occupation des locaux universitaires au jour le jour. La collection d'Olivier Rigoir témoigne de cette effervescence et de cette volonté d'expérimenter la démocratie directe.

    Après ceux des facultés, ont pris place les tracts émanant des syndicats et des mouvements étudiants, puis d'organisations politiques (mouvements et partis), du monde du travail (syndicats et salariés) et de divers organismes.

    L'ensemble des acteurs du mouvement est donc représenté, bien que la différence de volume de chaque dossier soit le reflet de l'engagement du collecteur, de son réseau et du hasard de ses rencontres.

    Sur de nombreux tracts, Olivier Rigoir a pris soin de noter au crayon la date de récupération et/ou de diffusion. Bien qu'il puisse y avoir une différence avec la date réelle de production, celle-ci est assurément faible. De plus, la mention informe sur la date de la réception de l'information par le public. Quand deux tracts identiques portent deux dates différentes, ils ont été conservés. La concentration des tracts entre la mi-mai et la mi-juin est représentatif de l'évolution de la crise. Certaines pièces sont annotées de la main du collecteur.

    Le mouvement de Mai 68 fut aussi une source d'inspiration pour les écrivains et les artistes, confirmés ou d'un jour. Quelques poèmes, pièces de théâtre, chansons et recueils d'affiches et de graffitis apposés sur les murs de Paris présents dans le fonds en témoignent.

    Le printemps 1968 voit également fleurir de nombreux journaux engagés. Cette presse étudiante, ouvrière et révolutionnaire est particulièrement éphémère et irrégulière. Olivier Rigoir a rassemblé une vingtaine de titres, représentés par un - parfois le seul paru - ou plusieurs numéros.

    Les journaux et magazines d'information réunis par Olivier Rigoir forment la deuxième partie du fonds. Ils permettent de suivre le déroulement des événements au jour le jour, et de mesurer le rôle joué par les médias pendant le mouvement. A noter la revue de presse des articles du " Monde " qui couvre la totalité des événements (211 J 38-39). Quatre reproductions de photographies sont réunies à cet ensemble, elles montrent la violence des manifestations.

    La bibliographie sur Mai 68 est abondante. Le fonds contient seulement une quinzaine de témoignages d'acteurs du mouvement et d'analyses parus dès 1968, des notes de lecture, des coupures de presse sur les suites de la crise, ainsi que des numéros spéciaux de magazines et des articles édités à l'occasion des derniers anniversaires de Mai 68 (1978, 1988, 1998 et 2008).

  • Cadastre des communes de Saint-Jean-de-Beugné à Saint-Michel-Mont-Mercure

    Cet inventaire présente l'intégralité de la documentation cadastrale (plans, états de sections, matrices) de la création du cadastre parcellaire à 1979. La typologie et les modalités de recherche dans ces documents sont expliquées dans le corps de l'inventaire. Contrairement aux objectifs d'origine annoncés en 1807, le cadastre n'a qu'une vocation fiscale : il a été créé pour percevoir la taxe foncière. La volonté d'en faire un outil de garantie de la propriété individuelle n'a pas abouti : le cadastre permet de comprendre l'histoire d'un bien foncier, pas d'en prouver la propriété.

    Quelques conseils pour faire votre recherche :

    Etape 1 - Choisir la commune.

    Pour les communes fusionnées, attention à la date de fusion des matrices cadastrales. Les anciennes communes sont présentées sous l'intitulé de la commune dont elles dépendent en 1979.

    Etape 2 - Identifier la parcelle.

    Une parcelle est toujours identifiée par une ou deux lettres de section suivi d'un numéro (exemples : A 1328 ou AB 16). A chaque génération du cadastre (primitif, napoléonien, rénové), les références d'une même parcelle sont différentes : une référence de parcelle doit donc toujours être datée. Cette étape est décisive : inutile de passer aux étapes suivantes si l'on n'a pas de certitudes !

    Il n'existe pas de concordance entre l'éventuel cadastre primitif et le cadastre napoléonien, ni entre le cadastre napoléonien et les sections à double lettre du cadastre rénové : seule la comparaison des plans permet de l'établir. Pour les sections à lettre simple du cadastre rénové, le plan minute de rénovation présente en superposition le plan napoléonien et le plan rénové (tirages bleus).

    Etape 3 - Vous connaissez la référence de la parcelle : identifier un propriétaire.

    Des états de sections, dressés systématiquement à l'ouverture de chaque génération du cadastre, permettent de retrouver le nom du 1er propriétaire. Attention, le cadastre considère toujours le mari comme propriétaire, même pour des biens propres à son épouse. Les femmes n'apparaissent que si elles sont célibataires ou veuves.

    Etape 4 - Vous connaissez le nom d'un propriétaire : retrouver un compte.

    Il ne reste qu'à retrouver le propriétaire dans la table alphabétique (à l'initiale du nom) de la matrice correspondante. Attention à l'usage phonétique des noms, ne vous arrêtez pas à une orthographe différente. Cette table renvoie au compte du propriétaire où se trouvent les informations sur la parcelle : nature, superficie, date d'acquisition, date de cession, numéros de comptes des propriétaires précédents et suivants.

    Bonnes recherches !

  • Cadastre des communes de Nalliers à Oulmes

    Cet inventaire présente l'intégralité de la documentation cadastrale (plans, états de sections, matrices) de la création du cadastre parcellaire à 1979. La typologie et les modalités de recherche dans ces documents sont expliquées dans le corps de l'inventaire. Contrairement aux objectifs d'origine annoncés en 1807, le cadastre n'a qu'une vocation fiscale : il a été créé pour percevoir la taxe foncière. La volonté d'en faire un outil de garantie de la propriété individuelle n'a pas abouti : le cadastre permet de comprendre l'histoire d'un bien foncier, pas d'en prouver la propriété.

    Quelques conseils pour faire votre recherche :

    Etape 1 - Choisir la commune.

    Pour les communes fusionnées, attention à la date de fusion des matrices cadastrales. Les anciennes communes sont présentées sous l'intitulé de la commune dont elles dépendent en 1979.

    Etape 2 - Identifier la parcelle.

    Une parcelle est toujours identifiée par une ou deux lettres de section suivi d'un numéro (exemples : A 1328 ou AB 16). A chaque génération du cadastre (primitif, napoléonien, rénové), les références d'une même parcelle sont différentes : une référence de parcelle doit donc toujours être datée. Cette étape est décisive : inutile de passer aux étapes suivantes si l'on n'a pas de certitudes !

    Il n'existe pas de concordance entre l'éventuel cadastre primitif et le cadastre napoléonien, ni entre le cadastre napoléonien et les sections à double lettre du cadastre rénové : seule la comparaison des plans permet de l'établir. Pour les sections à lettre simple du cadastre rénové, le plan minute de rénovation présente en superposition le plan napoléonien et le plan rénové (tirages bleus).

    Etape 3 - Vous connaissez la référence de la parcelle : identifier un propriétaire.

    Des états de sections, dressés systématiquement à l'ouverture de chaque génération du cadastre, permettent de retrouver le nom du 1er propriétaire. Attention, le cadastre considère toujours le mari comme propriétaire, même pour des biens propres à son épouse. Les femmes n'apparaissent que si elles sont célibataires ou veuves.

    Etape 4 - Vous connaissez le nom d'un propriétaire : retrouver un compte.

    Il ne reste qu'à retrouver le propriétaire dans la table alphabétique (à l'initiale du nom) de la matrice correspondante. Attention à l'usage phonétique des noms, ne vous arrêtez pas à une orthographe différente. Cette table renvoie au compte du propriétaire où se trouvent les informations sur la parcelle : nature, superficie, date d'acquisition, date de cession, numéros de comptes des propriétaires précédents et suivants.

    Bonnes recherches !

  • Cadastre des communes de Mesnard-la-Barotière à Mouzeuil-Saint-Martin

    Cet inventaire présente l'intégralité de la documentation cadastrale (plans, états de sections, matrices) de la création du cadastre parcellaire à 1979. La typologie et les modalités de recherche dans ces documents sont expliquées dans le corps de l'inventaire. Contrairement aux objectifs d'origine annoncés en 1807, le cadastre n'a qu'une vocation fiscale : il a été créé pour percevoir la taxe foncière. La volonté d'en faire un outil de garantie de la propriété individuelle n'a pas abouti : le cadastre permet de comprendre l'histoire d'un bien foncier, pas d'en prouver la propriété.

    Quelques conseils pour faire votre recherche :

    Etape 1 - Choisir la commune.

    Pour les communes fusionnées, attention à la date de fusion des matrices cadastrales. Les anciennes communes sont présentées sous l'intitulé de la commune dont elles dépendent en 1979.

    Etape 2 - Identifier la parcelle.

    Une parcelle est toujours identifiée par une ou deux lettres de section suivi d'un numéro (exemples : A 1328 ou AB 16). A chaque génération du cadastre (primitif, napoléonien, rénové), les références d'une même parcelle sont différentes : une référence de parcelle doit donc toujours être datée. Cette étape est décisive : inutile de passer aux étapes suivantes si l'on n'a pas de certitudes !

    Il n'existe pas de concordance entre l'éventuel cadastre primitif et le cadastre napoléonien, ni entre le cadastre napoléonien et les sections à double lettre du cadastre rénové : seule la comparaison des plans permet de l'établir. Pour les sections à lettre simple du cadastre rénové, le plan minute de rénovation présente en superposition le plan napoléonien et le plan rénové (tirages bleus).

    Etape 3 - Vous connaissez la référence de la parcelle : identifier un propriétaire.

    Des états de sections, dressés systématiquement à l'ouverture de chaque génération du cadastre, permettent de retrouver le nom du 1er propriétaire. Attention, le cadastre considère toujours le mari comme propriétaire, même pour des biens propres à son épouse. Les femmes n'apparaissent que si elles sont célibataires ou veuves.

    Etape 4 - Vous connaissez le nom d'un propriétaire : retrouver un compte.

    Il ne reste qu'à retrouver le propriétaire dans la table alphabétique (à l'initiale du nom) de la matrice correspondante. Attention à l'usage phonétique des noms, ne vous arrêtez pas à une orthographe différente. Cette table renvoie au compte du propriétaire où se trouvent les informations sur la parcelle : nature, superficie, date d'acquisition, date de cession, numéros de comptes des propriétaires précédents et suivants.

    Bonnes recherches !

  • 8 J - Travaux de Guy de Raigniac (généalogie et archives seigneuriales)

    Ce fonds est constitué de travaux de Guy de Raigniac composés essentiellement de généalogies de familles anciennes du Bas-Poitou, objet de la première partie de cet inventaire, et de notes et transcriptions tirées d'archives seigneuriales à des fins généalogiques, constituant la seconde partie.

    Ces travaux ont parfois été menés en collaboration. C'est le cas des archives de Beaumarchais que Guy de Raigniac a dépouillées avec Gilles de Maupeou. Ces relevés concernent aussi bien des fonds conservés dans des dépôts publics (chartrier de Thouars aux Archives nationales, chartrier de la Rabatelière et fonds Pailloux aux Archives départementales de la Vendée) que des fonds appartenant à des particuliers. Ces inventaires sont partiels et portent sur les documents jugés les plus intéressants par les auteurs. Les pièces peuvent, selon leur intérêt, faire l'objet d'une analyse ou d'une transcription. L'auteur reconnaît que la saisie de ces travaux mériterait des vérifications notamment pour les noms de famille et les noms de lieux. Il n'en reste pas moins que ces présentations facilitent l'approche des fonds concernés.

    En 2011, M. Jean de Raigniac a confié l'intégralité des travaux de son père, ce qui double ce qui était déjà là, en le complétant entre autres par les analyses des archives des seigneuries de la Barette (Les Essarts), et de Salidieu (Bessay). La partie sur les familles est également enrichie de plusieurs généalogies et de 17 volumes de dépouillements d'archives publiques et privées.

  • 2 C - Contrôle des actes et Insinuation (1693-1828)

    Tous les bureaux dont l'existence est avérée sont présentés ici, même si aucun document n'a été conservé. Une exception toutefois, L'Ile-d'Yeu, totalement exclue du Contrôle mais mentionnée pour répondre aux éventuelles interrogations.

    Pour chaque bureau, les tables existantes, accompagnée d'une description, ont été placées en tête. Les registres de formalité, eux aussi présentés succinctement, sont ensuite listés ; puis viennent les sommiers et registres d'ordre, outils des receveurs pour repérer les impayés.

    Les ressorts des bureaux étant flous, il convient de se reporter à la liste des communes dressée à partir du dépouillement des registres et du minutier (liste commune au Contrôle des actes et à l'Enregistrement)

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    De nombreuses lacunes sont à déplorer parmi les registres du Contrôle des actes des notaires et des actes sous-seing privé comme dans ceux de l'insinuation et du centième denier. Créées tardivement, les tables ouvrant à ces différents registres ne sont également conservées que très partiellement, à l'exception de celles des bureaux de Fontenay-le-Comte, Luçon et Sainte-Hermine.

    ****

    La consultation de cet ensemble permet un accès rapide au minutier, qui ne propose que très peu de répertoires chronologiques pour l'Ancien Régime.

    Les tables de sépultures, de testaments, de successions, de partages, de contrats de mariage, … sont complémentaires des registres paroissiaux et ainsi très utiles aux généalogistes. Les tables des vendeurs, acquéreurs ou bien encore des baux ainsi que les registres du Centième denier sont indispensables à qui fait l'histoire d'une propriété ou à l'histoire foncière plus généralement.

    Outre les actes passés devant notaire, le contrôle touche également ceux passés sous-seing privé (actes d'assemblées, copies de titres,…)

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    Quelques dépouillements de registres du contrôle des actes des bureaux de Bouin (2 C 53-54) et de Challans (2 C 72-102) ont pu être récupérés et sont intégrés aux notices correspondantes.

  • 24 Fi - Fonds de cartes et plans (XVIe-XXe siècles) - Dépôt de la ville de Luçon.

    Le fonds 24 Fi est constitué de 133 documents, principalement cartographiques, déposés aux Archives de la Vendée par la ville de Luçon.
    Le dépôt s'est effectué en plusieurs étapes. Le premier versement, d'une centaine de pièces (24 Fi 1-97), provient des Archives municipales de la ville. Le versement suivant, effectué en 1998, se compose de 6 cartes conservées à la Bibliothèque municipale, parmi lesquelles une stupéfiante feuille aquarellée (24 Fi 98) qui se présente comme l'une des cartes de l'atlas de Masse, dressée en 1703 par cet ingénieur pour le roi. Il semble probable que les cartes conservées à la bibliothèque proviennent de la même collection que celles découvertes aux archives de la mairie (collection privée dont le propriétaire, M. Chartron (voir 24 Fi 42), aurait fait don à la ville ?). Dans le courant de l'année 2003, la copie d'un plan de Luçon rejoint le fonds, sous la cote 24 Fi 104, après avoir été récemment restituée à la ville. Enfin, en février 2008, ce sont 28 pièces plus récentes qui font l'objet d'un ultime versement.

    L'intérêt de ce fonds réside dans le fait qu'il couvre cinq siècles de l'histoire de la cartographie, des cartes d'Europe de Belleforest et Mercator au XVIe siècle, aux plans du cadastre rénové de Luçon en 1971.
    A côté d'un important fonds de cartes représentant les continents, dont certaines sont fort anciennes, se trouve une série de cartes marines très intéressantes, comme celles, par exemple, de Cuba et de Saint-Domingue qui nous montrent l'importance du commerce triangulaire au XVIIIe siècle.
    Tous les cartes et plans des XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles sont d'une qualité artistique évidente (qualité du papier et du trait de la gravure), ceux des XIXe et XXe siècles témoignent de qualités plus diverses, certains étant lithographiés ou imprimés.
    Cet ensemble de cartes nous montre l'évolution de la cartographie au fil des siècles. D'abord approximatives, les cartes furent largement copiées les unes sur les autres pour arriver à un tracé relativement exact au XVIIIe siècle. Aux Flamands (Mercator, Hondius, Blaeu, ...), précurseurs dans le domaine de la cartographie au XVIe siècle, succédèrent, à partir de la fin du XVIIe siècle, les cartographes français (Cassini, Jaillot, de Fer, Bellin, ...), plus rigoureux dans la mise à jour des informations topographiques.
    Pour les cartes marines, les procédés étaient rudimentaires, le tracé du littoral fantaisiste. Ce n'est qu'à la fin du XVIIe siècle que les sondages furent effectués sur les côtes, bien souvent avec peu de moyens. Deux oeuvres ont particulièrement marqué l'histoire de l'hydrographie des côtes de notre région : celle de l'ingénieur La Favolière qui effectua le relevé des côtes du Poitou et de Saintonge de 1670 à 1677, et celle de l'hydrographe Beautemps-Beaupré qui oeuvra à la réfection complète de l'hydrographie des côtes de France au milieu du XIXe siècle.

    Des informations lacunaires sur les cartes, telles que la date ou l'auteur, ont pu être renseignées grâce aux indications du catalogue de la Bibliothèque nationale de France, ainsi que de plusieurs ouvrages dont celui d'Alain Gaudillat, "Cartes de l'île de Ré : cartes géographiques anciennes de l'île de Ré, Poitou, Aunis et Saintonge" (consultable aux Archives de la Vendée sous la cote BIB B 3603).

    Seuls les ingénieurs et les géographes, à l'origine du tracé des cartes, sont indexés en tant qu'auteurs. Le nom d'un graveur ou d'un éditeur peut être retrouvé par le biais d'une recherche simple.

  • Archives communales de Notre-Dame-de-Riez (1699-2005)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Notre-Dame-de-Riez aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 189. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement des Sables-d'Olonne, la commune fait partie du canton de Saint-Gilles-Croix-de-Vie. Ce n'est qu'en 1956 que Riez prend le nom de Notre-Dame-de-Riez.

  • Archives communales de Benet (1637-2007)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Benet aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 20. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement de Fontenay-le-Comte, la commune est chef-lieu de canton jusqu'en l'an X, date à laquelle elle est intégrée à celui de Maillezais. En 1972, les communes de Lesson et Sainte-Christine sont réunies à celle de Benet. A noter que la paroisse fit partie du diocèse de Maillezais puis de celui de La Rochelle.

  • Archives communales de Challans (1530-2008)

    Cet inventaire décrit les dossiers et registres déposés par la commune de Challans aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 47. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.



    Chef-lieu de canton depuis 1790, Challans fait partie depuis 1801 de l'arrondissement des Sables-d'Olonne. En 1827, la commune absorbe le territoire de la commune de Coudrie.



    Le fonds conservé (212 articles occupant 14 mètres linéaires) est relativement représentatif des documents produits par une commune, bien que quelques documents (budgets, comptes administratifs, comptes de gestion) stockés sur le sol et au contact d'une humidité très importante, aient dû être détruits car complètement irrécupérables. N'y figurent aucun document concernant la Première Guerre mondiale ni l'instruction publique ; sont en partie lacunaires les séries relatives aux finances communales (budgets, ...), les archives électorales concernant la période antérieure à 1880 et ce qui concerne l'assistance (excepté les budgets du bureau de bienfaisance). A noter la présence de correspondances du début du XIXe siècle concernant plusieurs domaines d'intervention : économie, affaires militaires, imposition, police. Les tableaux annuels de recensement militaire sont quasiment tous conservés depuis l'an XI.

  • Archives communales de Luçon : catalogue des plans et affiches (1825-1960)

    Les Archives historiques de la ville de Luçon déposées aux Archives de la Vendée (consultables sous la cote E Dépôt 128) sont particulièrement riches (59,5 ml), notamment pour leur importante collection de documents iconographiques et cartographiques. En effet, 977 affiches et 845 plans illustrent la mémoire écrite de ce chef-lieu du Sud-Vendée. C'est pour mettre en valeur une telle richesse qu'un inventaire particulier - complémentaire de celui des archives historiques - a été réalisé ; chaque pièce y est décrite en détails et 524 d'entre elles sont numérisées (soit 29 % du fonds).

    De l'affiche la plus ancienne (un arrêté préfectoral sur les droits de navigation sur le canal de Luçon en 1825, EE Dépôt 128 3 O 10/2) à la plus récente (annonçant l'ouverture du communal le 15 avril 1960, EE Dépôt 128 1 N 2/4), ce sont 135 années de l'histoire luçonnaise qui se racontent en images. Si les plans témoignent de l'évolution de l'aménagement urbain, les affiches reflètent davantage la vie quotidienne, à travers les réglementations mises en place sous les régimes successifs.

    Les sujets illustrés sont aussi variés que les compétences municipales : de l'agriculture à l'assistance publique, en passant par les affaires militaires, la police et les finances communales.

    Certains domaines d'activité engendrent cependant davantage de documents cartographiques que d'autres : les édifices communaux (série M) et les travaux publics et transports (série O) représentent, à eux seuls, plus de la moitié du fonds. Parmi les plans de bâtiments, près de 200 concernent des établissements scolaires, les autres représentent les nombreux édifices publics dont la ville se dote aux 19e et 20e siècles, comme l'hôtel de ville, la justice de paix, l'hôpital ou la poste. L'histoire des différents projets de halles, par exemple, se dessine au fil des plans extraits des dossiers d'archives cotés E Dépôt 128 1 M 14 et 1 M 15. Le minage (halle aux blés) de 1865 - une des premières réalisations luçonnaises de l'architecte Léon Ballereau (1823-1877) - sera ensuite réaménagé en Bains-douches à la fin des années 1920 (plans extraits du E Dépôt 128 1 M 19). L'émergence des loisirs dans la première moitié du 20e siècle se traduit aussi par la réalisation de l'hippodrome et de la piscine municipale (E Dépôt 128 5 M 1). L'empreinte de Pierre Hyacinthe Dumaine, légataire de l'actuelle mairie et du jardin contigu qui porte son nom, est également présente, à travers les plans d'aménagement de ces lieux, mais aussi avec ceux du cimetière que la ville devait édifier pour la famille du donateur (E Dépôt 128 2 M 4). Enfin, les chantiers de voirie, notamment les alignements de rues, l'arrivée du tramway et la fourniture de la ville en eau, électricité et gaz sont également illustrés. Tous ces plans font ressurgir les aménagements urbains successifs, sous les coups de crayons de plusieurs générations d'architectes, de Julien Ballereau à Jean-Baptiste Durand, en passant par Arsène Charier et Émile Bordelais (pour n'en citer que quelques-uns).

    De la même façon que pour les plans, certains domaines de compétences communales génèrent une forte production d'affiches. C'est le cas notamment des fêtes publiques (les célébrations du 14 juillet et des armistices revenant chaque année !), mais surtout des élections, qu'elles soient politiques ou professionnelles, à l'origine de quelque 230 affiches, sur une période allant de la Monarchie de Juillet à la Ve République. Par ailleurs, le fonds comporte une centaine d'affiches imprimées en temps de guerre, en 1870-1871 et pendant les deux conflits mondiaux. Le choix a été fait de toutes les numériser (exception faite de celles sur les taxations des denrées alimentaires) afin de mettre particulièrement en valeur ces témoignages du quotidien pendant le conflit armé ou pendant l'Occupation allemande.

    Enfin, au-delà de Luçon, ces documents iconographiques témoignent aussi de l'histoire de la Vendée. Les nombreuses affiches sorties des imprimeries yonnaises pour faire connaître et appliquer les arrêtés préfectoraux furent, en effet, placardées dans toutes les communes du département. La ville de Luçon conserve également des pièces relatives à d'autres communes vendéennes, comme ce règlement de police du port de Noirmoutier daté de 1857 ((Fi) E Dépôt 128 3 O 10/12), cette affiche annonçant la fermeture du tour d'exposition pour les enfants abandonnés de l'hospice de La Roche-sur-Yon en 1861 ((Fi) E Dépôt 128 5 Q 24/1) ou encore ce plan de l'hippodrome sablais de la Lande en 1921 (EE Dépôt 128 5 M 1/8).

  • Cadastre des communes du Tablier à Xanton-Chassenon

    Cet inventaire présente l'intégralité de la documentation cadastrale (plans, états de sections, matrices) de la création du cadastre parcellaire à 1979. La typologie et les modalités de recherche dans ces documents sont expliquées dans le corps de l'inventaire. Contrairement aux objectifs d'origine annoncés en 1807, le cadastre n'a qu'une vocation fiscale : il a été créé pour percevoir la taxe foncière. La volonté d'en faire un outil de garantie de la propriété individuelle n'a pas abouti : le cadastre permet de comprendre l'histoire d'un bien foncier, pas d'en prouver la propriété.

    Quelques conseils pour faire votre recherche :

    Etape 1 - Choisir la commune.

    Pour les communes fusionnées, attention à la date de fusion des matrices cadastrales. Les anciennes communes sont présentées sous l'intitulé de la commune dont elles dépendent en 1979.

    Etape 2 - Identifier la parcelle.

    Une parcelle est toujours identifiée par une ou deux lettres de section suivi d'un numéro (exemples : A 1328 ou AB 16). A chaque génération du cadastre (primitif, napoléonien, rénové), les références d'une même parcelle sont différentes : une référence de parcelle doit donc toujours être datée. Cette étape est décisive : inutile de passer aux étapes suivantes si l'on n'a pas de certitudes !

    Il n'existe pas de concordance entre l'éventuel cadastre primitif et le cadastre napoléonien, ni entre le cadastre napoléonien et les sections à double lettre du cadastre rénové : seule la comparaison des plans permet de l'établir. Pour les sections à lettre simple du cadastre rénové, le plan minute de rénovation présente en superposition le plan napoléonien et le plan rénové (tirages bleus).

    Etape 3 - Vous connaissez la référence de la parcelle : identifier un propriétaire.

    Des états de sections, dressés systématiquement à l'ouverture de chaque génération du cadastre, permettent de retrouver le nom du 1er propriétaire. Attention, le cadastre considère toujours le mari comme propriétaire, même pour des biens propres à son épouse. Les femmes n'apparaissent que si elles sont célibataires ou veuves.

    Etape 4 - Vous connaissez le nom d'un propriétaire : retrouver un compte.

    Il ne reste qu'à retrouver le propriétaire dans la table alphabétique (à l'initiale du nom) de la matrice correspondante. Attention à l'usage phonétique des noms, ne vous arrêtez pas à une orthographe différente. Cette table renvoie au compte du propriétaire où se trouvent les informations sur la parcelle : nature, superficie, date d'acquisition, date de cession, numéros de comptes des propriétaires précédents et suivants.

    Bonnes recherches !

  • Plans et affiches relatifs aux routes nationales

    Le catalogue des routes nationales dresse l'inventaire d'environ 2200 documents iconographiques (affiches) et cartographiques (plans). D'une grande diversité, ces pièces vont de l'anodine vente de terrains au plan de la " place royale de Bourbon-Vendée " - l'actuelle Place Napoléon - dressé en 1823 par l'ingénieur Viollet. L'utilisateur curieux pourra également y découvrir des plans de bourgs, de routes, de gués ou de ponts qui se révèlent être de magnifiques plans aquarellés.

    41 pièces remarquables, autant d'un point de vue technique qu'esthétique, ont été numérisées et sont ainsi consultables en ligne. Elles font également l'objet d'une description plus détaillée. Les plans non numérisés peuvent être communiqués en salle de lecture, après demande motivée.

    Les pièces iconographiques et cartographiques présentées dans ce catalogue font partie intégrante des dossiers de la série S relatifs aux routes nationales (S 333-408, S 1077-1078), qu'elles illustrent et complètent. Ces dossiers ont été versés aux Archives départementales par les services des Domaines, de la préfecture et des Ponts et Chaussées.
    La Direction Départementale de l'Equipement a également effectué un versement postérieur concernant les routes nationales, consultable sous les cotes 10 S 1-13, 10 S 15-26 et 10 S 28. Un inventaire de la sous-série 10 S est accessible en salle de lecture et 19 plans particulièrement intéressants, comptabilisés sur le total des 41, sont analysés et numérisés dans ce catalogue.

  • Cadastre des communes de Saint-Paul-en-Pareds à Soullans

    Cet inventaire présente l'intégralité de la documentation cadastrale (plans, états de sections, matrices) de la création du cadastre parcellaire à 1979. La typologie et les modalités de recherche dans ces documents sont expliquées dans le corps de l'inventaire. Contrairement aux objectifs d'origine annoncés en 1807, le cadastre n'a qu'une vocation fiscale : il a été créé pour percevoir la taxe foncière. La volonté d'en faire un outil de garantie de la propriété individuelle n'a pas abouti : le cadastre permet de comprendre l'histoire d'un bien foncier, pas d'en prouver la propriété.

    Quelques conseils pour faire votre recherche :

    Etape 1 - Choisir la commune.

    Pour les communes fusionnées, attention à la date de fusion des matrices cadastrales. Les anciennes communes sont présentées sous l'intitulé de la commune dont elles dépendent en 1979.

    Etape 2 - Identifier la parcelle.

    Une parcelle est toujours identifiée par une ou deux lettres de section suivi d'un numéro (exemples : A 1328 ou AB 16). A chaque génération du cadastre (primitif, napoléonien, rénové), les références d'une même parcelle sont différentes : une référence de parcelle doit donc toujours être datée. Cette étape est décisive : inutile de passer aux étapes suivantes si l'on n'a pas de certitudes !

    Il n'existe pas de concordance entre l'éventuel cadastre primitif et le cadastre napoléonien, ni entre le cadastre napoléonien et les sections à double lettre du cadastre rénové : seule la comparaison des plans permet de l'établir. Pour les sections à lettre simple du cadastre rénové, le plan minute de rénovation présente en superposition le plan napoléonien et le plan rénové (tirages bleus).

    Etape 3 - Vous connaissez la référence de la parcelle : identifier un propriétaire.

    Des états de sections, dressés systématiquement à l'ouverture de chaque génération du cadastre, permettent de retrouver le nom du 1er propriétaire. Attention, le cadastre considère toujours le mari comme propriétaire, même pour des biens propres à son épouse. Les femmes n'apparaissent que si elles sont célibataires ou veuves.

    Etape 4 - Vous connaissez le nom d'un propriétaire : retrouver un compte.

    Il ne reste qu'à retrouver le propriétaire dans la table alphabétique (à l'initiale du nom) de la matrice correspondante. Attention à l'usage phonétique des noms, ne vous arrêtez pas à une orthographe différente. Cette table renvoie au compte du propriétaire où se trouvent les informations sur la parcelle : nature, superficie, date d'acquisition, date de cession, numéros de comptes des propriétaires précédents et suivants.

    Bonnes recherches !

  • Cadastre des communes de La Caillère-Saint-Hilaire à La Chapelle-Thémer

    Cet inventaire présente l'intégralité de la documentation cadastrale (plans, états de sections, matrices) de la création du cadastre parcellaire à 1979. La typologie et les modalités de recherche dans ces documents sont expliquées dans le corps de l'inventaire. Contrairement aux objectifs d'origine annoncés en 1807, le cadastre n'a qu'une vocation fiscale : il a été créé pour percevoir la taxe foncière. La volonté d'en faire un outil de garantie de la propriété individuelle n'a pas abouti : le cadastre permet de comprendre l'histoire d'un bien foncier, pas d'en prouver la propriété.

    Quelques conseils pour faire votre recherche :

    Etape 1 - Choisir la commune.

    Pour les communes fusionnées, attention à la date de fusion des matrices cadastrales. Les anciennes communes sont présentées sous l'intitulé de la commune dont elles dépendent en 1979.

    Etape 2 - Identifier la parcelle.

    Une parcelle est toujours identifiée par une ou deux lettres de section suivi d'un numéro (exemples : A 1328 ou AB 16). A chaque génération du cadastre (primitif, napoléonien, rénové), les références d'une même parcelle sont différentes : une référence de parcelle doit donc toujours être datée. Cette étape est décisive : inutile de passer aux étapes suivantes si l'on n'a pas de certitudes !

    Il n'existe pas de concordance entre l'éventuel cadastre primitif et le cadastre napoléonien, ni entre le cadastre napoléonien et les sections à double lettre du cadastre rénové : seule la comparaison des plans permet de l'établir. Pour les sections à lettre simple du cadastre rénové, le plan minute de rénovation présente en superposition le plan napoléonien et le plan rénové (tirages bleus).

    Etape 3 - Vous connaissez la référence de la parcelle : identifier un propriétaire.

    Des états de sections, dressés systématiquement à l'ouverture de chaque génération du cadastre, permettent de retrouver le nom du 1er propriétaire. Attention, le cadastre considère toujours le mari comme propriétaire, même pour des biens propres à son épouse. Les femmes n'apparaissent que si elles sont célibataires ou veuves.

    Etape 4 - Vous connaissez le nom d'un propriétaire : retrouver un compte.

    Il ne reste qu'à retrouver le propriétaire dans la table alphabétique (à l'initiale du nom) de la matrice correspondante. Attention à l'usage phonétique des noms, ne vous arrêtez pas à une orthographe différente. Cette table renvoie au compte du propriétaire où se trouvent les informations sur la parcelle : nature, superficie, date d'acquisition, date de cession, numéros de comptes des propriétaires précédents et suivants.

    Bonnes recherches !

  • Collection de partitions publiées par les Editions Biton, Librairie Saint-Joseph (Saint-Laurent-sur-Sèvre).

    Ce ne sont pas moins de 215 oeuvres (motets latins, messes polyphoniques, pièces pour orgues et harmoniums...) créées par 65 compositeurs, qui forment le catalogue de la maison d'édition Biton. Louis-Joseph Biton fut l'ami des grands compositeurs de musique religieuse de son temps, en premier lieu Fernand de La Tombelle, qui lui confia une cinquantaine de ses créations et lui dédia sa "Cantate à Saint-Joseph", mais aussi le père Anthonin Lhoumeau, les abbés Louis et Constant Boyer, Oscar Van Durme, Léon Saint-Requier... Beaucoup d'oeuvres parurent dans la collection de prestige Selecta Opera. L'artiste et architecte Maurice Laurentin a quant à lui illustré la première de couverture de certains livrets.
    Le présent fonds comprend 600 pièces de musique notée, plus deux manuels : "Les principes d'exécution du chant grégorien rythmé d'après la méthode des Bénédictins de Solesmes", s.d. (1er quart 20e S.) et "De l'éducation de l'oreille en vue de l'exécution de la musique sacrée", abbé Léon Raimbaud, 1952 ?, nouvelle éd. rev. et augm. Le nombre de pièces s'explique ainsi : Un certain nombre (environ une cinquantaine) sont des recueils d'oeuvres ayant parfois été réédités plusieurs fois. Chaque oeuvre faisant l'objet d'une publication séparée comprend souvent plusieurs" formats" : par exemple, un feuillet de chant, un livret moyen format et un grand format. Elle peut avoir plusieurs éditions correspondant aux différents registres de voix (soprani et alti, ténors...) ou aux différents accompagnements (pour orgue ou harmonium, pour harpe et piano...). Au total, on peut estimer que plus de la moitié des oeuvres éditées par la maison Biton sont présentes dans le fonds.

  • 40 Fi 2 - Photographies de Jean Robuchon (1922-1935)

    Le fonds de photographies de Jean Robuchon est composé de 1925 plaques de verre, majoritairement stéréoscopiques au format 6 x 13 cm. Ce photographe amateur avait visiblement pour habitude de réaliser un double de ses plaques négatives noir et blanc en positif monochrome. Le choix a été fait de numériser systématiquement les deux vues, positive et négative, lorsqu'elles existent. Le cliché positif est alors présenté en premier, sauf lorsque le négatif est de meilleure qualité.

    Les plaques de verre du fonds sont en partie légendées : sur la boîte en bois qui les contenait et/ou sur une étiquette collée sur la bande noire maintenant les deux plaques de verre des positifs (ces légendes n'apparaissant pas ou peu sur les images, numérisées par transparence). Les légendes, manuscrites, semblent être l'oeuvre de deux auteurs différents, contemporains des clichés - sûrement Marthe et Jean. Une vingtaine de photographies non identifiées ont pu l'être grâce aux internautes qui ont su les reconnaître sur le L@boratoire : un grand merci à eux ! Il reste cependant des lieux non identifiés ou pour lesquels un doute subsiste ; n'hésitez pas à informer les Archives de la Vendée si vous les reconnaissez.

    L'inventaire présente tout d'abord les membres de la famille et leurs proches. Viennent ensuite des photos reportages et des reproductions d'illustrations pour des ouvrages, ensemble qui manifeste l'intérêt de Jean Robuchon pour le monde qui l'entoure comme pour les travaux historiques. Toutefois la majorité des clichés reflète les nombreux voyages réalisés par l'avocat et sa femme entre 1922 et 1935 : en Vendée (environ 300 plaques), en France (1450 plaques) et à l'étranger (100 plaques). En effet, comme son lointain cousin le photographe Jules Robuchon, Jean a sillonné l'hexagone en immortalisant les lieux visités. Peu de régions ont échappé à son objectif, cependant les destinations privilégiées du couple semblent avoir été la Bretagne (près de 570 plaques) et les Pyrénées (environ 430). Il est possible que les plaques non stéréoscopiques, de format 8,5 x 10 cm et 9 x 12 cm, aient été, soit achetées, soit réalisées par François Robuchon, le père de Jean.

    Les clichés réalisés en Vendée concernent principalement le sud-est du département : Fontenay-le-Comte (où habitent Marthe et Jean depuis leur mariage en 1920), Mervent, Vouvant, L'Orbrie (lieu de résidence des parents de Jean), Maillezais, Nieul-sur-l'Autise et Bouillé-Courdault.

    Sont également représentées une dizaine de communes du bocage (dans les cantons des Herbiers, de Mortagne-sur-Sèvre, de Pouzauges et de La Châtaigneraie) et quelques unes sur la côte (dont Les Sables-d'Olonne et L'Ile-d'Yeu) et autour de Luçon.

    Quant aux photographies de l'étranger, elles concernent surtout des pays limitrophes, comme l'Espagne et la Suisse, visités lors de séjours dans les Pyrénées ou les Alpes. Marthe et Jean se sont également rendus à Jersey en 1928 et à Londres en 1934. Par contre, les clichés pris en Italie et en Égypte ne seraient pas l'oeuvre de Jean, comme semblent l'indiquer l'absence de négatif, la présence de légendes imprimées et des anachronismes vestimentaires.

  • Fonds Rigoir (imprimés)

    Ce fonds se compose de quatre sous-ensembles.

    Premièrement, les rapports présentés annuellement aux assemblées générales des actionnaires du Crédit foncier de France (1852 à 2004), complétés de quelques ouvrages sur la banque. Cette collection a été réunie par le donateur dans le cadre de son activité professionnelle. Créée en 1852 sous le nom de Banque foncière de Paris, cette société de crédit foncier prend rapidement le nom de Crédit foncier de France. En quelques années, le Crédit foncier de France devient un partenaire essentiel de l'Etat : il participe à la modernisation du secteur agricole, en proposant des prêts à long terme, et des villes, en finançant les collectivités territoriales ; il contribue à organiser l'épargne des particuliers ; il soutient activement la reconstruction au lendemain de la Deuxième Guerre mondiale. L'analyse de ses rapports ouvre des perspectives de recherche. Par exemple, les bilans économiques, les chiffres financiers et les statistiques présentés de manière homogène, autorisent une étude quantitative et la liste complète des administrateurs et des dirigeants permet d'engager une analyse prosopographique des responsables de la banque.

    Deuxièmement, les revues et ouvrages publiées par l'Action française ou relevant de sa mouvance, dont le donateur était le dépositaire. L'Action française est un mouvement politique royaliste et nationaliste. Par le caractère éminemment provocateur de ses publications, l'Action Française entretient une agitation politique permanente, tout en apparaissant comme le seul groupe conservateur proposant une doctrine cohérente. Dans l'Entre-deux-guerres, elle dispose d'un certain nombre d'organes pour diffuser ses idées :
    - Le quotidien "L'Action française", le journal officiel du mouvement, et son almanach ;
    - "L'Action française du dimanche" destiné aux milieux agricoles et son almanach ;
    - "Pampres et lys", le bulletin des Méridionaux de l'Action française ;
    - "L'Ordre provençal", la version méridionale de "L'Action française du dimanche" ;
    - L'Institut d'Action française, fondé en février 1906 pour étudier les grands problèmes politiques, sociaux, religieux. Ses cours sont publiés à partir de 1923 dans les "Cours et conférences d'Action française".
    Deux autres titres sont étroitement liés à l'Action française et animés par le même objectif de propagande intellectuelle :
    - La "Revue des causes célèbres, politiques et criminelles" donnant le compte rendu et les croquis d'audience des procès relatifs à la défense nationale (pacifistes, espions, etc.) qui ont suivi la Grande Guerre ;
    - Les "Cahiers du Cercle Fustel de Coulanges et de l'Ecole française" sur la question scolaire.
    Ces périodiques témoignent de l'influence intellectuelle du mouvement au cours de la première moitié du XXe siècle. Les oeuvres de Charles Maurras, de Georges Valois et de d'autres écrivains nationalistes sont rattachées à cette partie.

    La troisième partie réunit des ouvrages et des périodiques qui s'inscrivent dans la mouvance du régionalisme occitan, principalement dans l'Entre-deux-guerres.

    Enfin, viennent des titres de presse édités en France ou à l'étranger au XXe siècle principalement : des quotidiens ou des mensuels d'information parus seulement quelques mois, et des journaux satiriques. A quoi s'ajoutent divers imprimés sur les sciences sociales, la littérature, l'histoire et la géographie.

  • Archives communales de Xanton-Chassenon (1672-2008)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Xanton-Chassenon aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 306. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement de Fontenay-le-Comte, la commune fait partie du canton de Saint-Hilaire-des-Loges. En 1827, les communes de Xanton et Chassenon sont réunies en une seule et même commune qui prend le nom de Xanton-Chassenon ; le chef-lieu est fixé à Xanton. A noter que la paroisse fit partie du diocèse de Maillezais puis de La Rochelle.

  • Archives communales de Noirmoutier (1577-2000)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Noirmoutier aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 163. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement des Sables-d'Olonne, la commune est chef lieu de canton. La commune de Barbâtre est rattachée à celle de Noirmoutier entre l'an VII et 1858. Deux communes sont créées à partir du territoire communal de Noirmoutier en 1919 : L'Epine et La Guérinière. Noirmoutier prend le nom de Île-de-la-Montagne pendant la période révolutionnaire. Depuis 1956, la commune est nommé Noirmoutier-en-l'Île.



    L'inventaire présente également les séries d'état civil, de délibérations, d'arrêtés municipaux et du cadastre demeurées à la mairie décrites sous leur cote propre AC.

  • Archives communales de Beauvoir-sur-Mer (1600-2008)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Beauvoir-sur-Mer aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 18. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Chef-lieu de canton, Beauvoir, devenu Beauvoir-sur-Mer en 1956, fait partie de l'arrondissement des Sables-d'Olonne. En 1772, la paroisse de La Crosnière est érigée à partir d'une partie du territoire paroissial de Beauvoir. L'ancienne paroisse devenue commune, sera rattachée à Beauvoir en l'an VIII.

  • 8 ETP - Association d'études vendéennes et comité d'expansion économique de la Vendée

    Les archives de l'Association d'études vendéennes (A.S.E.V.) sont essentiellement composées de dossiers relatifs aux assemblées générales. Un registre est d'ailleurs à signaler plus particulièrement : il s'agit de celui contenant le procès-verbal de l'assemblée générale extraordinaire du 23 mars 1963, qui modifie ses statuts et met en place le comité d'expansion économique de la Vendée (C.E.E.V.).
    Les dossiers versés par le C.E.E.V. concernent principalement son administration, de sa création à sa fusion avec la Société pour l'aménagement et le développement économique de la Vendée (S.O.D.E.V.) au 1er janvier 2004, et les études économiques qu'il a réalisées.
    La gestion du C.E.E.V. peut être étudiée au travers des procès-verbaux des assemblées générales, des conseils d'administration et des bureaux. Quant aux études économiques sur le département, elles sont réparties thématiquement (agriculture, pêche, collectivités locales, démographie et population, emploi et formation, fiscalité et industrie, situation économique et sociale).

  • 14 J - Collection de Lespinay (1748-1939)

    La marquise de Lespinay, née Marie-Thérèse Benoist d'Azy, s'est attachée à retracer l'histoire et la généalogie de la famille de son époux, Zénobe de Lespinay, depuis le XVe siècle jusqu'à son fils Jean, mort à la guerre en 1918.

    Pour cela elle a constitué une collection de dossiers contenant des notes, des illustrations, des copies et des transcriptions d'actes conservés dans différentes bibliothèques et dépôts d'archives (archives nationales, archives départementales de la Loire-Atlantique et de la Vendée, archives municipales de Nantes, bibliothèque municipale de Nantes dans les papiers Dugast-Matifeux).

    Elle s'est aussi appuyée sur les archives de la famille de Lespinay conservées au château de la Mouhée à Chantonnay. Cette partie de ses notes est d'autant plus précieuse que la majorité de ces archives a brûlé avec le château en 1951.

    Cette documentation a permis à la marquise de Lespinay de publier, en 1937 et 1939, deux ouvrages sur l'histoire et la généalogie de la famille.

  • 2 U - Tribunal criminel puis cour d'assises de la Vendée (an VIII-1939)

    La première partie de ce fonds présente les archives du tribunal criminel devenu cour de justice criminelle de Fontenay-le-Comte. Elle est principalement constituée de registres d'audiences de l'an XII à 1811 et de dossiers de procédure de l'an VIII à 1811.

    Dans la seconde, relative à la cour d'assises de La Roche-sur-Yon, on trouve les procès-verbaux de séances et arrêts de la cour (sentences rendues à l'encontre des accusés), de 1811 à 1939 et les dossiers de procédure correspondants, de 1814 à 1939 (1 seul dossier pour 1939). Quelques répertoires et les documents récapitulant les listes de jurés complètent cet ensemble.

    Les dossiers de procédure sont riches en enseignements. Y sont classés :

    - les pièces de forme (mandats d'arrêts, cédules à témoins, procès-verbaux d'arrestation de la gendarmerie ou de la police, prestations de serment, états des pièces à conviction, listes des témoins, ordonnances de nomination d'expert).

    - les renseignements sur l'accusé (état civil, morphologie, profession, domicile, antécédents judiciaires…), des fiches signalétiques, des rapports d'enquête, etc.

    - les pièces concernant l'information (procès-verbaux constatant le crime ou ceux de reconstitution, plaintes, dénonciations, interrogatoires de l'accusé, auditions de témoins). Les dossiers sont parfois émaillés de plans ou croquis, de photos pour la partie XXe, de rapports d'experts.

    Tous les accusés devant passer en cour d'assises sont amenés à la maison de justice. À leur arrivée, ils sont inscrits sur les registres d'écrou, conservés aux Archives départementales dans la sous-série 2 Y 1.

    Arrêts et dossiers ont été entièrement dépouillés. A chaque article, vous retrouverez le nom des inculpés, complété du chef d'inculpation et de la localisation de l'infraction. Seule la partie antérieure à 1893 de ce dépouillement est mise en ligne.

  • 194 J - Papiers des Amis du vieux Luçon

    Une partie du fonds porte sur le fonctionnement de l'association : statuts, conseil d'administration, liste des membres, comptes rendus des assemblées générales et des réunions mensuelles, correspondance, pièces comptables. L'autre partie présente ses activités : publications, programmes de manifestations, conférences - de nombreux articles de presse retracent le dynamisme de l'association -. Une documentation vient compléter l'ensemble, il s'agit de cartes postales, photographies, tracts.

  • Cadastre des communes de Barbâtre à La Boissière-des-Landes

    Cet inventaire présente l'intégralité de la documentation cadastrale (plans, états de sections, matrices) de la création du cadastre parcellaire à 1979. La typologie et les modalités de recherche dans ces documents sont expliquées dans le corps de l'inventaire. Contrairement aux objectifs d'origine annoncés en 1807, le cadastre n'a qu'une vocation fiscale : il a été créé pour percevoir la taxe foncière. La volonté d'en faire un outil de garantie de la propriété individuelle n'a pas abouti : le cadastre permet de comprendre l'histoire d'un bien foncier, pas d'en prouver la propriété.

    Quelques conseils pour faire votre recherche :

    Etape 1 - Choisir la commune.

    Pour les communes fusionnées, attention à la date de fusion des matrices cadastrales. Les anciennes communes sont présentées sous l'intitulé de la commune dont elles dépendent en 1979.

    Etape 2 - Identifier la parcelle.

    Une parcelle est toujours identifiée par une ou deux lettres de section suivi d'un numéro (exemples : A 1328 ou AB 16). A chaque génération du cadastre (primitif, napoléonien, rénové), les références d'une même parcelle sont différentes : une référence de parcelle doit donc toujours être datée. Cette étape est décisive : inutile de passer aux étapes suivantes si l'on n'a pas de certitudes !

    Il n'existe pas de concordance entre l'éventuel cadastre primitif et le cadastre napoléonien, ni entre le cadastre napoléonien et les sections à double lettre du cadastre rénové : seule la comparaison des plans permet de l'établir. Pour les sections à lettre simple du cadastre rénové, le plan minute de rénovation présente en superposition le plan napoléonien et le plan rénové (tirages bleus).

    Etape 3 - Vous connaissez la référence de la parcelle : identifier un propriétaire.

    Des états de sections, dressés systématiquement à l'ouverture de chaque génération du cadastre, permettent de retrouver le nom du 1er propriétaire. Attention, le cadastre considère toujours le mari comme propriétaire, même pour des biens propres à son épouse. Les femmes n'apparaissent que si elles sont célibataires ou veuves.

    Etape 4 - Vous connaissez le nom d'un propriétaire : retrouver un compte.

    Il ne reste qu'à retrouver le propriétaire dans la table alphabétique (à l'initiale du nom) de la matrice correspondante. Attention à l'usage phonétique des noms, ne vous arrêtez pas à une orthographe différente. Cette table renvoie au compte du propriétaire où se trouvent les informations sur la parcelle : nature, superficie, date d'acquisition, date de cession, numéros de comptes des propriétaires précédents et suivants.

    Bonnes recherches !

  • Bibliothèque historique. Réserve précieuse

    COMPOSITION
    La réserve précieuse de la bibliothèque des Archives départementales de la Vendée comprend le fonds ancien (par convention, les ouvrages antérieurs à 1811) et des ouvrages contemporains publiés à peu d'exemplaires ou de bibliophilie, soit plus de 500 volumes à ce jour. Pour autant, elle ne constitue qu'une partie des imprimés anciens conservés aux Archives de la Vendée (cf. Sources complémentaires)

    Parmi les livres qui composent ce fonds, 6 volumes sont du XVIe siècle (le plus ancien, daté de 1543, est un commentaire de la coutume du Poitou par le jurisconsulte fontenaisien André Tiraqueau [RES 750] ) et 45 sont du XVIIe siècle. Si l'on excepte les quelques exemplaires datés de la première moitié du XIXe siècle et une poignée de livres plus récents, tous les autres imprimés sont du XVIIIe siècle, dont une centaine de l'époque révolutionnaire (1789-1800).

    Le fonds ancien réserve la première place à la Révolution française et notamment à la guerre de Vendée. Récits des combattants, rapports des représentants du peuple en mission, souvenirs ou mémoires des témoins oculaires, des descendants, pamphlets, poésies et romans donnent un aperçu de la "Littérature vendéenne" dont les origines remontent au début de la guerre elle-même et qui, depuis ce moment, n'a cessé de s'accroître. Viennent ensuite les publications juridiques. L'explication en est simple : des ouvrages, provenant des bureaux des juges de paix, avoués et notaires du département, ont été accueillis en même temps que leurs archives. Ils sont identifiables grâce aux ex libris. La religion est également représentée avec une bible de 1543 [RES 17], le "Catéchisme des Trois Henry" de 1756 [RES 218] et une des premières éditions du "Traitté de la perfection du chrestien" du cardinal de Richelieu [RES 197]. Les récits de voyage sont aussi présents, pour ne citer que le "Recueil de divers voyages faits en Afrique et en l'Amérique" édité par Henri Justel en 1674 [RES 39]. Tous les sujets ou presque sont abordés : on peut y voir, aussi bien des manuels scolaires, qu'un traité d'archivistique de 1769 [RES 120/1], des pièces de théâtre ou des livres de médecine.

    Quelques grands formats retiennent aussi l'attention. Le "Dictionnaire universel françois-latin" de Trévoux [RES 760/1-6] voisine avec l' "Atlas de Mercator" [RES 800/1-2]. Mais la majorité des livres est constituée de petits formats. Parmi les tout petits se trouvent les almanachs. La publication d'almanachs annuels eut un réel succès au XVIIIe siècle. Ces derniers sont ornés de gravures et recouverts d'une reliure d'attente en papier peint. Le plus ancien de la collection est un "Almanach de Poitou pour l'année 1732" [RES 112]. Le fonds possède plusieurs exemplaires de ce titre ainsi que quelques almanachs royaux.

    Enfin, mentionnons dans un autre registre, le splendide ensemble de gravures de 1612 représentant les bâtiments de la Rome antique [RES 44]. Le fonds contient aussi plusieurs belles impressions d'eaux-fortes montrant des paysages et monuments de l'Ouest de la France.


    RELIURES ET EX LIBRIS
    La grande majorité des reliures sont ordinaires, recouvertes de basane ou de veau brun avec un décor simple de fleurons et de filets. Signalons toutefois les reliures soignées de "La venerie de Jaques Du Fouilloux" [RES 243] et de l' "Almanach royal, année M.DCC.LXXIV" [RES 97].

    De nombreux livres anciens portent la marque des personnes ou institutions à qui ils ont appartenu : reliure armoriée, ex libris, notes de lectures, etc. Les ex libris manuscrits sont souvent le fait de personnages modestes ou de communautés religieuses. C'est ainsi que plusieurs ouvrages proviennent de bibliothèques juridiques, comme de celle Berryer, l'avocat des insurgés vendéens de 1832, ou religieuses, comme celle des Jésuites de Poitiers. Les ex libris imprimés, souvent armoriés, sont le fait de grandes familles à l'exemple des Villoutreys du Maine-et-Loire ou de bibliophiles comme Léon Audé. Parmi les envois, il convient de noter un dessin original d'Henri Boutet et les autographes de Jean Yole et de Georges Clemenceau.

  • Plans et affiches relatifs aux routes départementales

    Le catalogue des routes départementales dresse l'inventaire de plus de 1400 documents iconographiques (affiches) et cartographiques (plans).
    86 pièces remarquables, autant d'un point de vue technique qu'esthétique, ont été numérisées et sont ainsi consultables en ligne ; elles font également l'objet d'une description plus détaillée. La plupart d'entre elles représente des plans d'ouvrages d'art ou de portions de routes souvent joliment aquarellés.
    Les plans non numérisés peuvent être communiqués en salle de lecture, après demande motivée.

    Les pièces iconographiques et cartographiques présentées dans ce catalogue font partie intégrante des dossiers de la série S relatifs aux routes départementales (S 227-332, S 409, S 460-461), qu'elles illustrent et complètent. Ces dossiers ont été versés aux Archives départementales par les services des Domaines, de la préfecture et des Ponts et Chaussées.
    La Direction départementale de l'équipement a également effectué un versement postérieur concernant les routes départementales, consultable sous la cote 10 S 14. Un inventaire de la sous-série 10 S est accessible en salle de lecture et 8 plans particulièrement intéressants, comptabilisés sur le total des 86, sont analysés et numérisés dans ce catalogue.

  • Cadastre des communes de Damvix à Froidfond

    Cet inventaire présente l'intégralité de la documentation cadastrale (plans, états de sections, matrices) de la création du cadastre parcellaire à 1979. La typologie et les modalités de recherche dans ces documents sont expliquées dans le corps de l'inventaire. Contrairement aux objectifs d'origine annoncés en 1807, le cadastre n'a qu'une vocation fiscale : il a été créé pour percevoir la taxe foncière. La volonté d'en faire un outil de garantie de la propriété individuelle n'a pas abouti : le cadastre permet de comprendre l'histoire d'un bien foncier, pas d'en prouver la propriété.

    Quelques conseils pour faire votre recherche :

    Etape 1 - Choisir la commune.

    Pour les communes fusionnées, attention à la date de fusion des matrices cadastrales. Les anciennes communes sont présentées sous l'intitulé de la commune dont elles dépendent en 1979.

    Etape 2 - Identifier la parcelle.

    Une parcelle est toujours identifiée par une ou deux lettres de section suivi d'un numéro (exemples : A 1328 ou AB 16). A chaque génération du cadastre (primitif, napoléonien, rénové), les références d'une même parcelle sont différentes : une référence de parcelle doit donc toujours être datée. Cette étape est décisive : inutile de passer aux étapes suivantes si l'on n'a pas de certitudes !

    Il n'existe pas de concordance entre l'éventuel cadastre primitif et le cadastre napoléonien, ni entre le cadastre napoléonien et les sections à double lettre du cadastre rénové : seule la comparaison des plans permet de l'établir. Pour les sections à lettre simple du cadastre rénové, le plan minute de rénovation présente en superposition le plan napoléonien et le plan rénové (tirages bleus).

    Etape 3 - Vous connaissez la référence de la parcelle : identifier un propriétaire.

    Des états de sections, dressés systématiquement à l'ouverture de chaque génération du cadastre, permettent de retrouver le nom du 1er propriétaire. Attention, le cadastre considère toujours le mari comme propriétaire, même pour des biens propres à son épouse. Les femmes n'apparaissent que si elles sont célibataires ou veuves.

    Etape 4 - Vous connaissez le nom d'un propriétaire : retrouver un compte.

    Il ne reste qu'à retrouver le propriétaire dans la table alphabétique (à l'initiale du nom) de la matrice correspondante. Attention à l'usage phonétique des noms, ne vous arrêtez pas à une orthographe différente. Cette table renvoie au compte du propriétaire où se trouvent les informations sur la parcelle : nature, superficie, date d'acquisition, date de cession, numéros de comptes des propriétaires précédents et suivants.

    Bonnes recherches !

  • Cadastre des communes de La Garnache à L'Hermenault

    Cet inventaire présente l'intégralité de la documentation cadastrale (plans, états de sections, matrices) de la création du cadastre parcellaire à 1979. La typologie et les modalités de recherche dans ces documents sont expliquées dans le corps de l'inventaire. Contrairement aux objectifs d'origine annoncés en 1807, le cadastre n'a qu'une vocation fiscale : il a été créé pour percevoir la taxe foncière. La volonté d'en faire un outil de garantie de la propriété individuelle n'a pas abouti : le cadastre permet de comprendre l'histoire d'un bien foncier, pas d'en prouver la propriété.

    Quelques conseils pour faire votre recherche :

    Etape 1 - Choisir la commune.

    Pour les communes fusionnées, attention à la date de fusion des matrices cadastrales. Les anciennes communes sont présentées sous l'intitulé de la commune dont elles dépendent en 1979.

    Etape 2 - Identifier la parcelle.

    Une parcelle est toujours identifiée par une ou deux lettres de section suivi d'un numéro (exemples : A 1328 ou AB 16). A chaque génération du cadastre (primitif, napoléonien, rénové), les références d'une même parcelle sont différentes : une référence de parcelle doit donc toujours être datée. Cette étape est décisive : inutile de passer aux étapes suivantes si l'on n'a pas de certitudes !

    Il n'existe pas de concordance entre l'éventuel cadastre primitif et le cadastre napoléonien, ni entre le cadastre napoléonien et les sections à double lettre du cadastre rénové : seule la comparaison des plans permet de l'établir. Pour les sections à lettre simple du cadastre rénové, le plan minute de rénovation présente en superposition le plan napoléonien et le plan rénové (tirages bleus).

    Etape 3 - Vous connaissez la référence de la parcelle : identifier un propriétaire.

    Des états de sections, dressés systématiquement à l'ouverture de chaque génération du cadastre, permettent de retrouver le nom du 1er propriétaire. Attention, le cadastre considère toujours le mari comme propriétaire, même pour des biens propres à son épouse. Les femmes n'apparaissent que si elles sont célibataires ou veuves.

    Etape 4 - Vous connaissez le nom d'un propriétaire : retrouver un compte.

    Il ne reste qu'à retrouver le propriétaire dans la table alphabétique (à l'initiale du nom) de la matrice correspondante. Attention à l'usage phonétique des noms, ne vous arrêtez pas à une orthographe différente. Cette table renvoie au compte du propriétaire où se trouvent les informations sur la parcelle : nature, superficie, date d'acquisition, date de cession, numéros de comptes des propriétaires précédents et suivants.

    Bonnes recherches !

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