• 8 J - Travaux de Guy de Raigniac (généalogie et archives seigneuriales)

    Ce fonds est constitué de travaux de Guy de Raigniac composés essentiellement de généalogies de familles anciennes du Bas-Poitou, objet de la première partie de cet inventaire, et de notes et transcriptions tirées d'archives seigneuriales à des fins généalogiques, constituant la seconde partie.

    Ces travaux ont parfois été menés en collaboration. C'est le cas des archives de Beaumarchais que Guy de Raigniac a dépouillées avec Gilles de Maupeou. Ces relevés concernent aussi bien des fonds conservés dans des dépôts publics (chartrier de Thouars aux Archives nationales, chartrier de la Rabatelière et fonds Pailloux aux Archives départementales de la Vendée) que des fonds appartenant à des particuliers. Ces inventaires sont partiels et portent sur les documents jugés les plus intéressants par les auteurs. Les pièces peuvent, selon leur intérêt, faire l'objet d'une analyse ou d'une transcription. L'auteur reconnaît que la saisie de ces travaux mériterait des vérifications notamment pour les noms de famille et les noms de lieux. Il n'en reste pas moins que ces présentations facilitent l'approche des fonds concernés.

    En 2011, M. Jean de Raigniac a confié l'intégralité des travaux de son père, ce qui double ce qui était déjà là, en le complétant entre autres par les analyses des archives des seigneuries de la Barette (Les Essarts), et de Salidieu (Bessay). La partie sur les familles est également enrichie de plusieurs généalogies et de 17 volumes de dépouillements d'archives publiques et privées.

  • Archives des clarisses du monastère de La Roche-sur-Yon
  • 24 Fi - Fonds de cartes et plans (XVIe-XXe siècles) - Dépôt de la ville de Luçon.

    Le fonds 24 Fi est constitué de 133 documents, principalement cartographiques, déposés aux Archives de la Vendée par la ville de Luçon.
    Le dépôt s'est effectué en plusieurs étapes. Le premier versement, d'une centaine de pièces (24 Fi 1-97), provient des Archives municipales de la ville. Le versement suivant, effectué en 1998, se compose de 6 cartes conservées à la Bibliothèque municipale, parmi lesquelles une stupéfiante feuille aquarellée (24 Fi 98) qui se présente comme l'une des cartes de l'atlas de Masse, dressée en 1703 par cet ingénieur pour le roi. Il semble probable que les cartes conservées à la bibliothèque proviennent de la même collection que celles découvertes aux archives de la mairie (collection privée dont le propriétaire, M. Chartron (voir 24 Fi 42), aurait fait don à la ville ?). Dans le courant de l'année 2003, la copie d'un plan de Luçon rejoint le fonds, sous la cote 24 Fi 104, après avoir été récemment restituée à la ville. Enfin, en février 2008, ce sont 28 pièces plus récentes qui font l'objet d'un ultime versement.

    L'intérêt de ce fonds réside dans le fait qu'il couvre cinq siècles de l'histoire de la cartographie, des cartes d'Europe de Belleforest et Mercator au XVIe siècle, aux plans du cadastre rénové de Luçon en 1971.
    A côté d'un important fonds de cartes représentant les continents, dont certaines sont fort anciennes, se trouve une série de cartes marines très intéressantes, comme celles, par exemple, de Cuba et de Saint-Domingue qui nous montrent l'importance du commerce triangulaire au XVIIIe siècle.
    Tous les cartes et plans des XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles sont d'une qualité artistique évidente (qualité du papier et du trait de la gravure), ceux des XIXe et XXe siècles témoignent de qualités plus diverses, certains étant lithographiés ou imprimés.
    Cet ensemble de cartes nous montre l'évolution de la cartographie au fil des siècles. D'abord approximatives, les cartes furent largement copiées les unes sur les autres pour arriver à un tracé relativement exact au XVIIIe siècle. Aux Flamands (Mercator, Hondius, Blaeu, ...), précurseurs dans le domaine de la cartographie au XVIe siècle, succédèrent, à partir de la fin du XVIIe siècle, les cartographes français (Cassini, Jaillot, de Fer, Bellin, ...), plus rigoureux dans la mise à jour des informations topographiques.
    Pour les cartes marines, les procédés étaient rudimentaires, le tracé du littoral fantaisiste. Ce n'est qu'à la fin du XVIIe siècle que les sondages furent effectués sur les côtes, bien souvent avec peu de moyens. Deux oeuvres ont particulièrement marqué l'histoire de l'hydrographie des côtes de notre région : celle de l'ingénieur La Favolière qui effectua le relevé des côtes du Poitou et de Saintonge de 1670 à 1677, et celle de l'hydrographe Beautemps-Beaupré qui oeuvra à la réfection complète de l'hydrographie des côtes de France au milieu du XIXe siècle.

    Des informations lacunaires sur les cartes, telles que la date ou l'auteur, ont pu être renseignées grâce aux indications du catalogue de la Bibliothèque nationale de France, ainsi que de plusieurs ouvrages dont celui d'Alain Gaudillat, "Cartes de l'île de Ré : cartes géographiques anciennes de l'île de Ré, Poitou, Aunis et Saintonge" (consultable aux Archives de la Vendée sous la cote BIB B 3603).

    Seuls les ingénieurs et les géographes, à l'origine du tracé des cartes, sont indexés en tant qu'auteurs. Le nom d'un graveur ou d'un éditeur peut être retrouvé par le biais d'une recherche simple.

  • Plans et affiches relatifs aux établissements classés

    Le présent catalogue dresse l'inventaire de plus de 2800 plans, cartes et affiches conservés dans les dossiers des établissements classés (cotés 5 M 78-327) et couvrant la période de 1830 à 1954. Cette appellation d' "établissement classé" désigne les ateliers et usines considérés comme dangereux, insalubres ou incommodes, et donc sources de pollutions ou de nuisances pour leur voisinage. Ces établissements - comme les abattoirs (ou tueries), conserveries, dépôts d'essence, garages, fabriques d'engrais, fours à chaux, porcheries et tanneries, pour ne citer que les plus nombreux - faisaient donc l'objet d'une réglementation particulière dont le suivi était assuré par les services de la préfecture.

    Le catalogue est organisé par ordre alphabétique des communes, puis par ordre chronologique des pièces.

    La plupart de ces pièces consistent en plans sommaires, manuscrits ou imprimés, indiquant l'aménagement de l'établissement ou sa situation dans son environnement proche. Certains plans plus soignés, parfois aquarellés, offrent des représentations détaillées d'une papeterie ou d'une manufacture de chandelles, ou permettent d'appréhender le maillage économique local à une époque où ce dernier était bien plus dense qu'aujourd'hui.

    Un petit échantillon de ces documents (57 plans et 1 affiche) a été numérisé pour illustrer la grande diversité de ces établissements classés, reflets d'une partie de l'industrie et de l'artisanat vendéens des 19e et 20e siècles. En effet, dans cet inventaire se côtoient aussi bien des établissements renommés (la conserverie Saupiquet, le magasin yonnais des Galeries Modernes) que les innombrables dépôts d'essence et tueries, ou encore des fabriques plus insolites comme celles de tapis en caoutchouc ou d'huile de pieds de boeufs.

    Les documents cartographiques et iconographiques présentés dans ce catalogue font partie intégrante des dossiers de la sous-série 5 M (hygiène et santé publique) qu'elles illustrent et complètent. Ces dossiers ont été versés aux Archives départementales par la préfecture de la Vendée et sont librement consultables en salle de lecture.

  • Plans et affiches relatifs aux routes nationales

    Le catalogue des routes nationales dresse l'inventaire d'environ 2200 documents iconographiques (affiches) et cartographiques (plans). D'une grande diversité, ces pièces vont de l'anodine vente de terrains au plan de la " place royale de Bourbon-Vendée " - l'actuelle Place Napoléon - dressé en 1823 par l'ingénieur Viollet. L'utilisateur curieux pourra également y découvrir des plans de bourgs, de routes, de gués ou de ponts qui se révèlent être de magnifiques plans aquarellés.

    41 pièces remarquables, autant d'un point de vue technique qu'esthétique, ont été numérisées et sont ainsi consultables en ligne. Elles font également l'objet d'une description plus détaillée. Les plans non numérisés peuvent être communiqués en salle de lecture, après demande motivée.

    Les pièces iconographiques et cartographiques présentées dans ce catalogue font partie intégrante des dossiers de la série S relatifs aux routes nationales (S 333-408, S 1077-1078), qu'elles illustrent et complètent. Ces dossiers ont été versés aux Archives départementales par les services des Domaines, de la préfecture et des Ponts et Chaussées.
    La Direction Départementale de l'Equipement a également effectué un versement postérieur concernant les routes nationales, consultable sous les cotes 10 S 1-13, 10 S 15-26 et 10 S 28. Un inventaire de la sous-série 10 S est accessible en salle de lecture et 19 plans particulièrement intéressants, comptabilisés sur le total des 41, sont analysés et numérisés dans ce catalogue.

  • Plans et affiches relatifs aux routes départementales

    Le catalogue des routes départementales dresse l'inventaire de plus de 1400 documents iconographiques (affiches) et cartographiques (plans).
    86 pièces remarquables, autant d'un point de vue technique qu'esthétique, ont été numérisées et sont ainsi consultables en ligne ; elles font également l'objet d'une description plus détaillée. La plupart d'entre elles représente des plans d'ouvrages d'art ou de portions de routes souvent joliment aquarellés.
    Les plans non numérisés peuvent être communiqués en salle de lecture, après demande motivée.

    Les pièces iconographiques et cartographiques présentées dans ce catalogue font partie intégrante des dossiers de la série S relatifs aux routes départementales (S 227-332, S 409, S 460-461), qu'elles illustrent et complètent. Ces dossiers ont été versés aux Archives départementales par les services des Domaines, de la préfecture et des Ponts et Chaussées.
    La Direction départementale de l'équipement a également effectué un versement postérieur concernant les routes départementales, consultable sous la cote 10 S 14. Un inventaire de la sous-série 10 S est accessible en salle de lecture et 8 plans particulièrement intéressants, comptabilisés sur le total des 86, sont analysés et numérisés dans ce catalogue.

  • Plans et affiches de La Roche-sur-Yon conservés aux Archives nationales et de la Vendée

    Le présent inventaire contient près de 500 plans et affiches relatifs à la ville de La Roche-sur-Yon aux 19e et 20e siècles. Une partie de ces documents est conservée aux Archives nationales, à Paris, et a été numérisée dans le cadre de l'élaboration du CD-Rom intitulé "Plans et archives d'une ville nouvelle, La Roche-sur-Yon, 1804-1870". Les autres plans et affiches sont issues des collections des Archives départementales de la Vendée.
    Un autre instrument de recherche, consultable dans la salle de lecture des Archives de la Vendée, présente les plans et affiches conservés aux Archives municipales de La Roche-sur-Yon et retenus pour ce même CD-Rom. Ces deux inventaires offrent un important ensemble de documents graphiques illustrant les premières décennies de la toute nouvelle préfecture de la Vendée. Cet ensemble n'a cependant pas la prétention d'être exhaustif, il s'agit d'une sélection parmi de très nombreux documents iconographiques.

  • Plans d'édifices (Rochetrejoux à Xanton-Chassenon)

    Le catalogue des plans d'édifices des communes de Rochetrejoux à Xanton-Chassenon offre une sélection de documents cartographiques représentant des monuments et des lieux publics, privés ou de culte des 115 dernières communes vendéennes, par ordre alphabétique. Près de 700 plans, tirages d'architecte et photographies sont ainsi analysés, datés et numérisés dans le but de rendre plus accessibles ces intéressants témoins de l'évolution de notre patrimoine bâti. Ces documents sont issus des dossiers administratifs ou de fonds privés conservés aux Archives départementales dans différentes séries (principalement la sous-série 1 O - Affaires communales et la série T - Instruction publique, sciences et arts) mais regroupés ici par commune.

    Les écoles, les églises, les presbytères et les mairies (souvent situées dans l'école des garçons) sont les édifices les plus représentés mais on trouve également de nombreux plans relatifs aux casernes de gendarmerie, aux halles, aux cimetières ou aux monuments aux morts de la 1ère guerre mondiale. Plus rares sont les représentations de bâtiments privés, comme cette maison à Saint-Gilles-sur-Vie ou cette ancienne forge à Saint-Fulgent.
    Les documents cartographiques ne consistent pas toujours en des plans, coupes ou élévations d'édifices mais aussi en vues d'ensemble du quartier ou du bourg, moins détaillées mais très pratiques pour situer des bâtiments qui ont régulièrement changé de situation. La sélection des plans s'opère en fonction de leur intérêt historique et esthétique ainsi que dans un souci de représentativité pour chaque commune et chaque édifice. Ce catalogue offre ainsi une sorte de " vitrine " - que nous espérons alléchante - de ce que le lecteur intéressé par l'histoire de sa commune peut trouver pour illustrer ses recherches ; c'est à la fois une piste et une invitation à venir consulter nos fonds !

    Ce catalogue se révèle également une source intéressante pour l'histoire des personnes, notamment des instituteurs et des propriétaires immobiliers des communes du département. En effet, de nombreux instituteurs et institutrices, aussi bien dans l'enseignement public que privé, sont à l'origine des plans d'écoles, le plus souvent en tant que demandeurs pour l'ouverture d'une classe. Leur nom est alors mentionné dans la description du document cartographique et peut être retrouvé rapidement par le biais d'une recherche simple. Il est tout aussi aisé de rechercher en plein texte le nom des propriétaires d'immeubles achetés par la commune pour être transformés en bâtiments publics (écoles ou casernes par exemple).

  • Plans d'édifices (Le Givre à Rocheservière)

    Le catalogue des plans d'édifices des communes du Givre à Rocheservière offre une sélection de documents cartographiques représentant des monuments et des lieux publics, privés ou religieux de 90 communes vendéennes, par ordre alphabétique. Plus de 670 plans, tirages d'architecte et photographies sont ainsi analysés, datés et numérisés dans le but de rendre plus accessibles ces intéressants témoins de l'évolution de notre patrimoine bâti. Ces documents sont issus des dossiers administratifs ou de fonds privés conservés aux Archives départementales dans différentes séries (principalement la sous-série 1 O - Affaires communales et la série T - Instruction publique, sciences et arts) mais regroupés ici par commune.

    Les écoles, les églises, les presbytères et les mairies (souvent situées dans l'école des garçons) sont les édifices les plus représentés mais on trouve également de nombreux plans relatifs aux casernes de gendarmerie, aux halles, aux cimetières ou aux monuments aux morts de la 1re guerre mondiale. Plus rares sont les représentations de bâtiments privés, comme la chapelle funéraire de Monsieur Dumaine à Luçon dont le plan vient étayer un acte notarié.
    A ces plans, coupes ou élévations d'édifices, s'ajoutent des documents cartographiques, vues d'ensemble de quartier ou de bourg, moins détaillés mais très pratiques pour situer des bâtiments qui ont régulièrement changé de situation. La sélection des plans s'est opérée en fonction de leur intérêt historique et esthétique ainsi que dans un souci de représentativité pour chaque commune et chaque édifice. Ce catalogue offre ainsi une sorte de "vitrine" - que nous espérons alléchante - de ce que le lecteur intéressé par l'histoire de sa commune peut trouver pour illustrer ses recherches ; c'est à la fois une piste et une invitation à venir consulter nos fonds !

    Ce catalogue se révèle également une source intéressante pour l'histoire des personnes, notamment des instituteurs et des propriétaires immobiliers des communes du département. En effet, de nombreux instituteurs et institutrices, aussi bien dans l'enseignement public que privé, sont à l'origine des plans d'écoles, le plus souvent en tant que demandeurs pour l'ouverture d'une classe. Leur nom est alors mentionné dans la description du document cartographique et peut être retrouvé rapidement par le biais d'une recherche simple. Il est tout aussi aisé de rechercher en plein texte le nom des propriétaires d'immeubles achetés par la commune pour être transformés en bâtiments publics (écoles ou casernes par exemple).

  • Administration des Douanes (1792-1994)

    Le fonds reflète l'activité de l'administration des douanes sur le territoire vendéen. En effet, on y retrouve l'exercice des bureaux et des brigades.

    Les bureaux lèvent les taxes, nombreuses, comme en attestent les registres finanicers ainsi que les dossiers de reçus de taxes.

    Au XIXème siècle, le bureau des Sables-d'Olonne était aussi un bureau d'inspection, qui rendait compte, par des rapports mensuels et trimestriels, de l'activité des bureaux et des brigades de sa circonscription à la Direction de La Rochelle.

    Les brigades, quant à elles (branche armée de l'administration des douanes), avaient, pour l'essentiel, mission de contrôle et de surveillance du territoire de leur circonscription, dans un esprit de lutte contre la fraude et la contrebande.

    Ainsi, surtout pour le XIXème siècle, elles surveillaient et contrôlaient les marais salants et le transit du sel, denrée très importante, comme l'attestent les différentes instructions relatives au sel et l'établissement de statistiques concernant le sel de Noirmoutier (1839-1896).

    De même, elles étaient chargées de la surveillance et du contrôle de l'activité des ports auxquels elles étaient attachées. La surveillance s'exerçait sur l'environnement du port, quant au contrôle il se concentrait sur la navigation et les marchandises. Les navires étaient francisés (immatriculés) et répertoriés, chacun ayant son dossier individuel, dans lequel se trouve acte de francisation, certificat de jauge, actes de vente ou de cession, quittances de taxes, laisser-passer. Ces dossiers composent la majeure partie du fonds (14 ml). Des manifestes étaient aussi rédigés à chaque entrée et sortie des navires dans un port (document obligatoire donnant un état général du chargement composant la cargaison d'un navire). Donc, le transit des marchandises faisait l'objet d'un contrôle, tout comme leur stockage dans les entrepôts, pour lesquels toutes les entrées et sorties étaient consignées dans les sommiers des entrepôts.

  • Plans d'édifices (L'Aiguillon-sur-Mer à Givrand)

    Le catalogue des plans d'édifices des communes de L'Aiguillon-sur-Mer à Givrand offre une sélection de documents cartographiques représentant des monuments et des lieux publics, privés ou de culte des 100 premières communes vendéennes, par ordre alphabétique. Plus de 750 plans, tirages d'architecte et photographies sont ainsi analysés, datés et numérisés dans le but de rendre plus accessibles ces intéressants témoins de l'évolution de notre patrimoine bâti. Ces documents sont issus des dossiers administratifs ou de fonds privés conservés aux Archives départementales dans différentes séries (principalement la sous-série 1 O - Affaires communales et la série T - Instruction publique, sciences et arts) mais regroupés ici par commune.

    Les écoles, les églises, les presbytères et les mairies (souvent situées dans l'école des garçons) sont les édifices les plus représentés mais on trouve également de nombreux plans relatifs aux casernes de gendarmerie, aux halles, aux cimetières ou aux monuments aux morts de la 1re guerre mondiale. Plus rares sont les représentations de bâtiments privés, comme cette maison de La Châtaigneraie dont la coupe vient étayer un procès-verbal d'audience de cour d'assises.
    A ces plans, coupes ou élévations d'édifices, s'ajoutent des documents cartographiques, vues d'ensemble de quartier ou de bourg, moins détaillés mais très pratiques pour situer des bâtiments qui ont régulièrement changé de situation. La sélection des plans s'est opérée en fonction de leur intérêt historique et esthétique ainsi que dans un souci de représentativité pour chaque commune et chaque édifice. Ce catalogue offre ainsi une sorte de "vitrine" - que nous espérons alléchante - de ce que le lecteur intéressé par l'histoire de sa commune peut trouver pour illustrer ses recherches ; c'est à la fois une piste et une invitation à venir consulter nos fonds !

    Ce catalogue se révèle également une source intéressante pour l'histoire des personnes, notamment des instituteurs et des propriétaires immobiliers des communes du département. En effet, de nombreux instituteurs et institutrices, aussi bien dans l'enseignement public que privé, sont à l'origine des plans d'écoles, le plus souvent en tant que demandeurs pour l'ouverture d'une classe. Leur nom est alors mentionné dans la description du document cartographique et peut être retrouvé rapidement par le biais d'une recherche simple. Il est tout aussi aisé de rechercher en plein texte le nom des propriétaires d'immeubles achetés par la commune pour être transformés en bâtiments publics (écoles ou casernes par exemple).

  • Minutier ancien des Sables-d'Olonne (1552-1737)

    Les analyses présentées ici sont celles que M. Jaunet a rédigées en consultant le minutier. Ce relevé concerne tous les contrats de mariage, les testaments, les inventaires de meubles et d'immeubles et les procès-verbaux des assemblées d'habitants ou de paroisse passés devant les notaires en résidence aux Sables-d'Olonne de 1552 à 1737. Ont également été analysés un certain nombre d'actes considérés comme remarquables par leur intérêt historique.

  • Minutier ancien de Chaillé-les-Marais (1605-1806)

    Les analyses des minutes des notaires Pierre Thoumanceau, Charles Jousseaulme, Michel Pimparé (étude A) et Nicolas Gazeau (étude F), sont celles que M. Dominique Chamorin a rédigées à partir du relevé initial réalisé par M. Jaunet, en ajoutant notamment les témoins, les professions et des éléments de contenu.

    Les autres analyses sont celles que M. Jaunet a rédigées en consultant le minutier. Ce relevé concerne tous les contrats de mariage, les testaments, les inventaires de meubles et d'immeubles et les procès-verbaux des assemblées d'habitants ou de paroisse passés devant les notaires en résidence à Chaillé-les-Marais de 1605 à 1819. Ont également été analysés un certain nombre d'actes considérés comme remarquables par leur intérêt historique.

  • Bibliothèque du Haras national de La Roche-sur-Yon

    La bibliothèque du Haras national de La Roche-sur-Yon complète le fonds d'archives coté 5 ETP.

    Comprenant 163 monographies et plus de soixante titres de périodiques, elle permet d'appréhender de manière globale le monde du cheval : les revues et ouvrages généralistes constituent une porte d'entrée dans l'univers équin ; le développement de l'élevage est abordé à travers des manuels, des ouvrages sur les différentes races et, plus spécifiquement, sur ce qui constitue la raison d'être des Haras, à savoir la définition et la mise en oeuvre de la politique d'orientation de l'élevage des équidés (génétique, reproduction, identification, généalogie, avec entre autres des stud-books) ; enfin une troisième partie traite des sports équestres et des courses hippiques, avec, principalement, des calendriers, programmes et comptes rendus des événenements. À noter pour ses très belles gravures, dont certaines en couleurs, l'ouvrage du baron Faverot de Kerbrech, général de division et écuyer de Napoléon III, intitulé "L'art de conduire et d'atteler, autrefois, aujourd'hui", paru en 1903 (BIB ATLAS 47).

    La partie locale, bien que peu importante, présente cependant des pièces intéressantes. À signaler par exemple : un numéro spécial (n° XXIX, 2e trim. 1991) de la revue "303" (BIB C 1148), consacré au cheval dans les Pays-de-la-Loire ; quelques ouvrages sur les races mulassières poitevines (baudet et autres) et sur le Haras de La Roche-sur-Yon, en particulier le mémoire universitaire de Martial Caillaud "Le dépôt d'étalons de La Roche-sur-Yon : création, mission et fonctionnement d'une administration (1846-1914)" (BIB MEM 831) ; et enfin un bel album consacré aux "Chevaux vendéens" daté du début du XXe siècle (BIB D 668/2) et un "Stud-book vendéen et charentais", illustré, de 1913 (BIB ADM C 151).

  • 5 ETP - Fonds du haras de La Roche-sur-Yon (1807-2004)

    Ce fonds donne une vision complète du fonctionnement et des activités du haras de La Roche-sur-Yon sur un siècle et demi.

    Les notes de service et les registres d'observations révèlent l'organisation de ce dépôt d'étalons situé au cœur de la ville, lieu de travail mais aussi lieu de vie du directeur, des officiers et des palefreniers. On conserve pour ces derniers les registres-contrôle de 1847 à 1933 ainsi que des dossiers de personnel, riches de renseignements multiples sur leur carrière, leur situation militaire et parfois leurs familles grâce aux attributions de logements de fonction. Les travaux réalisés au haras depuis 1879 sont également illustrés de plans.
    On suit la marche globale du dépôt d'étalons grâce aux rapports aux préfets et aux inspecteurs généraux, ou dans la correspondance au ministre de l'Agriculture. Les monographies sur l'élevage en Vendée, les préparations aux conférences et les articles de presse réunis par le directeur constituent également des éléments d'information sur les activités du haras.
    Les registres et dossiers d'étalons, agrémentés parfois de photos que complète la collection de photos des étalons du haras, permet l'étude des étalons nationaux. La collection de 184 ml de carnets à souche de saillies pourra aussi servir à constituer la généalogie des chevaux de la région. Ces documents additionnés à ceux des concours d'élevage sont une source formidable pour l'histoire locale du cheval. Ils rendent compte de l'évolution des races et des sélections effectuées dans la circonscription sous l'effet des primes d'encouragement à l'élevage. Quant aux dossiers des stations de monte, ils donnent une idée des pratiques d'élevage locales.

    On peut dresser une histoire des courses dans la circonscription grâce à la correspondance, aux déclarations et aux documents comptables des sociétés organisatrices. Des dossiers similaires pour les sociétés hippiques, les associations équestres, les établissements professionnels témoignent des utilisations locales du cheval. La pratique sportive et touristique est également bien illustrée, ainsi que l'organisation des compétitions ; signalons ici les programmes et résultats des concours internationaux de saut d'obstacles organisés à La Baule, ou encore les listes d'obtention des brevets d'équitation de la circonscription de 1962 à 1988.

  • Collection de périodiques catholiques du Père Joseph Boisseau (1951-2012)

    L'intérêt de ce fonds provient de son caractère homogène (des collections quasi complètes de revues de référence) et de la période couverte. Il est ainsi possible de suivre l'évolution de l'Église catholique au cours de la seconde moitié du XXe siècle. La "Documentation catholique" traduit et publie les textes essentiels du Saint-Siège, de l'Église en France et dans le monde. Chaque numéro comporte en outre un dossier thématique. La revue "Lumière et vie", fondée par les Dominicains de la Province de Lyon, se fait l'écho des questions posées au christianisme en cette période charnière pour l'Église que constituent les années 60 et 70. Quant au journal "La Croix", il permet de suivre au jour le jour les travaux du Concile Vatican II.

  • Fonds Rigoir (imprimés)

    Ce fonds se compose de quatre sous-ensembles.

    Premièrement, les rapports présentés annuellement aux assemblées générales des actionnaires du Crédit foncier de France (1852 à 2004), complétés de quelques ouvrages sur la banque. Cette collection a été réunie par le donateur dans le cadre de son activité professionnelle. Créée en 1852 sous le nom de Banque foncière de Paris, cette société de crédit foncier prend rapidement le nom de Crédit foncier de France. En quelques années, le Crédit foncier de France devient un partenaire essentiel de l'Etat : il participe à la modernisation du secteur agricole, en proposant des prêts à long terme, et des villes, en finançant les collectivités territoriales ; il contribue à organiser l'épargne des particuliers ; il soutient activement la reconstruction au lendemain de la Deuxième Guerre mondiale. L'analyse de ses rapports ouvre des perspectives de recherche. Par exemple, les bilans économiques, les chiffres financiers et les statistiques présentés de manière homogène, autorisent une étude quantitative et la liste complète des administrateurs et des dirigeants permet d'engager une analyse prosopographique des responsables de la banque.

    Deuxièmement, les revues et ouvrages publiées par l'Action française ou relevant de sa mouvance, dont le donateur était le dépositaire. L'Action française est un mouvement politique royaliste et nationaliste. Par le caractère éminemment provocateur de ses publications, l'Action Française entretient une agitation politique permanente, tout en apparaissant comme le seul groupe conservateur proposant une doctrine cohérente. Dans l'Entre-deux-guerres, elle dispose d'un certain nombre d'organes pour diffuser ses idées :
    - Le quotidien "L'Action française", le journal officiel du mouvement, et son almanach ;
    - "L'Action française du dimanche" destiné aux milieux agricoles et son almanach ;
    - "Pampres et lys", le bulletin des Méridionaux de l'Action française ;
    - "L'Ordre provençal", la version méridionale de "L'Action française du dimanche" ;
    - L'Institut d'Action française, fondé en février 1906 pour étudier les grands problèmes politiques, sociaux, religieux. Ses cours sont publiés à partir de 1923 dans les "Cours et conférences d'Action française".
    Deux autres titres sont étroitement liés à l'Action française et animés par le même objectif de propagande intellectuelle :
    - La "Revue des causes célèbres, politiques et criminelles" donnant le compte rendu et les croquis d'audience des procès relatifs à la défense nationale (pacifistes, espions, etc.) qui ont suivi la Grande Guerre ;
    - Les "Cahiers du Cercle Fustel de Coulanges et de l'Ecole française" sur la question scolaire.
    Ces périodiques témoignent de l'influence intellectuelle du mouvement au cours de la première moitié du XXe siècle. Les oeuvres de Charles Maurras, de Georges Valois et de d'autres écrivains nationalistes sont rattachées à cette partie.

    La troisième partie réunit des ouvrages et des périodiques qui s'inscrivent dans la mouvance du régionalisme occitan, principalement dans l'Entre-deux-guerres.

    Enfin, viennent des titres de presse édités en France ou à l'étranger au XXe siècle principalement : des quotidiens ou des mensuels d'information parus seulement quelques mois, et des journaux satiriques. A quoi s'ajoutent divers imprimés sur les sciences sociales, la littérature, l'histoire et la géographie.

  • Bibliothèque Maurice Maupilier

    La bibliothèque reflète les centres d'intérêt et abrite les publications du Père Maupilier. Il existe bien des manières de la découvrir.

    Les ouvrages religieux, traitant de l'histoire de l'Eglise, des missions d'évangélisation, des pèlerinages, de spiritualité et de mystique chrétienne, forment une part importante du fonds. L'histoire, spécialement l'histoire locale, l'onomastique, la linguistique, la philosophie, la littérature et les sciences sont des thèmes également présents ; ces études contribuent à la richesse des collections. Citons aussi, parmi les outils de travail, la "Biographie universelle ancienne et moderne" de Michaud.

    Le fonds aborde en profondeur l'histoire des Etats latins d'Orient du XIe au XIVe siècle. Les Lusignan, Mélusine, et surtout Baudouin IV de Jérusalem invitent à en savoir plus sur les croisades.

    Comme pour varier les plaisirs et réveiller les curiosités, la bibliothèque est une référence sur l'Inde, le Tibet, l'hindouisme et le bouddhisme. De nombreux ouvrages sur l'Asie orientale et l'islam enrichissent l'ensemble.

  • Bibliothèque du château de la Jordronnière : périodiques
  • Bibliothèque de théologie pastorale et d'histoire religieuse

    La bibliothèque du grand séminaire est spécialisée en sciences philosophiques et théologiques.
    Le lot donné aux Archives de Vendée comporte 113 volumes, tant anciens que modernes, de théologie, d'histoire et de belles-lettres, ainsi que 4 titres de périodiques. Parmi cette collection figure le "Manuale sacrarum caeremoniarum" (1646) du grand prieur de Maillezais, dom Baudry, le bréviaire édité en 1767 par Mgr Gaultier d'Ancyse, le "Recueil de fables..." satiriques de l'abbé Lamontagne (1883), des pièces littéraires en vers ou en prose écrites par des prêtres vendéens et plusieurs ouvrages rares sur l'histoire religieuse du diocèse.
    Les lettres pastorales, circulaires et mandements imprimés des évêques de Luçon (1821-1933) forment l'ensemble documentaire le plus intéressant du fonds. Ils ont été numérisés puis océrisés, avant d'être mis à la disposition des chercheurs.

  • Collection de périodiques Georges Durand (1889-milieu XXe)

    A l'exception de quelques brochures, le fonds d'imprimés G. Durand se compose exclusivement de périodiques (collections, numéros isolés, tirés à part et extraits) liés à son activité de naturaliste. Georges Durand signe lui-même plusieurs articles. Les revues émanent de sociétés scientifiques françaises (régionales et nationales) et étrangères, Durand ayant adhéré en effet à de multiples associations. Des revues telles que " L'éleveur " ou " Le Saint Hubert " témoignent de l'intérêt porté par leur propriétaire à l'art cynégétique. Les extraits ou tirés à part sont consacrés principalement aux insectes et en particulier, aux papillons.

  • Bibliothèque André Boutelier

    La partie de la bibliothèque Boutelier remise aux Archives, riche d'environ 500 titres, reflète les centres d'intérêts littéraires de son propriétaire et de son épouse.

    L'histoire et la politique, les deux passions d'André Boutelier, constituent les thèmes majeurs du fonds : ouvrages de référence du XIXe siècle, tels que l'"Histoire de la Révolution française" (BIB 8 G 349/1-10) et l"Histoire du Consulat et de l'Empire" (BIB 8 G 350/1-20) d'Adolphe Thiers ou "Les origines de la France contemporaine" (BIB 8 G 214/1-11) d'Hippolyte Taine ; nombreuses biographies ; livres contemporains du donateur, notamment de l'Entre-deux-guerres, avec des auteurs (Charles Maurras, René de La Gorce, Pierre Gaxotte) et des thèmes indiquant les préoccupations politiques du moment (on y trouve par exemple toute une littérature liée à la Seconde Guerre mondiale, où des auteurs partisans s'interrogent sur les raisons de la défaite et l'avenir du pays). D'autres écrivains présents dans la bibliothèque, tels qu'André Siegfried ou Élie Halévy, ont également contribué à la formation de la pensée politique et sociale d'André Boutelier.

    L'histoire locale est également bien représentée : voisinent ainsi plusieurs ouvrages de Prosper de Barante, dont ses "Études historiques et biographiques" (BIB 8 G 389/1-2), l'ouvrage collectif "Vendée : dictionnaire biographique et album" (BIB 8 G 248) et une collection des "Archives historiques du Poitou" (BIB 8 PG 1).

    La littérature tient aussi une place importante. Sont présents les grands classiques ainsi que les auteurs populaires de l'époque, nationaux tels que Paul Bourget, Anatole France, Pierre Benoit et locaux comme Ernest Pérochon et Jean Yole.

    Le brillant élève que fut André Boutelier a conservé les nombreux livres de prix qu'il a reçus, la plupart habillés de leurs cartonnages d'éditeurs.

    Enfin, plusieurs volumes ont appartenu à la famille Flourens. Marie Jean Pierre Flourens, médecin et biologiste français (1794-1867), fut membre de l'Académie française où il eut Victor Hugo comme rival malheureux. Plusieurs ouvrages lui sont dédicacés, en particulier le "Port-Royal" (BIB 8 G 346/2) de Sainte-Beuve et trois livres du baron de Barante. On trouve également des ouvrages de son fils Gustave, républicain tué lors de l'insurrection des communards. Ces volumes ont pu être achetés en vente publique.

    Le fonds Boutelier représente un exemple de bibliothèque d'un notable provincial de la première moitié du XXe siècle.

    A noter qu'à l'exception de certains titres locaux, les ouvrages ne comportent qu'une indexation titre et auteur.

  • Collection de partitions publiées par les Editions Biton, Librairie Saint-Joseph (Saint-Laurent-sur-Sèvre).

    Ce ne sont pas moins de 215 oeuvres (motets latins, messes polyphoniques, pièces pour orgues et harmoniums...) créées par 65 compositeurs, qui forment le catalogue de la maison d'édition Biton. Louis-Joseph Biton fut l'ami des grands compositeurs de musique religieuse de son temps, en premier lieu Fernand de La Tombelle, qui lui confia une cinquantaine de ses créations et lui dédia sa "Cantate à Saint-Joseph", mais aussi le père Anthonin Lhoumeau, les abbés Louis et Constant Boyer, Oscar Van Durme, Léon Saint-Requier... Beaucoup d'oeuvres parurent dans la collection de prestige Selecta Opera. L'artiste et architecte Maurice Laurentin a quant à lui illustré la première de couverture de certains livrets.
    Le présent fonds comprend 600 pièces de musique notée, plus deux manuels : "Les principes d'exécution du chant grégorien rythmé d'après la méthode des Bénédictins de Solesmes", s.d. (1er quart 20e S.) et "De l'éducation de l'oreille en vue de l'exécution de la musique sacrée", abbé Léon Raimbaud, 1952 ?, nouvelle éd. rev. et augm. Le nombre de pièces s'explique ainsi : Un certain nombre (environ une cinquantaine) sont des recueils d'oeuvres ayant parfois été réédités plusieurs fois. Chaque oeuvre faisant l'objet d'une publication séparée comprend souvent plusieurs" formats" : par exemple, un feuillet de chant, un livret moyen format et un grand format. Elle peut avoir plusieurs éditions correspondant aux différents registres de voix (soprani et alti, ténors...) ou aux différents accompagnements (pour orgue ou harmonium, pour harpe et piano...). Au total, on peut estimer que plus de la moitié des oeuvres éditées par la maison Biton sont présentes dans le fonds.

  • Bibliothèque Émile Brethé

    La bibliothèque d'Émile Brethé reflète ses centres d'intérêt et intègre ses travaux. Les éditions vont du XVIe au XXe siècle.

    La majeure partie du fonds est consacrée à la littérature, avec un intérêt marqué pour le XVIe siècle, ainsi qu'à l'histoire locale. Parmi cet ensemble de très grande qualité, on retient "Les commentaires sur la coutume du Poitou" d'André Tiraqueau édités en 1546 (BIB 5 G 746), "Les Plaisirs d'un gentilhomme champêtre" de Nicolas Rapin paru en 1581 (BIB 5 G 253) et les oeuvres du poète poitevin Scévole de Sainte-Marthe, représentant la floraison intellectuelle de la fin du XVIe siècle. On relève également l' "Art de faire éclorre et d'élever en toute saison des oiseaux domestiques de toutes espèces" de Réaumur publié en 1751 (BIB 5 G 381/1-2). Sont aussi présents tous les auteurs régionalistes poitevins de la première moitié du XXe siècle, tels que René Vallette, Louis Chaigne, Gaston Chéreau, Louis Merle, Ernest Pérochon. Dans cette bibliothèque d'un parfait "honnête homme" du XXe siècle, on trouve aussi des ouvrages d'histoire générale, de religion, de géographie, d'art (nombreux catalogues de musées et d'expositions) et d'éducation (collection de livres pour enfants et de manuels scolaires).

    Bibliophile averti, Émile Brethé a fait relier avec soin la majorité de ses ouvrages et a lui-même calligraphié les titres de certains à l'encre de chine. On peut admirer des reliures à la hollandaise, classiques, à la bradel et des cartonnages, ainsi que des éditions originales en feuillets. De nombreux ouvrages sont numérotés et portent des envois d'auteurs locaux (Louis Chaigne, Jean Yole, Jacques Nanteuil) ou nationaux (Georges Clemenceau, François Mauriac), ainsi que des ex libris, manuscrits ou imprimés, parfois armoriés (A. de La Bouralière). L'état de conservation de l'ensemble est remarquable.

    En complément, les Archives de la Vendée conservent les papiers personnels d'Émile Brethé (formation, carrière d'enseignant, activités associatives et culturelles, recherches et correspondance), des papiers de familles et des collections (autographes, documents iconographiques, disques) réunis sous la cote 176 J.

  • 213 J - Fonds Lemounier

    Les documents rassemblés ici ne représentent qu'une petite partie de la documentation et des collections rassemblées par Benjamin Fillon au cours de sa vie. Ses collections, constituées en commun avec Charles Dugast-Matifeux, ont été partagées après la mort de Benjamin Fillon ; aussi les pièces relatives à l'histoire de Fontenay-le-Comte présentées dans cet inventaire trouvent-elles leur complément dans la collection Dugast-Matifeux à la bibliothèque municipale de Nantes et dans les archives de la ville de Fontenay-le-Comte (voir l'inventaire E dépôt 92 1 II présenté sur ce site). Elles concernent principalement les XVIe et XVIIe siècles, période d'affrontement entre catholiques et protestants. Les dossiers d'origine avaient perdu leur cohérence ; il a donc été nécessaire de les reclasser.
    Pour nombre de ces documents, il s'agit de minutes originales des notaires suivants :
    - notaires de Fontenay-le-Comte : Jacques Barraud, Julien Baudon, Jean Bérard, Pierre Bonnet, Pierre Charrieu, Paul Ferret, Jean Fèvre, Vincent Fradet, Jacques Gouyn, David Grignon, Jacques Jobet, Nicolas Joly, Philippe Lebouleux, René Loyauté, Jehan Lymonneau, Laurent Lymonneau, Mathurin Marchandeau, François Mesnard, Etienne Robert, Jehan Robert, Pierre Robert, Elie Train, Paul Train et Ballard, notaire apostolique.
    - notaires d'autres lieux : Pierre Girard et Gougnon, notaires de la baronnie du Petit-Château, Braud et Guilloteau à Foussais, Nicolas Reculleau à Luçon, Pierre Cousturier à Vouvant, Henry Ham à Amsterdam (Hollande) et Jehan Brunet, notaire à la cour de l'official de Maillezais.

    Les travaux de Benjamin Fillon comprennent aussi ses notes relatives à l'élaboration de "L'art de terre chez les Poitevins suivi d'une étude sur l'ancienneté de la fabrication du verre en Poitou" paru en 1864 et la correspondance avec son éditeur Clouzot ; c'est l'occasion d'étudier les méthodes de travail controversées d'un érudit reconnu.
    La correspondance de Gabriel Charavay, marchand d'autographes parisien présenté dans ce fonds, permet enfin d'imaginer la collection constituée par Benjamin Fillon, dispersée après sa mort.

    Les travaux d'Arsène Charier portent essentiellement sur son île natale, Noirmoutier. La documentation présentée ici constitue une partie seulement de celle qu'il avait recueillie ; en effet, elle ne correspond qu'à la moitié des fascicules qu'il a publiés.

    Une place à part a été réservée aux imprimés : constituée essentiellement par les Fillon, comme en atteste de nombreuses dédicaces, cette bibliothèque comprend aussi quelques ouvrages adressés aux Lemounier.

    Les photographies, toutes sur plaques de verre, présentent pour l'essentiel la famille Rousseau-Lemounier et les travaux archéologiques de Lucien Rousseau. Prises probablement entre 1900 et 1939, elles ont été en partie identifiées par le donateur ; certaines photographies restent à identifier.

  • Album paléographique

    Parallèlement aux instruments de recherches électroniques (inventaires, répertoires, catalogues, etc.) publiés sur leur site, les Archives de la Vendée proposent dans l' " Album paléographique " un corpus d'éditions de textes qui est régulièrement enrichi.

    En août 2018, ce recueil contient une soixantaine de textes du XIe au XVIIIe siècle, interrogeables en plein texte. Il ne vise pas la publication d'une édition critique exhaustive, car cela nécessiterait un travail trop important pour pouvoir être réalisé rapidement. Les objectifs sont de proposer aux chercheurs, à des fins de recherche, un accès facile à des textes inédits, de permettre aux étudiants ou amateurs de s'exercer de façon autonome à la pratique de la paléographie et d'encourager des éditions critiques.

    Chaque pièce numérisée est accompagnée d'une transcription ligne à ligne, d'une notice descriptive ainsi que, le cas échéant, d'une traduction et d'observations sur les particularités paléographiques de l'acte. Les documents qui font l'objet d'un travail de transcription collaborative sur le L@boratoire des internautes, et pour lesquels quelques termes restent à transcrire, sont séparés de ceux dont la transcription est achevée.

    UN PROJET MARQUANT : LA PUBLICATION DE 40 CHARTES BÉNÉDICTINES DES XIe ET XIIe SIÈCLES

    Jusqu'au début du XIIe siècle, le corpus des chartes conservé aux Archives de la Vendée compte quelques dizaines de pièces. Certaines ont fait l'objet de transcription au XIXe siècle mais rarement de traduction, si bien qu'elles ont été peu, voire pas utilisées, alors qu'il s'agit de sources fondamentales pour l'histoire du peuplement, de l'aménagement des territoires, de la justice, ainsi que pour la toponymie.

    Avec la collaboration d'un éminent médiéviste, M. Robert Durand, qu'elles tiennent à remercier chaleureusement, les Archives de la Vendée ont remédié à cet obstacle en débutant l'édition de leurs chartes médiévales par celles relevant de l'abbaye bénédictine de Marmoutier (Tours) qui possédait plusieurs prieurés en Bas-Poitou.

    Concrètement, les actes ont été numérisés en couleur, traduits par M. Durand, puis analysés et pourvus par les Archives d'un appareil critique minimum portant sur la datation, l'identification des personnes et des lieux, la bibliographie utile, etc. Les traductions et analyses ont ensuite été rapprochées des transcriptions réalisées par l'Institut de recherche et d'histoire des textes vers 2010 (base TELMA) ou parfois par Paul Marchegay au XIXe siècle (Cartulaires du Bas-Poitou, BIB B 1366).

    LA CORRESPONDANCE DU PREFET MERLET A SA FEMME

    Les 171 lettres que le préfet Merlet a envoyé à son épouse pendant son affectation en Vendée de l'an IX à 1809 ont fait l'objet d'une transcription par Mme Anne Lorvoire dans le cadre de son master. Merci vivement à elle d'avoir autorisé la publication de ce travail.

  • Notaires du canton de La Roche-sur-Yon : analyses d'un choix de pièces (1691-1825)

    Les analyses présentées ici sont celles que M. Jaunet a rédigées en consultant le minutier. Ce relevé concerne tous les contrats de mariage, les testaments, les inventaires de meubles et d'immeubles et les procès-verbaux des assemblées d'habitants ou de paroisse passés devant les notaires en résidence au Bourg-sous-la-Roche, La Chaize-le-Vicomte, Les Clouzeaux, Mouilleron-le-Captif, Nesmy, Saint-André-d'Ornay, Le Tablier et Venansault. Ont également été analysés un certain nombre d'actes considérés comme remarquables par leur intérêt historique.

  • Revue du Bas-Poitou : présentation des articles (1888-1900)

    Revue trimestrielle publiée de 1888 à 1972, la "Revue du Bas-Poitou" est d'abord imprimée à Vannes (Impr. Lafolye) de 1888 à 1910, puis à Fontenay-le-Comte (Impr. Lussaud). A partir de 1962, elle s'intitule "Revue du Bas-Poitou et des provinces de l'Ouest". Elle comprend une table alphabétique des auteurs et des matières pour les années 1888-1930. Fondée par René Vallette, qui en fut également le propriétaire et l'animateur jusqu'à sa mort, la revue est ensuite administrée par Jacques de Maupeou jusqu'en 1953. Après une interruption de publication en 1954 et 1955 due à des difficultés financières, la revue repart sous la direction de Louis Chaigne et Louis Merle en 1957, jusqu'à 1972, date de son arrêt définitif.

    RENÉ VALLETTE

    Issu d'une famille de Fontenay-le-Comte (son père, Clément Vallette, fin lettré, fut avocat et maire de la ville sous le Second Empire), René Vallette (Fontenay-le-Comte, 1854 - Saint-Germain-l'Aiguiller, 1939) fait des études juridiques à Poitiers, puis revient dans sa ville natale où il se consacre entièrement à l'écriture. Fervent catholique et monarchiste, il publie d'abord des articles politiques dans des journaux nationaux et locaux, puis des articles plus spécifiquement consacrés à sa région dans des revues locales (telles que la "Revue poitevine et saintongeaise" ou la "Revue historique de l'Ouest"). Il est également l'auteur des "Chroniques de Bas-Poitou", qui traitent de l'actualité et de l'histoire, qu'il rédige jusqu'à sa mort. En 1900, il quitte Fontenay-le-Comte et s'installe dans le logis de Beauregard, à Saint-Germain-l'Aiguiller, érigé en lieu de rassemblement des élites intellectuelles de la région qui participeront à l'élaboration de la "Revue du Bas-Poitou"

    NAISSANCE DE LA REVUE

    La "Revue du Bas-Poitou" voit le jour à la fin du XIXe siècle, époque où apparaissent de nombreuses revues régionales. Les régions entendent en effet défendre leur identité et leurs valeurs, mises à mal par une République centralisatrice et la civilisation industrielle. Vallette se veut le porte-parole de l'histoire et des traditions du pays vendéen. Il s'entoure des érudits locaux de son temps partageant ses valeurs (Octave de Rochebrune, Alphonse de Châteaubriant, ..), mais aussi de personnalités de bords opposés (les républicains Benjamin Fillon et Marcel Baudouin, le poète athée Auguste Barrau, ...).

    CONTENU DE LA REVUE

    La "Revue du Bas-Poitou", éclectique, aborde tous les sujets : archéologie, arts, littérature, actualité culturelle et mondaine, histoire, etc. Concernant cette dernière thématique, la guerre de Vendée y occupe une place emblématique, car symbolique du projet affiché de défense des valeurs traditionnelles vendéennes. Seule est absente l'actualité politique (si l'on excepte l'évocation des luttes religieuses et de la Première Guerre mondiale). L'intérêt de la revue réside également dans la variété des travaux exposés (éditions de documents inédits, état d'avancement de recherches, résultats de fouilles archéologiques, comptes rendus bibliographiques, discours, etc.)

  • Congrégation des Filles de la Sagesse - Membres de la Congrégation et historique des établissements tenus par les soeurs

    Les archives de la Congrégation sont en cours de classement.

    Après avoir mis en ligne en juillet 2016, les registres du personnel (avec matricules et obédiences) et la liste des dossiers individuels conservés pour les soeurs de choeurs et soeurs converses, en mars 2017, les notices sur les maisons fondées par la Congrégation à travers le monde (faits marquants, travaux, situation financière) ainsi que les transcriptions des lettres officielles qui ont favorisé leur implantation, puis en septembre 2017, le texte, accompagné de tables ou résumés, des chroniques de Soeur Agathange, cet inventaire présente désormais, outre les dossiers des établissements ouverts en France et plus particulièrement dans les communes commençant par la lettre A, les dossiers des établissements fondés à Haïti depuis 1875, soit une quarantaine d'oeuvres au total (février 2018).
    De nombreuses photographies illustrent les dossiers des maisons d'Haïti ; retrouvez les dans le catalogue "Congrégation des Filles de la Sagesse - Documents iconographiques".


    Détail de ce que contient le présent inventaire :
    - Partie consacrée à l"Administration" : elle présente le texte des chroniques de Soeur Florence (chroniques primitives de Saint-Laurent) et de celles de Soeur Agathange (écrites milieu XIXe, couvre la période 1701-1866).

    - Partie consacrée aux " Relations avec les autorités civiles" : elle comprend une série de registres où sont retranscrites les premières lettres officielles échangées entre la Supérieure Générale et les autorités civiles au début du XIXe s. pour favoriser l'installation des différentes œuvres.

    - Partie consacrée aux "Membres de la Congrégation" : réparties jusqu'en 1954 en soeurs de choeur et soeurs converses (ces dernières étaient employées aux travaux domestiques), les religieuses sont recensées dans plusieurs catégories de registres, ouverts par nom civil, par nom de religion - avec obédiences parfois, ou encore par matricules - avec ou sans obédiences. Pour chacune de ces catégories, plusieurs séries existent ; celle placée en tête d'inventaire est en général la plus complète et a été totalement ou en partie numérisée. Les registres par entrée au postulat, au noviciat ou bien par voeux temporaires indiquent parfois l'état civil complet des soeurs. Ces documents sont également indispensables pour retrouver les personnes sorties de la Congrégation avant de prononcer leurs voeux perpétuels.
    Cette partie est donc composée de registres du personnel, de dossiers individuels des soeurs de choeur et soeurs converses, de registres de décès et de sorties, et de statistiques sur l'activité de la Congrégation.

    - Partie consacrée aux "Activités de la Congrégation" : elle est composée de registres dressant l'historique des maisons fondées par la Congrégation de par le monde ouverts au début du XIXe siècle jusqu'aux années 1950. On y suit les différentes étapes de l'implantation des communautés et les vicissitudes dues notamment aux décisions politiques - fermetures et réouvertures d'écoles, perte de l'administration des établissements de santé, évolution des matières enseignées…. Ces registres sont complétés par des états sur la situation financière des établissements ou les travaux qu'ils ont pu connaitre.
    Les archives de ces établissements sont également conservées et réunies dans des dossiers qui représentent plus d'une centaine de ml. Elles permettent de retracer la vie des communautés (visites canoniques, chroniques, listes de soeurs, comptes et budgets...) et de connaitre leur situation administrative (traités, délibérations du Conseil général, décisions d'ouverture et de fermeture). De nombreuses photographies et des plans des lieux, en cas de travaux notamment, viennent illustrer l'ensemble. Pour certaines oeuvres, une volumineuse correspondance échangée en temps de guerre est à signaler. Il n'y a en revanche que peu de pièces administratives sur les structures dont les sœurs ont la charge (peu ou pas de listes d'élèves ou d'enfants secourus, peu ou pas de programmes scolaires).Ces dossiers sont très complémentaires des registres cités plus haut, voire la seule source de renseignements lorsque l'œuvre est ouverte ou réouverte après les années 1950.

  • Fonds Constant Guesdon (Chavagnes-en-Paillers)

    Le présent inventaire, publié en juin 2018, offre un premier aperçu de la richesse du fonds Constant Guesdon. Les presque 200 photographies (environ 12 % du fonds) illustrent la famille du photographe, ainsi qu'une petite partie de ses oeuvres. Ces dernières se composent principalement de portraits d'habitants de Chavagnes-en-Paillers et des alentours, mais aussi de clichés d'événements et de sites locaux.

    Ce sont les photographies de plus d'une centaine de communiants qui sont présentées pour l'instant. Suivront les clichés de mariés, d'ecclésiastiques, de soldats ainsi que de nombreux portraits individuels et photographies de groupes. Une grande partie d'entre eux a pu être identifiée grâce au colossal et patient travail de Charles Baudry, Chavagnais et ami de la famille Guesdon. Il redonne ainsi un nom aux visages photographiés dans la première moitié du siècle dernier par Constant Guesdon, réveillant ainsi la mémoire de toute une commune vendéenne.

  • H - Clergé régulier (1007-XIXe s.)

    La série H contient le fonds médiéval des Archives de la Vendée ; chaque ensemble, les abbayes, les prieurés, les commanderies et les couvents, est organisé par ordre alphabétique. Les pièces les plus anciennes sont des chartes et pancartes des XIe et XIIIe siècles des prieurés bénédictins Saint-Saturnin de Sigournais,, Saint-Lienne de La Roche-sur-Yon et Saint-Martin-de-Brem.

    Les fonds des abbayes sont très inégaux en nombre d'articles. Breuil-Herbaud, Les Fontenelles, Lieu-Dieu-en-Jard, Nieul-sur-l'Autize, La Grâce-Dieu, Orouet et Turpenay ne comptent chacune qu'un seul article, et parfois un nombre restreint de pièces. Pour Breuil-Herbaud, il s'agit uniquement de plans du XVIIIe siècle ; quant aux Fontenelles, les pièces sont principalement des analyses du XIXe siècle et non des documents originaux.

    En revanche, les abbayes de Boisgrolland (47 art.), Orbestier (47 art.), Saint-Michel-en-l'Herm (22 art.) et Talmont (31 art.) constituent des fonds plus importants.
    Toutefois, d'une manière générale, les fonds nous renseignent davantage sur la vie temporelle que sur la vie spirituelle des abbayes. Un seul registre d'actes capitulaires est conservé (Saint-Michel-en-l'Herm), tandis que les pièces sur les offices claustraux mettent principalement en évidence les biens gérés par ces derniers (Saint-Michel-en-l'Herm et Talmont). Les nombreux aveux, déclarations roturières, censiers et registres d'assises nous donnent surtout l'image de seigneurie ecclésiastique, tandis que des séries chronologiques relativement complètes de registres de recettes et de dépenses nous renseignent précisément sur la gestion matérielle de leurs biens. Leur activité dans le domaine du dessèchement des marais est également manifeste (Angles ; Moreilles ; Saint-Michel-en-l'Herm). Il faut noter aussi des procès-verbaux de visite fournissant d'intéressants états des lieux à une date donnée (Angles ; Boisgrolland ; prieuré de Bellenoue ; prieuré de Commequiers ; commanderie de Champgillon ; commanderie de Féolette).

    Parmi les prieurés se distinguent plus particulièrement les fonds de Saint-Pierre de Cheffois, ainsi que ceux de trois dépendances de l'abbaye de Marmoutier, près de Tours : Saint-Jean-l'Évangéliste de Fontaines-en-Talmondais, Saint-Lienne de La Roche-sur-Yon, Saint-Martin de Brem.. Enfin l'implantation urbaine reste une caractéristique des couvents d'hommes et de femmes : les capucins et les bénédictines des Sables-d'Olonne, les cordeliers d'Olonne-sur-Mer, les carmes de La Flocellière, les dominicains de La Châtaigneraie, les jacobins et les religieuses de Sainte-Catherine de Beauvoir-sur-Mer, l'Union chrétienne et les ursulines de Luçon, les cordeliers, les jacobins, les jésuites, les lazaristes, l'Union Chrétienne ainsi que les religieuses de Notre-Dame, Sainte-Catherine et Saint-François de Fontenay-le-Comte.

    Les archives des hôpitaux de Fontenay-le-Comte, de Luçon et des Sables-d'Olonne (H 254-255 et H Supplément de l'ancien récolement) sont maintenant intégrées à la sous-série H dépôt.

  • Pièces isolées (consultation en salle de lecture)

    Ce répertoire réunit une collection de pièces isolées et de petits fonds d'archives répartis en 11 rubriques.

  • EDépôt 92 2II9 - Jean Besly (1572-1644), le premier historien du Poitou

    Ce volume comprend un ensemble de pièces réunies par Benjamin Fillon et intéressant l'historien Jean Besly et à sa famille.

    Il contient des minutes originales qui, sauf mentions contraires, ont été instrumentées à Fontenay-le-Comte par les notaires suivants : Julien Baudon, Nicolas Benesteau, Pierre Bonnet, Pierre Doucet, David Grignon, Nicolas Joly, Jean Lymonneau, Mathurin Marchandeau, François Mesnard, Jean Robert, Pierre Robert, Claude Rousseau.

    Pièces remarquables : ses contrats de mariages ( 23 fév. 1599, 17 sept. 1609) ; l'inventaire de sa bibliothèque, dressé par Besly lui-même (8 juillet 1610) ; la visite du grand autel de l'église Notre-Dame de Fontenay-le-Comte (15 janvier 1620).

  • EDépôt 92 2II8 - Famille Tiraqueau (1482-1788)

    Dans ce volume, Benjamin Fillon a rassemblé des pièces concernant la famille du jurisconsulte fontenaisien André Tiraqueau (v.1480-1558), sa nombreuse progéniture, son frère François et la descendance de celui-ci.

    Le fonds réunit des minutes originales des notaires suivants :

    - notaires de Fontenay-le-Comte : David Ballard, Julien Baudon, Benesteau, Pierre Bonnet, Pierre Charrieu, Louis Chaveau, Jacques Gouyn, David Grignon, Pierre Grignon, Guillaume Joly, Nicolas Joly, Jean Lymonneau, Laurent Lymonneau, Mathurin Marchandeau, François Mesnard, Nicolas Misère, Guillaume Poytier, Etienne Robert, Jean Robert, Pierre Robert, Claude Rousseau, Aubin Tiraqueau, Paul Train.

    - notaires d'autres lieux : Gabriel Alloert, notaire à Chalo-Saint-Mars [Essonne], Bardereau à Montaigu, Picoron à Vouvant, François-Gabriel Mosnay à La Châtaigneuraie, Jean Porcheron à Poitiers, Rulot à La Jaudonnière.

  • EDépôt 92 2II7 - René Moreau, curé de Notre-Dame de Fontenay-le-Comte, et son temps (1631-1852)

    Benjamin Fillon a rassemblé dans ce volume des pièces sur la vie et l'oeuvre de René Moreau, curé de Notre-Dame de Fontenay-le-Comte, "saint homme" fontenaisien inspiré par François de Sales. On y trouvera également une série de pièces intéressant l'assistance aux pauvres, le clergé et l'église de Fontenay dans la seconde moitié du XVIIe s., et plusieurs publications de B. Fillon réalisées à partir des documents ainsi réunis.

    On y trouve des minutes originales des notaires suivants :

    - notaires à Fontenay-le-Comte : Julien Baudon, Nicolas Benesteau, Jean Berard, Pierre Bonnet, Jean Fevre, Nicolas Joly, Pierre Robert, Paul Train.

    - autres notaires : Rayneteau à Deffand, Etienne Landryau à Luçon, Richaudeau à Argenton-Château.

  • EDépôt 92 2II6 - Jacques Du Fouilloux et la seigneurie de Bouillé (1390-1781)

    Ce volume est consacré à Jacques Du Fouilloux, ses parents, ses alliés et ses successeurs dans la seigneurie de Bouillé.

    On y trouve des minutes notariales originales des notaires suivants :

    - notaires à Benet : Jacques Cacault, J. Clément

    - à Coulonges-sur-l'Autise (Deux-Sèvres) : Menault Dohis

    - à Fontenay-le-Comte : Jacques Gouyn, David Grignon, Jean Lymonneau, Mathurin Marchandeau, Pierre Robert, N. Rousseau

    - à Maillezais : N. Chabirand

    - à Mirebeau (Vienne) : Brirot, F. Hayraud, René Mestayer

    - à Niort (Deux-Sèvres) : François Angevyn

    - à Oulmes : Bouquin, Bouteron, Jean Bretin, Louis Bretin, Pierre Debouté, Jacques Martin, Renoul

    - à Parthenay (Deux-Sèvres) : Jacques Bon, F. Bureau, De Lafontaine, Olivier

    - au Petit-Château (à Vouvant) : Vincent Camyon

    - à Poitiers : Chauveau, Christofle Ribard, N. Rousseau

    - à La Rochelle : Bounyn

    - à Vieillemont (Vienne) : Dabillé

  • EDépôt 92 1II - Archives historiques de la ville de Fontenay-le-Comte (ensemble de pièces réunies par Benjamin Fillon)

    Recueil chronologique manuscrit de 1300 pièces, actes, cartes, inscriptions lapidaires et portraits réunis par Benjamin Fillon, calligraphiées ou reproduites par Alexandre Bitton, en réponse à une commande de la ville de Fontenay-le-Comte en 1866.

    Les Archives historiques de Fontenay-le-Comte sont composées de neuf recueils de documents classés dans un ordre chronologique strict. Chaque pièce est précédée d'un titre sous forme d'une brève analyse suivie d'une date et d'une référence au document original. Il a semblé pratique de proposer au lecteur de les parcourir sous forme d'une liste, dactylographiée ci-après, constituant un sommaire général qui, à lui seul, fait une centaine de pages. Les renvois correspondent à la pagination adoptée par l'auteur. Celle-ci semble parfois fantaisiste, sans doute en raison du mode de confection des volumes qui visait à calligraphier les textes à la suite pour ne les réunir, dans l'ordre chronologique, que dans un second temps.

    Ces sommaires ne se substituent aucunement aux diverses tables du volume 10, qui comportent par ailleurs quelques imprécisions. Plusieurs thèmes renvoient aux derniers tomes avant d'être signalés dans les volumes les plus anciens. D'autres, au contraire, ne font l'objet d'aucune mention : volonté délibérée ou simple omission ?

    C'est avec la même approximation qu'ont été notées l'origine et la localisation des documents. Les mentions de "copie " ou " d'original ", parfois non précisées, semblent assez peu significatives et la quantité imposante de références complique le travail de vérification. La liste des collections qui ont été dépouillées est dressée à la fin du tome 9. Citons, en plus des fonds privés indiqués plus haut, quelques institutions publiques fréquentées, telles que les Archives nationales, la Bibliothèque nationale, les Archives départementales de la Vendée, de la Vienne, de la Charente-Inférieure, les bibliothèques municipales de Niort, La Rochelle, Nantes, sans oublier bien sûr les archives de la ville de Fontenay-le-Comte.

    Si la plupart des documents choisis par Fillon appellent une exégèse sévère, il n'en reste pas moins que les Archives historiques constituent un ensemble exceptionnel par sa qualité artistique (planches aquarellées, reproductions soignées d'inscriptions et de plans) et par la masse des pièces offertes. Trois volumes (tome VI, 1789-1792, tome VII, 1793, tome VIII, 1794-1805) sont consacrés à la période révolutionnaire, ce qui ne peut étonner, Fontenay, ancienne capitale du Bas-Poitou, étant devenue le chef-lieu du département de la Vendée, qui donna son nom à l'insurrection contre-révolutionnaire, et Benjamin Fillon s'étant toujours montré partisan du régime républicain et jaloux des conquêtes de la Révolution française.

    Les Archives historiques de la ville de Fontenay-le-Comte, "cette belle et riche collection qui restera comme un monument de patience et de savoir ", grâce à leur diffusion, ne seront plus, ainsi que le redoutait Eugène Louis dans l'article nécrologique qu'il consacra à Benjamin Fillon (Annuaire de la Société d'Émulation de la Vendée, 1881, p. 195), "condamnées à attendre des visiteurs sérieux". Les voilà accessibles au grand nombre et confirmant la certitude locale qu'aucune ville du département ne possède une histoire aussi riche et aussi documentée. Cette résurrection ne peut que susciter l'intérêt et le travail des étudiants et des chercheurs pour Fontenay, qui fut l'objet de la passion de Benjamin Fillon.

  • Archives communales de Chassais-l'Eglise (1658-1827)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Chassais-l'Eglise aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 282A. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement de Fontenay-le-Comte, la commune faisait partie du canton de Chantonnay. En 1827, Chassais-L'Eglise est supprimée et réunie à la commune de Sigournais.

  • Archives communales de Saligny (1735-2007)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Saligny aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 279. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement de Montaigu jusqu'en 1810, puis à celui de La Roche-sur-Yon, la commune fait partie du canton de Belleville-sur-Vie jusqu'en l'an XI, date à laquelle elle est intégrée à celui du Poiré-sur-Vie.

  • Archives communales de Saint-Michel-Mont-Mercure (1668-2001)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Saint-Michel-Mont-Mercure aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 257. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement de Fontenay-le-Comte, la commune fait partie du canton de La Flocellière jusqu'en l'an X, date à laquelle elle est intégrée à celui de Pouzauges. Elle est renommée Le Mont-Mercure pendant la période révolutionnaire.

  • Archives communales de Saint-Hilaire-la-Forêt (1629-2004)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Saint-Hilaire-la-Forêt aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 231. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement des Sables-d'Olonne, la commune fait partie du canton de Talmont-Saint-Hilaire. Pendant la période révolutionnaire, elle est renommée La Vineuse-en-Plaine.

  • Archives communales de Saint-Gilles-sur-Vie (1545-1966)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Saint-Gilles-sur-Vie aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 222. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement des Sables-d'Olonne, la commune est chef-lieu de canton. En 1867, Saint-Gilles-sur-Vie acquiert une partie du territoire de Brétignolles-sur-Mer. La commune est réunie à celle de Croix-de-Vie en 1966 ; le chef-lieu est fixé à Croix-de-Vie et la nouvelle commune prend le nom de Saint-Gilles-Croix-de-Vie. Saint-Gilles-sur-Vie est renommée Port-Fidèle pendant la période révolutionnaire.

  • Archives communales de Saint-Cyr-des-Gâts (1624-2000)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Saint-Cyr-des-Gâts aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 205. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement de Fontenay-le-Comte, la commune fait partie du canton de La Caillère jusqu'en l'an X, date à laquelle elle est rattachée à celui de L'Hermenault. Elle est renommée Les Gâts pendant la période révolutionnaire. A noter que la paroisse fit partie du diocèse de Maillezais puis de La Rochelle sous l'Ancien Régime.

  • Archives communales de Saint-Christophe-du-Ligneron (1793-2003)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Saint-Christophe-du-Ligneron aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 204. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement des Sables-d'Olonne, la commune fait partie du canton de Palluau. Elle est renommée Le Ligneron pendant la période révolutionnaire.

  • Archives communales de Saint-Christophe-la-Chartreuse (1592-1827)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Saint-Christophe-la-Chartreuse aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 190C. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.



    Rattachée à l'arrondissement de Montaigu jusqu'en 1810, puis à celui de La Roche-sur-Yon, Saint-Christophe-la-Chartreuse faisait partie du canton de Rocheservière. En 1827, les communes de Saint-Christophe-la-Chartreuse et de La Grolle sont réunies au territoire communal de Rocheservière. La commune prend le nom de Saint-Christophe-près-la-Boulogne pendant la période révolutionnaire.

  • Archives communales de La Grolle (1657-1827)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de La Grolle aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 190B. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement de Montaigu jusqu'en 1810, puis à celui de La Roche-sur-Yon, La Grolle faisait partie du canton de Rocheservière. En 1827, les communes de La Grolle et de Saint-Christophe-la-Chartreuse sont réunies au territoire communal de Rocheservière.

  • Archives communales de Rocheservière (1737-2001)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Rocheservière aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 190A. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement de Montaigu jusqu'en 1810, puis à celui de La Roche-sur-Yon, Rocheservière est chef-lieu de canton. Sous l'Ancien Régime, Rocheservière était composée de deux paroisses : Notre-Dame et Saint-Sauveur. En 1827, les communes de La Grolle et de Saint-Christophe-la-Chartreuse sont réunies au territoire communal de Rocheservière.

  • Archives communales des Pineaux-Saint-Ouen (1696-2004)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune des Pineaux-Saint-Ouen aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 175. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement de Fontenay-le-Comte, la commune fait partie du canton de Bournezeau avant d'être intégrée en l'an X à celui de Mareuil-sur-Lay. La commune des Pineaux-Saint-Ouen est le résultat de la réunion en 1820 des Pineaux et de Saint-Ouen-des-Gâts, dont le chef-lieu est fixé aux Pineaux.

  • Archives communales de Luçon : catalogue des plans et affiches (1825-1960)

    Les Archives historiques de la ville de Luçon déposées aux Archives de la Vendée (consultables sous la cote E Dépôt 128) sont particulièrement riches (59,5 ml), notamment pour leur importante collection de documents iconographiques et cartographiques. En effet, 977 affiches et 845 plans illustrent la mémoire écrite de ce chef-lieu du Sud-Vendée. C'est pour mettre en valeur une telle richesse qu'un inventaire particulier - complémentaire de celui des archives historiques - a été réalisé ; chaque pièce y est décrite en détails et 524 d'entre elles sont numérisées (soit 29 % du fonds).

    De l'affiche la plus ancienne (un arrêté préfectoral sur les droits de navigation sur le canal de Luçon en 1825, EE Dépôt 128 3 O 10/2) à la plus récente (annonçant l'ouverture du communal le 15 avril 1960, EE Dépôt 128 1 N 2/4), ce sont 135 années de l'histoire luçonnaise qui se racontent en images. Si les plans témoignent de l'évolution de l'aménagement urbain, les affiches reflètent davantage la vie quotidienne, à travers les réglementations mises en place sous les régimes successifs.

    Les sujets illustrés sont aussi variés que les compétences municipales : de l'agriculture à l'assistance publique, en passant par les affaires militaires, la police et les finances communales.

    Certains domaines d'activité engendrent cependant davantage de documents cartographiques que d'autres : les édifices communaux (série M) et les travaux publics et transports (série O) représentent, à eux seuls, plus de la moitié du fonds. Parmi les plans de bâtiments, près de 200 concernent des établissements scolaires, les autres représentent les nombreux édifices publics dont la ville se dote aux 19e et 20e siècles, comme l'hôtel de ville, la justice de paix, l'hôpital ou la poste. L'histoire des différents projets de halles, par exemple, se dessine au fil des plans extraits des dossiers d'archives cotés E Dépôt 128 1 M 14 et 1 M 15. Le minage (halle aux blés) de 1865 - une des premières réalisations luçonnaises de l'architecte Léon Ballereau (1823-1877) - sera ensuite réaménagé en Bains-douches à la fin des années 1920 (plans extraits du E Dépôt 128 1 M 19). L'émergence des loisirs dans la première moitié du 20e siècle se traduit aussi par la réalisation de l'hippodrome et de la piscine municipale (E Dépôt 128 5 M 1). L'empreinte de Pierre Hyacinthe Dumaine, légataire de l'actuelle mairie et du jardin contigu qui porte son nom, est également présente, à travers les plans d'aménagement de ces lieux, mais aussi avec ceux du cimetière que la ville devait édifier pour la famille du donateur (E Dépôt 128 2 M 4). Enfin, les chantiers de voirie, notamment les alignements de rues, l'arrivée du tramway et la fourniture de la ville en eau, électricité et gaz sont également illustrés. Tous ces plans font ressurgir les aménagements urbains successifs, sous les coups de crayons de plusieurs générations d'architectes, de Julien Ballereau à Jean-Baptiste Durand, en passant par Arsène Charier et Émile Bordelais (pour n'en citer que quelques-uns).

    De la même façon que pour les plans, certains domaines de compétences communales génèrent une forte production d'affiches. C'est le cas notamment des fêtes publiques (les célébrations du 14 juillet et des armistices revenant chaque année !), mais surtout des élections, qu'elles soient politiques ou professionnelles, à l'origine de quelque 230 affiches, sur une période allant de la Monarchie de Juillet à la Ve République. Par ailleurs, le fonds comporte une centaine d'affiches imprimées en temps de guerre, en 1870-1871 et pendant les deux conflits mondiaux. Le choix a été fait de toutes les numériser (exception faite de celles sur les taxations des denrées alimentaires) afin de mettre particulièrement en valeur ces témoignages du quotidien pendant le conflit armé ou pendant l'Occupation allemande.

    Enfin, au-delà de Luçon, ces documents iconographiques témoignent aussi de l'histoire de la Vendée. Les nombreuses affiches sorties des imprimeries yonnaises pour faire connaître et appliquer les arrêtés préfectoraux furent, en effet, placardées dans toutes les communes du département. La ville de Luçon conserve également des pièces relatives à d'autres communes vendéennes, comme ce règlement de police du port de Noirmoutier daté de 1857 ((Fi) E Dépôt 128 3 O 10/12), cette affiche annonçant la fermeture du tour d'exposition pour les enfants abandonnés de l'hospice de La Roche-sur-Yon en 1861 ((Fi) E Dépôt 128 5 Q 24/1) ou encore ce plan de l'hippodrome sablais de la Lande en 1921 (EE Dépôt 128 5 M 1/8).

  • Archives communales de Loge-Fougereuse (1632-1992)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Loge-Fougereuse aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 125. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Chef-lieu de canton jusqu'en l'an X puis rattachée à celui de La Châtaigneraie, la commune fait partie de l'arrondissement de Fontenay-le-Comte.

  • Archives communales des Habites (1694-an VIII)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune des Habites aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 6A. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée au canton d'Apremont, la commune faisait partie de l'arrondissement des Sables-d'Olonne. Elle a été supprimée et rattachée à Apremont en l'an VIII.

  • Archives communales d'Aizenay (1732-1993)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune d'Aizenay aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 3. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement de Montaigu jusqu'en 1810 puis à celui de La Roche-sur-Yon, la commune est chef-lieu de canton jusqu'en l'an X, date à laquelle elle est intégrée à celui du Poiré-sur-Vie. Entre 1972 et 1979, Aizenay est réunie à la commune de La Chapelle-Palluau.

  • Bibliothèque historique du lycée de La Roche-sur-Yon

    Ce fonds aborde la plupart des domaines de la connaissance (histoire, géographie, beaux-arts, philosophie, théologie, éducation). Cependant, la littérature, les belles-lettres et les sciences sont restés dans l'établissement scolaire.

    La partie déposée aux Archives départementales compte 648 titres dont 30 titres de périodiques. Certains titres sont lacunaires.
    Outre une Encyclopédie de Diderot et d'Alembert, des publications d'auteurs classiques et des livres sacrés imprimés au XVIe siècle, ce fonds est intéressant par les ex-libris des anciennes abbayes de Vendée et du chapitre de Luçon présents à l'intérieur de plusieurs publications. Il contient également un Dictionnaire chinois, français et latin de M. de Guignes, publié en 1813, remarquable tant par sa taille que par la prouesse typographique née de la réalisation des 86000 caractères chinois gravés sur bois dès 1742.

  • Archives communales du Langon (1683-1989)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune du Langon aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 121. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Chef-lieu de canton jusqu'en l'an X puis rattachée à celui de Fontenay-le-Comte, la commune fait partie de l'arrondissement de Fontenay-le-Comte.

  • Archives communales du Fenouiller (1676-2000)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune du Fenouiller aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 88. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée au canton de Saint-Gilles-Croix-de-Vie, la commune fait partie de l'arrondissement des Sables-d'Olonne.

  • Archives communales des Clouzeaux (1737-2001)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune des Clouzeaux aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 69. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée au canton de La Roche-sur-Yon, la commune fait partie de l'arrondissement de Montaigu jusqu'en 1810 avant d'être intégré à celui de La Roche-sur-Yon.

  • Archives communales des Brouzils (1590-2007)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune des Brouzils aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 38. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Chef-lieu de canton jusqu'en l'an X, la commune est par la suite rattachée au canton de Saint-Fulgent.

  • Archives communales de Xanton-Chassenon (1672-2008)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Xanton-Chassenon aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 306. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement de Fontenay-le-Comte, la commune fait partie du canton de Saint-Hilaire-des-Loges. En 1827, les communes de Xanton et Chassenon sont réunies en une seule et même commune qui prend le nom de Xanton-Chassenon ; le chef-lieu est fixé à Xanton. A noter que la paroisse fit partie du diocèse de Maillezais puis de La Rochelle.

  • Archives communales de Vouvant (1686-1986)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Vouvant aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 305. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement de Fontenay-le-Comte, la commune fait partie du canton de Foussais jusqu'en l'an XI, date à laquelle elle est intégrée à celui de La Châtaigneraie.

  • Archives communales de Vix (1673-1989)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Vix aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 303. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement de Fontenay-le-Comte, la commune fait partie du canton du Gué-de-Velluire jusqu'en l'an X, date à laquelle elle est intégrée à Maillezais.

  • Archives communales de Vendrennes (1681-2001)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Vendrennes aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 301. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement de Montaigu jusqu'en 1810 puis à celui de La Roche-sur-Yon, la commune fait partie du canton de Mouchamps jusqu'en l'an XI, date à laquelle elle est intégrée à celui des Herbiers.

  • Archives communales de Velluire (1624-1999)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Velluire aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 299. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement de Fontenay-le-Comte, la commune fait partie du canton du Gué-de-Velluire jusqu'en l'an X, date à laquelle elle est intégrée à celui de Fontenay-le-Comte. Velluire correspond à l'ancienne paroisse de Saint-Jean-de-Velluire. A noter que la paroisse fit partie du diocèse de Maillezais puis de La Rochelle.

  • Archives communales de Vairé (1743-2000)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Vairé aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 298. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement des Sables-d'Olonne, la commune fait partie du canton de La Mothe-Achard jusqu'en l'an XI, date à laquelle elle est intégrée à celui des Sables-d'Olonne.

  • Archives communales de Triaize (1666-1999)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Triaize aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 297. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement de Fontenay-le-Comte, la commune fait partie du canton de Saint-Michel-en-l'Herm jusqu'en l'an XI, date à laquelle elle est intégrée à celui de Luçon.

  • Archives communales de Treize-Vents (1604-2000)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Treize-Vents aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 296. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement de Fontenay-le-Comte jusqu'en 1824 puis à celui de La Roche-sur-Yon, la commune fait successivement partie du canton de La Flocellière jusqu'en l'an XI, Pouzauges jusqu'en 1824 puis Mortagne-sur-Sèvre depuis cette date. A noter que la paroisse fit partie du diocèse de Maillezais puis de La Rochelle.

  • Archives communales de Tiffauges (1790-2008)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Tiffauges aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 293. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement de Montaigu jusqu'en 1810 puis à celui de La Roche-sur-Yon, la commune est chef-lieu de canton jusqu'en l'an X avant d'être intégrée à celui de Mortagne-sur-Sèvre. Tiffauges était composée de deux paroisses sous l'Ancien Régime : Notre-Dame et Saint-Nicolas. A noter que les paroisses firent partie du diocèse de Maillezais puis de La Rochelle.

  • Archives communales de Thiré (1698-2007)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Thiré aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 290. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement de Fontenay-le-Comte, la commune fait partie du canton de Sainte-Hermine.

  • Archives communales de Sainte-Foy (1793-2008)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Sainte-Foy aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 214. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement des Sables-d'Olonne, la commune fait partie du canton de La Mothe-Achard jusqu'en l'an X, date à laquelle elle est intégrée à celui des Sables-d'Olonne. Elle est renommée Le Désert pendant la période révolutionnaire.

  • Archives communales de Sainte-Cécile (1603-2007)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Sainte-Cécile aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 202. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement de Montaigu jusqu'en 1810 puis de La Roche-sur-Yon, la commune fait partie du canton des Essarts. Elle est renommée Petit-Lay pendant la période révolutionnaire.

  • Archives communales de Saint-Vincent-sur-Jard (1620-2008)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Saint-Vincent-sur-Jard aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 278. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement des Sables-d'Olonne, la commune fait partie du canton de Talmont-Saint-Hilaire. Pendant la période révolutionnaire, la commune est renommée Le Goulet.

  • Archives communales de Saint-Valérien (1602-1999)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Saint-Valérien aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 274. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement de Fontenay-le-Comte, la commune fait partie du canton de L'Hermenault. A noter que la paroisse fit partie du diocèse de Maillezais puis de La Rochelle sous l'Ancien Régime.

  • Archives communales de Saint-Urbain (XVe siècle-2000)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Saint-Urbain aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 273. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement des Sables-d'Olonne, la commune fait partie du canton de Beauvoir-sur-Mer.

  • Archives communales de Saint-Sulpice-le-Verdon (1740-1995)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Saint-Sulpice-le-Verdon aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 272. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement de Montaigu jusqu'en 1810 puis à celui de La Roche-sur-Yon, la commune fait partie du canton des Brouzils jusqu'en l'an X, date à laquelle elle intègre celui de Rocheservière.

  • Archives communales de Saint-Sigismond (1665-2001)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Saint-Sigismond aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 269. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement de Fontenay-le-Comte, la commune fait partie du canton de Benet jusqu'en l'an X, date à laquelle elle intègre celui de Maillezais. En 1889, une partie du territoire communal est érigée en commune distincte : Mazeau. Pendant la période révolutionnaire, Saint-Sigismond est renommé Sigismond-les-Marais.

  • Archives communales de Saint-Révérend (1650-2000)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Saint-Révérend aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 268. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement des Sables-d'Olonne, la commune fait partie du canton de Saint-Gilles-Croix-de-Vie.

  • Archives communales de Saint-Pierre-le-Vieux (1632-1993)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Saint-Pierre-le-Vieux aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 265. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement de Fontenay-le-Comte, la commune fait partie du canton de Maillezais. En 1792, l'ancienne paroisse de Chalais est réunie à Saint-Pierre-le-Vieux. Une partie du territoire communal est rattachée à la commune de Nieul-sur-l'Autise en 1861.

  • Archives communales de Saint-Philbert-du-Pont-Charrault (1619-1974)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Saint-Philbert-du-Pont-Charrault aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 263. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement de Fontenay-le-Comte jusqu'en 1824 puis à celui de La Roche-sur-Yon, la commune faisait partie du canton de La Jaudonnière jusqu'en l'an X, date à laquelle elle intègre celui de Chantonnay. La commune est supprimée et réunie à celle de Chantonnay en 1972. Pendant la période révolutionnaire, Saint-Philbert-de-Pont-Charrault est renommé La Résolue.

  • Archives communales de Saint-Philbert-de-Bouaine (1561-1996)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Saint-Philbert-de-Bouaine aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 262. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement de Montaigu jusqu'en 1810 puis à celui de La Roche-sur-Yon, la commune fait partie du canton de Rocheservière.

  • Archives communales de Saint-Paul-Mont-Penit (1607-2003)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Saint-Paul-Mont-Penit aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 260. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement des Sables-d'Olonne, la commune fait partie du canton de Palluau. Elle correspond à la paroisse de Saint-Paul-de-Commequiers. La commune est brièvement supprimée et réunie à celle de La Chapelle-Palluau entre l'an IX et l'an XII. Pendant la période révolutionnaire, Saint-Paul-Mont-Penit est renommé Paul-de-Commequiers.

  • Archives communales de Saint-Paul-en-Pareds (1602-2007)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Saint-Paul-en-Pareds aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 259. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement de Fontenay-le-Comte jusqu'en 1824 puis à celui de La Roche-sur-Yon, la commune fait successivement partie du canton de La Flocellière jusqu'en l'an X, Pouzauges jusqu'en 1824 puis Les Herbiers. Saint-Paul-en-Pareds est renommé La Régénérée pendant la période révolutionnaire.

  • Archives communales de Saint-Nicolas-de-Brem (1703-1973)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Saint-Nicolas-de-Brem aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 258. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement des Sables-d'Olonne, la commune fait partie du canton de Landevieille jusqu'en l'an X, date à laquelle elle est intégrée à celui de Saint-Gilles-sur-Vie. Saint-Martin-de-Brem et Saint-Nicolas-de-Brem sont réunies en une seule commune en 1973 ; le chef-lieu est fixé à Saint-Martin-de-Brem et la nouvelle commune prend le nom de Brem-sur-Mer. Saint-Nicolas-de-Brem est renommé Bellevue pendant la période révolutionnaire.

  • Archives communales de Saint-Michel-le-Cloucq (1621-1993)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Saint-Michel-le-Cloucq aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 256. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement de Fontenay-le-Comte, la commune fait partie du canton de Saint-Hilaire-des-Loges. A noter que la paroisse fit partie du diocèse de Maillezais puis de La Rochelle sous l'Ancien Régime.

  • Archives communales de Saint-Michel-en-l'Herm (1609-2001)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Saint-Michel-en-l'Herm aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 255. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement de Fontenay-le-Comte, la commune est chef-lieu de canton jusqu'en l'an X, date à laquelle elle est intégrée à celui de Luçon. Elle est renommée L'Union-sur-Mer pendant la période révolutionnaire.

  • Archives communales de Saint-Malô-du-Bois (1796-2008)

    Cet inventaire décrit les dossiers et registres déposés par la commune de Saint-Malô-du-Bois aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 240. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Située dans le canton de Mortagne-sur-Sèvre, Saint-Malô-du-Bois fait d'abord partie de l'arrondissement de Montaigu en 1801, avant d'être rattaché à celui de La Roche-sur-Yon en 1810.



    Le fonds est très lacunaire : les archives concernant le XIXe siècle sont quasi inexistantes, les délibérations du conseil municipal ne commencent qu'en 1936 et les recensements de population en 1901 (avec des lacunes pour 1921 et 1926). Les collections départementales permettent en partie de combler certaines lacunes (registres paroissiaux, recensements de population, recrutement militaire, élections).

  • Archives communales de Saint-Maixent-sur-Vie (1793-1991)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Saint-Maixent-sur-Vie aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 239. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement des Sables-d'Olonne, la commune fait partie du canton d'Apremont jusqu'à l'an X, date à laquelle elle est intégrée à celui de Saint-Gilles-sur-Vie.

  • Archives communales de Saint-Hilaire-de-Riez (1640-1994)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Saint-Hilaire-de-Riez aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 226. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement des Sables d'Olonne, la commune fait partie du canton de Saint-Gilles-Croix-de-Vie. Pendant la période révolutionnaire, elle est renommée La Révolution.

  • Archives communales de Saint-Hilaire-de-Loulay (1692-2000)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Saint-Hilaire-de-Loulay aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 224. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement de Montaigu jusqu'en 1810 puis à celui de La Roche-sur-Yon, la commune fait partie du canton de Montaigu. En 1891 puis en 1961, une partie du territoire communal est rattachée à la commune de Montaigu.

  • Archives communales de Saint-Germain-de-Prinçay (1608-2008)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Saint-Germain-de-Prinçay aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 220. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement de Fontenay-le-Comte jusqu'en 1824 puis à celui de La Roche-sur-Yon, la commune fait partie du canton de Chantonnay. Elle est renommée Prinçay-le-Vieux pendant la période révolutionnaire.

  • Archives communales de Saint-Etienne-du-Bois (1586-2007)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Saint-Etienne-du-Bois aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 210. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement des Sables-d'Olonne, la commune fait partie du canton de Palluau.

  • Archives communales de Saint-Denis-la-Chevasse (1793-2001)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Saint-Denis-la-Chevasse aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 208. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement de Montaigu puis à celui de La Roche-sur-Yon à partir de 1810, la commune fait partie du canton des Brouzils jusqu'en l'an X, date à laquelle elle est intégrée à celui du Poiré-sur-Vie.

  • Archives communales de Saint-Avaugourd-des-Landes (1669-1996)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Saint-Avaugourd-des-Landes aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 200. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement des Sables-d'Olonne, la commune fait partie du canton de Moutiers-les-Mauxfaits. Elle est renommée Les Palières pendant la période révolutionnaire.

  • Archives communales de Saint-André-Goule-d'Oie (1603-2000)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Saint-André-Goule-d'Oie aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 196. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement de Montaigu jusqu'en 1810, puis à celui de La Roche-sur-Yon, la commune fait partie du canton de Saint-Fulgent.

  • Archives communales de Réaumur (1701-2007)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Réaumur aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 187. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement de Fontenay-le-Comte, la commune fait partie du canton de Pouzauges.

  • Archives communales de Payré-sur-Vendée (1631-1968)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Payré-sur-Vendée aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 170. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement de Fontenay-le-Comte, la commune fait partie du canton de Foussais jusqu'en l'an X, date à laquelle elle est intégrée à celui de Saint-Hilaire-des-Loges. La commune est réunie en 1968 à celle de Foussais ; le chef-lieu est fixé à Foussais et la nouvelle commune prend le nom de Foussais-Payré. A noter que la paroisse fit partie du diocèse de Maillezais puis de La Rochelle sous l'Ancien Régime.

  • Archives communales de Notre-Dame-de-Riez (1699-2005)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Notre-Dame-de-Riez aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 189. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement des Sables-d'Olonne, la commune fait partie du canton de Saint-Gilles-Croix-de-Vie. Ce n'est qu'en 1956 que Riez prend le nom de Notre-Dame-de-Riez.

  • Archives communales de Notre-Dame-de-Monts (1612-1969)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Notre-Dame-de-Monts aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 164. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement des Sables-d'Olonne, la commune fait successivement partie du canton de Saint-Jean-de-Monts (jusqu'en l'an X), Beauvoir-sur-Mer (jusqu'en l'an XIII) puis de nouveau Saint-Jean-de-Monts. En 1853, une partie du territoire communal est érigée en une commune distincte : La Barre-de-Monts.

  • Archives communales de Noirmoutier (1577-2000)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Noirmoutier aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 163. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement des Sables-d'Olonne, la commune est chef lieu de canton. La commune de Barbâtre est rattachée à celle de Noirmoutier entre l'an VII et 1858. Deux communes sont créées à partir du territoire communal de Noirmoutier en 1919 : L'Epine et La Guérinière. Noirmoutier prend le nom de Île-de-la-Montagne pendant la période révolutionnaire. Depuis 1956, la commune est nommé Noirmoutier-en-l'Île.



    L'inventaire présente également les séries d'état civil, de délibérations, d'arrêtés municipaux et du cadastre demeurées à la mairie décrites sous leur cote propre AC.

  • Archives communales de Nieul-sur-l'Autise (1644-2001)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Nieul-sur-l'Autise aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 162. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement de Fontenay-le-Comte, la commune fait partie du canton de Foussais jusqu'en l'an X, date à laquelle elle est intégrée à celui de Saint-Hilaire-des-Loges. En 1827, Nieul-sur-l'Autise et Delant sont réunies pour former la commune de Nieul-Denant, dont le chef-lieu est fixé à Nieul-sur-l'Autise. La nouvelle commune reprend le nom de Nieul-sur-l'Autise en 1840. Une partie du territoire communal de Saint-Pierre-le-Vieux est rattachée à Nieul-sur-l'Autise en 1861.

    A noter que la paroisse fit partie du diocèse de Maillezais puis de La Rochelle sous l'Ancien Régime.

  • Archives communales de Mortagne-sur-Sèvre (1800-1983)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Mortagne-sur-Sèvre aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 151. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement de Montaigu jusqu'en 1810, puis à celui de La Roche-sur-Yon, la commune est chef-lieu de canton. Elle prend le nom de Mortagne-sur-Sèvre en 1956. En 1964, les communes d'Évrunes et de Saint-Hilaire-de-Mortagne sont rattachées au territoire communal. A noter que la paroisse fit partie du diocèse de Maillezais puis de La Rochelle.

  • Archives communales de Mormaison (1745-2008)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Mormaison aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 150. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement de La Roche-sur-Yon, la commune fait partie du canton de Rocheservière.

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