• Cadastre des communes de Sainte-Gemme-la-Plaine à Saint-Hilaire-le-Vouhis

    Cet inventaire présente l'intégralité de la documentation cadastrale (plans, états de sections, matrices) de la création du cadastre parcellaire à 1979. La typologie et les modalités de recherche dans ces documents sont expliquées dans le corps de l'inventaire. Contrairement aux objectifs d'origine annoncés en 1807, le cadastre n'a qu'une vocation fiscale : il a été créé pour percevoir la taxe foncière. La volonté d'en faire un outil de garantie de la propriété individuelle n'a pas abouti : le cadastre permet de comprendre l'histoire d'un bien foncier, pas d'en prouver la propriété.

    Quelques conseils pour faire votre recherche :

    Etape 1 - Choisir la commune.

    Pour les communes fusionnées, attention à la date de fusion des matrices cadastrales. Les anciennes communes sont présentées sous l'intitulé de la commune dont elles dépendent en 1979.

    Etape 2 - Identifier la parcelle.

    Une parcelle est toujours identifiée par une ou deux lettres de section suivi d'un numéro (exemples : A 1328 ou AB 16). A chaque génération du cadastre (primitif, napoléonien, rénové), les références d'une même parcelle sont différentes : une référence de parcelle doit donc toujours être datée. Cette étape est décisive : inutile de passer aux étapes suivantes si l'on n'a pas de certitudes !

    Il n'existe pas de concordance entre l'éventuel cadastre primitif et le cadastre napoléonien, ni entre le cadastre napoléonien et les sections à double lettre du cadastre rénové : seule la comparaison des plans permet de l'établir. Pour les sections à lettre simple du cadastre rénové, le plan minute de rénovation présente en superposition le plan napoléonien et le plan rénové (tirages bleus).

    Etape 3 - Vous connaissez la référence de la parcelle : identifier un propriétaire.

    Des états de sections, dressés systématiquement à l'ouverture de chaque génération du cadastre, permettent de retrouver le nom du 1er propriétaire. Attention, le cadastre considère toujours le mari comme propriétaire, même pour des biens propres à son épouse. Les femmes n'apparaissent que si elles sont célibataires ou veuves.

    Etape 4 - Vous connaissez le nom d'un propriétaire : retrouver un compte.

    Il ne reste qu'à retrouver le propriétaire dans la table alphabétique (à l'initiale du nom) de la matrice correspondante. Attention à l'usage phonétique des noms, ne vous arrêtez pas à une orthographe différente. Cette table renvoie au compte du propriétaire où se trouvent les informations sur la parcelle : nature, superficie, date d'acquisition, date de cession, numéros de comptes des propriétaires précédents et suivants.

    Bonnes recherches !

  • Répressions et déportations en France et en Europe, 1939-1945. Espaces et histoire

    " Répressions et déportations en France et en Europe, 1939-1945. Espaces et histoire ", le thème du Concours national de la Résistance et de la Déportation 2018-2019 témoigne d'une approche large dont l'objectif est de refléter la complexité de l'histoire et de ses mémoires. Devant l'ampleur du sujet, les Archives départementales de la Vendée ont choisi de limiter leur sélection de documents à la répression et à la déportation des résidents juifs de Vendée.

    Pour rappel, le concours est ouvert aux élèves des collèges (3e uniquement) et des lycées publics et privés sous contrat, des établissements d'enseignement agricole, des centres de formation des apprentis, etc.

    Pour en savoir plus : www.reseau-canope.fr/cnrd/

  • Archives audiovisuelles isolées.

    Inventaire des documents audiovisuels d'origine privée (entrés par dépôts ou dons) confiés en petit nombre aux Archives de la Vendée sous forme d'originaux de tous formats cinématographiques (séries Ci) ou de fichiers numériques (série CiN). Ils illustrent de très nombreux domaines de la vie locale des années d'entre deux guerres jusqu'à nos jours. Ces films sont cotés en fonction du format cinématographique du film original : en 1 Ci (9,5 mm), 2 Ci (16 mm), 3 Ci (8 mm), 4 Ci (Super 8), 5 Ci (35 mm), 6 Ci (17,5 mm).

    Cet inventaire présente ces films dans un classement thématique. Il sera enrichi régulièrement des nouveaux films restaurés, numérisés et mis en ligne. La première édition comportait quelques films intéressants par leurs sujets ou leur date, telles les images en noir et blanc des nombreuses fêtes organisées à La Roche-sur-Yon dans les années 1930 qui rassemblaient la population endimanchée, qu'il s'agisse de courses cyclistes, de fêtes Place Napoléon ou de spectacles de rue (6 Ci 1-3). Monseigneur Gustave-Lazare Garnier, évêque de Luçon, entouré des séminaristes en vacances à Notre-Dame de Bourgenay (1 Ci 2), ou plus récemment, les festivités organisées par la ville de Luçon en 1972, filmées en couleurs, pour honorer le centenaire de la donation à la ville, de sa maison et de son jardin par Henri Dumaine (4 Ci 98).

    La mise à jour d'octobre 2018 permet de découvrir 8 nouveaux dépôts ou dons et 28 notices supplémentaires ainsi que quelques pépites telle la bénédiction après travaux de reconstruction de la nouvelle chapelle de Maison-Pré à La Pommeraie-sur-Sèvre en 1934 (1 Ci 13), la journée festive pour les 50 ans de l'école de garçons Saint-Joseph d'Antigny en 1948 (1 Ci 62) ou la fabrication manuelle de roues de vélo en 1978 (4 Ci 70).

  • 1 O - Affaires communales (avant 1940)

    La gestion communale (délibérations, décisions) est soumise au contrôle de la préfecture depuis l'époque révolutionnaire.

    La sous-série 1 Ø réunit tous les documents produits dans le cadre de ce contrôle et qui concernent le personnel, les biens, les bâtiments et les équipements communaux, excepté la voirie. Les dossiers sont en général composés des décisions communales accompagnées de correspondance, auxquelles sont joints devis et plans s'il s'agit de construction ou de réparation d'édifices.

    Cette sous-série s'est enrichie au fur et à mesure des versements successifs de la préfecture, sans être ni remaniée, ni recotée. Sa présentation n'est donc pas toujours homogène et un même sujet peut être présent dans plusieurs articles pour peu que ceux-ci aient été intégrés à des époques différentes.

    Il faut également signaler que la partie "Généralités" devra être reprise intégralement, les articles qu'elle contient devant être répartis dans les rubriques correspondantes.

    Les dossiers sont classés par communes, présentées dans l'ordre alphabétique, et respectent en général la répartition suivante :

    - Employés communaux

    - Police municipale

    - Revenus et charges (tarifs et taxes divers, acquisitions ou ventes de terrains, emprunts, baux…)

    - Édifices et services publics (bâtiments communaux autres que religieux et notamment les bâtiments d'enseignement mais aussi les halles, les bains-douches… et les équipements sportifs ou autres - pompes, puits). Rappel : ces dossiers contiennent très souvent des documents techniques (devis, plans).

    - Édifices du culte (église, presbytère, cimetière : dossier sur agrandissement ou l'aménagement de ce site).

    Les litiges et contentieux que connaissent les communes : certains travaux publics (tels que curage de fossés…) et tous les dossiers singuliers ont été isolés en fin d'article.

    À noter : pour des raisons pratiques, certains dossiers de legs ont été laissés en 1 Ø au lieu d'être recotés en 4 Ø.

  • Collection de dessins, estampes et photographies isolés

    Cet inventaire regroupe les pièces isolées réalisées selon les techniques suivantes : dessins, peintures, estampes, photographies et tous les moyens d'impression dérivés, cotés différemment selon le procédé et selon la provenance.

    La sous-série 1 Fi est consacrée aux dessins, peintures et estampes isolés conservés aux Archives de la Vendée. Les documents y sont cotés à la pièce, avec une distinction selon le format : de 1 Fi 1 à 1000 pour les documents de grande taille, à partir de 1 Fi 1001 pour les documents de plus petite taille (inférieure à 40 x 60 cm).

    Les sous-séries 2 Fi à 5 Fi accueillent les clichés photographiques isolés des Archives de la Vendée en distinguant les supports : les tirages photographiques (2 Fi), les négatifs (3 Fi), les plaques de verre (4 Fi) et les diapositives (5 Fi). L'existence de sous-séries distinctes s'explique notamment par des normes de conservation différentes, adaptées à chacun de ces supports.

    Le présent inventaire comprend également des pièces prêtées par des particuliers et consultables sous forme numérisée (sous la cote 1 Num).

    Il s'agit donc d'une collection ouverte, constituée par des achats, des dons ou des prêts pour numérisation, et qui est ainsi amenée à être régulièrement enrichie.

    La mise à jour de ce mois de janvier 2018 porte à 879 tirages photographiques, 824 plaques de verre, 188 estampes, 56 dessins, 1 peinture et 134 impressions photomécaniques, le nombre de documents présentés dans cet inventaire.
    Le plan de classement est organisé par sujets, sur le modèle de ce qui a été retenu pour le catalogue des illustrations de la bibliothèque historique.

    Est présentée dans un premier temps une importante galerie de portraits, distinguant les groupes, les insurgés vendéens puis les autres personnages classés par ordre alphabétique. Suit une série de scènes historiques, religieuses et de genre. Viennent ensuite des représentations de lieux et de monuments, classées dans l'ordre alphabétique des communes de Vendée - les quelques pièces concernant des sites en dehors du département étant regroupées à la fin. Les autres thèmes sont réunis dans une quatrième partie, alors que des reproductions d'oeuvres d'artistes vendéens forment un cinquième chapitre.

  • Périodiques historiques : état des collections, petits formats
  • Périodiques historiques : état des collections, grands formats (presse)
  • Périodiques administratifs : état des collections, tous formats
  • Cadastre des communes des Sables-d'Olonne à Saint-Fulgent

    Cet inventaire présente l'intégralité de la documentation cadastrale (plans, états de sections, matrices) de la création du cadastre parcellaire à 1979. La typologie et les modalités de recherche dans ces documents sont expliquées dans le corps de l'inventaire. Contrairement aux objectifs d'origine annoncés en 1807, le cadastre n'a qu'une vocation fiscale : il a été créé pour percevoir la taxe foncière. La volonté d'en faire un outil de garantie de la propriété individuelle n'a pas abouti : le cadastre permet de comprendre l'histoire d'un bien foncier, pas d'en prouver la propriété.

    Quelques conseils pour faire votre recherche :

    Etape 1 - Choisir la commune.

    Pour les communes fusionnées, attention à la date de fusion des matrices cadastrales. Les anciennes communes sont présentées sous l'intitulé de la commune dont elles dépendent en 1979.

    Etape 2 - Identifier la parcelle.

    Une parcelle est toujours identifiée par une ou deux lettres de section suivi d'un numéro (exemples : A 1328 ou AB 16). A chaque génération du cadastre (primitif, napoléonien, rénové), les références d'une même parcelle sont différentes : une référence de parcelle doit donc toujours être datée. Cette étape est décisive : inutile de passer aux étapes suivantes si l'on n'a pas de certitudes !

    Il n'existe pas de concordance entre l'éventuel cadastre primitif et le cadastre napoléonien, ni entre le cadastre napoléonien et les sections à double lettre du cadastre rénové : seule la comparaison des plans permet de l'établir. Pour les sections à lettre simple du cadastre rénové, le plan minute de rénovation présente en superposition le plan napoléonien et le plan rénové (tirages bleus).

    Etape 3 - Vous connaissez la référence de la parcelle : identifier un propriétaire.

    Des états de sections, dressés systématiquement à l'ouverture de chaque génération du cadastre, permettent de retrouver le nom du 1er propriétaire. Attention, le cadastre considère toujours le mari comme propriétaire, même pour des biens propres à son épouse. Les femmes n'apparaissent que si elles sont célibataires ou veuves.

    Etape 4 - Vous connaissez le nom d'un propriétaire : retrouver un compte.

    Il ne reste qu'à retrouver le propriétaire dans la table alphabétique (à l'initiale du nom) de la matrice correspondante. Attention à l'usage phonétique des noms, ne vous arrêtez pas à une orthographe différente. Cette table renvoie au compte du propriétaire où se trouvent les informations sur la parcelle : nature, superficie, date d'acquisition, date de cession, numéros de comptes des propriétaires précédents et suivants.

    Bonnes recherches !

  • Bibliothèque Émile Brethé

    La bibliothèque d'Émile Brethé reflète ses centres d'intérêt et intègre ses travaux. Les éditions vont du XVIe au XXe siècle.

    La majeure partie du fonds est consacrée à la littérature, avec un intérêt marqué pour le XVIe siècle, ainsi qu'à l'histoire locale. Parmi cet ensemble de très grande qualité, on retient "Les commentaires sur la coutume du Poitou" d'André Tiraqueau édités en 1546 (BIB 5 G 746), "Les Plaisirs d'un gentilhomme champêtre" de Nicolas Rapin paru en 1581 (BIB 5 G 253) et les oeuvres du poète poitevin Scévole de Sainte-Marthe, représentant la floraison intellectuelle de la fin du XVIe siècle. On relève également l' "Art de faire éclorre et d'élever en toute saison des oiseaux domestiques de toutes espèces" de Réaumur publié en 1751 (BIB 5 G 381/1-2). Sont aussi présents tous les auteurs régionalistes poitevins de la première moitié du XXe siècle, tels que René Vallette, Louis Chaigne, Gaston Chéreau, Louis Merle, Ernest Pérochon. Dans cette bibliothèque d'un parfait "honnête homme" du XXe siècle, on trouve aussi des ouvrages d'histoire générale, de religion, de géographie, d'art (nombreux catalogues de musées et d'expositions) et d'éducation (collection de livres pour enfants et de manuels scolaires).

    Bibliophile averti, Émile Brethé a fait relier avec soin la majorité de ses ouvrages et a lui-même calligraphié les titres de certains à l'encre de chine. On peut admirer des reliures à la hollandaise, classiques, à la bradel et des cartonnages, ainsi que des éditions originales en feuillets. De nombreux ouvrages sont numérotés et portent des envois d'auteurs locaux (Louis Chaigne, Jean Yole, Jacques Nanteuil) ou nationaux (Georges Clemenceau, François Mauriac), ainsi que des ex libris, manuscrits ou imprimés, parfois armoriés (A. de La Bouralière). L'état de conservation de l'ensemble est remarquable.

    En complément, les Archives de la Vendée conservent les papiers personnels d'Émile Brethé (formation, carrière d'enseignant, activités associatives et culturelles, recherches et correspondance), des papiers de familles et des collections (autographes, documents iconographiques, disques) réunis sous la cote 176 J.

  • Collection de périodiques géologiques réunis par Agnès et Jean-Claude Rage et Jean-Marc Viaud

    La bibliothèque Rage-Viaud est consacrée principalement à la géologie ainsi qu'aux sciences connexes, telles que la paléontologie, la biologie, la géomorphologie, etc. Elle traduit un siècle de recherches, au niveau national et régional (Ouest de la France). Le fonds se compose d'une vingtaine de revues et d'une petite centaine d'ouvrages (dont une part significative d'actes de colloques), brochures, tirés à part et numéros de revues isolés.

  • Bibliothèque Maurice Maupilier

    La bibliothèque reflète les centres d'intérêt et abrite les publications du Père Maupilier. Il existe bien des manières de la découvrir.

    Les ouvrages religieux, traitant de l'histoire de l'Eglise, des missions d'évangélisation, des pèlerinages, de spiritualité et de mystique chrétienne, forment une part importante du fonds. L'histoire, spécialement l'histoire locale, l'onomastique, la linguistique, la philosophie, la littérature et les sciences sont des thèmes également présents ; ces études contribuent à la richesse des collections. Citons aussi, parmi les outils de travail, la "Biographie universelle ancienne et moderne" de Michaud.

    Le fonds aborde en profondeur l'histoire des Etats latins d'Orient du XIe au XIVe siècle. Les Lusignan, Mélusine, et surtout Baudouin IV de Jérusalem invitent à en savoir plus sur les croisades.

    Comme pour varier les plaisirs et réveiller les curiosités, la bibliothèque est une référence sur l'Inde, le Tibet, l'hindouisme et le bouddhisme. De nombreux ouvrages sur l'Asie orientale et l'islam enrichissent l'ensemble.

  • Bibliothèque historique du lycée de La Roche-sur-Yon

    Ce fonds aborde la plupart des domaines de la connaissance (histoire, géographie, beaux-arts, philosophie, théologie, éducation). Cependant, la littérature, les belles-lettres et les sciences sont restés dans l'établissement scolaire.

    La partie déposée aux Archives départementales compte 648 titres dont 30 titres de périodiques. Certains titres sont lacunaires.
    Outre une Encyclopédie de Diderot et d'Alembert, des publications d'auteurs classiques et des livres sacrés imprimés au XVIe siècle, ce fonds est intéressant par les ex-libris des anciennes abbayes de Vendée et du chapitre de Luçon présents à l'intérieur de plusieurs publications. Il contient également un Dictionnaire chinois, français et latin de M. de Guignes, publié en 1813, remarquable tant par sa taille que par la prouesse typographique née de la réalisation des 86000 caractères chinois gravés sur bois dès 1742.

  • Bibliothèque du Haras national de La Roche-sur-Yon

    La bibliothèque du Haras national de La Roche-sur-Yon complète le fonds d'archives coté 5 ETP.

    Comprenant 163 monographies et plus de soixante titres de périodiques, elle permet d'appréhender de manière globale le monde du cheval : les revues et ouvrages généralistes constituent une porte d'entrée dans l'univers équin ; le développement de l'élevage est abordé à travers des manuels, des ouvrages sur les différentes races et, plus spécifiquement, sur ce qui constitue la raison d'être des Haras, à savoir la définition et la mise en oeuvre de la politique d'orientation de l'élevage des équidés (génétique, reproduction, identification, généalogie, avec entre autres des stud-books) ; enfin une troisième partie traite des sports équestres et des courses hippiques, avec, principalement, des calendriers, programmes et comptes rendus des événenements. À noter pour ses très belles gravures, dont certaines en couleurs, l'ouvrage du baron Faverot de Kerbrech, général de division et écuyer de Napoléon III, intitulé "L'art de conduire et d'atteler, autrefois, aujourd'hui", paru en 1903 (BIB ATLAS 47).

    La partie locale, bien que peu importante, présente cependant des pièces intéressantes. À signaler par exemple : un numéro spécial (n° XXIX, 2e trim. 1991) de la revue "303" (BIB C 1148), consacré au cheval dans les Pays-de-la-Loire ; quelques ouvrages sur les races mulassières poitevines (baudet et autres) et sur le Haras de La Roche-sur-Yon, en particulier le mémoire universitaire de Martial Caillaud "Le dépôt d'étalons de La Roche-sur-Yon : création, mission et fonctionnement d'une administration (1846-1914)" (BIB MEM 831) ; et enfin un bel album consacré aux "Chevaux vendéens" daté du début du XXe siècle (BIB D 668/2) et un "Stud-book vendéen et charentais", illustré, de 1913 (BIB ADM C 151).

  • Bibliothèque du château de la Jordronnière : périodiques
  • Bibliothèque André Boutelier

    La partie de la bibliothèque Boutelier remise aux Archives, riche d'environ 500 titres, reflète les centres d'intérêts littéraires de son propriétaire et de son épouse.

    L'histoire et la politique, les deux passions d'André Boutelier, constituent les thèmes majeurs du fonds : ouvrages de référence du XIXe siècle, tels que l'"Histoire de la Révolution française" (BIB 8 G 349/1-10) et l"Histoire du Consulat et de l'Empire" (BIB 8 G 350/1-20) d'Adolphe Thiers ou "Les origines de la France contemporaine" (BIB 8 G 214/1-11) d'Hippolyte Taine ; nombreuses biographies ; livres contemporains du donateur, notamment de l'Entre-deux-guerres, avec des auteurs (Charles Maurras, René de La Gorce, Pierre Gaxotte) et des thèmes indiquant les préoccupations politiques du moment (on y trouve par exemple toute une littérature liée à la Seconde Guerre mondiale, où des auteurs partisans s'interrogent sur les raisons de la défaite et l'avenir du pays). D'autres écrivains présents dans la bibliothèque, tels qu'André Siegfried ou Élie Halévy, ont également contribué à la formation de la pensée politique et sociale d'André Boutelier.

    L'histoire locale est également bien représentée : voisinent ainsi plusieurs ouvrages de Prosper de Barante, dont ses "Études historiques et biographiques" (BIB 8 G 389/1-2), l'ouvrage collectif "Vendée : dictionnaire biographique et album" (BIB 8 G 248) et une collection des "Archives historiques du Poitou" (BIB 8 PG 1).

    La littérature tient aussi une place importante. Sont présents les grands classiques ainsi que les auteurs populaires de l'époque, nationaux tels que Paul Bourget, Anatole France, Pierre Benoit et locaux comme Ernest Pérochon et Jean Yole.

    Le brillant élève que fut André Boutelier a conservé les nombreux livres de prix qu'il a reçus, la plupart habillés de leurs cartonnages d'éditeurs.

    Enfin, plusieurs volumes ont appartenu à la famille Flourens. Marie Jean Pierre Flourens, médecin et biologiste français (1794-1867), fut membre de l'Académie française où il eut Victor Hugo comme rival malheureux. Plusieurs ouvrages lui sont dédicacés, en particulier le "Port-Royal" (BIB 8 G 346/2) de Sainte-Beuve et trois livres du baron de Barante. On trouve également des ouvrages de son fils Gustave, républicain tué lors de l'insurrection des communards. Ces volumes ont pu être achetés en vente publique.

    Le fonds Boutelier représente un exemple de bibliothèque d'un notable provincial de la première moitié du XXe siècle.

    A noter qu'à l'exception de certains titres locaux, les ouvrages ne comportent qu'une indexation titre et auteur.

  • Plans et affiches relatifs aux établissements classés

    Le présent catalogue dresse l'inventaire de plus de 2800 plans, cartes et affiches conservés dans les dossiers des établissements classés (cotés 5 M 78-327) et couvrant la période de 1830 à 1954. Cette appellation d' "établissement classé" désigne les ateliers et usines considérés comme dangereux, insalubres ou incommodes, et donc sources de pollutions ou de nuisances pour leur voisinage. Ces établissements - comme les abattoirs (ou tueries), conserveries, dépôts d'essence, garages, fabriques d'engrais, fours à chaux, porcheries et tanneries, pour ne citer que les plus nombreux - faisaient donc l'objet d'une réglementation particulière dont le suivi était assuré par les services de la préfecture.

    Le catalogue est organisé par ordre alphabétique des communes, puis par ordre chronologique des pièces.

    La plupart de ces pièces consistent en plans sommaires, manuscrits ou imprimés, indiquant l'aménagement de l'établissement ou sa situation dans son environnement proche. Certains plans plus soignés, parfois aquarellés, offrent des représentations détaillées d'une papeterie ou d'une manufacture de chandelles, ou permettent d'appréhender le maillage économique local à une époque où ce dernier était bien plus dense qu'aujourd'hui.

    Un petit échantillon de ces documents (57 plans et 1 affiche) a été numérisé pour illustrer la grande diversité de ces établissements classés, reflets d'une partie de l'industrie et de l'artisanat vendéens des 19e et 20e siècles. En effet, dans cet inventaire se côtoient aussi bien des établissements renommés (la conserverie Saupiquet, le magasin yonnais des Galeries Modernes) que les innombrables dépôts d'essence et tueries, ou encore des fabriques plus insolites comme celles de tapis en caoutchouc ou d'huile de pieds de boeufs.

    Les documents cartographiques et iconographiques présentés dans ce catalogue font partie intégrante des dossiers de la sous-série 5 M (hygiène et santé publique) qu'elles illustrent et complètent. Ces dossiers ont été versés aux Archives départementales par la préfecture de la Vendée et sont librement consultables en salle de lecture.

  • Catalogue d'affiches de la Guerre 1939-1945

    Ce catalogue regroupe une centaine d'affiches relatives à la Seconde Guerre mondiale, provenant des fonds d'archives contemporaines (série W) et de la collection d'affiches isolées (8 Fi) des Archives de la Vendée, ainsi que de deux fonds d'archives communales déposées, celui de Luçon (E Dépôt 128) et celui de Notre-Dame-de-Riez (E Dépôt 189).

    Transmises par les services de propagandes à l'administration préfectorale et aux maires du département, ces affiches ont été placardées sur les murs pendant le conflit et l'immédiat après-guerre. Destinés à une éphémère actualité, des milliers d'exemplaires ont disparu, détruits par les intempéries ou remplacés par d'autres. Une petite partie d'entre eux, conservée par l'administration à titre de doubles puis versée aux Archives départementales, constitue un intéressant témoignage du quotidien des Vendéens pendant la Seconde Guerre mondiale.

    Des réquisitions du gouvernement d'Edouard Daladier en 1938 aux commémorations d'après-guerre, 96 affiches jalonnent cette période douloureuse de l'histoire française. La grande majorité d'entre elles émane du régime de Vichy et des autorités allemandes, mettant en avant leurs politiques et leurs axes de propagande.

    Les deux premières parties distinguent, successivement, les messages délivrés par l'Etat français et ceux émis par l'Occupant. Trois thèmes sont ensuite développés : les affaires militaires, les prisonniers de guerre et les travailleurs en Allemagne, puis la période succédant immédiatement à la Libération.

    Bien que les affiches sélectionnées et présentées ici aient souvent été diffusées sur le plan national, certaines s'adressent plus particulièrement, ou exclusivement, aux habitants des communes vendéennes.

  • Plans d'édifices (Le Givre à Rocheservière)

    Le catalogue des plans d'édifices des communes du Givre à Rocheservière offre une sélection de documents cartographiques représentant des monuments et des lieux publics, privés ou religieux de 90 communes vendéennes, par ordre alphabétique. Plus de 670 plans, tirages d'architecte et photographies sont ainsi analysés, datés et numérisés dans le but de rendre plus accessibles ces intéressants témoins de l'évolution de notre patrimoine bâti. Ces documents sont issus des dossiers administratifs ou de fonds privés conservés aux Archives départementales dans différentes séries (principalement la sous-série 1 O - Affaires communales et la série T - Instruction publique, sciences et arts) mais regroupés ici par commune.

    Les écoles, les églises, les presbytères et les mairies (souvent situées dans l'école des garçons) sont les édifices les plus représentés mais on trouve également de nombreux plans relatifs aux casernes de gendarmerie, aux halles, aux cimetières ou aux monuments aux morts de la 1re guerre mondiale. Plus rares sont les représentations de bâtiments privés, comme la chapelle funéraire de Monsieur Dumaine à Luçon dont le plan vient étayer un acte notarié.
    A ces plans, coupes ou élévations d'édifices, s'ajoutent des documents cartographiques, vues d'ensemble de quartier ou de bourg, moins détaillés mais très pratiques pour situer des bâtiments qui ont régulièrement changé de situation. La sélection des plans s'est opérée en fonction de leur intérêt historique et esthétique ainsi que dans un souci de représentativité pour chaque commune et chaque édifice. Ce catalogue offre ainsi une sorte de "vitrine" - que nous espérons alléchante - de ce que le lecteur intéressé par l'histoire de sa commune peut trouver pour illustrer ses recherches ; c'est à la fois une piste et une invitation à venir consulter nos fonds !

    Ce catalogue se révèle également une source intéressante pour l'histoire des personnes, notamment des instituteurs et des propriétaires immobiliers des communes du département. En effet, de nombreux instituteurs et institutrices, aussi bien dans l'enseignement public que privé, sont à l'origine des plans d'écoles, le plus souvent en tant que demandeurs pour l'ouverture d'une classe. Leur nom est alors mentionné dans la description du document cartographique et peut être retrouvé rapidement par le biais d'une recherche simple. Il est tout aussi aisé de rechercher en plein texte le nom des propriétaires d'immeubles achetés par la commune pour être transformés en bâtiments publics (écoles ou casernes par exemple).

  • Plans d'édifices (L'Aiguillon-sur-Mer à Givrand)

    Le catalogue des plans d'édifices des communes de L'Aiguillon-sur-Mer à Givrand offre une sélection de documents cartographiques représentant des monuments et des lieux publics, privés ou de culte des 100 premières communes vendéennes, par ordre alphabétique. Plus de 750 plans, tirages d'architecte et photographies sont ainsi analysés, datés et numérisés dans le but de rendre plus accessibles ces intéressants témoins de l'évolution de notre patrimoine bâti. Ces documents sont issus des dossiers administratifs ou de fonds privés conservés aux Archives départementales dans différentes séries (principalement la sous-série 1 O - Affaires communales et la série T - Instruction publique, sciences et arts) mais regroupés ici par commune.

    Les écoles, les églises, les presbytères et les mairies (souvent situées dans l'école des garçons) sont les édifices les plus représentés mais on trouve également de nombreux plans relatifs aux casernes de gendarmerie, aux halles, aux cimetières ou aux monuments aux morts de la 1re guerre mondiale. Plus rares sont les représentations de bâtiments privés, comme cette maison de La Châtaigneraie dont la coupe vient étayer un procès-verbal d'audience de cour d'assises.
    A ces plans, coupes ou élévations d'édifices, s'ajoutent des documents cartographiques, vues d'ensemble de quartier ou de bourg, moins détaillés mais très pratiques pour situer des bâtiments qui ont régulièrement changé de situation. La sélection des plans s'est opérée en fonction de leur intérêt historique et esthétique ainsi que dans un souci de représentativité pour chaque commune et chaque édifice. Ce catalogue offre ainsi une sorte de "vitrine" - que nous espérons alléchante - de ce que le lecteur intéressé par l'histoire de sa commune peut trouver pour illustrer ses recherches ; c'est à la fois une piste et une invitation à venir consulter nos fonds !

    Ce catalogue se révèle également une source intéressante pour l'histoire des personnes, notamment des instituteurs et des propriétaires immobiliers des communes du département. En effet, de nombreux instituteurs et institutrices, aussi bien dans l'enseignement public que privé, sont à l'origine des plans d'écoles, le plus souvent en tant que demandeurs pour l'ouverture d'une classe. Leur nom est alors mentionné dans la description du document cartographique et peut être retrouvé rapidement par le biais d'une recherche simple. Il est tout aussi aisé de rechercher en plein texte le nom des propriétaires d'immeubles achetés par la commune pour être transformés en bâtiments publics (écoles ou casernes par exemple).

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