• Congrégation des Filles de la Sagesse - Membres de la Congrégation et historique des établissements tenus par les soeurs

    Les archives de la Congrégation sont en cours de classement.

    Après avoir mis en ligne en juillet 2016, les registres du personnel (avec matricules et obédiences) et la liste des dossiers individuels conservés pour les soeurs de choeurs et soeurs converses, en mars 2017, les notices sur les maisons fondées par la Congrégation à travers le monde (faits marquants, travaux, situation financière) ainsi que les transcriptions des lettres officielles qui ont favorisé leur implantation, puis en septembre 2017, le texte, accompagné de tables ou résumés, des chroniques de Soeur Agathange, cet inventaire présente désormais, outre les dossiers des établissements ouverts en France et plus particulièrement dans les communes commençant par la lettre A, les dossiers des établissements fondés à Haïti depuis 1875, soit une quarantaine d'oeuvres au total (février 2018).
    De nombreuses photographies illustrent les dossiers des maisons d'Haïti ; retrouvez les dans le catalogue "Congrégation des Filles de la Sagesse - Documents iconographiques".


    Détail de ce que contient le présent inventaire :
    - Partie consacrée à l"Administration" : elle présente le texte des chroniques de Soeur Florence (chroniques primitives de Saint-Laurent) et de celles de Soeur Agathange (écrites milieu XIXe, couvre la période 1701-1866).

    - Partie consacrée aux " Relations avec les autorités civiles" : elle comprend une série de registres où sont retranscrites les premières lettres officielles échangées entre la Supérieure Générale et les autorités civiles au début du XIXe s. pour favoriser l'installation des différentes œuvres.

    - Partie consacrée aux "Membres de la Congrégation" : réparties jusqu'en 1954 en soeurs de choeur et soeurs converses (ces dernières étaient employées aux travaux domestiques), les religieuses sont recensées dans plusieurs catégories de registres, ouverts par nom civil, par nom de religion - avec obédiences parfois, ou encore par matricules - avec ou sans obédiences. Pour chacune de ces catégories, plusieurs séries existent ; celle placée en tête d'inventaire est en général la plus complète et a été totalement ou en partie numérisée. Les registres par entrée au postulat, au noviciat ou bien par voeux temporaires indiquent parfois l'état civil complet des soeurs. Ces documents sont également indispensables pour retrouver les personnes sorties de la Congrégation avant de prononcer leurs voeux perpétuels.
    Cette partie est donc composée de registres du personnel, de dossiers individuels des soeurs de choeur et soeurs converses, de registres de décès et de sorties, et de statistiques sur l'activité de la Congrégation.

    - Partie consacrée aux "Activités de la Congrégation" : elle est composée de registres dressant l'historique des maisons fondées par la Congrégation de par le monde ouverts au début du XIXe siècle jusqu'aux années 1950. On y suit les différentes étapes de l'implantation des communautés et les vicissitudes dues notamment aux décisions politiques - fermetures et réouvertures d'écoles, perte de l'administration des établissements de santé, évolution des matières enseignées…. Ces registres sont complétés par des états sur la situation financière des établissements ou les travaux qu'ils ont pu connaitre.
    Les archives de ces établissements sont également conservées et réunies dans des dossiers qui représentent plus d'une centaine de ml. Elles permettent de retracer la vie des communautés (visites canoniques, chroniques, listes de soeurs, comptes et budgets...) et de connaitre leur situation administrative (traités, délibérations du Conseil général, décisions d'ouverture et de fermeture). De nombreuses photographies et des plans des lieux, en cas de travaux notamment, viennent illustrer l'ensemble. Pour certaines oeuvres, une volumineuse correspondance échangée en temps de guerre est à signaler. Il n'y a en revanche que peu de pièces administratives sur les structures dont les sœurs ont la charge (peu ou pas de listes d'élèves ou d'enfants secourus, peu ou pas de programmes scolaires).Ces dossiers sont très complémentaires des registres cités plus haut, voire la seule source de renseignements lorsque l'œuvre est ouverte ou réouverte après les années 1950.

  • Minutier ancien de Chaillé-les-Marais (1605-1819)

    Les analyses des minutes des notaires Pierre Thoumanceau, Charles Jousseaulme, Michel Pimparé (étude A) et Nicolas Gazeau (étude F), sont celles que M. Dominique Chamorin a rédigées à partir du relevé initial réalisé par M. Jaunet, en ajoutant notamment les témoins, les professions et des éléments de contenu.

    Les autres analyses sont celles que M. Jaunet a rédigées en consultant le minutier. Ce relevé concerne tous les contrats de mariage, les testaments, les inventaires de meubles et d'immeubles et les procès-verbaux des assemblées d'habitants ou de paroisse passés devant les notaires en résidence à Chaillé-les-Marais de 1605 à 1819. Ont également été analysés un certain nombre d'actes considérés comme remarquables par leur intérêt historique.

  • Fonds Constant Guesdon (Chavagnes-en-Paillers)

    Le présent inventaire, publié en juin 2018, offre un premier aperçu de la richesse du fonds Constant Guesdon. Les presque 200 photographies (environ 12 % du fonds) illustrent la famille du photographe, ainsi qu'une petite partie de ses oeuvres. Ces dernières se composent principalement de portraits d'habitants de Chavagnes-en-Paillers et des alentours, mais aussi de clichés d'événements et de sites locaux.

    Ce sont les photographies de plus d'une centaine de communiants qui sont présentées pour l'instant. Suivront les clichés de mariés, d'ecclésiastiques, de soldats ainsi que de nombreux portraits individuels et photographies de groupes. Une grande partie d'entre eux a pu être identifiée grâce au colossal et patient travail de Charles Baudry, Chavagnais et ami de la famille Guesdon. Il redonne ainsi un nom aux visages photographiés dans la première moitié du siècle dernier par Constant Guesdon, réveillant ainsi la mémoire de toute une commune vendéenne.

  • Fonds Rigoir (imprimés)

    Ce fonds se compose de quatre sous-ensembles.

    Premièrement, les rapports présentés annuellement aux assemblées générales des actionnaires du Crédit foncier de France (1852 à 2004), complétés de quelques ouvrages sur la banque. Cette collection a été réunie par le donateur dans le cadre de son activité professionnelle. Créée en 1852 sous le nom de Banque foncière de Paris, cette société de crédit foncier prend rapidement le nom de Crédit foncier de France. En quelques années, le Crédit foncier de France devient un partenaire essentiel de l'Etat : il participe à la modernisation du secteur agricole, en proposant des prêts à long terme, et des villes, en finançant les collectivités territoriales ; il contribue à organiser l'épargne des particuliers ; il soutient activement la reconstruction au lendemain de la Deuxième Guerre mondiale. L'analyse de ses rapports ouvre des perspectives de recherche. Par exemple, les bilans économiques, les chiffres financiers et les statistiques présentés de manière homogène, autorisent une étude quantitative et la liste complète des administrateurs et des dirigeants permet d'engager une analyse prosopographique des responsables de la banque.

    Deuxièmement, les revues et ouvrages publiées par l'Action française ou relevant de sa mouvance, dont le donateur était le dépositaire. L'Action française est un mouvement politique royaliste et nationaliste. Par le caractère éminemment provocateur de ses publications, l'Action Française entretient une agitation politique permanente, tout en apparaissant comme le seul groupe conservateur proposant une doctrine cohérente. Dans l'Entre-deux-guerres, elle dispose d'un certain nombre d'organes pour diffuser ses idées :
    - Le quotidien "L'Action française", le journal officiel du mouvement, et son almanach ;
    - "L'Action française du dimanche" destiné aux milieux agricoles et son almanach ;
    - "Pampres et lys", le bulletin des Méridionaux de l'Action française ;
    - "L'Ordre provençal", la version méridionale de "L'Action française du dimanche" ;
    - L'Institut d'Action française, fondé en février 1906 pour étudier les grands problèmes politiques, sociaux, religieux. Ses cours sont publiés à partir de 1923 dans les "Cours et conférences d'Action française".
    Deux autres titres sont étroitement liés à l'Action française et animés par le même objectif de propagande intellectuelle :
    - La "Revue des causes célèbres, politiques et criminelles" donnant le compte rendu et les croquis d'audience des procès relatifs à la défense nationale (pacifistes, espions, etc.) qui ont suivi la Grande Guerre ;
    - Les "Cahiers du Cercle Fustel de Coulanges et de l'Ecole française" sur la question scolaire.
    Ces périodiques témoignent de l'influence intellectuelle du mouvement au cours de la première moitié du XXe siècle. Les oeuvres de Charles Maurras, de Georges Valois et de d'autres écrivains nationalistes sont rattachées à cette partie.

    La troisième partie réunit des ouvrages et des périodiques qui s'inscrivent dans la mouvance du régionalisme occitan, principalement dans l'Entre-deux-guerres.

    Enfin, viennent des titres de presse édités en France ou à l'étranger au XXe siècle principalement : des quotidiens ou des mensuels d'information parus seulement quelques mois, et des journaux satiriques. A quoi s'ajoutent divers imprimés sur les sciences sociales, la littérature, l'histoire et la géographie.

  • H - Clergé régulier (1007-XIXe s.)

    La série H contient le fonds médiéval des Archives de la Vendée ; chaque ensemble, les abbayes, les prieurés, les commanderies et les couvents, est organisé par ordre alphabétique. Les pièces les plus anciennes sont des chartes et pancartes des XIe et XIIIe siècles des prieurés bénédictins Saint-Saturnin de Sigournais,, Saint-Lienne de La Roche-sur-Yon et Saint-Martin-de-Brem.

    Les fonds des abbayes sont très inégaux en nombre d'articles. Breuil-Herbaud, Les Fontenelles, Lieu-Dieu-en-Jard, Nieul-sur-l'Autize, La Grâce-Dieu, Orouet et Turpenay ne comptent chacune qu'un seul article, et parfois un nombre restreint de pièces. Pour Breuil-Herbaud, il s'agit uniquement de plans du XVIIIe siècle ; quant aux Fontenelles, les pièces sont principalement des analyses du XIXe siècle et non des documents originaux.

    En revanche, les abbayes de Boisgrolland (47 art.), Orbestier (47 art.), Saint-Michel-en-l'Herm (22 art.) et Talmont (31 art.) constituent des fonds plus importants.
    Toutefois, d'une manière générale, les fonds nous renseignent davantage sur la vie temporelle que sur la vie spirituelle des abbayes. Un seul registre d'actes capitulaires est conservé (Saint-Michel-en-l'Herm), tandis que les pièces sur les offices claustraux mettent principalement en évidence les biens gérés par ces derniers (Saint-Michel-en-l'Herm et Talmont). Les nombreux aveux, déclarations roturières, censiers et registres d'assises nous donnent surtout l'image de seigneurie ecclésiastique, tandis que des séries chronologiques relativement complètes de registres de recettes et de dépenses nous renseignent précisément sur la gestion matérielle de leurs biens. Leur activité dans le domaine du dessèchement des marais est également manifeste (Angles ; Moreilles ; Saint-Michel-en-l'Herm). Il faut noter aussi des procès-verbaux de visite fournissant d'intéressants états des lieux à une date donnée (Angles ; Boisgrolland ; prieuré de Bellenoue ; prieuré de Commequiers ; commanderie de Champgillon ; commanderie de Féolette).

    Parmi les prieurés se distinguent plus particulièrement les fonds de Saint-Pierre de Cheffois, ainsi que ceux de trois dépendances de l'abbaye de Marmoutier, près de Tours : Saint-Jean-l'Évangéliste de Fontaines-en-Talmondais, Saint-Lienne de La Roche-sur-Yon, Saint-Martin de Brem.. Enfin l'implantation urbaine reste une caractéristique des couvents d'hommes et de femmes : les capucins et les bénédictines des Sables-d'Olonne, les cordeliers d'Olonne-sur-Mer, les carmes de La Flocellière, les dominicains de La Châtaigneraie, les jacobins et les religieuses de Sainte-Catherine de Beauvoir-sur-Mer, l'Union chrétienne et les ursulines de Luçon, les cordeliers, les jacobins, les jésuites, les lazaristes, l'Union Chrétienne ainsi que les religieuses de Notre-Dame, Sainte-Catherine et Saint-François de Fontenay-le-Comte.

    Les archives des hôpitaux de Fontenay-le-Comte, de Luçon et des Sables-d'Olonne (H 254-255 et H Supplément de l'ancien récolement) sont maintenant intégrées à la sous-série H dépôt.

  • Pièces isolées (consultation en salle de lecture)

    Ce répertoire réunit une collection de pièces isolées et de petits fonds d'archives répartis en 11 rubriques.

  • 213 J - Fonds Lemounier

    Les documents rassemblés ici ne représentent qu'une petite partie de la documentation et des collections rassemblées par Benjamin Fillon au cours de sa vie. Ses collections, constituées en commun avec Charles Dugast-Matifeux, ont été partagées après la mort de Benjamin Fillon ; aussi les pièces relatives à l'histoire de Fontenay-le-Comte présentées dans cet inventaire trouvent-elles leur complément dans la collection Dugast-Matifeux à la bibliothèque municipale de Nantes et dans les archives de la ville de Fontenay-le-Comte (voir l'inventaire E dépôt 92 1 II présenté sur ce site). Elles concernent principalement les XVIe et XVIIe siècles, période d'affrontement entre catholiques et protestants. Les dossiers d'origine avaient perdu leur cohérence ; il a donc été nécessaire de les reclasser.
    Pour nombre de ces documents, il s'agit de minutes originales des notaires suivants :
    - notaires de Fontenay-le-Comte : Jacques Barraud, Julien Baudon, Jean Bérard, Pierre Bonnet, Pierre Charrieu, Paul Ferret, Jean Fèvre, Vincent Fradet, Jacques Gouyn, David Grignon, Jacques Jobet, Nicolas Joly, Philippe Lebouleux, René Loyauté, Jehan Lymonneau, Laurent Lymonneau, Mathurin Marchandeau, François Mesnard, Etienne Robert, Jehan Robert, Pierre Robert, Elie Train, Paul Train et Ballard, notaire apostolique.
    - notaires d'autres lieux : Pierre Girard et Gougnon, notaires de la baronnie du Petit-Château, Braud et Guilloteau à Foussais, Nicolas Reculleau à Luçon, Pierre Cousturier à Vouvant, Henry Ham à Amsterdam (Hollande) et Jehan Brunet, notaire à la cour de l'official de Maillezais.

    Les travaux de Benjamin Fillon comprennent aussi ses notes relatives à l'élaboration de "L'art de terre chez les Poitevins suivi d'une étude sur l'ancienneté de la fabrication du verre en Poitou" paru en 1864 et la correspondance avec son éditeur Clouzot ; c'est l'occasion d'étudier les méthodes de travail controversées d'un érudit reconnu.
    La correspondance de Gabriel Charavay, marchand d'autographes parisien présenté dans ce fonds, permet enfin d'imaginer la collection constituée par Benjamin Fillon, dispersée après sa mort.

    Les travaux d'Arsène Charier portent essentiellement sur son île natale, Noirmoutier. La documentation présentée ici constitue une partie seulement de celle qu'il avait recueillie ; en effet, elle ne correspond qu'à la moitié des fascicules qu'il a publiés.

    Une place à part a été réservée aux imprimés : constituée essentiellement par les Fillon, comme en atteste de nombreuses dédicaces, cette bibliothèque comprend aussi quelques ouvrages adressés aux Lemounier.

    Les photographies, toutes sur plaques de verre, présentent pour l'essentiel la famille Rousseau-Lemounier et les travaux archéologiques de Lucien Rousseau. Prises probablement entre 1900 et 1939, elles ont été en partie identifiées par le donateur ; certaines photographies restent à identifier.

  • EDépôt 92 2II9 - Jean Besly (1572-1644), le premier historien du Poitou

    Ce volume comprend un ensemble de pièces réunies par Benjamin Fillon et intéressant l'historien Jean Besly et à sa famille.

    Il contient des minutes originales qui, sauf mentions contraires, ont été instrumentées à Fontenay-le-Comte par les notaires suivants : Julien Baudon, Nicolas Benesteau, Pierre Bonnet, Pierre Doucet, David Grignon, Nicolas Joly, Jean Lymonneau, Mathurin Marchandeau, François Mesnard, Jean Robert, Pierre Robert, Claude Rousseau.

    Pièces remarquables : ses contrats de mariages ( 23 fév. 1599, 17 sept. 1609) ; l'inventaire de sa bibliothèque, dressé par Besly lui-même (8 juillet 1610) ; la visite du grand autel de l'église Notre-Dame de Fontenay-le-Comte (15 janvier 1620).

  • EDépôt 92 2II8 - Famille Tiraqueau (1482-1788)

    Dans ce volume, Benjamin Fillon a rassemblé des pièces concernant la famille du jurisconsulte fontenaisien André Tiraqueau (v.1480-1558), sa nombreuse progéniture, son frère François et la descendance de celui-ci.

    Le fonds réunit des minutes originales des notaires suivants :

    - notaires de Fontenay-le-Comte : David Ballard, Julien Baudon, Benesteau, Pierre Bonnet, Pierre Charrieu, Louis Chaveau, Jacques Gouyn, David Grignon, Pierre Grignon, Guillaume Joly, Nicolas Joly, Jean Lymonneau, Laurent Lymonneau, Mathurin Marchandeau, François Mesnard, Nicolas Misère, Guillaume Poytier, Etienne Robert, Jean Robert, Pierre Robert, Claude Rousseau, Aubin Tiraqueau, Paul Train.

    - notaires d'autres lieux : Gabriel Alloert, notaire à Chalo-Saint-Mars [Essonne], Bardereau à Montaigu, Picoron à Vouvant, François-Gabriel Mosnay à La Châtaigneuraie, Jean Porcheron à Poitiers, Rulot à La Jaudonnière.

  • EDépôt 92 2II7 - René Moreau, curé de Notre-Dame de Fontenay-le-Comte, et son temps (1631-1852)

    Benjamin Fillon a rassemblé dans ce volume des pièces sur la vie et l'oeuvre de René Moreau, curé de Notre-Dame de Fontenay-le-Comte, "saint homme" fontenaisien inspiré par François de Sales. On y trouvera également une série de pièces intéressant l'assistance aux pauvres, le clergé et l'église de Fontenay dans la seconde moitié du XVIIe s., et plusieurs publications de B. Fillon réalisées à partir des documents ainsi réunis.

    On y trouve des minutes originales des notaires suivants :

    - notaires à Fontenay-le-Comte : Julien Baudon, Nicolas Benesteau, Jean Berard, Pierre Bonnet, Jean Fevre, Nicolas Joly, Pierre Robert, Paul Train.

    - autres notaires : Rayneteau à Deffand, Etienne Landryau à Luçon, Richaudeau à Argenton-Château.

  • EDépôt 92 2II6 - Jacques Du Fouilloux et la seigneurie de Bouillé (1390-1781)

    Ce volume est consacré à Jacques Du Fouilloux, ses parents, ses alliés et ses successeurs dans la seigneurie de Bouillé.

    On y trouve des minutes notariales originales des notaires suivants :

    - notaires à Benet : Jacques Cacault, J. Clément

    - à Coulonges-sur-l'Autise (Deux-Sèvres) : Menault Dohis

    - à Fontenay-le-Comte : Jacques Gouyn, David Grignon, Jean Lymonneau, Mathurin Marchandeau, Pierre Robert, N. Rousseau

    - à Maillezais : N. Chabirand

    - à Mirebeau (Vienne) : Brirot, F. Hayraud, René Mestayer

    - à Niort (Deux-Sèvres) : François Angevyn

    - à Oulmes : Bouquin, Bouteron, Jean Bretin, Louis Bretin, Pierre Debouté, Jacques Martin, Renoul

    - à Parthenay (Deux-Sèvres) : Jacques Bon, F. Bureau, De Lafontaine, Olivier

    - au Petit-Château (à Vouvant) : Vincent Camyon

    - à Poitiers : Chauveau, Christofle Ribard, N. Rousseau

    - à La Rochelle : Bounyn

    - à Vieillemont (Vienne) : Dabillé

  • EDépôt 92 1II - Archives historiques de la ville de Fontenay-le-Comte (ensemble de pièces réunies par Benjamin Fillon)

    Recueil chronologique manuscrit de 1300 pièces, actes, cartes, inscriptions lapidaires et portraits réunis par Benjamin Fillon, calligraphiées ou reproduites par Alexandre Bitton, en réponse à une commande de la ville de Fontenay-le-Comte en 1866.

    Les Archives historiques de Fontenay-le-Comte sont composées de neuf recueils de documents classés dans un ordre chronologique strict. Chaque pièce est précédée d'un titre sous forme d'une brève analyse suivie d'une date et d'une référence au document original. Il a semblé pratique de proposer au lecteur de les parcourir sous forme d'une liste, dactylographiée ci-après, constituant un sommaire général qui, à lui seul, fait une centaine de pages. Les renvois correspondent à la pagination adoptée par l'auteur. Celle-ci semble parfois fantaisiste, sans doute en raison du mode de confection des volumes qui visait à calligraphier les textes à la suite pour ne les réunir, dans l'ordre chronologique, que dans un second temps.

    Ces sommaires ne se substituent aucunement aux diverses tables du volume 10, qui comportent par ailleurs quelques imprécisions. Plusieurs thèmes renvoient aux derniers tomes avant d'être signalés dans les volumes les plus anciens. D'autres, au contraire, ne font l'objet d'aucune mention : volonté délibérée ou simple omission ?

    C'est avec la même approximation qu'ont été notées l'origine et la localisation des documents. Les mentions de "copie " ou " d'original ", parfois non précisées, semblent assez peu significatives et la quantité imposante de références complique le travail de vérification. La liste des collections qui ont été dépouillées est dressée à la fin du tome 9. Citons, en plus des fonds privés indiqués plus haut, quelques institutions publiques fréquentées, telles que les Archives nationales, la Bibliothèque nationale, les Archives départementales de la Vendée, de la Vienne, de la Charente-Inférieure, les bibliothèques municipales de Niort, La Rochelle, Nantes, sans oublier bien sûr les archives de la ville de Fontenay-le-Comte.

    Si la plupart des documents choisis par Fillon appellent une exégèse sévère, il n'en reste pas moins que les Archives historiques constituent un ensemble exceptionnel par sa qualité artistique (planches aquarellées, reproductions soignées d'inscriptions et de plans) et par la masse des pièces offertes. Trois volumes (tome VI, 1789-1792, tome VII, 1793, tome VIII, 1794-1805) sont consacrés à la période révolutionnaire, ce qui ne peut étonner, Fontenay, ancienne capitale du Bas-Poitou, étant devenue le chef-lieu du département de la Vendée, qui donna son nom à l'insurrection contre-révolutionnaire, et Benjamin Fillon s'étant toujours montré partisan du régime républicain et jaloux des conquêtes de la Révolution française.

    Les Archives historiques de la ville de Fontenay-le-Comte, "cette belle et riche collection qui restera comme un monument de patience et de savoir ", grâce à leur diffusion, ne seront plus, ainsi que le redoutait Eugène Louis dans l'article nécrologique qu'il consacra à Benjamin Fillon (Annuaire de la Société d'Émulation de la Vendée, 1881, p. 195), "condamnées à attendre des visiteurs sérieux". Les voilà accessibles au grand nombre et confirmant la certitude locale qu'aucune ville du département ne possède une histoire aussi riche et aussi documentée. Cette résurrection ne peut que susciter l'intérêt et le travail des étudiants et des chercheurs pour Fontenay, qui fut l'objet de la passion de Benjamin Fillon.

  • Archives communales de Chassais-l'Eglise (1658-1827)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Chassais-l'Eglise aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 282A. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement de Fontenay-le-Comte, la commune faisait partie du canton de Chantonnay. En 1827, Chassais-L'Eglise est supprimée et réunie à la commune de Sigournais.

  • Archives communales de Saligny (1735-2007)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Saligny aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 279. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement de Montaigu jusqu'en 1810, puis à celui de La Roche-sur-Yon, la commune fait partie du canton de Belleville-sur-Vie jusqu'en l'an XI, date à laquelle elle est intégrée à celui du Poiré-sur-Vie.

  • Archives communales de Saint-Michel-Mont-Mercure (1668-2001)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Saint-Michel-Mont-Mercure aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 257. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement de Fontenay-le-Comte, la commune fait partie du canton de La Flocellière jusqu'en l'an X, date à laquelle elle est intégrée à celui de Pouzauges. Elle est renommée Le Mont-Mercure pendant la période révolutionnaire.

  • Archives communales de Saint-Hilaire-la-Forêt (1629-2004)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Saint-Hilaire-la-Forêt aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 231. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement des Sables-d'Olonne, la commune fait partie du canton de Talmont-Saint-Hilaire. Pendant la période révolutionnaire, elle est renommée La Vineuse-en-Plaine.

  • Archives communales de Saint-Gilles-sur-Vie (1545-1966)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Saint-Gilles-sur-Vie aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 222. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement des Sables-d'Olonne, la commune est chef-lieu de canton. En 1867, Saint-Gilles-sur-Vie acquiert une partie du territoire de Brétignolles-sur-Mer. La commune est réunie à celle de Croix-de-Vie en 1966 ; le chef-lieu est fixé à Croix-de-Vie et la nouvelle commune prend le nom de Saint-Gilles-Croix-de-Vie. Saint-Gilles-sur-Vie est renommée Port-Fidèle pendant la période révolutionnaire.

  • Archives communales de Saint-Cyr-des-Gâts (1624-2000)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Saint-Cyr-des-Gâts aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 205. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement de Fontenay-le-Comte, la commune fait partie du canton de La Caillère jusqu'en l'an X, date à laquelle elle est rattachée à celui de L'Hermenault. Elle est renommée Les Gâts pendant la période révolutionnaire. A noter que la paroisse fit partie du diocèse de Maillezais puis de La Rochelle sous l'Ancien Régime.

  • Archives communales de Saint-Christophe-du-Ligneron (1793-2003)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Saint-Christophe-du-Ligneron aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 204. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement des Sables-d'Olonne, la commune fait partie du canton de Palluau. Elle est renommée Le Ligneron pendant la période révolutionnaire.

  • Archives communales de Saint-Christophe-la-Chartreuse (1592-1827)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Saint-Christophe-la-Chartreuse aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 190C. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.



    Rattachée à l'arrondissement de Montaigu jusqu'en 1810, puis à celui de La Roche-sur-Yon, Saint-Christophe-la-Chartreuse faisait partie du canton de Rocheservière. En 1827, les communes de Saint-Christophe-la-Chartreuse et de La Grolle sont réunies au territoire communal de Rocheservière. La commune prend le nom de Saint-Christophe-près-la-Boulogne pendant la période révolutionnaire.

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