• Archives audiovisuelles isolées.

    Inventaire des documents audiovisuels d'origine privée (entrés par dépôts ou dons) confiés en petit nombre aux Archives de la Vendée sous forme d'originaux de tous formats cinématographiques (séries Ci) ou de fichiers numériques (série CiN). Ils illustrent de très nombreux domaines de la vie locale des années d'entre deux guerres jusqu'à nos jours. Ces films sont cotés en fonction du format cinématographique du film original : en 1 Ci (9,5 mm), 2 Ci (16 mm), 3 Ci (8 mm), 4 Ci (Super 8), 5 Ci (35 mm), 6 Ci (17,5 mm).

    Cet inventaire présente ces films dans un classement thématique. Il sera enrichi régulièrement des nouveaux films restaurés, numérisés et mis en ligne. La première édition comportait quelques films intéressants par leurs sujets ou leur date, telles les images en noir et blanc des nombreuses fêtes organisées à La Roche-sur-Yon dans les années 1930 qui rassemblaient la population endimanchée, qu'il s'agisse de courses cyclistes, de fêtes Place Napoléon ou de spectacles de rue (6 Ci 1-3). Monseigneur Gustave-Lazare Garnier, évêque de Luçon, entouré des séminaristes en vacances à Notre-Dame de Bourgenay (1 Ci 2), ou plus récemment, les festivités organisées par la ville de Luçon en 1972, filmées en couleurs, pour honorer le centenaire de la donation à la ville, de sa maison et de son jardin par Henri Dumaine (4 Ci 98).

    La mise à jour d'octobre 2018 permet de découvrir 8 nouveaux dépôts ou dons et 28 notices supplémentaires ainsi que quelques pépites telle la bénédiction après travaux de reconstruction de la nouvelle chapelle de Maison-Pré à La Pommeraie-sur-Sèvre en 1934 (1 Ci 13), la journée festive pour les 50 ans de l'école de garçons Saint-Joseph d'Antigny en 1948 (1 Ci 62) ou la fabrication manuelle de roues de vélo en 1978 (4 Ci 70).

  • 2 C - Contrôle des actes et Insinuation (1693-1828)

    Tous les bureaux dont l'existence est avérée sont présentés ici, même si aucun document n'a été conservé. Une exception toutefois, L'Ile-d'Yeu, totalement exclue du Contrôle mais mentionnée pour répondre aux éventuelles interrogations.

    Pour chaque bureau, les tables existantes, accompagnée d'une description, ont été placées en tête. Les registres de formalité, eux aussi présentés succinctement, sont ensuite listés ; puis viennent les sommiers et registres d'ordre, outils des receveurs pour repérer les impayés.

    Les ressorts des bureaux étant flous, il convient de se reporter à la liste des communes dressée à partir du dépouillement des registres et du minutier (liste commune au Contrôle des actes et à l'Enregistrement)

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    De nombreuses lacunes sont à déplorer parmi les registres du Contrôle des actes des notaires et des actes sous-seing privé comme dans ceux de l'insinuation et du centième denier. Créées tardivement, les tables ouvrant à ces différents registres ne sont également conservées que très partiellement, à l'exception de celles des bureaux de Fontenay-le-Comte, Luçon et Sainte-Hermine.

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    La consultation de cet ensemble permet un accès rapide au minutier, qui ne propose que très peu de répertoires chronologiques pour l'Ancien Régime.

    Les tables de sépultures, de testaments, de successions, de partages, de contrats de mariage, … sont complémentaires des registres paroissiaux et ainsi très utiles aux généalogistes. Les tables des vendeurs, acquéreurs ou bien encore des baux ainsi que les registres du Centième denier sont indispensables à qui fait l'histoire d'une propriété ou à l'histoire foncière plus généralement.

    Outre les actes passés devant notaire, le contrôle touche également ceux passés sous-seing privé (actes d'assemblées, copies de titres,…)

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    Quelques dépouillements de registres du contrôle des actes des bureaux de Bouin (2 C 53-54) et de Challans (2 C 72-102) ont pu être récupérés et sont intégrés aux notices correspondantes.

  • Pièces isolées

    Ce répertoire réunit une collection de pièces isolées et de petits fonds d'archives répartis en 11 rubriques.

  • 1 O - Affaires communales (avant 1940)

    La gestion communale (délibérations, décisions) est soumise au contrôle de la préfecture depuis l'époque révolutionnaire.

    La sous-série 1 Ø réunit tous les documents produits dans le cadre de ce contrôle et qui concernent le personnel, les biens, les bâtiments et les équipements communaux, excepté la voirie. Les dossiers sont en général composés des décisions communales accompagnées de correspondance, auxquelles sont joints devis et plans s'il s'agit de construction ou de réparation d'édifices.

    Cette sous-série s'est enrichie au fur et à mesure des versements successifs de la préfecture, sans être ni remaniée, ni recotée. Sa présentation n'est donc pas toujours homogène et un même sujet peut être présent dans plusieurs articles pour peu que ceux-ci aient été intégrés à des époques différentes.

    Il faut également signaler que la partie "Généralités" devra être reprise intégralement, les articles qu'elle contient devant être répartis dans les rubriques correspondantes.

    Les dossiers sont classés par communes, présentées dans l'ordre alphabétique, et respectent en général la répartition suivante :

    - Employés communaux

    - Police municipale

    - Revenus et charges (tarifs et taxes divers, acquisitions ou ventes de terrains, emprunts, baux…)

    - Édifices et services publics (bâtiments communaux autres que religieux et notamment les bâtiments d'enseignement mais aussi les halles, les bains-douches… et les équipements sportifs ou autres - pompes, puits). Rappel : ces dossiers contiennent très souvent des documents techniques (devis, plans).

    - Édifices du culte (église, presbytère, cimetière : dossier sur agrandissement ou l'aménagement de ce site).

    Les litiges et contentieux que connaissent les communes : certains travaux publics (tels que curage de fossés…) et tous les dossiers singuliers ont été isolés en fin d'article.

    À noter : pour des raisons pratiques, certains dossiers de legs ont été laissés en 1 Ø au lieu d'être recotés en 4 Ø.

  • 4 Q - Conservation des Hypothèques de La Roche-sur-Yon (an IV-1956)

    Identifier un nom, une personne, une famille, n'est pas chose aisée, à l'échelle d'un département, car les tables et index disponibles sont limités à l'espace d'une seule commune (exemples de l'état civil et du cadastre) ou ne concernent qu'une seule année (exemple d'une classe d'âge concernée par le recrutement militaire).

    Les tables alphabétiques des hypothèques corrigent ces deux limites en ouvrant la recherche à tout un arrondissement, sur un siècle et demi, de 1800 à 1955, sans avoir à se soucier d'une orthographe exacte. Les " registres indicateurs ", renvoient en effet à des folios regroupant les orthographes différentes d'un même nom. Il est vrai que les noms qu'ils rassemblent sont ceux des personnes ayant disposé d'une propriété en Vendée, quelle que soit sa surface. Ils occupent néanmoins plus de 300 volumes, correspondant à des centaines de milliers de noms, soit une grande partie de la population.

    La tenue des tables alphabétiques est un défi avec le temps, les nouveaux noms débordant bientôt les blancs laissés à leur disposition le premier jour, ce qui oblige à des multiples renvois. Là encore, ce défaut est très amoindri. Dans un premier temps en effet, les tables ont été entièrement refaites à un moment ou un autre dans un arrondissement, ce qui a permis de reconstituer un ordre alphabétique cohérent. Puis, lorsque le système vieillit à nouveau, on doubla les tables alphabétiques d'une autre série de tables pour enregistrer les " noms nouveaux " à la suite les uns des autres, dans l'ordre de leur apparition. En 1955, ont été constituées des " registres indicateurs ", sortes de tables générales renvoyant aux deux autres. La complexité très relative de ce triple ensemble permet de parcourir rapidement plusieurs centaines de milliers de noms sur 150 ans.

    On consultera donc d'abord les registres indicateurs, placés en tête de série, qui renvoient à un numéro de volume et à un feuillet de l'un des registres suivants : Les premiers numéros correspondent à la table alphabétique (des premiers patronymes enregistrés), les suivants aux " nouveaux noms " venant la compléter.
    Pour chaque nom, une ligne est attribuée au prénom d'une personne particulière, dans un ordre cette fois-ci plutôt chronologique, et avec un renvoi au compte hypothécaire et des indications d'identité de plus en plus nombreuses au fil du temps.

    L'enregistrement se fait au lieu du bien. Une même personne peut donc avoir un compte hypothécaire dans les 3 conservations.

    -Les tables contiennent les noms et prénoms des personnes, la profession des hommes, les domiciles successifs.
    La profession des femmes n'est jamais mentionnée, en revanche leur nom d'épouse est précisé (elles entrent dans les tables par leur nom de jeune fille) ainsi que le fait qu'elles soient veuves, célibataires ou divorcées.
    Pour les hommes on trouve parfois la mention de leur état matrimonial : célibataire, veuf

    Le nom de leur épouse peut être parfois noté.
    Les liens de famille (frère, père, sœur, fils, cousin, cousine) peuvent être précisés.
    La mention et la date du décès apparaissent parfois
    Les dates et lieux de naissances apparaissent à partir des années 1860.

  • 4 Q - Conservation des hypothèques de Fontenay-le-Comte (an IV-1956)

    Identifier un nom, une personne, une famille, n'est pas chose aisée, à l'échelle d'un département, car les tables et index disponibles sont limités à l'espace d'une seule commune (exemples de l'état civil et du cadastre) ou ne concernent qu'une seule année (exemple d'une classe d'âge concernée par le recrutement militaire).

    Les tables alphabétiques des hypothèques corrigent ces deux limites en ouvrant la recherche à tout un arrondissement, sur un siècle et demi, de 1800 à 1955, sans avoir à se soucier d'une orthographe exacte. Les " registres indicateurs ", renvoient en effet à des folios regroupant les orthographes différentes d'un même nom. Il est vrai que les noms qu'ils rassemblent sont ceux des personnes ayant disposé d'une propriété en Vendée, quelle que soit sa surface. Ils occupent néanmoins plus de 300 volumes, correspondant à des centaines de milliers de noms, soit une grande partie de la population.

    La tenue des tables alphabétiques est un défi avec le temps, les nouveaux noms débordant bientôt les blancs laissés à leur disposition le premier jour, ce qui oblige à des multiples renvois. Là encore, ce défaut est très amoindri. Dans un premier temps en effet, les tables ont été entièrement refaites à un moment ou un autre dans un arrondissement, ce qui a permis de reconstituer un ordre alphabétique cohérent. Puis, lorsque le système vieillit à nouveau, on doubla les tables alphabétiques d'une autre série de tables pour enregistrer les " noms nouveaux " à la suite les uns des autres, dans l'ordre de leur apparition. En 1955, ont été constituées des " registres indicateurs ", sortes de tables générales renvoyant aux deux autres. La complexité très relative de ce triple ensemble permet de parcourir rapidement plusieurs centaines de milliers de noms sur 150 ans.

    On consultera donc d'abord les registres indicateurs, placés en tête de série, qui renvoient à un numéro de volume et à un feuillet de l'un des registres suivants : Les premiers numéros correspondent à la table alphabétique (des premiers patronymes enregistrés), les suivants aux " nouveaux noms " venant la compléter.
    Pour chaque nom, une ligne est attribuée au prénom d'une personne particulière, dans un ordre cette fois-ci plutôt chronologique, et avec un renvoi au compte hypothécaire et des indications d'identité de plus en plus nombreuses au fil du temps.

    L'enregistrement se fait au lieu du bien. Une même personne peut donc avoir un compte hypothécaire dans les 3 conservations.

    -Les tables contiennent les noms et prénoms des personnes, la profession des hommes, les domiciles successifs.
    La profession des femmes n'est jamais mentionnée, en revanche leur nom d'épouse est précisé (elles entrent dans les tables par leur nom de jeune fille) ainsi que le fait qu'elles soient veuves, célibataires ou divorcées.
    Pour les hommes on trouve parfois la mention de leur état matrimonial : célibataire, veuf

    Le nom de leur épouse peut être parfois noté.
    Les liens de famille (frère, père, sœur, fils, cousin, cousine) peuvent être précisés.
    La mention et la date du décès apparaissent parfois
    Les dates et lieux de naissances apparaissent à partir des années 1860.

  • 4 Q - Conservation des hypothèques des Sables-d'Olonne (an VII-1956)

    Identifier un nom, une personne, une famille, n'est pas chose aisée, à l'échelle d'un département, car les tables et index disponibles sont limités à l'espace d'une seule commune (exemples de l'état civil et du cadastre) ou ne concernent qu'une seule année (exemple d'une classe d'âge concernée par le recrutement militaire).

    Les tables alphabétiques des hypothèques corrigent ces deux limites en ouvrant la recherche à tout un arrondissement, sur un siècle et demi, de 1800 à 1955, sans avoir à se soucier d'une orthographe exacte. Les " registres indicateurs ", renvoient en effet à des folios regroupant les orthographes différentes d'un même nom. Il est vrai que les noms qu'ils rassemblent sont ceux des personnes ayant disposé d'une propriété en Vendée, quelle que soit sa surface. Ils occupent néanmoins plus de 300 volumes, correspondant à des centaines de milliers de noms, soit une grande partie de la population.

    La tenue des tables alphabétiques est un défi avec le temps, les nouveaux noms débordant bientôt les blancs laissés à leur disposition le premier jour, ce qui oblige à des multiples renvois. Là encore, ce défaut est très amoindri. Dans un premier temps en effet, les tables ont été entièrement refaites à un moment ou un autre dans un arrondissement, ce qui a permis de reconstituer un ordre alphabétique cohérent. Puis, lorsque le système vieillit à nouveau, on doubla les tables alphabétiques d'une autre série de tables pour enregistrer les " noms nouveaux " à la suite les uns des autres, dans l'ordre de leur apparition. En 1955, ont été constituées des " registres indicateurs ", sortes de tables générales renvoyant aux deux autres. La complexité très relative de ce triple ensemble permet de parcourir rapidement plusieurs centaines de milliers de noms sur 150 ans.

    On consultera donc d'abord les registres indicateurs, placés en tête de série, qui renvoient à un numéro de volume et à un feuillet de l'un des registres suivants : Les premiers numéros correspondent à la table alphabétique (des premiers patronymes enregistrés), les suivants aux " nouveaux noms " venant la compléter.
    Pour chaque nom, une ligne est attribuée au prénom d'une personne particulière, dans un ordre cette fois-ci plutôt chronologique, et avec un renvoi au compte hypothécaire et des indications d'identité de plus en plus nombreuses au fil du temps.

    L'enregistrement se fait au lieu du bien. Une même personne peut donc avoir un compte hypothécaire dans les 3 conservations.

    -Les tables contiennent les noms et prénoms des personnes, la profession des hommes, les domiciles successifs.
    La profession des femmes n'est jamais mentionnée, en revanche leur nom d'épouse est précisé (elles entrent dans les tables par leur nom de jeune fille) ainsi que le fait qu'elles soient veuves, célibataires ou divorcées.
    Pour les hommes on trouve parfois la mention de leur état matrimonial : célibataire, veuf

    Le nom de leur épouse peut être parfois noté.
    Les liens de famille (frère, père, sœur, fils, cousin, cousine) peuvent être précisés.
    La mention et la date du décès apparaissent parfois
    Les dates et lieux de naissances apparaissent à partir des années 1860.

  • Bureau de l'Enregistrement des Essarts (1847-1957)

    Un bureau de l'Enregistrement produit des instruments de recherche sous forme de tables, fichiers, répertoire ouvrant des registres de formalité (permettant d'inscrire tous les actes soumis à l'Enregistrement).

    Il est à remarquer que le bureau des Essarts est créé en 1847 mais que les tables sont ouvertes par anticipation en 1842. Elles renvoient aux actes enregistrés au bureau de La Roche-sur-Yon de 1842 au 30 juin 1847.

    Les instruments de recherche continuent à être tenus pour la circonscription après la fermeture du bureau des Essarts en 1957 mais ils renvoient désormais aux actes du bureau de La Roche-sur-Yon.

    Ce sont donc toute une série de registres et de sommiers qui, rédigés au sein de chaque bureau de l'Enregistrement, renseignent sur l'organisation interne de cette administration et constituent une source non négligeable de l'histoire sociale et économique de notre département.

  • Bureau de Saint-Fulgent : droits d'Enregistrement (1876-1934)

    Un bureau de l'Enregistrement produit des instruments de recherche sous forme de tables, fichiers, répertoire ouvrant des registres de formalité (permettant d'inscrire tous les actes soumis à l'Enregistrement).

    Il est à remarquer que le bureau de Saint-Fulgent est créé en 1876 mais que les tables sont ouvertes par anticipation en 1866. Elles renvoient aux actes enregistrés au bureau de Montaigu de 1866 à 1875.

    Les instruments de recherche continuent à être tenus pour la circonscription après la fermeture du bureau de Saint-Fulgent en 1934 mais ils renvoient désormais aux actes du bureau des Essarts puis à ceux du bureau de La Roche-sur-Yon.

    Ce sont donc toute une série de registres et de sommiers qui, rédigés au sein de chaque bureau de l'Enregistrement, renseignent sur l'organisation interne de cette administration et constituent une source non négligeable de l'histoire sociale et économique de notre département.

  • Bureau de l'Enregistrement de Saint-Hilaire-des-Loges (1875-1943)

    Un bureau de l'Enregistrement produit des instruments de recherche sous forme de tables, fichiers, répertoire ouvrant des registres de formalité (permettant d'inscrire tous les actes soumis à l'Enregistrement).

    Il est à remarquer que le bureau de Saint-Hilaire-des-Loges est créé en 1875 mais que les "Tables des déclarations de successions ou absences" sont ouvertes par anticipation en 1866. Elles renvoient aux actes enregistrés au bureau de Fontenay-le-Comte de 1866 au 31 août 1875.

    Les instruments de recherche continuent à être tenus pour la circonscription après la fermeture du bureau de Saint-Hilaire-des-Loges en 1943 mais ils renvoient désormais aux actes du bureau de Fontenay-le-Comte.

    Ce sont donc toute une série de registres et de sommiers qui, rédigés au sein de chaque bureau de l'Enregistrement, renseignent sur l'organisation interne de cette administration et constituent une source non négligeable de l'histoire sociale et économique de notre département.

  • Bureau de l'Enregistrement de Mortagne-sur-Sèvre (1873-1942)

    Un bureau d'Enregistrement produit des instruments de recherche sous forme de tables, fichiers, répertoire ouvrant des registres de formalité (permettant d'inscrire tous les actes soumis à l'Enregistrement).

    Il est à remarquer que le bureau de Mortagne-sur-Sèvre est créé en1873 mais que les tables sont ouvertes par anticipation en 1863. Elles renvoient au bureau des Herbiers pour tous les actes de 1863 au 30 avril 1873.
    Les instruments de recherches continuent à être tenus pour la circonscription après la fermeture du bureau de Mortagne-sur-Sèvre en 1942 mais ils renvoient désormais aux actes du bureau des Herbiers.

    Ce sont donc toute une série de registres et de sommiers qui, rédigés au sein de chaque bureau de l'Enregistrement, renseignent sur l'organisation interne de cette administration et constituent une source non négligeable de l'histoire sociale et économique de notre département.

  • Bureau de Talmont : droits d'Enregistrement (1874-1933)

    Un bureau de l'Enregistrement produit des instruments de recherche sous forme de tables, fichiers, répertoire ouvrant des registres de formalité (permettant d'inscrire tous les actes soumis à l'Enregistrement).

    Il est à remarquer que le bureau de Talmont est créé en 1874 mais que les tables sont ouvertes par anticipation en 1864. Elles renvoient aux actes enregistrés au bureau des Sables-d'Olonne de 1864 au 30 juin 1874.
    Il est à remarquer que pour ce bureau, nombre de registres sont lacunaires pour la période de 1898 à 1933.
    Les instruments de recherche continuent à être tenus pour la circonscription après la fermeture du bureau de Talmont en 1933 mais ils renvoient désormais aux actes du bureau de Moutiers-les-Mauxfaits.

    Ce sont donc toute une série de registres et de sommiers qui, rédigés au sein de chaque bureau de l'Enregistrement, renseignent sur l'organisation interne de cette administration et constituent une source non négligeable de l'histoire sociale et économique de notre département.

  • Bureau de Beauvoir : droits d'Enregistrement (an V-1808)

    Un bureau de l'Enregistrement produit des instruments de recherche sous forme de tables, fichiers, répertoire ouvrant des registres de formalité (permettant d'inscrire tous les actes soumis à l'enregistrement).

    Ce sont donc toute une série de registres et de sommiers rédigés au sein de chaque bureau qui renseignent sur l'organisation interne de cette administration et constituent une source non négligeable de l'histoire sociale et économique de notre département.

  • Bureau d'Aizenay : droits d'Enregistrement (an V-an XI)

    Un bureau de l'Enregistrement produit des instruments de recherche sous forme de tables, fichiers, répertoire ouvrant des registres de formalité (permettant d'inscrire tous les actes soumis à l'Enregistrement).

    Ce sont donc toute une série de registres et de sommiers qui, rédigés au sein de chaque bureau de l'Enregistrement, renseignent sur l'organisation interne de cette administration et constituent une source non négligeable de l'histoire sociale et économique de notre département.

  • Bureau de l'Enregistrement de Luçon (1791-)

    Un bureau de l'Enregistrement produit des instruments de recherche sous forme de tables, fichiers, répertoire ouvrant des registres de formalité (permettant d'inscrire tous les actes soumis à l'enregistrement).

    Ce sont donc toute une série de registres et de sommiers rédigés au sein de chaque bureau qui renseignent sur l'organisation interne de cette administration et constituent une source non négligeable de l'histoire sociale et économique de notre département.

  • Bureau de l'Enregistrement des Herbiers (an IV-)

    Un bureau de l'Enregistrement produit des instruments de recherche sous forme de tables, fichiers, répertoire ouvrant des registres de formalité (permettant d'inscrire tous les actes soumis à l'Enregistrement).

    Ce sont donc toute une série de registres et de sommiers qui, rédigés au sein de chaque bureau de l'Enregistrement, renseignent sur l'organisation interne de cette administration et constituent une source non négligeable de l'histoire sociale et économique de notre département.

  • Bureau de l'Enregistrement de Palluau (1844-1934)

    Un bureau de l'Enregistrement produit des instruments de recherche sous forme de tables, fichiers, répertoire ouvrant des registres de formalité (permettant d'inscrire tous les actes soumis à l'enregistrement).

    Il est à remarquer que le bureau de Palluau est créé en 1844 mais que des tables sont ouvertes par anticipation dès 1826. Elles renvoient aux actes enregistrés au bureau de Challans jusqu'en 1843.

    Les instruments de recherche continuent à être tenus pour la circonscription après la fermeture du bureau de Palluau en 1934, mais ils renvoient désormais aux actes du bureau de Challans.

    Ce sont donc toute une série de registres et de sommiers qui, rédigés au sein de chaque bureau de l'Enregistrement, renseignent sur l'organisation interne de cette administration et constituent une source non négligeable de l'histoire sociale et économique de notre département.

  • Fonds de la Préfecture et de la Direction de l'Enregistrement, des Domaines et du Timbre

    Les archives présentées dans cet inventaire ne reflètent que partiellement l'activité de la Direction de l'Enregistrement, des Domaines et du Timbre. De même, il ne nous reste que peu d'informations sur le personnel et sur l'historique des bureaux. Pour l'activité de chacun des bureaux, se reporter aux inventaires correspondants.

  • Bureau de l'Ile d'Yeu : droits d'Enregistrement (1791-1935)

    Un bureau de l'Enregistrement produit des instruments de recherche sous forme de tables, fichiers, répertoire ouvrant des registres de formalité (permettant d'inscrire tous les actes soumis à l'enregistrement).

    Les instruments de recherche continuent à être tenus pour la circonscription après la fermeture du bureau de l'Ile d'Yeu en 1935 mais ils renvoient désormais aux actes du bureau de Noirmoutier.

    Ce sont donc toute une série de registres et de sommiers rédigés au sein de chaque bureau qui renseignent sur l'organisation interne de cette administration et constituent une source non négligeable de l'histoire sociale et économique de notre département.

  • Bureau de l'Enregistrement de Pouzauges (an II-1960)

    Un bureau de l'Enregistrement produit des instruments de recherche sous forme de tables, fichiers, répertoire ouvrant des registres de formalité (permettant d'inscrire tous les actes soumis à l'Enregistrement).

    Des instruments de recherche continuent à être tenus pour la circonscription pendant la brève fermeture de l'an V à l'an XI mais ils renvoient aux actes des bureaux de La Châtaigneraie et des Herbiers.

    Ce sont donc toute une série de registres et de sommiers qui, rédigés au sein de chaque bureau de l'Enregistrement, renseignent sur l'organisation interne de cette administration et constituent une source non négligeable de l'histoire sociale et économique de notre département.

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