Les archives de la Vendée

Critère(s) de recherche: prezeau; 1 num 1-172

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Pièces isolées Inventaire complet (pdf)

        • 1 J 2743 - 

          Article de presse de l'abbé Bousquet consacré à la disparition de l'abbé Pierre René Giraudet, aumônier vendéen volontaire des déportés, paru dans "Messages de l'aumônerie générale" du 30 juin 1945.

          Personne(s) : Giraudet, Pierre René (abbé)
          Matière : Déportation / Guerre 1939-1945 / Prêtre / Vendéen

        • 1 J 2734 - 

          Faire-part de décès du marquis Jean-Alexis-Marie de Lespinay, lieutenant à l'Etat-Major de l'infanterie divisionnaire de la 22e division, le 4 novembre 1918 à Vaux-Champagne (Ardennes).

        • 16 J 39 - 

          Diplôme délivré par la Loge féminine le Libre-Examen et les Hospitaliers de la Palestine réunis à Lucie Guérin, le 10 avril 1895 (1 p. photocopie).

          Modalités d'entrée :

          N°2015Pr035. Don Braud-Guillet, 2015


        • 1 J 3031 - 

          Cahier des charges d'adjudication des métairies de Château-Musset, à Saint-Sigismond et d'Ambreuil, à Coulon (Deux-Sèvres), 5 janvier 1812.

          Modalités d'entrée :

          Don Arch. dép. Deux-Sèvres, 1950


        • 1 J 2780 - 

          Papiers de famille Bedois. 1672-2000

          Modalités d'entrée :

          Don Bedois, 2000


          • (1 J 2780). "Généalogie des familles Bedois, Puichaud, Duplessis" et "Filiations Duplessis" / Pierre Bedois, 2000. - 18 p. dact. et 1 tableau.

            Typologie documentaire : Généalogie
            Personne(s) : Bedois (famille) / Puichaud (famille) / Duplessis (famille)

          • (1 J 2780). Grosse d'un contrat de mariage entre Jacques Lansier, sieur de la Bouthière, avocat au Parlement, juge ordinaire du comte de Palluau, fils de Jacques Lansier, sieur de la Marcelle et de Françoise Pelletier avec Hélayne Gazeau, fille de feu Richard Gazeau, sieur des Vrignolles et de Marie Javri, par devant Me R. Orieau, notaire de Palluau, 27 juin 1672 ; grosse d'un contrat d'arrentement consenti par Marie Moynard veuve Bourcier, de Vieillevigne, au profit d'Etienne Chardavoine, marchand à Legé, 31 janvier 1763 par devant Me Milleau, notaire à Rocheservière ; pièces d'une procédure mise en oeuvre par Robineau de la Chauvinière et autres contre les tenanciers du tènement des Embardières (Saint-Etienne-du-Bois) afin de récupérer les droits de terrage [1790-1791].

          • (1 J 2780). Jus Romanum, familiae erciscundae ; droit français, des obligations conditionnelles ; procédure civile, du délai de grâce : thèse pour la licence en droit / Casimir Puichaud, 1876. - Poitiers, Faculté de droit, impr. 66 p. dact.
            F. et C. Puichaud, " Lettres de madame Denise-Jeanne-Catherine de La Rochefoucault-Bayer", 1818-1839. - 35 p., dact. (tiré à part extrait des Bulletins de la Société de statistique, sciences, lettres et arts des Deux-Sèvres et préfacé par l'un des auteurs) (Denise-Jeanne-Catherine de Mauroy est l'épouse de Jean de La Rochefoucault-Bayer, pair de France).
            Fl. et C. Puichaud, "Procès-verbal de démolition de treize temples protestants du Poitou, conformément à l'arrêté du 6 août 1665", 1888. - 26 p., dact. (tiré à part des Mémoires de la Société de statistique, sciences, lettres et arts des Deux-Sèvres). Il s'agit des temples de Sainte-Hermine, Puybelliard, Luçon, La Chaume, Belleville, Le Boupère, Chantonnay, Saint-Gilles-sur-Vie, Mareuil, La Jaudonnière, Mouilleron, Saint-Fulgent, Lande-Blanche.
            Notes manuscrites sur le château des Bouchaux, la seigneurie des Thénies et des Roches-Baritaud ; tirés à part.

            Typologie documentaire : Mémoire
            Contexte historique : 19e siècle
            Titre(s) : Jus Romanum, familiae erciscundae / Lettres de madame Denise-Jeanne-Catherine de La Rochefoucault-Bayer / Procès-verbal de démolition de treize temples protestants du Poitou, conformément à l'arrêté du 6 août 1665
            Auteur(s) : Puichaud, Casimir

          • (1 J 2780). Pièces relatives au litige opposant les communes de Beaufou et Palluau sur la délimitation de leur territoire, 1771-an XII.

            Contexte historique : 2e moitié 18e siècle / 1er quart 19e siècle
            Lieu(x) : Beaufou / Palluau
            Matière : Contentieux / Cadastre

        • 1 J 2827 - 

          Papiers de famille Pascaud (Pacaud), de Champagné-les-Marais, 1735-1771 - 4 pièces.
          Le dossier est composé de grosses de minutes notariales et d'un acte sous-seing privé : transaction portant rétrocession du moulin de la Motte, d'une maison et de terres à Nalliers pour faute de paiement de rente de Pierre Pascaud à Jacques Bonnet, 1735 ; partage de la cabane de Lormeau-Mirande à Champagné, 1740 ; contrat de mariage Pierre Thubin, demeurant à Payré et de Marie Pascaud, demeurant à Champagné, 1753 ; bail à ferme d'une maison, bâtiments et terres à Chaillé-les-Marais, par Philippe Planchot à Michel Phelippon, 1771.

        • 1 J 3066 - 

          Livret individuel de mobilisation de Bréaud Zacharie Ferdinand (RSY, classe de mobilisation modifiée 1896, n° 931).

          Modalités d'entrée :

          Don Archives municipales Bressuire, 2017


        • 1 J 2195 - 

          L.A.S. de [Marie Louise Victoire de] Donnissan, marquise de La Rochejaquelein et d'Auguste [de la Ville de Beaugé], à Thouars ; 4 juin 1808. - 2 f. (3 p.), 36,8 x 24,3 cm.
          Elle regrette de ne pouvoir rendre visite à M. et Mme de Beaugé, prise par un "très grand procès" relatif à Clisson qu'on vient de lui intenter. Auguste interroge M. de Beaugé sur les évènements de la Guerre de Vendée pour répondre à M. de Beauchamp, historien : il s'interroge sur les dates des Conseils de Châtillon et des Herbiers.

          Document(s) numérisé(s) :

        • 1 Num 1/288-1-4 - 

          Papiers d'Arthur Guillemet (FLC, classe 1916, n°1269) né le 7 mars 1896 à Saint-Pierre-du-Chemin, apprenti horticulteur parti en compagnonnage en Allemagne et fait prisonnier civil le 4 août 1914 à Donaueschingen. Rapatrié en France le 13 octobre 1918, il rejoint aussitôt le service armé au 24e régiment d'infanterie coloniale. - 7 photographies, 5 documents personnels, 1 carte postale et 1 lettre. 1913-1919.

          Modalités d'entrée :

          Collecte 14-18. Prêt, 2015

          Typologie documentaire : Photographie / Portrait / Correspondance
          Contexte historique : 1914-1918
          Personne(s) : Guillemet, Arthur Antonin
          Sources complémentaires aux Archives de la Vendée :

          Voir la notice biographique d'Arthur Antonin Guillemet dans le Dictionnaire des Vendéens


          • 1 - 

            (1Num1/288/1). Photographies d'Arthur Guillemet : portrait à 17 ans en civil (vue 1) ; posant avec un camarade pendant son compagnonnage à Orléans (vues 2-3) ; prisonnier civil en Allemagne pendant la guerre (vues 4-5) et groupes de prisonniers (vues 6-11) ; portrait en tenue militaire du 24e régiment d'infanterie coloniale après-guerre (vue 12). Les cartes postales qu'il avait sur lui au moment de son arrestation en août 1914 ont été tamponnées par les autorités allemandes. 1913-[1919]

            12 vues  - (1Num1/288/1). Photographies d'Arthur Guillemet : portrait à 17 ans en civil (vue 1) ; posant avec un camarade pendant son compagnonnage à Orléans (vues 2-3) ; prisonnier civil en Allemagne pendant la guerre (vues 4-5) et groupes de prisonniers (vues 6-11) ; portrait en tenue militaire du 24e régiment d'infanterie coloniale après-guerre (vue 12). Les cartes postales qu'il avait sur lui au moment de son arrestation en août 1914 ont été tamponnées par les autorités allemandes. 1913-[1919] (ouvre la visionneuse)

            12 vues


          • 2 - 

            (1Num1/288/2). Certificat de travail de l'établissement Picherit à Fontenay-le-Comte où Arthur a travaillé comme apprenti-jardinier en 1913 et qui a été tamponné par le bureau du commandant du camp de Holzminden (vue 1) ; certificat de travail de l'établissement Friedrich Sinai à Francfort-sur-le-Main (Allemagne) daté du 3 août 1914, la veille de son arrestation par les autorités militaires allemandes (vue 2).

            2 vues  - (1Num1/288/2). Certificat de travail de l'établissement Picherit à Fontenay-le-Comte où Arthur a travaillé comme apprenti-jardinier en 1913 et qui a été tamponné par le bureau du commandant du camp de Holzminden (vue 1) ; certificat de travail de l'établissement Friedrich Sinai à Francfort-sur-le-Main (Allemagne) daté du 3 août 1914, la veille de son arrestation par les autorités militaires allemandes (vue 2). (ouvre la visionneuse)

            2 vues


          • 3 - 

            (1Num1/288/3). Fragment du récit de sa deuxième tentative d'évasion durant l'hiver 1918 et des sanctions qui ont suivi. Jeté en cellule pour trois mois, il a notamment été frappé par le sergent du poste au bras gauche et a gardé des séquelles de ces coups (vue 1) ; chanson du prisonnier recopiée au crayon de bois sur une feuille (vue 2) ; document militaire du 24e régiment d'infanterie coloniale certifiant qu'Arthur Guillemet a bien été détenu comme prisonnier civil en Allemagne du 4 août 1914 au 11 octobre 1918 (vue 3). 1918-1919

            3 vues  - (1Num1/288/3). Fragment du récit de sa deuxième tentative d'évasion durant l'hiver 1918 et des sanctions qui ont suivi. Jeté en cellule pour trois mois, il a notamment été frappé par le sergent du poste au bras gauche et a gardé des séquelles de ces coups (vue 1) ; chanson du prisonnier recopiée au crayon de bois sur une feuille (vue 2) ; document militaire du 24e régiment d'infanterie coloniale certifiant qu'Arthur Guillemet a bien été détenu comme prisonnier civil en Allemagne du 4 août 1914 au 11 octobre 1918 (vue 3). 1918-1919 (ouvre la visionneuse)

            3 vues


          • 4 - 

            (1Num1/288/4). Carte postale envoyée par sa sœur Berthe le 18 mai 1915 alors qu'il est au camp d'Holzminden. Elle lui donne des nouvelles de ses frères, de la famille et lui envoie un colis de nourriture (vues 1-2) ; lettre envoyée le 7 août 1915 au père d'Arthur par Charles Kurtz un ancien camarade de détention, libéré en raison de son âge (62 ans). Il donne des nouvelles rassurantes d'Arthur mais évoque des conditions de vie très difficiles pour les prisonniers (vues 3-4).

            4 vues  - (1Num1/288/4). Carte postale envoyée par sa sœur Berthe le 18 mai 1915 alors qu'il est au camp d'Holzminden. Elle lui donne des nouvelles de ses frères, de la famille et lui envoie un colis de nourriture (vues 1-2) ; lettre envoyée le 7 août 1915 au père d'Arthur par Charles Kurtz un ancien camarade de détention, libéré en raison de son âge (62 ans). Il donne des nouvelles rassurantes d'Arthur mais évoque des conditions de vie très difficiles pour les prisonniers (vues 3-4). (ouvre la visionneuse)

            4 vues


        • 1 J 2826 - 

          Papiers de famille François Touzeau, de Bouin (grosses de minutes notariales, d'actes sous seing privé concernant des biens à Bouin et Bois-de-Céné). 1843-1859

        • 1 J 2802 - 

          Faire-part de décès de Victor-Marie de Chabot, le 28 mai 1904 et du comte Félix de Villebois-Mareuil, à Saint-Hilaire-de-Loulay, le 7 juin 1896. - 3 pièces. 1896-1904

          Présentation du contenu :

          Le faire-part de décès de Victor-Marie de Chabot est déjà numérisé dans la collection de faire-part Chabot, tome 8, p. 132, l'autre du comte Villebois-Mareuil l'est déjà dans la collection des Archives départementales, lettre V, p. 24.

          Modalités d'entrée :

          Don Arch. dép. de la Somme, 2013


        • 1 J 2825 - 

          Papiers de famille Luneau-Méchin de la Chillais, de Bouin (grosses de minutes notariales, d'actes sous seing privé concernant des biens à Bouin et à Bois-de-Céné). 1756-1856

        • 1 J 3040 - 

          Papiers Gustave Mignen, médecin à Montaigu : état des lieux de sa métairie de la Poupetière à Saint-Denis-la-Chevasse, 1887 ; acquêts de terres, 1892-1893. - 3 pièces. 1887-1893

        • 1 J 2749 - 

          Plan de l'hippodrome des Terres-Noires (1/2000e) à La Roche-sur-Yon du 5 avril 1908, programmes des courses du 2 juillet 1906 et 4 juillet 1910. 1906-1910

          Typologie documentaire : Plan
          Contexte historique : 1er quart 20e siècle
          Lieu(x) : Roche-sur-Yon, La
          Matière : Hippodrome

        • 1 J 2833 - 

          Mémoire de Marie-Eugénie Voineau Duplessis à l'intendant de Poitiers pour être déchargés, elle, ses frères et soeurs, du paiement de la taxe au 1/20e sur des terres situées à Montreuil-sur-Mer, 1780. - 3 pièces ms.

        • 1 J 2787 - 

          Permis de chasse délivré à Louis Coumailleau, demeurant à Château-Guibert, 18 novembre 1857.

          Modalités d'entrée :

          N°2015Pr037. Don Musée Payraudeau, 2015


        • 1 J 3064 - 

          Transcription des dispositions prises par le Président du conseil, du projet de loi sur l'accroissement des effectifs de la gendarmerie dans les départements de l'Ouest "théâtre de graves désordres depuis 1830...", extraits de la loi concernant les fonctions de police judiciaire attribuées aux commandants de compagnie et aux lieutenant de gendarmerie et de l'ordonnance portant règlement sur le service de la gendarmerie. - Carnet ms 36 p. signé Collin, Mouchamps, 17 octobre 1835.

          Modalités d'entrée :

          Don Eperdussin, 2017


        • 1 J 2832 - 

          Papiers de familles Buet et alliées, à Saint-Denis-la-Chevasse et aux Lucs-sur-Boulogne, 1703-1869.

          Modalités d'entrée :

          Don Jousset, 1956.

          Lieu(x) : Saint-Denis-la-Chevasse

          • (1J2832). Famille Buet. - Gestion de biens, Saint-Denis-la-Chevasse, 1703-1846.
            - Nicolas Buet : succession de René Ratouit, son beau-frère, 1703-1750 ; nomination de greffier des assises des fiefs et seigneuries de Jeanne Mauclerc à Saint-Denis-la-Chevasse (cachet de cire rouge), 18 déc. 1766 ; quittance de Mme Clemenceau veuve Marchegaysière, 1766.
            - Benjamin Buet (et Louise Mercier son épouse), fils de Nicolas Buet : quittances, baux, acquisitions, ventes, échange, inventaire après décès, partage, 1783-1825 ; procès-verbaux de visite des métairies de Montreuil, de la Maisonneuve et de la Durbellière, 1790-1791 ; baux à ferme de métairies (biens nationaux) : de la Pinière, de la Fumoire, de la Jaubretière, an V.
            - Pierre Buet, fils de Nicolas Buet : quitttance, 1787.
            - Rosalie Buet : succession de Gabriel Texier, son mari, et nomination d'un tuteur subrogé pour ses enfants mineurs, 1831- 1836.
            - Benjamin Buet : succession de Rose Raynard, sa femme, 19 oct. 1832 ; sa nomination d'adjoint au maire, 1840 ; reçus de contributions directes, 1835-1846.

          • (1J2832). Famille Texier. - Achats, rentes de biens situés communes de Saint-Denis-la-Chevasse, Les Lucs-sur-Boulogne, Mormaison et Venansault, par Gabriel-Jacques Texier, ses fils Jacques-Louis-Augustin et Aimé-Benjamin et sa belle-fille Rosalie Buet, veuve de Gabriel-Louis Texier, an IX-1846. - Successions de Jacques Mercier, René-Jacques-Augustin Texier, Marguerite-Madeleine Mercier, Jean Mercier (respectivement beau-frère, père, femme et beau-frère de Gabriel-Jacques Texier) et de Gabriel-Jacques Texier, quittances, 1806-1853.
            - Remplacement comme conscrit, pour le service militaire et dans le service de la garde nationale de Gabriel-Louis, Aimé-Benjamin et Jacques-Louis-Augustin Texier, 1809-1817.
            - Partages de biens communs, 1823-1836. - Visite de la borderie de la Graizaudière (Les Lucs-sur-Boulogne), 1832.

          • (1J2832). Famille Mercier. - Gestion de biens par Pierre et Jean Mercier, 1775-1835. - Succession de Marie-Claire, Pierre-André Haincaud et Marie Mercier, sa femme, 18 nov. 1817. - Convocation devant le conseil de préfecture des propriétaires de prairies intéressés par le barrage de Plessis-Buet sur la rivière de la Boulogne, pour non respect des conditions d'entretien définies par l'arrêté du 13 nov. 1838, 13 juin 1839.

          • (1J2832). Famille Gouraud. - Achat, reconnaissance de dette et état des inscriptions faites au bureau des hypothèques de La Roche-sur-Yon par Joseph Gouraud, de Saint-Denis-la-Chevasse, 1819-1827.

          • (1J2832). Autres familles. - Partage de biens entre Louis Bony, Charles et Pierre Bazin, héritiers de Marie Bazin, 1751. - Quittance d'une vente de bois à Alexis Ratouit, 29 mars 1799. - Acquisition de terres aux Lucs et Saint-Denis-la-Chevasse par Pierre Boussaud, Charles Remaud et Aimé Bossis, 1806-1839. - Partage de biens aux Lucs entre Pierre, René et Jean Rousseau et Pierre Vollard, 8 janv. 1811. - Procès-verbal de visite de la maison noble et dépendances de la Maisonneuve à Saint-Denis-la-Chevasse, [1780]. - Comptes du Plessis-Buet aux Lucs-sur-Boulogne, 1829. - Notes ms, affichette des nouvelles foires franches à La Jaudonnière, 1869.

        • 1 J 2788 - 

          Collection de faire-part de décès. - 17 pièces. 1953-1959

          Modalités d'entrée :

          N°2015Pr036. Don Poupeau, 2015


        • 1 J 2831 - 

          Papiers de famille Simon, Croix-de-Vie, 1714-1873.

          Modalités d'entrée :

          Don Simon, 1959.


          • (1J2831). Extraits d'actes de naissance et de baptême, grosses de contrat de mariage, testaments, procuration, successions et enterrement, 1714, 1753-1873, concernant les familles Orsonneau, Héraud, Mornet, Faveau (Favaud), Lucasson, Caillaud, Simon, Gaborit, Nicou, Grolleau, Crémoy. - Office de greffier de la baronnie de l'île de Rié (Saint-Hilaire-de-Riez) octroyé par Paul-Jérôme Phelypeaux à François Crémoy, 10 sept. 1754. - Quittance, 1772. - Vente d'une maison à Croix-de-Vie par Anthoine Gratton à Innocent Delavaud, 1767. - Arrêt rendu au comité de Pallluau entre Jean de Grateloup, curé de Notre-Dame-de-Riez, Jean Rabelot, marchand et les héritiers de Pierre Mercier, ancien curé de ladite Notre-Dame, 1760. - Arrêt rendu par la cour consulaire de Poitiers dans un litige opposant Modeste Denis et Louis Sallo, marchands, 1772. - Arrêt du sénéchal rendu en faveur d'Honoré François Goupilleau, notaire, et de François Robin, officier marinier contre Jean-Marie Nobiron, 1868. - Grosse d'un titre de rente due par Louise Naulleau veuve Bonnin à Catherine Caillaud, 1774. - Partage de la borderie du Petit Verger (Saint-Hilaire-de-Riez), 1789. - Bail à ferme, 1776. - Règlement pour la formation d'une société de commerce entre Y. Richard et C. Collinet (commune de Saint-Gilles-Croix-de-Vie), 1817. - Rétablissement d'un chemin communal sur un terrain privé : différend entre Pierre Simon et la commune de Croix-de-Vie, 1825-1848.

          • (1 J 2831). Laissez-passer délivrés à Pierre Peinson (cachets de cire rouge " municipalité du Havre de Vie " (Saint-Gilles-Croix-de-Vie), an II-an III (3 pièces). - Réquisitions d'effets, d'équipement et armement, (notamment à Luçon), par les armées de la République, an II-an IV (7 pièces).

          • (1 J 2831). Pièces se rapportant à l'activité municipale de P. Simon, adjoint au maire de Croix-de-Vie : "Souscription patriotique des femmes de France pour concourir à la libération des départements occupés", soutien local, 1872. - Convocations à une réunion du bureau de bienfaisance et correspondance, 1873. - Bail d'un terrain accordé à M. Glatigny-Quëmet, confiseur, pour y établir une "cabane de bain de mer", 1873.

        • 1 J 2979 - 

          Henri-Noël Parenteau, chirurgien, époux de Marie-Louise-Charlotte Pisagou Logerie, demeurant à Luçon : testament de sa femme, 23 janvier 1769 ; gestion de biens, 1812, 1813 ; cahiers de comptes, 1811-1814, 1816 ; partage de leur succession, 4 avril 1816. 1769-1816

        • 16 J 35 - 

          Généalogies des familles Ronsard, Le Fort, Girard de Villesaison, Balde de Saint-Morest et Toubeau de Maisonneuve (13 p. ms) ; article sur la fondation de la confrérie des marchands en 1473 à Vitré (2 p. dact.) ; château de Culan dans le Cher (1 p. dac. ill.) ; correspondance relative à l'Hôtel d'Asfeld et la plaque de la "Marmite des pauvres" à Saint-Malo (2 p. dact) (copies). 1986

          Modalités d'entrée :

          Don Buttin, 1986


        • 16 J 37 - 

          J. Jeannoir, "Généalogie musulmane" : article paru dans "La Voix du Retraité", n° 978. - 1 p. [1987]

          Modalités d'entrée :

          Don Suire, 1987


        • 1 J 2744 - 

          Généalogie et photographies d'Henri Pierre Félix Joseph Charrier (LRSY, classe 1894, n° 458), tué à Verdun en 1916 (copies). 2002

          Modalités d'entrée :

          Don Trieau, 2002

          Sources complémentaires aux Archives de la Vendée :

          Voir la notice biographique d'Henri Pierre Félix Joseph Charrier dans le Dictionnaire des Vendéens


        • 1 J 3065 - 

          Livret individuel de mobilisation, classe 1909, livret de solde pour officier marinier et marin et fascicule de mobilisation 1938, de Guilloton Léon Henri Prosper (RSY, classe de mobilisation modifiée 1913, n° 1287), et photographies d'un couple [épicier-cordonnier à Longeville] et d'un groupe de militaires. 1909-1938

          Modalités d'entrée :

          Don Archives municipales de Bressuire, 2017


        • 1 J 2786 - 

          Michelle et Jacques Sultan, "Mémoires d'un luçonnais de 102 ans, année 2011". - 14 p. dact.
          Transcription de ses souvenirs de jeunesse, des Première et Seconde Guerres mondiales.

          Modalités d'entrée :

          N°2015Pr034. Don Sultan, 2015

          Lieu(x) : Luçon

        • 1 J 2829 - 

          Livre de comptes domestiques, 9 juill. 1880-[janvier] 1888. 1880-1888

          Modalités d'entrée :

          Don Pontoizeau, 1995


        • 1 J 3011 - 

          Procès-verbal de visite de la métairie de l'Audrière, à Chauché, appartenant à Félicité Baraud, demeurant à Chavagnes-en-Paillers, 3 mai 1819.

          Modalités d'entrée :

          Legs Mignen


        • 1 J 2828 - 

          Papiers de famille Logeais, La Roche-sur-Yon, 1777-1874.

          Modalités d'entrée :

          Don Roche, 1956


          • (1J2828). Louis Gréau, géomètre à La Roche-sur-Yon : extrait d'acte de baptême à La Chaize-le-Vicomte, 1777 ; reconnaissances de dettes par les époux Gréau, débiteurs, 1835-1838.

          • (1J2828). Jacques Logeais, "artiste-vétérinaire" à La Roche-sur-Yon : créances et saisies de biens, 1811-1826 ; location de jardins appartenant à la ville, 1823-1825 ; demande d'autorisation pour faire reconstruire la façade de sa maison et se mettre à l'alignement adressée au préfet, 15 mars 1828 ; concession de terrains à bâtir en ville faite à J. Logeais par Aimé Durand, aubergiste, 8 mai 1828 ; acquit de paiement pour servir à la circulation de 40 kg de sel, 23 juill. 1828.

          • (1J2828). Pierre-Louis Landreau, greffier signataire du procès-verbal de la nomination d'un expert, à la requête de l'abbé de Jard (Vendée), pour l'affermage du château de la Grange à Jard-sur-Mer et de la métairie de Saint-Nicolas, 24 juill. 1781. - Marie-Anne Landreau, veuve de Jacques Logeais : nomination d'un tuteur subrogé de ses quatre filles mineures par le conseil de famille, Pierre Tapon, meunier à Jard-sur-Mer, 18 nov. 1828 ; affermage à Germain Pelletier, boulanger à La Roche-sur-Yon, d'une maison pour y construire une boulangerie aux frais de la bailleresse, 1832 ; reçu pour paiement d'amende, 1834 ; bail d'une maison rue de Saumur à Arnaud, sabotier, 1844 ; appointements du sacristain Bastien de l'église de La Roche-sur-Yon, 1844. - Benjamin Landreau, propriétaire à la Touche (Saint-Martin-de-Brem) : choix d'un garde, François Renolleau, pour ses propriétés situées commune d'Olonne-sur-Mer, 27 janv. 1867 ; demande de L. Rousseau pour être nommé titulaire d'un débit de tabac, 28 sept. 1869, à Aizenay ; achat d'un marais à sel et à poissons dit "marais prieur" et deux parcelles de terre (Saint-Martin-de-Brem), 1874 ; saisie de biens appartenant à Auguste Menard, cultivateur, son débiteur (Saint-Nicolas-de-Brem et Brétignolles), 1874.

        • 1 J 3012 - 

          Famille Barbier, fief de la Tauvrenière (Corbaon puis Château-Guibert) :
          Hommage rendu par Marie-Jeanne Gendronneau, veuve Barbier, à l'abbesse de Fontevrault, 9 juin 1746 (copie) ; requête de Pierre-Marc Barbier, son fils, s'opposant au paiement d'une surtaxe des droits de francs-fiefs des dépendances nobles de la maison du Retail et dudit fief, 15 février 1757 ; état nominatif des possesseurs de terres situées audit fief et sujettes à terrage à la sixième partie des fruits, appartenant à Pierre-Marc Barbier, XVIIIe s. ; quittance d'un tonneau de froment de rente donné par Moreau la Mentellerie à Barbier le jeune, 10 pluviôse an X (30 janvier 1802) ; reconnaissance de dette par Louis Petiteau au Champ-Saint-Père, envers Victor-Alexandre Barbier, de Sainte-Gemme-la-Plaine, pour le prix de ferme de la métairie de la Tauvrenière, 17 pluviôse an XII (7 février 1804). - 6 pièces. [1746]-1804

        • 1 J 3028 - 

          Bail à ferme pour sept années de la métairie de la Bourlière à Sérigné, par Charles Gourrin à Christophe et Louis Bobin père et fils, 19 août 1806 ; sommation et citation à comparaître pour mauvaise exploitation de ladite métairie, 1811, 1819. - 3 pièces. 1806-1819

          Modalités d'entrée :

          Don Arch. dép. Deux-Sèvres, 1950


        • 89 Fi 404 - 

          Reçu pour les frais de succession de Pierre Bouhyer, 23 février 1801. Avertissement des contributions directes dues par le curé [Ferdinand] Coudrin sur la commune de Treize-Septiers, 1946. Ensemble de 24 cartes postales (liasse non numérisée). 1801-1946

          Modalités d'entrée :

          Don Soulard, 2016.


        • 1 J 2777 - 

          Articles de presse consacrés à l'enseignement libre et aux mariages religieux [années 1950-1960] ; discours de Mme Louis Goarant-Astoul sur l'éducation chrétienne, lors d'un meeting au Sacré-Coeur le 6 avril 1946 (5 p. ms) ; éloges funèbres et copie d'article de presse à l'occasion du décès de Louis Goarant, fervent défenseur de l'école libre, en décembre 1984. 1946-1984

          Modalités d'entrée :

          Don CVRH, 2011


        • 1 Num 1/292-201 - 

          Feuille de route du soldat Pierre Jean Brosseau, originaire de La Flocellière, appartenant au 56e Régiment, 1808.

          4 vues  - Feuille de route du soldat Pierre Jean Brosseau, originaire de La Flocellière, appartenant au 56e Régiment, 1808. (ouvre la visionneuse)

          4 vues

          Modalités d'entrée :

          Prêt Dominique Brosseau, 2015


        • 1 J 3038 - 

          Jacques et Claude Devaud père, papetiers à Saint-Hilaire-de-Mortagne : arrentement du petit moulin à papier situé au tènement de l'Eraudière, en faveur de Gilles Jardin (ou Jardain), garçon papetier et Jeanne Martin sa future femme, saleronne papetière, par devant Hullin, notaire à Mortagne-sur-Sèvre, 25 novembre 1785 ; lettre patente reconnaissant Jacques Leger Jeanneau, maître papetier comme propriétaire incommuable des biens acquis de Claude Devaud, à Saint-Hilaire-de-Mortagne, 29 décembre 1791 ; quittance d'amortissement de rente délivrée à Jacques Devaud, par Jacques Godet, marchand à La Verrie, 11 juillet 1806. 1785-1806

          Lieu(x) : Saint-Hilaire-de-Mortagne
          Matière : Moulin à eau / Papeterie
          Sources complémentaires aux Archives de la Vendée :

          Voir les notices biographiques de Claude et Jacques Devaud dans le Dictionnaire des Vendéens (Dictionnaire des maîtres et marchands papetiers de la Sèvre nantaise (Bas-Poitou), XVIIe-XVIIIe siècles)


        • 1 J 2742 - 

          Faire-part de mariage d'Auguste Brin, de Mortagne-sur-Sèvre, sous-lieutenant au 4e bataillon de l'air, et de Solange Bregeon, d'Ardelay, le 22 juillet 1935 à Mortagne-sur-Sèvre.

        • 1 J 3020 - 

          Papiers de famille Guérin, Cugand. 1808-XXe siècle

          Modalités d'entrée :

          N° 2016Pr050. Don Guérin, 2016


        • 1 J 2775 - 

          Journal quotiden d'Edouard Caby, musicien auteur compositeur à La Roche-sur-Yon, 1929. - 272 p. ms

          Modalités d'entrée :

          Don Gibouin, 2009


        • 89 Fi 407 - 

          Ordre d'appel sous les drapeaux délivré à Jean Jacques Pierre André Babu (RSY, classe 1908, n° 1861) en 1913 et carte de ravitaillement destiné [au même soldat] par le chef de camp du Bois de Boulogne du Centre d'Instruction Automobile d'Artillerie Lourde, 1918. 1913-1918

          Matière : Guerre 1914-1918 / Soldat

        • 1 J 2817 - 

          Liste nominative des détenus natifs de la Vendée, à la maison centrale de détention de Fontevraud, du 1er août 1814 au 18 oct. 1816, 1998 - 3 p. dact.

          Modalités d'entrée :

          Don Foare, 1998


        • 1 J 2741 - 

          Certificat d'examen de grammaire décerné à Léon Bouhier (né le 14 octobre 1847 à Challans), élève de 4e au lycée impérial de Nantes, le 25 août 1863.

          Typologie documentaire : Diplôme
          Contexte historique : 19e siècle
          Matière : Enseignement

        • 1 J 2186 - 

          Album sur des fêtes yonnaises au début du 20e siècle constitué par Eugène Édouard Julien Guillet (1877-1944), épicier à La Roche-sur-Yon : comité des fêtes (vue 1), fête des fleurs de 1912 (vues 2-3), fêtes du centenaire de 1913 (vues 4-10), Mi-Carême de 1922 (vue 11), fête des fleurs de 1923 (vues 12-14), Mi-Carême de 1926, 1928-1930 (vues 15-20), autres fêtes non datées (vues 21-31), fête des fleurs de 1930 (vues 32-34), groupe d'hommes de la classe 1897 de La Roche-sur-Yon (photographié par L. Amiaud, vue 35), accompagné d'une notice généalogique sur la famille Guillet-Galipaud (vues 36-38). XIXe-XXe siècles

          Présentation du contenu :

          Des membres de la famille d'Eugène Guillet et de son épouse Marie Galipaud figurent très probablement sur les clichés, notamment leur fils, Henri, identifié (vue 25, à gauche) aux côtés de MM. Petit et Ragot (2e et 3e en partant de la gauche). L'épicerie Guillet-Galipaud, située au carrefour du boulevard Louis Blanc et de la route des Sables, apparait sur les photos (vues 5, 8, 17 et 32). Les commentaires entre guillemets sont des extraits de journaux retranscrits.

          Modalités d'entrée :

          N° 2016Pr019, Don Guillet, 2016

          Document(s) numérisé(s) :

        • 16 J 42 - 

          Correspondance adressée à Henry Polycarpe Texier de Saint-Germain (ancien émigré) : lettre de Coquillaud contestant la restitution de la métairie des Laiteries à La Meilleraie-Tillay, vendue comme bien national, 12 nivôse an X ; lettres du préfet relatives à la levée de séquestre de ses biens, 12 et 14 frimaire an XIV ; correspondances du bureau de l'enregistrement de Pouzauges relatives à la restitution de ses biens et des sommes à percevoir pour régularisation 1806-1808 ; correspondances du préfet et du sous-préfet à Louis Charles Texier de Saint-Germain, maire de La Meilleraie-Tillay, relative aux travaux de restauration et à l'acquisition de l'église, 1827-1828. - (Photocopies). an X-1828

          Lieu(x) : Meilleraie-Tillay, La

        • 1 Num 1/292-202 - 

          Menu du déjeuner organisé pour la journée du 28 mars 1935, au cours de laquelle le président Herriot inaugure, à Luçon, un pavillon de l'hôpital, l'établissement de bains-douches et la statue de Richelieu.

          1 vue  - Menu du déjeuner organisé pour la journée du 28 mars 1935, au cours de laquelle le président Herriot inaugure, à Luçon, un pavillon de l'hôpital, l'établissement de bains-douches et la statue de Richelieu. (ouvre la visionneuse)

          1 vue

          Modalités d'entrée :

          Prêt Dominique Brosseau, 2015

          Typologie documentaire : Menu
          Lieu(x) : Luçon

        • 1 J 2773 - 

          Journée de formation organisée par le Diocèse de Luçon (service Chrétien pour les relations avec les autres religions) sur le thème "Chrétiens et musulmans, quelle rencontre possible ? Mieux connaître l'islam pour vivre ensemble", à La Roche-sur-Yon, 12 janvier 2008.
          (Programme, interventions diverses dont celle du Père Roger Michel, repères chronologiques sur l'islam, sourate du Coran).

        • 1 J 2774 - 

          Généalogie de Lorgeril, du Xe s. au XIVe s. - Tableau avec armoiries. 2008

          Modalités d'entrée :

          Don comte de Lorgeril, 2008

          Typologie documentaire : Généalogie
          Personne(s) : Lorgeril (famille de)
          Sources complémentaires aux Archives de la Vendée :

          143 J - Archives de Lorgeril (1530-XXe)


        • 1 J 2754 - 

          Livre de roulage de Louis Robuchon, voiturier à L'Orbrie, 1er janv. 1839-1857. - 53 p. ms. an X-1857

          Modalités d'entrée :

          Don Michel, 1995


        • 1 J 2803 - 

          Archives familiales de Mélanie Joséphine Bürckel épouse de Jules Pauphilet : livret de famille tenu en 1906, bulletin de décès de son époux Mort pour la France en 1915, certificat d'attribution de la médaille militaire en 1923, livre-journal de recettes tenu par Mme Pauphilet, gérante d'une épicerie-mercerie à La Roche-sur-Yon de 1920 à 1923, quittances de paiement d'impôt en 1922 ; reçu pour frais de cession de fonds de commerce en 1918 ; bail d'un appartement à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) en 1939. 1906-1939

          Modalités d'entrée :

          N° 2013Pr010, Don Piar, 2013


        • 1 J 2986 - 

          Accessits d'histoire-géographie-physique, de grammaire et d'instruction religieuse obtenus par Melle L. Travers, élève à l'Institution de Melle du Garreau à La Roche-sur-Yon, 29 juillet 1882. - 3 pièces impr. et ms., 135 x 94 mm.

          Modalités d'entrée :

          Don Coffineau, 1980

          Typologie documentaire : Diplôme

        • 1 J 2805 - 

          Livret militaire de Prosper Louis Boisliveau (FLC, classe 1921, n° 437), prescription médicale (1926), certificat d'incorporation à la 179e compagnie muletière, 18e escadron du Train, 8 sept. 1939, certificat de décès le 21 février 1953, une médaille. 1901-1953

          Typologie documentaire : État de service

        • 1 J 3067 - 

          Transcription dactylographiée des carnets de guerre d'Eugène Marie Augustin AUNEAU (RSY, classe 1906, n° 755), 1915-1919, réalisée par son petit-fils Joseph Mornet, 160 p. ill.

          Modalités d'entrée :

          N° 2017Pr049. Don Mornet, 2017

          Typologie documentaire : Journal
          Matière : 1914-1918 / Soldat / Guerre 1914-1918
          Sources complémentaires aux Archives de la Vendée :

          Voir la notice biographique d'Eugène Marie Augustin dans le Dictionnaire des Vendéens


        • 1 J 2779 - 

          Collection de faire-part de mariages, 1859-[1925]. - 13 pièces.
          (Il s'agit des familles de La Fleuriaye/Kerguern/Bougan, de La Bassetière/d'Aviau de Ternay, Le Maignan de l'Ecorse/de La Chevasnerie/de Boisfossé, de La Roche-Saint-André/de Lauzon, de Baudry d'Asson/de Coral, de Béjarry/de Suyrot, Jacobsen/le Nepvou de Carfort/de Tinguy du Pouët, de Tinguy de la Giroulière/Jacobsen, Surineau/de Villars).

          Modalités d'entrée :

          Don, 2012


        • 1 J 2990 - 

          Jugement en faveur de M. Joguet, directeur de l'école privée de Moutiers-sur-le-Lay, opposé au ministère public, et relatif à l'emploi des moniteurs ou auxiliaires dans l'enseignement primaire, 28 juillet 1913.

        • 1 J 2778 - 

          Michel Graglia, "1914-1918, d'un monde à l'autre - les affiches font l'histoire", 2011. - 46 p. illustrées de 139 affiches.
          Catalogue de l'exposition qui a eu lieu à Beaune (galerie Graglia) du 18 novembre au 31 décembre 2011 (copie).

          Modalités d'entrée :

          Don, 2011

          Typologie documentaire : Catalogue d'exposition / Affiche
          Contexte historique : 1914-1918
          Matière : Guerre 1914-1918

        • 1 J 3069 - 

          Correspondance envoyée de Montargis par René Véronneau à ses parents, M. et Mme Léon Véronneau de Saint-Mesmin, le 28 août 1940, et d'un camp de prisonniers M-Stammlager III A (Allemagne) le 27 juin 1944 ; correspondance d'Yves et Simone Pipaud à leur fils Robert Pipaud, sergent chef, prisonnier au stalag VII A (Allemagne), 5 novembre 1942. 1940-1944

        • 1 J 2809 - 

          Faire-part de décès de Mme Albertine Boudoin, épouse Victor Bunout, à Luçon, le 17 septembre 1922.

        • 1 J 2735 - 

          Copie du récit de Germain Regnaudineau, curé de Challans, de l'expédition de Louis XIII et de son armée contre Soubise dans la région de Saint-Gilles, du 14 au 16 avril 1622, et de la destruction du château de La Garnache sur ordre du roi, qu'il a porté sur le registre des baptêmes de sa paroisse. - 3 p. ms. XIXe siècle

          Présentation du contenu :

          Ce récit est repris dans l' "Histoire du monastère et des évêques de Luçon" t. I, p. 411-413 d'A.-D. de La Fontenelle de Vaudoré (BIB 2409/1-2).

          Contexte historique : 1er quart 17e siècle
          Lieu(x) : Vendée (Nord-Ouest)
          Matière : Guerres de Religion

        • 1 J 2992 - 

          Papiers Alfred Brabant (chauffeur de Georges Clemenceau)
          - Police d'abonnement à l'électricité pour une maison à Jard-sur-Mer, 1928 ; facture des travaux effectués sur la tombe de Clemenceau au Colombier à Mouchamps, 1933 ; facture et quittance pour un caveau à Saint-Vincent-sur-Jard, traitement, 1942. 1928-1942

        • 1 J 3039 - 

          Déclaration rendue par Nicolas Buet, fermier à Chauché, à Jeanne-Renée Bertrand, veuve de Pierre-François Mauclerc, à cause de sa métairie du Châtenay, à Saint-Denis-la-Chevasse, par devant Audureau, notaire audit Saint-Denis, 24 août 1767 (Minute originale).

        • 1 J 2993 - 

          Transcription du certificat de fait d'armes de Mathurin Musseau, natif de Bouin, second sur la gabarre "La Marie-Claire", contre la flotte anglaise le 5 vendémiaire an IV (27 septembre 1795) devant Noirmoutier, 8 frimaire an XIII (29 novembre 1804), et correspondance afférente, 1961. - 7 pièces. [1961]

        • 1 J 3073 - 

          Notes sur l'histoire de la famille Chauviteau, originaire de l'Ile-d'Yeu, établie à Cuba, à la tête de plusieurs plantations de café, 18e-19e s., généalogie, 6 p. imp., ill. XXIe siècle

          Modalités d'entrée :

          N° 2018Pr016. Don Chauviteau, 2018


        • 1 J 3074 - 

          Portraits de Pierre Leger en uniforme du 114e R.I. et posant avec ses camarades. Lettre envoyée du front, 12 janvier 1918.

          Présentation du contenu :

          Pierre Séraphin Leger est né le 11 juillet 1893, à Chemellier (Maine-et-Loire) et tué à la guerre, le 25 avril 1918.

          Importance matérielle : 5 photographies positives, noir et blanc, dont 4 sur imprimé de cartes postales ; une lettre manuscrite.
          Modalités d'entrée :

          Don, 2013

          Contexte historique : 1914-1918
          Matière : Soldat

        • 1 J 2891 - 

          Dépôt d'une procuration passée à Guadalajara (Mexique), par Pierre-Joseph Duverger et son gendre Nicolas-Louis-Léopold Dérode, en vue de régler la succession de Marie-Anne-Louise Hucheloup, épouse du premier, par devant Me Guitton, notaire à La Roche-sur-Yon, 19 octobre 1864. - 2 pièces.

          Modalités d'entrée :

          Don Coffineau, 1981


        • 1 J 2969 - 

          Simon-Nicolas Tiffereau, propriétaire cultivateur à Puyravault : états des inscriptions hypothécaires prises contre lui, 1814 ; sursis de paiement de créances et hypothèque sur un pré, par devant Hérard, notaire à La Rochelle, 1814, 1818 ; affiche de la vente par adjudication d'une maison sise à La Rochelle le 27 juin 1821. - 5 pièces. 1814-1821

        • 1 J 2843 - 

          Carnet de guerre et sa transcription dactylographiée augmentée de cartes du théâtre de la guerre, photographies et portrait d'Armand-Aimé-Ferdinand Tessier (RSY, classe 1905, n° 1242). 1914-1945

          Modalités d'entrée :

          N°2016Pr032. Don Duclos, 2016

          Typologie documentaire : Journal
          Matière : Soldat / Guerre 1914-1918
          Sources complémentaires aux Archives de la Vendée :

          Voir la notice biographique d'Armand Aimé Ferdinand Tessier dans le Dictionnaire des Vendéens


        • 1 J 2885 - 

          Certificat d'état civil de Louis Moynardeau, fils de Jean Moynardeau et Louise Rabiller, demeurant à Beaufou, 24 mars 1811 ; permis de chasse délivré à Léopold Lachèze, notaire à Floirac (Lot), 26 septembre 1891. 1811-1891

          Modalités d'entrée :

          Don Coffineau, 1977


        • 1 J 2870 - 

          Papiers militaires du caporal Pierre-Jean-Luc Demigné, né le 4 avril 1799 à Angles, domicilié à Longeville : congé de service de l'armée active délivré par le 58e régiment d'infanterie de ligne de Mont-Louis, décembre 1825 ; feuille de route pour rentrer dans ses foyers, 28 décembre 1825-1826 ; billet de sortie de l'hôpital militaire de Villefranche (Pyrénées-Orientales), 9 janvier 1826.

          Modalités d'entrée :

          Don Boiral, 1975


        • 1 J 2940 - 

          André-Charles de Hillerin, de Fontenay-le-Comte : comptes de tutelle de ses deux petits-enfants, Anastasie-Virginie-Désirée et Marc-Charles, 1848-1862 ; liquidation de la communauté de biens existant entre lui et feue Catherine Thibaut, sa femme, 1859. - 3 pièces.

        • 1 J 2942 - 

          Avis défavorables à la demande d'emploi de contrôleur de la marque d'or et d'argent en Vendée, faite par Hypolite Grimaldi, orfèvre à Fontenay-le-Comte, mai-juin 1816. - 5 pièces.

        • 1 J 2904 - 

          Inscription d'une hypothèque sur une borderie et ses dépendances, à Saint-Hilaire-le-Vouhis, comme garantie de remboursement de la créance faite par Françoise Gaborieau à Antoine Savarit, 25 mars 1814.

          Modalités d'entrée :

          Achat à la librairie Bellanger, 1984.


        • 1 J 2893 - 

          Papiers de famille Jousbert du Landreau
          - Pierre-Marie Jousbert du Landreau, de Niort : constitution de rente en faveur de Marthe Gaudicheau, demeurant à Fontenay-le-Comte, 12 oct. 1819, quittances de Marthe Gaudicheau, 1819-1820, 1836.
          - Marie-Alexandre Jousbert du Landreau ép. Grellet des Prades, demeurant à Souché et Gédéon-Marie Jousbert du Landreau, de Niort : acquisition d'un quart dans leur part des droits auxquels peut prétendre Amable-Louis de Janvre, de Saint-Maixent, prêtre conventuel de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem, en vertu de la loi du 26 avril 1825 indemnisant les émigrés, auprès de Gédéon Amant Parfait et Daniel Victoire de Janvre, demeurant à Niort, 11 août 1825. 1819-1836

          Modalités d'entrée :

          Don Coffineau, 1981


        • 1 J 2911 - 

          Extraits des registres paroissiaux de Soullans relatifs à la famille Draon et aux familles alliées : Guesneau, Laidin, Prudhomme et Crochet, 1737-1786. - 11 p. dact. 1986

          Modalités d'entrée :

          Don Giraud, 1986


        • 1 J 2910 - 

          Joseph-Marie Guerry de La Fortinière, Chavagnes-en-Paillers : "Livre des comptes, état des revenus de ma femme et des miens en rentes, fermes et des gages des domestiques, créances, dettes, et ce à compter de la Saint-Georges, 23 avril 1799 (4 floréal an 7) ", 1799-1817, 78 p. ms ; procès-verbaux de visite des métairies de l'Ulière, 5 messidor an V, et de la Barre à Chavagnes-en-Paillers, 22 germinal an XI, de la Cantinière à Saint-Martin-des-Noyers (28 floréal an XI) ; 2 p. ms de recettes médicinales.

          Modalités d'entrée :

          Don Coffineau, 1974


        • 1 J 2894 - 

          Papiers de famille Snider-Gaud, La Roche-sur-Yon, XIXe s.
          Laurent Snider, époux de Félicité Legendre, veuve en premières noces de Pierre-Benjamin Gaud : liquidation de communauté et successions de Pierre-Benjamin Gaud et Antoine-Alfred-Benjamin Gaud, père et fils, 18 février 1859 ; inventaire après décès et vente d'une propriété située à La Roche-sur-Yon, comprenant un fond de commerce de vins en gros et provenant de sa succession, 23 septembre 1881 ; quittance concernant la succession de sa femme, 10 janvier 1882. 1859-1882

          Modalités d'entrée :

          Don Coffineau, 1982


        • 1 J 2953 - 

          Diplôme de licencié en droit délivré à Pierre-Eugène-Joseph de Fontaine, né à Fontenay-le-Comte en 1825, 28 août 1849.
          Copie XIXe s. délivrée par la mairie de Fontenay-le-Comte avec copie de sa réception au serment d'avocat en 1850 au dos. [XIXe]

        • 1 J 2922 - 

          Mémoire adressé au préfet de la Vendée par les familles Dumottier de La Fayette et De Turpin-Crissé, demeurant à Paris et en Seine-et-Marne, propriétaires des prés-marais situés sur les rives de la Sèvre Niortaise, en litige avec les habitants des communes de Benet, Coulon, Saint-Sigismond (section du Mazeau), dont dépendaient autrefois ces terres, et réglementation des droits d'usage, de 1470 à 1837, [XIXe siècle s.]. - 10 p.

          Modalités d'entrée :

          Don Arch. dép. de la Vienne, 1985


        • 1 J 2901 - 

          Timothée-Charles-Modeste Espinasseau : arrentement de la métairie noble des Giraudières, sise à Saint-Hilaire-le-Vouhis, appartenant à Charles Léonard Barthélémy de Verteuil, 1768 ; acquêt de la maison des Giraudières audit de Verteuil, 1772 ; ratification de la vente par lettre royale scellée au cachet du présidial de Poitiers, de la maison noble et métairie des Giraudières à Charles Vexiau le 3 juin 1783, 1787 ; ratification de l'amortissement de la rente et quittances sur ladite métairie par Charles Vexiau, 1784-1788 ; paiement de frais de procès contre Pierre Arrivé, 24 janvier 1786. 1768-1788

          Modalités d'entrée :

          Achat à la librairie Bellanger, 1984.


        • 1 J 2909 - 

          Album intitulé "Propriété de Mr et Mme C. Tétaud, Logis des Ruffinières, 85 La Roche-sur-Yon"., comprenant l'historique du logis, des relevés cadastraux et photographiques, plans et cartes. - 16 p., 295 x 420 mm. 1982

          Modalités d'entrée :

          Don Dupont, 1982.


        • 1 J 2927 - 

          Note du ministère de la Marine et des Colonies relative à la suppression des douves à poissons du littoral vendéen, notamment la pêcherie Messager aux Sables-d'Olonne. [1857]

          Modalités d'entrée :

          Don Dauvergne, 1982


        • 1 J 2899 - 

          Dhondt Léopold-Jean, employé des Chemins de fer du Nord (Amiens) : acte de naissance à Nieul-le-Dolent, 14 juin 1842 ; conseil de la famille Sochteman visant à consentir à son mariage avec la mineure Léonie-Sophie-Mélanie Sochteman, demeurant à Amiens, 16 mai 1865. 1842-1865

          Modalités d'entrée :

          Don Arch. dép. de la Somme, 1984


        • 1 J 2907 - 

          Diplôme de bachelier ès-lettres délivré à Jean-Baptiste-Franklin Vidal, natif de Sainte-Hermine, 24 mai 1825.

          Modalités d'entrée :

          Achat à la librairie Bellanger, 1984.


        • 1 J 2924 - 

          Pièce de procédure opposant Eugène Gouin, sénateur et banquier à Tours, acquéreur du domaine de Malitourne à Luynes (Indre-et-Loire) aux créanciers de René-Clément-Hippolyte de Jousbert du Landreau (Angers), dont la saisie immobilière a été convertie en vente volontaire, 29 novembre 1888. - 54 p.

          Modalités d'entrée :

          Don Potet, 1980.


        • 1 J 3061 - 

          Diplôme de réception comme Compagnon menuisier du devoir attribué à Sébastien Durant dit Poite-vin, né à La Mothe-Achard, 7 avril 1844.

          Modalités d'entrée :

          Don anonyme, 2017


        • 1 J 2915 - 

          Fichier des livres de la bibliothèque de M. Pilastre, non conservés aux Archives départementales et concernant la Vendée et le Poitou, XXe siècle s. - 180 fiches ms.

        • 1 J 2836 - 

          Papiers de famille Mercier (de) Valenton, Les Sables-d'Olonne, XVIIe-XIXe s. 1653-1913

          Modalités d'entrée :

          Don Nortier, 1978


        • 1 J 2835 - 

          Papiers de famille Dupleix, Les Sables-d'Olonne et Beauvoir-sur-Mer, XIXe siècle s.
          Notes généalogiques sur les branches aînée et cadette, XIXe s., 18 et 2 p. ms. ; extraits d'acte de naissance de Rose-Osmane-Joséphine Dupleix (17 fructidor an II), de décès de Rose-Osmane Duret de la Fraudière épouse Dupleix, sa mère (25 germinal an III), et de Guillaume Dupleix, son père (24 février 1809), à Beauvoir-sur-Mer, 1818.

          Modalités d'entrée :

          Don Nortier, 1978

          Typologie documentaire : Généalogie
          Personne(s) : Dupleix (famille)

        • 1 J 2890 - 

          Testament d'Henri-Edouard Tireau, clerc de notaire demeurant à Napoléon-Vendée (La Roche-sur-Yon), fils de Bénigne Henriette Désiré Boisson épouse Orrillard, 25 mai 1864 (enveloppe avec cachets de cire rouge).

          Modalités d'entrée :

          Don Coffineau, 1981


        • 1 J 2977 - 

          Transcription du testament de Jehan Peltier, curé de Chambretaud, 16 août 1460. - 2 ex., XXe siècle s.

          Modalités d'entrée :

          Don Arch. Dép. Maine-et-Loire, 1954


        • 1 J 3059 - 

          Carte de membre des gardes civiques républicaines du lycée de La Roche-sur-Yon, au nom de Michel Bailly, des Essarts. - 1 photographie. 1944-1945

        • 1 J 2916 - 

          Papiers militaires de François-Marie-Louis-Auguste Gellereau (né en 1891 à Luçon), médecin : livret militaire, états de service, 1914-1919 ; ordre de mobilisation, juin 1939 ; démobilisation, juillet 1940 ; mutation, ordre de mission, certificats de position, laissez-passer FFI, affectation au centre départemental de libération des prisonniers de guerre de Bordeaux, 1945. 1914-1945

          Modalités d'entrée :

          Don de la Conservation des Musées, 1988.

          Sources complémentaires aux Archives de la Vendée :

          Voir la notice biographique de François Marie Louis Auguste Gellereau dans le Dictionnaire des Vendéens


        • 1 J 3053 - 

          Papiers de famille Fleury, autres pièces :
          - Famille Tillier, Sainte-Hermine : extraits d'actes de publication de mariage et de décès, 1807-1839 (4 pièces)
          - sentences du juge de paix et du tribunal de première instance condamnant les époux Bély-Poitevineau, demeurant à Chantonnay, à rembourser leurs dettes, 1908. 1807-1908

        • 1 J 2978 - 

          Papiers de famille Pellizati :
          - Gestion de biens, 1788-1895.
          - Dominique Pellizati, médecin, demeurant à Talmont, époux de Marie-Sophie-Delphine Bousseau, demeurant à Bourbon-Vendée (La Roche-sur-Yon) : contrat de mariage, 22 janvier 1818.
          - Léonide-Sophie-Alexandrine Pellizati (Napoléon-Vendée), veuve Buet, épouse Claude-Armand Gouraud : contrat de mariage, 6 février 1860 (acte incomplet).

        • 1 J 2049 - 

          Pierre Sorin (RSY, classe 1908, n° 947) est né le 7 mai 1890 à Palluau et il est conducteur d'autos. Ses parents travaillent au château de la Naulière. [1914]-[1919]

          Collation : 5 photographies positives, noir et blanc, dont 3 sur imprimé de cartes postales ; une carte postale ; 2 documents d'archives.
          Modalités d'entrée :

          Don, 2013

          Contexte historique : 1914-1918
          Matière : Soldat
          Sources complémentaires aux Archives de la Vendée :

          Voir la notice biographique de Pierre Clément Théophile Sorin dans le Dictionnaire des Vendéens.


        • 1 J 2553 - 

          Objets : 2 bagues de pigeon voyageur ; 2 broches, l'une du double coeur vendéen avec l'inscription "Pour Dieu, pour la France, bat le coeur de Vendée", l'autre, avec l'inscription "Espoir et Salut de la France" entourant un coeur ensanglanté surmonté d'une croix.

          Modalités d'entrée :

          Don Grassin, 2014


        • 16 J 13 - 

          Projet de rapport à l'empereur sur la pacification de la Vendée rédigé par Joseph Fouché [15 juin 1815]. - 2 p. ms. (photocopie). [1815]

          Modalités d'entrée :

          Document proposé en vente publique en 2009


        • 1 J 2485 - 

          "Réponse aux calomnies publiées par Joseph-François-Élisabeth Guillou Du Bretin dans un écrit imprimé, 1er févr. 1821". - [1821], 16 p.
          Dans ce libelle, l'auteur, un prêtre défroqué, réfute les accusations de Guillou d'enrichissement malhonnête.

          Modalités d'entrée :

          Don Pilastre, 1963

          Titre(s) : Réponse aux calomnies publiées par Joseph-François-Élisabeth Guillou Du Bretin dans un écrit imprimé, 1er févr. 1821

        • 1 J 2551 - 

          Vente par Louis Libaud, vigneron demeurant à la Favrie de Saint-Philbert-de-Bouaine, à Pierre Sauvaget, laboureur demeurant à Painfaux de Saint-Philbert-de-Bouaine, d'une pièce de vigne au tènement de la Favrie, 30 septembre 1822.

          Modalités d'entrée :

          Don, 2008


        • 16 J 4 - 

          Acte de donation par Madame la marquise de La Rochejaquelein à ses enfants, le 27 mars 1841, passé devant Me Bordas, notaire (acte conservé aux Archives du Loiret, 3 E 42045, photocopie).

          Modalités d'entrée :

          Don, 2007


        • 1 J 2317 - 

          Cahier manuscrit, vraisemblablement d'un militaire, contenant des chansons, des poèmes, des parodies de sermons, des saynètes et des recettes. [1850]

          Modalités d'entrée :

          Don Deriquehem, 2005

          Typologie documentaire : Poème / Chant
          Contexte historique : 19e siècle

        • 16 J 7 - 

          Arrêté de nomination de Jean Pierre Berton, instituteur primaire à Foussais, 31 août 1846 (photocopie).

          Modalités d'entrée :

          Don Lardy, 2011


        • 1 J 2664 - 

          Jeanne-Marie-Léonie Gallet (épouse Griveaud), sage-femme : extraits de naissance (1825) et de décès (1903) ; 2 lettres et leur transcription envoyées par M. Guigniard, secrétaire perpétuel de l'Académie des Inscriptions et belles-lettres (Institut impérial de France) pour la recommander à l'examen de sage-femme (1864-1865) ; extrait d'un journal belge racontant les confidences de [Mme Griveaud] à qui 2 enfants d'un neveu de Napoléon Ier ont été confiés secrètement, puis enlevés en 1829 ; extrait d'un acte de naissance déclaré par Mme Griveaud en tant que sage-femme (1879). 1862-1903

          Modalités d'entrée :

          Don Remaud, 2012


        • 1 J 2726 - 

          Papiers concernant Henri Auguste Elie Machereau. Né le 12 avril 1843 au Boupère, compagnon du Tour de France, serrurier puis forgeron aux Herbiers puis à Dompierre-sur-Yon. Il se marie aux Herbiers, le 21 février 1870, avec Marie Eugénie Motais. Sa correspondance est écrite durant le siège de Paris. 1870-[1918]

          Typologie documentaire : Correspondance
          Personne(s) : Machereau, Henri Auguste Elie

          • (1 J 2726). 19 lettres adressées à sa femme (qu'il signe Gustave), juill. 1870-févr. 1871, 1 lettre d'une cousine adressée à sa femme demandant de ses nouvelles, 17 févr. 1871, et 1 lettre où il réclame son congé, 8 févr. 1873.

            Sa lettre du 23 septembre 1870 relate l'attaque contre les Prussiens le lundi 19 septembre à Bicêtre. Malgré leur petit nombre, son régiment n'a subi que quelques pertes (2 morts et 6 blessés), tandis que les Prussiens ont eu 600 tués et 30 blessés (lettre signée Gustave Machereau, soldat au 70 régiment de lignes, 5e compagnie, 4e bataillon à Paris).
            Celle du 1er octobre est écrite au lendemain d'une bataille éprouvante qui a duré cinq heures : "c'est encore la main tremblante de la sanglante bataille que nous avons eu hier... on ne voyait que les balles et les obus ainsi que les boulets de canon... l'on voyait les hommes tomber comme les mouches..."

            Typologie documentaire : Correspondance
            Contexte historique : 1870-1871
            Personne(s) : Machereau, Henri Auguste Elie
            Matière : Guerre 1870-1871

          • (1 J 2726). Photographie de la forge de la Courollière à Dompierre-sur-Yon ouverte par Eugénie Machereau, fin XIXe s.

            Contexte historique : 4e quart 19e siècle (
            Lieu(x) : Dompierre-sur-Yon
            Matière : Forge

          • (1 J 2726). Photographie de groupe avec Arthur Mocquillon, gendre de Machereau, soldat de la Première Guerre mondiale (à gauche sur la photo, LRSY, classe 1906, n° 344).

            Sources complémentaires aux Archives de la Vendée :

            Voir la notice biographique d'Arthur Mocquillon dans le Dictionnaire des Vendéens


        • 16 J 31 - 

          Invitation au pèlerinage de "Notre-Dame des Lucs" en date du 30 août 1874, par Jean-Louis Bart, prêtre aux Lucs-sur-Boulogne. 1 p. dact. (photocopie).

          Modalités d'entrée :

          Don Poupeau, 1992


        • 16 J 44 - 

          Pierre Marais, soldat du 293e R.I. : bulletin de santé, notices nécrologiques ; 7 lettres écrites du front à ses parents, à sa femme et son fils (photocopies). 1914-1915

          Présentation du contenu :

          Pierre Marais est originaire des Lucs-sur-Boulogne ; il est tué sur le front par un éclat d'obus, le 9 juin 1915. Ses lettres évoquant la vie dans les tranchées s'étendent du 18 mars 1915 au 5 juin 1915. Il est alors aux environs d'Acheux (Somme).

          Contexte historique : 1914-1918
          Matière : Soldat
          Sources complémentaires aux Archives de la Vendée :

          Voir la notice biographique de Pierre Marais dans le Dictionnaire des Vendéens


        • 1 J 2612 - 

          Bulletin de notes de Gaston Delaroze, élève de l'Institution Richelieu à Luçon, 1878-1880 ; reçus de paiement de sa pension, 1877-1878 ; prospectus de l'institution, 1878. 1877-1880

          Modalités d'entrée :

          Achat librairie le Bouquineux, 2006


        • 16 J 5 - 

          L'abbé Paul Allain / B. Guinaudeau. - Paris, impr., 315 p. (photocopie).

          "Est-ce une autobiographie ? Je n'en sais rien et peu m'importe, comme peu doit importer au lecteur. Ce qui est certain, c'est que c'est là une oeuvre d'observation et de pensée très forte et très libre. Simplement l'histoire d'un prêtre chez qui la vocation avait pourtant semblé s'affirmer dans les premières années d'étude et de prêtrise, mais qui, doué de sentiments trop fins, de trop vive et trop délicate sensibilité, s'en va, abandonne sa paroisse, parce que dans le combat entre sa raison et sa volonté, c'est la raison qui est la plus forte". Critique d'Arsène Alexandre dans le journal "Le passe-temps et le parterre réunis", de Lyon. 1897

          Titre(s) : Abbé Paul Allain (L')
          Auteur(s) : Guinaudeau, B.

        • 16 J 46 - 

          Georges Alexis Piat, mousse, puis second maître technicien à bord du sous-marin " Franklin " : extraits de son livret de solde (1909-1919), certificat de bonne conduite et de capacité, citation à l'ordre de l'escadrille signée Adhémar de Cransac, capitaine de vaisseau, chef de division et un ordre du jour de la division des Flottilles de l'Adriatique datant du 12 novembre 1918 (photocopies). 1909-1919

          Présentation du contenu :

          Georges est mousse de l'école de Brest à partir du 2 février 1909. A 15 ans, il fait la guerre embarqué sur le sous-marin " Franklin " à bord duquel il est mobilisé jusqu'à la fin du conflit. Il est promu second maître technicien, le 1er juillet 1913. Libéré de ses fonctions en 1919, il entre en qualité de contremaître au port autonome du Havre dont il devient chef des services d'exploitation, poste qui lui permet de connaître les mouvements de navires.

          Contexte historique : 1914-1918
          Matière : Soldat / Marine militaire

        • 1 Num 1/286-1-2 - 

          Carnet de route de René Pelletier (FLC, classe 1910, n°1110) sergent à la 3e section de mitrailleurs du 65e régiment d'infanterie. Son parcours l'amène dans les Ardennes, en Belgique où il participe au combat de Maissin et dans la Marne. Son récit est le témoignage d'un début de guerre raté par l'armée française, victime de l'organisation et de la détermination allemande. Patriote, il s'insurge contre les généraux qui ont fui pendant les combats, laissant les soldats sans commandement. Avec amertume, il raconte la débandade française, le manque de coordination et le repli toujours plus en arrière. Son carnet s'arrête le 7 septembre en pleine bataille de la Marne.
          Entre les notes de son carnet, il rédige le 1er septembre 1914 un brouillon de lettre adressée à sa mère, où il lui raconte l'effrayant spectacle de la guerre, le courage de sa section qui n'a pas faibli devant l'ennemi et se montre encore très virulent envers les officiers (vues 2-6). - 27 p. ms. 1914. [1911]-1914

          Modalités d'entrée :

          Collecte 14-18. Prêt Barreaud, 2014

          Typologie documentaire : Journal / Portrait / Photographie
          Contexte historique : 1914-1918
          Personne(s) : Pelletier, Ernest René Joseph
          Matière : Guerre 1914-1918 / Soldat
          Sources complémentaires aux Archives de la Vendée :

          Voir la notice biographique d'Ernest René Joseph Pelletier dans le Dictionnaire des Vendéens


          • 1 - 

            (1Num1/286/1). Portrait de René Pelletier en tenue militaire du 65e régiment d'infanterie.

            1 vue  - (1Num1/286/1). Portrait de René Pelletier en tenue militaire du 65e régiment d'infanterie. (ouvre la visionneuse)

            1 vue


          • 2 - 

            (1Num1/286/2). Mobilisé dès le début du conflit, René Pelletier arrive dans son dépôt nantais le 5 août 1914. Le lendemain, il embarque en train et se rend à la frontière belge où il cantonne entre Sedan (Ardennes) et Bouillon (Belgique). Le 22 août 1914, il est engagé dans la bataille de Maissin où des combats épouvantables ont lieu ; les pertes sont très nombreuses et une grande majorité des officiers a été tuée. René assiste impuissant au carnage voyant les villages brûlés et les habitants évacués. Le 24 août, les soldats reculent et prennent position sur les bords de la Meuse où ils commencent à creuser les premières tranchées. Le 26 août, René décrit des scènes de débandade lorsque les Allemands réussissent à passer la rivière. Son corps d'armée ne dispose plus de commandement car tous les généraux se sont repliés, laissant les soldats livrés à eux-mêmes (vue 9). Le lendemain, les troupes tentent de repartir de l'avant mais l'ennemi est toujours bien présent et continue d'attaquer. Des rumeurs venues des officiers d'artillerie laissent entendre que le 11e corps d'armée a été sacrifié pour permettre aux autres corps de s'organiser et de venir en soutien. Le seul colonel encore présent félicite la section de mitrailleurs qui par ses tirs, a sauvé le reste du 65e régiment. Le 28 août, le 17e corps d'armée arrive enfin en renfort mais se replie presque immédiatement, René exprime toute sa frustration les jours suivants.

            15 vues  - (1Num1/286/2). Mobilisé dès le début du conflit, René Pelletier arrive dans son dépôt nantais le 5 août 1914. Le lendemain, il embarque en train et se rend à la frontière belge où il cantonne entre Sedan (Ardennes) et Bouillon (Belgique). Le 22 août 1914, il est engagé dans la bataille de Maissin où des combats épouvantables ont lieu ; les pertes sont très nombreuses et une grande majorité des officiers a été tuée. René assiste impuissant au carnage voyant les villages brûlés et les habitants évacués. Le 24 août, les soldats reculent et prennent position sur les bords de la Meuse où ils commencent à creuser les premières tranchées. Le 26 août, René décrit des scènes de débandade lorsque les Allemands réussissent à passer la rivière. Son corps d'armée ne dispose plus de commandement car tous les généraux se sont repliés, laissant les soldats livrés à eux-mêmes (vue 9). Le lendemain, les troupes tentent de repartir de l'avant mais l'ennemi est toujours bien présent et continue d'attaquer. Des rumeurs venues des officiers d'artillerie laissent entendre que le 11e corps d'armée a été sacrifié pour permettre aux autres corps de s'organiser et de venir en soutien. Le seul colonel encore présent félicite la section de mitrailleurs qui par ses tirs, a sauvé le reste du 65e régiment. Le 28 août, le 17e corps d'armée arrive enfin en renfort mais se replie presque immédiatement, René exprime toute sa frustration les jours suivants. (ouvre la visionneuse)

            15 vues


        • 1 Num 1/287-3 - 

          Carnet de route de Jean-Louis Retureau (RSY, classe 1901, n°1894) soldat au 93e régiment d'infanterie, commencé le jour de son départ aux armées le 7 septembre 1914 et tenu pendant tout son premier mois de guerre. Il participe à la première bataille de la Marne puis à la bataille d'Albert, prenant des notes au jour le jour jusqu'à son évacuation du front pour maladie le 8 octobre 1914 - 35 p. ms. 1914.

          19 vues  - Carnet de route de Jean-Louis Retureau (RSY, classe 1901, n°1894) soldat au 93e régiment d'infanterie, commencé le jour de son départ aux armées le 7 septembre 1914 et tenu pendant tout son premier mois de guerre. Il participe à la première bataille de la Marne puis à la bataille d'Albert, prenant des notes au jour le jour jusqu'à son évacuation du front pour maladie le 8 octobre 1914 - 35 p. ms. 1914. (ouvre la visionneuse)

          19 vues

          Présentation du contenu :

          Jean-Louis Retureau quitte son dépôt de La Roche-sur-Yon le 7 septembre 1914 pour rejoindre la Marne. En cours de route, il croise pour la première fois des prisonniers allemands (nommés Prussiens - vue 5) et poursuit son voyage jusqu'à Châlons-en-Champagne (Marne) où il découvre le triste spectacle de la guerre : villages brûlés et abandonnés, cadavres d'hommes et d'animaux… (vue 8). En halte pour la nuit à Vatry, il se rend à l'église dévastée et récite un chapelet pour ses camarades morts au combat. Le 14 septembre à Saint-Hilaire-le-Grand (Marne), il connaît son baptême du feu où sa compagnie est envoyée au combat sous un déluge d'obus. Seuls et désorientés, les soldats dorment sur le champ de bataille sans nourriture ni eau, avant de trouver refuge dans un bois. Le 24 septembre et après plusieurs jours de marche, son bataillon arrive à Compiègne et embarque aussitôt en train pour la Somme. A Albert, les soldats doivent creuser des tranchées et rester en position dans le froid et la boue. Jean-Louis tombe alors malade le 8 octobre et se trouve évacué à l'hôpital d'Amiens.

          Modalités d'entrée :

          Collecte 14-18. Prêt, 2014

          Typologie documentaire : Journal
          Contexte historique : 1914-1918
          Personne(s) : Retureau, Jean-Louis Moïse
          Matière : Guerre 1914-1918 / Soldat
          Sources complémentaires aux Archives de la Vendée :

          Voir la notice biographique de Jean-Louis Moïse Retureau dans le Dictionnaire des Vendéens


        • 1 J 2366 - 

          Etat des inscriptions hypothécaires prises au bureau des hypothèques des Sables-d'Olonne sur les biens de Pierre-Philippe Potier, notaire demeurant à Jard. 1805

        • 1 J 2543 - 

          Vente de terres à Jard et Saint-Hilaire-de-Talmont par Jacques Logeais à Jean Herbert, les deux demeurant au village d'Islande à Saint-Hilaire-de-Talmont, le 12 février 1811 (grosse d'acte passé à Talmont devant Me Gillaizeau).

          Modalités d'entrée :

          Don Rouger, 2008


        • 1 J 2450 - 

          Contrat de mariage de Louis Frappier, laboureur à Longeville, et Louise Lambert, servante au Bernard, passé à Talmont devant Me Gillaizeau, le 23 février 1813.

          Modalités d'entrée :

          Don Gandaubert, 2008


        • 1 J 2542 - 

          Acquêts et partages relatifs à la métairie du Plessis (Le Bernard) impliquant les familles Vinet puis Favreau, 12 juillet 1895-13 janvier 1937. - 8 actes passés devant les notaires de Moutiers-les-Mauxfaits. 1895-1937

          Modalités d'entrée :

          Don Lisse, 2009


        • 1 Num 1/95-1 - 

          Cahier de chansons, commencé le 24 février 1899, par Ambroise Brochu (FLC, classe 1895, n°440) alors qu'il était infirmier au 93e régiment d'infanterie à La Roche-sur-Yon. - 92 p. , ms. , (2 pages manquantes).
          Ce cahier contient également des petits récits, à caractère humoristique voire sarcastique. [1899]-[1919]

          46 vues  - Cahier de chansons, commencé le 24 février 1899, par Ambroise Brochu (FLC, classe 1895, n°440) alors qu'il était infirmier au 93e régiment d'infanterie à La Roche-sur-Yon. - 92 p. , ms. , (2 pages manquantes).  Ce cahier contient également des petits récits, à caractère humoristique voire sarcastique. (ouvre la visionneuse)

          46 vues

          Présentation du contenu :

          Paroles des chansons suivantes : "l'appel après le combat", "la pièce curieuse", "les deux limousins", "le moulin rose", reste encore un moment", "l'éternelle vérité", "les carottes de Dumanes", "les mots les plus tendres à jamais", "à Biribi", "adieu malexandrine", "en faisan son apprentissage", "le biffin fusillé", "l'enfant trouvé", "Adèle, t'es belle", "aventure d'un jeune marié", "le départ d'un cousais", "chansons du marié", "les garçons et les filles", "chansons du pochard", "vous n'aurez pas toujours 20 ans", "gentils pinsons d'amour", "le pendu", "les quatre règles", "souviens-toi Marie", "elle ne comprend pas", "je ne veux pas m'marier", "les bergers", "la vie de famille", "l'amour loge au 6e étage", "j'enterre ma vie de garçon", "les amours d'un jeune âge", "Palerne", "ma candeur virginale", "la chanson de la classe".

          Modalités d'entrée :

          Collecte 14-18. Prêt Bossard-Brochu, 2013

          Typologie documentaire : Chant
          Contexte historique : 1er quart 20e siècle
          Matière : Vie militaire
          Sources complémentaires aux Archives de la Vendée :

          Voir la notice biographique d'Ambroise Auguste Brochu dans le Dictionnaire des Vendéens


        • 1 J 2661 - 

          Livrets militaires de Pierre Mandin (FLC, classe 1897, n°956) et d'Auguste Armand Benjamin Mandin (LRY, classe 1915, n°53). 1897-1919

          Modalités d'entrée :

          Collecte 14-18. Don Fauchereau, 2014

          Contexte historique : 1914-1918

        • 1 J 2031 - 

          Camille Orseau : photographie d'un mariage auquel il assistait ainsi que son frère, ses parents et ses oncle et tante, [1910], image pieuse de souvenir de communion solennelle, 1917, diplômes reconnaissant son action au sein de la Fraternelle d'Angles, 1957 et 1982, et mérite social comme secrétaire de cette société, 1959 (vues 1 à 5).
          Photographie des mariages Guiet à La Jonchère du 26 sept. 1905 et Faivre-Veillon à Angles du 2 avril 1929 (vues 6-7).
          Portrait de Maximin Guiet (RSY, classe 1911, n° 1483), soldat du 64e R. I. , oncle de Camille, décédé en 1917 et croix de guerre d'Edmond Orseau (FLC, classe 1897, n° 493), soldat du 84e régiment territorial d'infanterie, père de Camille, décédé en 1914 (vues 8 à 10). 1905-1982

          10 vues  - Camille Orseau : photographie d'un mariage auquel il assistait ainsi que son frère, ses parents et ses oncle et tante, [1910], image pieuse de souvenir de communion solennelle, 1917, diplômes reconnaissant son action au sein de la Fraternelle d'Angles, 1957 et 1982, et mérite social comme secrétaire de cette société, 1959 (vues 1 à 5).  Photographie des mariages Guiet à La Jonchère du 26 sept. 1905 et Faivre-Veillon à Angles du 2 avril 1929 (vues 6-7).  Portrait de Maximin Guiet (RSY, classe 1911, n° 1483), soldat du 64e R. I. , oncle de Camille, décédé en 1917 et croix de guerre d'Edmond Orseau (FLC, classe 1897, n° 493), soldat du 84e régiment territorial d'infanterie, père de Camille, décédé en 1914 (vues 8 à 10). (ouvre la visionneuse)

          10 vues

          Présentation du contenu :

          Vue 1. Sont présents : Henri Geay, bourrelier à La Bretonnière (41), Laétitia Martineau son épouse, aubergiste (40), et leur fils Marcel (13) qui deviendra instituteur à Aubigny puis à L'Aiguillon-sur-Mer. Alphonse Orseau, menuisier à Lairoux (46), Constance Malvina Martineau son épouse, couturière (47) et leurs fils, Camille et René (5 et 7).

          Importance matérielle : 4 photographies, 4 imprimés illustrés, 1 médaille
          Modalités d'entrée :

          Don Orseau, 2013

          Personne(s) : Orseau, Camille Georges Auguste Emmanuel Alphonse
          Sources complémentaires aux Archives de la Vendée :

          Voir les notices biographiques de Louis Auguste Maximin Guiet et d'Edmond Léonce Alphonse Orseau dans le Dictionnaire des Vendéens


        • 1 J 2556 - 

          Commandant Antoine Veyssière, IVe Bataillon du 287e Régiment. 1895-1918

          Modalités d'entrée :

          Don Boisseau, 2010

          Titre(s) : Éducation morale par l'image, la 116e demi-brigade de bataille (L')
          Auteur(s) : Veyssière, Antoine

          • (1J2556). Compositions de tactiques, 1895 ; programmes de fêtes, 1898 et 1905 ; plan de la revue de Bétheny, 1901 ; chanson militaire ; causerie sur "L'éducation morale par l'image, la 116e demi-brigade de bataille " par le lieutenant Veyssière, Vannes, 1911, 51 pages.

          • (1J2556). Ordres adressés au capitaine Veyssière pour la bataille de Sedan, 1914 (avec cartes militaires annotées) ; notes de services, 1915-1916 ; ordre préparatoire, ordres d'attaques, plan d'engagement, comptes-rendus de combats, 1916 ; rapport sur les opérations exécutées pendant l'attaque de l'Aisne, 1916 ; plan d'engagement de la phalange Austerlitz lors des attaques des tranchées et ouvrages " Coran " et " Farbus " et lors de celle de Beaumont avec croquis militaires, cartes, photographies aériennes et photographies d'officiers et de sous-officiers, août 1917 ; croquis de la marche de la phalange à la bataille de Picardie, 1918 ; rapport annexé à la demande de citation à l'ordre de l'armée en faveur du commandant Veyssière, 1917 ; citation à l'ordre de la phalange commandée par le commandant Veyssière, 1918.

        • 1 Num 1/120-2 - 

          Trois mouchoirs d'instruction militaire en coton blanc d'environ 70 cm de côté, imprimés par E. Renault à Rouen en noir et rouge.
          Les trois mouchoirs, faisant partie d'une série de 13, sont intitulés :
          N° 2 Démontage et remontage du fusil modèle 1874. 2 tampons en marge.
          N° 3 Cavalerie.
          N° 9 [i. e. 9 bis] Démontage et remontage du fusil modèle 1886 (modifié en 1893). 2 tampons en marge. [1900]-[1920]

          3 vues  - Trois mouchoirs d'instruction militaire en coton blanc d'environ 70 cm de côté, imprimés par E. Renault à Rouen en noir et rouge.  Les trois mouchoirs, faisant partie d'une série de 13, sont intitulés :  N° 2 Démontage et remontage du fusil modèle 1874. 2 tampons en marge.  N° 3 Cavalerie.  N° 9 [i. e. 9 bis] Démontage et remontage du fusil modèle 1886 (modifié en 1893). 2 tampons en marge. (ouvre la visionneuse)

          3 vues

          Présentation du contenu :

          Les mouchoirs d'instruction militaire voient le jour avec la loi sur le recrutement de 1872 et sont officialisés en 1880, dans le but d'aider les soldats dans leur apprentissage militaire.

          Modalités d'entrée :

          Collecte 14-18. Prêt, 2013

          Contexte historique : 4e quart 19e siècle / 1er quart 20e siècle
          Matière : Préparation militaire

        • 1 Num 1/97-1 - 

          Arsène Louis Pascal Gousseau, dit Marcel (FLC, classe 1903, n° 1173), né à Maillé, sergent au 137e régiment d'infanterie, décédé à Ovillers-la-Boisselle (Somme) le 28 septembre 1914. 1907-1921

          Modalités d'entrée :

          Collecte 14-18. Prêt Jacques Gousseau, 2013

          Sources complémentaires aux Archives de la Vendée :

          Voir la notice biographique d'Arsène Louis Pascal Gousseau dans le Dictionnaire des Vendéens


          • (1 Num 1/97-1). 4 photographies de soldats du 137e régiment d'infanterie prises à Fontenay-le-Comte, entre 1904 et 1914.
            Arsène Gousseau est le 2e à droite (vue 1), au centre du 1er rang (vues 2, datée au verso du 18 avril 1907 et 3). Formation militaire dans la cour de la caserne Du Chaffault (vue 4).

            4 vues  - (1 Num 1/97-1). 4 photographies de soldats du 137e régiment d'infanterie prises à Fontenay-le-Comte, entre 1904 et 1914. Arsène Gousseau est le 2e à droite (vue 1), au centre du 1er rang (vues 2, datée au verso du 18 avril 1907 et 3). Formation militaire dans la cour de la caserne Du Chaffault (vue 4). (ouvre la visionneuse)

            4 vues

            Typologie documentaire : Photographie
            Contexte historique : 1er quart 20e siècle
            Matière : 137e Régiment d'infanterie

          • (1 Num 1/97-1). Composition de la 3e section, de la 2e compagnie du 137e régiment d'infanterie, section commandée par le sergent Gousseau (vue 1), et "Journal de marche" tenu par Arsène Gousseau de son départ de la caserne, le 7 septembre 1914, à sa mort le 28 du même mois (vue 2). - 2 f., ms.
            Au bas de l'état nominatif, le matériel collectif à l'usage de la section est listé.

            2 vues  - (1 Num 1/97-1). Composition de la 3e section, de la 2e compagnie du 137e régiment d'infanterie, section commandée par le sergent Gousseau (vue 1), et 'Journal de marche' tenu par Arsène Gousseau de son départ de la caserne, le 7 septembre 1914, à sa mort le 28 du même mois (vue 2). - 2 f., ms. Au bas de l'état nominatif, le matériel collectif à l'usage de la section est listé. (ouvre la visionneuse)

            2 vues

            Contexte historique : 1914
            Matière : 137e Régiment d'infanterie / Guerre 1914-1918

          • (1 Num 1/97-1). Correspondance adressée par Arsène Gousseau à sa femme Germaine et à son fils Marcel. - 8 lettres, ms.
            Lorsqu'Arsène quitte la caserne de Fontenay-le-Comte le 7 septembre 1914, son épouse attend leur deuxième enfant ; Marie naitra le 19 octobre, deux semaines après la mort de son père. Dans ses lettres, il raconte l'attente à la caserne, le voyage, le recul allemand lors de la bataille de la Marne, les rencontres d'amis, et il se veut rassurant sur le danger qu'il court.

            26 vues  - (1 Num 1/97-1). Correspondance adressée par Arsène Gousseau à sa femme Germaine et à son fils Marcel. - 8 lettres, ms. Lorsqu'Arsène quitte la caserne de Fontenay-le-Comte le 7 septembre 1914, son épouse attend leur deuxième enfant ; Marie naitra le 19 octobre, deux semaines après la mort de son père. Dans ses lettres, il raconte l'attente à la caserne, le voyage, le recul allemand lors de la bataille de la Marne, les rencontres d'amis, et il se veut rassurant sur le danger qu'il court. (ouvre la visionneuse)

            26 vues

            Typologie documentaire : Correspondance
            Contexte historique : 1914
            Personne(s) : Gousseau, Arsène Louis Pascal
            Matière : Guerre 1914-1918 / Soldat

          • (1 Num 1/97-1). Correspondance relative à la mort d'Arsène Gousseau et à son lieu de sépulture, adressée par des connaissances, des témoins ou l'administration à sa femme, 1914-1921, et images de la nécropole nationale d'Albert (Somme). - 7 lettres, 1 note ms., 2 cartes postales et 2 photographies.
            Arsène est décédé à Ovillers-la-Boisselle (Somme) le 28 septembre 1914. Il a d'abord été enterré dans une fosse commune au bord de la route Albert-Bapaume avec 70 autres corps, avant d'être inhumé en 1921 dans le cimetière militaire voisin d'Ovillers, puis dans la nécropole nationale d'Albert.

            17 vues  - (1 Num 1/97-1). Correspondance relative à la mort d'Arsène Gousseau et à son lieu de sépulture, adressée par des connaissances, des témoins ou l'administration à sa femme, 1914-1921, et images de la nécropole nationale d'Albert (Somme). - 7 lettres, 1 note ms., 2 cartes postales et 2 photographies. Arsène est décédé à Ovillers-la-Boisselle (Somme) le 28 septembre 1914. Il a d'abord été enterré dans une fosse commune au bord de la route Albert-Bapaume avec 70 autres corps, avant d'être inhumé en 1921 dans le cimetière militaire voisin d'Ovillers, puis dans la nécropole nationale d'Albert. (ouvre la visionneuse)

            17 vues


        • 1 J 1912 - 

          L. S. d'Armand Mallet, soldat au 2e régiment d'infanterie coloniale à sa soeur, à Nantes, 1907-1915. - 16 pièces.
          Correspondance familiale et du front ainsi que la notification de son décès le 27 sept. 1915 à Braux-Sainte-Cotière (Marne), 15 déc. 1915.

          40 vues  - L. S. d'Armand Mallet, soldat au 2e régiment d'infanterie coloniale à sa soeur, à Nantes, 1907-1915. - 16 pièces.  Correspondance familiale et du front ainsi que la notification de son décès le 27 sept. 1915 à Braux-Sainte-Cotière (Marne), 15 déc. 1915. (ouvre la visionneuse)

          40 vues

          Typologie documentaire : Correspondance
          Contexte historique : 1914-1918
          Matière : Guerre 1914-1918 / Soldat

        • 1 Num 1/90 - 

          Cahier de chansons recopiées par Arthur Robin, alors qu'il effectue son service militaire dans le 26e R.I.à la caserne Thiry à Nancy. - 121 p. ms (certaines pages sont manquantes).
          Le cahier se termine par deux monologues, une chanson et la liste des 163 régiments d'infanterie français et leur lieu d'implantation. [1908]-[1910]

          58 vues  - Cahier de chansons recopiées par Arthur Robin, alors qu'il effectue son service militaire dans le 26e R.I.à la caserne Thiry à Nancy. - 121 p. ms (certaines pages sont manquantes). Le cahier se termine par deux monologues, une chanson et la liste des 163 régiments d'infanterie français et leur lieu d'implantation. (ouvre la visionneuse)

          58 vues

          Présentation du contenu :

          Paroles des chansons suivantes : "la petite gosse aux violettes", "les dernières paroles du Christ", "le couteau", "le ruban bleu de l'hirondelle", "O Magali", "adieu au 26e de ligne", "chanson vécue", "Mon poteau", "si les femmes voulaient", "chanson d'amour", "le prisonnier de Strasbourg", "berceuse de Jocelyne", "ne te fais pas soldat", "le vin de la Moselle", "Marceau", "laisse-moi pleurer", "crédo humanitaire" (page 45??), "la manille", "amour d'avril", "la légende des flots bleus", "la mère du déserteur", "Marguerita", "petite innocente", "le régent", "pauvre petit bleu", "Myrella la jolie", "son joli petit chose", "la femme au régiment", "Sambre et Meuse", "Carmela", "Gervaise", "les commandements du troupier", "la jambe en bois", "valse brune", "ma petite femme", "ma miette", "la musique qui passe", "si vous n'savez pas", "l'angélus de la mer", "le médecin rigolo"

          Modalités d'entrée :

          Collecte 14-18. Prêt, 2013

          Typologie documentaire : Chant
          Contexte historique : 1er quart 20e siècle
          Matière : Vie militaire
          Sources complémentaires aux Archives de la Vendée :

          Voir la notice biographique de Jean Eugène Arthur Robin dans le Dictionnaire des Vendéens


        • 1 J 2652 - 

          - Pièces établissant l'historique de propriété d'une maison située à Fontenay-le-Comte, 104, rue de la République (l'origine en est une vente, comme bien national, d'un terrain appartenant au couvent des Dominicains à Jacques Mouliade).
          - Papiers de Joseph Constant Henri SACHOT, né le 1er février 1910 au petit-Bourg-des-Herbiers, docteur vétérinaire au 104, rue de la République, capitaine de réserve : affectations, nominations, décoration (médaille militaire coloniale en 1933 pour son intervention au Maroc) au sein de l'Armée de Terre, 1933-1949 ; conventions signées pour assurer le service vétérinaire des chevaux de l'armée à Fontenay-le-Comte, notes de service, correspondance, 1938, 1948 ; arrêtés de nomination comme vétérinaire pour les communes de Fontenay-le-Comte, Nieul-sur-L'Autise, Pissote et frais afférents, 1934-1955, carnet de comptes et documents fiscaux, 1950-1958. an III-1958

          Modalités d'entrée :

          Dons Sachot-Poncin, 2014-2015


        • 1 Num 1/279-1-3 - 

          Photographies, correspondance et papiers militaires d'Armand Benéteau (RSY, classe 1909, n°616) né le 1er mars 1889 aux Essarts et soldat au 137e puis au 128e régiment d'infanterie, tué au combat de Mesnil-lès-Hurlus (Marne) le 24 février 1915. [1911]-[1920].

          Modalités d'entrée :

          Collecte 14-18. Prêt, 2014

          Typologie documentaire : Photographie / Correspondance / Portrait
          Contexte historique : 1914-1918
          Personne(s) : Benéteau, Armand Henri Gabriel
          Matière : Guerre 1914-1918 / Soldat
          Sources complémentaires aux Archives de la Vendée :

          Voir la notice biographique d'Armand Henri Gabriel Benéteau dans le Dictionnaire des Vendéens


          • 1 - 

            (1Num1/279/1). Portrait d'Armand Benéteau en uniforme militaire du 137e régiment d'infanterie et photographie de groupe de la classe 1909 du 137e régiment d'infanterie (Armand est au 3e rang, le 8e en partant de la gauche) ; coupure de journal annonçant son décès à Mesnil-lès-Hurlus en février 1915 ; portrait posthume avec ses décorations : la croix de guerre et la médaille militaire.

            5 vues  - (1Num1/279/1). Portrait d'Armand Benéteau en uniforme militaire du 137e régiment d'infanterie et photographie de groupe de la classe 1909 du 137e régiment d'infanterie (Armand est au 3e rang, le 8e en partant de la gauche) ; coupure de journal annonçant son décès à Mesnil-lès-Hurlus en février 1915 ; portrait posthume avec ses décorations : la croix de guerre et la médaille militaire. (ouvre la visionneuse)

            5 vues


          • 2 - 

            (1Num1/279/2). Correspondance adressée à ses parents et ses trois soeurs, Véronique, Marie-Louise et Armande du 18 octobre 1914 au 7 février 1915. - 5 cartes postales et 8 lettres.
            En octobre 1914, Armand rejoint son régiment au dépôt de La Roche-sur-Yon. Le 8 janvier 1915, il apprend son affectation au 128e régiment d'infanterie et son départ immédiat pour l'Argonne (vues 11-12). Il arrive le 13 janvier à Vienne-le-Château (Marne) où il fait part de ses premières impressions. Envoyé immédiatement dans les tranchées, il découvre les conditions de vie difficiles des fantassins " par endroit, l'eau dépasse les genoux " (vue 15). Le 18 janvier, son régiment est relevé et part en repos à quelques kilomètres du front dans la Meuse, Armand est bien content d'être à l'abri des canons et des balles. Dans sa dernière lettre, il est dans l'incertitude quant à sa future destination ; il est finalement tué quelques jours plus tard, le 24 février 1915 au combat de Mesnil-lès-Hurlus (Marne).

            26 vues  - (1Num1/279/2). Correspondance adressée à ses parents et ses trois soeurs, Véronique, Marie-Louise et Armande du 18 octobre 1914 au 7 février 1915. - 5 cartes postales et 8 lettres. En octobre 1914, Armand rejoint son régiment au dépôt de La Roche-sur-Yon. Le 8 janvier 1915, il apprend son affectation au 128e régiment d'infanterie et son départ immédiat pour l'Argonne (vues 11-12). Il arrive le 13 janvier à Vienne-le-Château (Marne) où il fait part de ses premières impressions. Envoyé immédiatement dans les tranchées, il découvre les conditions de vie difficiles des fantassins ' par endroit, l'eau dépasse les genoux ' (vue 15). Le 18 janvier, son régiment est relevé et part en repos à quelques kilomètres du front dans la Meuse, Armand est bien content d'être à l'abri des canons et des balles. Dans sa dernière lettre, il est dans l'incertitude quant à sa future destination ; il est finalement tué quelques jours plus tard, le 24 février 1915 au combat de Mesnil-lès-Hurlus (Marne). (ouvre la visionneuse)

            26 vues


          • 3 - 

            (1Num1/279/3). Citation à l'ordre du régiment n°1781 (vue 1) ; attribution de la médaille militaire à titre posthume et courrier indiquant l'envoi de l'insigne (vues 2-5) ; deux diplômes à sa mémoire (vues 6-7).

            7 vues  - (1Num1/279/3). Citation à l'ordre du régiment n°1781 (vue 1) ; attribution de la médaille militaire à titre posthume et courrier indiquant l'envoi de l'insigne (vues 2-5) ; deux diplômes à sa mémoire (vues 6-7). (ouvre la visionneuse)

            7 vues


        • 1 J 2648 - 

          Familles Crabeil, Soulet, Charron : livrets de famille et livrets militaires de 2 poilus, photographies, livrets d'épargne, correspondance, baux. 1911-1993

          Modalités d'entrée :

          Collecte 14-18. N° 2014Pr002 et 2016Pr031, Dons Marillaud, 2014-2016


          • (1J2648/1) Crabeil Valentin Célestin Maurice Constant Auguste (RSY, classe 1936, n° 371) : livret militaire, citation, fiche de démobilisation, photographies du régiment, correspondance pour une demande de carte de combattant, photographie de son mariage avec Juliette Soulet, livret de caisse d'épargne, certificat d'études primaires et fiche d'état civil de son épouse, notes ms, 1922-1993.

          • (1J2648/2) Soulet Arthur (FLC, classe 1911, n° 667) : livret de famille, livret militaire, fascicule de mobilisation, photographies (en tenue militaire, en famille, entouré de soldats), boîtier renfermant 3 éclats d'obus, 2 lettres envoyées à sa soeur en 1916, livret de caisse d'épargne, livret de sociétaire à la mutualité scolaire fontenaisienne, photographie de son mariage avec Marie Charron, livret de caisse d'épargne de Marie Charron, 1901-[1950]

            Sources complémentaires aux Archives de la Vendée :

            Voir la notice biographique de Arthur Henri Marie Soulet dans le Dictionnaire des Vendéens


          • (1J2648/3) Soulet Auguste (FLC, classe 1915, n° 320) : portrait en tenue du 30e régiment d'infanterie, 1918-1919, photographie de son mariage avec Madeleine Perrinaud (années 1920).

            Sources complémentaires aux Archives de la Vendée :

            Voir la notice biographique de Auguste Louis Jules Soulet dans le Dictionnaire des Vendéens


          • (1J2648/4) Charon (Charron) Pierre Alexis (FLC, classe 1863, n° 179) : livret de famille, livret militaire, livret de mobilisation dans la garde nationale en 1870, 1876-1893 ; photographie d'un de ses fils, Pierre Charron, soldat du 51e régiment d'infanterie, [1914-1918].

          • (1J2648/5) Baux : terres et métairies à la Bunetrie et au bourg de Saint-Maurice-le-Girard, 1899-1928 ; borderie de l'Egluère à Antigny, 1939-1945 ; métairie de la Bodinière à Saint-Sulpice-en-Pareds, 1947 ; métairie des Combes à Mouilleron-en-Pareds, 1882 et procès-verbal de visite le 10 novembre 1862. Vente d'une parcelle de terre à Saint-Maurice le Girard, 1909.

        • 1 Num 1/219-2 - 

          Cahier de chansons et monologues appartenant à Joseph François Vairé (RSY, classe 1911, n° 1055), né le 15 mars 1891 à Saint-Christophe-du-Ligneron, canonnier au 48e puis au 35e régiment d'artillerie, tué à l'ennemi le 24 décembre 1916. - 88 p., ms., (4 pages manquantes). Ce cahier est illustré de dessins. 1912-[1916]

          43 vues  - Cahier de chansons et monologues appartenant à Joseph François Vairé (RSY, classe 1911, n° 1055), né le 15 mars 1891 à Saint-Christophe-du-Ligneron, canonnier au 48e puis au 35e régiment d'artillerie, tué à l'ennemi le 24 décembre 1916. - 88 p., ms., (4 pages manquantes). Ce cahier est illustré de dessins. (ouvre la visionneuse)

          43 vues

          Présentation du contenu :

          Paroles des chansons suivantes : "Valse Gigoletta", "La valse à Julot", "La valse des faubourgs", "Le pâtre des montagnes", "Les dernières paroles du Christ", "Myrella", "La souris noire", "La petite Lilie", "Le q de Cunégonde", "La mariolle", "Le pauvre noir", "Le moulin de maître Jean", "Les ch'valliers de la nuit", "Valse brune", "Le chat noir", "L'appel après le combat", "L'abandonné", "Garde ton coeur Madeleine", "La mère du déserteur", "Le légionnaire", "Le peuplier français", "Lettre du père auvergnat", "Sous les ponts de Paris", "Lorsque l'amour vous guette", "Sur la rivierra", "Petite poupée si jolie".

          Modalités d'entrée :

          Collecte 14-18. Prêt Siemieniec, 2014

          Typologie documentaire : Chant
          Contexte historique : 1er quart 20e siècle
          Personne(s) : Vairé, Joseph François
          Matière : Vie militaire
          Sources complémentaires aux Archives de la Vendée :

          Voir la notice biographique de Joseph François Vairé dans le Dictionnaire des Vendéens


        • 1 Num 1/283-1-6 - 

          Papiers d'Ernest Henri Louis Joseph Roy (FLC, classe 1911, n°1036) né le 27 novembre 1891 à Saint-Laurent-de-la-Salle, soldat au 114e régiment d'infanterie et au 80e RI, affecté à la compagnie de mitrailleuses. Son parcours militaire le conduit sur toute la ligne de front, du Nord à l'Est de la France en passant par la Belgique. Sa campagne est marquée par l'enfer des combats de Verdun, où il va lutter pour sa survie et pour la défense de la côte 304. 1913-[1919].

          Modalités d'entrée :

          Collecte 14-18. Prêt, 2014

          Typologie documentaire : Correspondance / Journal / Photographie / Portrait
          Contexte historique : 1914-1918
          Personne(s) : Roy, Ernest Henri Louis Joseph
          Matière : Guerre 1914-1918 / Soldat
          Sources complémentaires aux Archives de la Vendée :

          Voir la notice biographique d'Ernest Henri Louis Joseph Roy dans le Dictionnaire des Vendéens


          • 1 - 

            (1Num1/283/1). Portrait d'Ernest Roy en tenue militaire du 114e régiment d'infanterie (vue 1) ; feuille d'observations de l'hôpital de Dieppe datée au 17 mai 1915 concernant sa fièvre typhoïde contractée en revenant des tranchées (vue 2) ; document médical relatif à sa blessure par éclats d'obus survenue le 7 mai 1916 à la côte 304 (Meuse) (vue 3) ; citation à l'ordre général du régiment n°277 du 22 octobre 1918 (vue 4).

            4 vues  - (1Num1/283/1). Portrait d'Ernest Roy en tenue militaire du 114e régiment d'infanterie (vue 1) ; feuille d'observations de l'hôpital de Dieppe datée au 17 mai 1915 concernant sa fièvre typhoïde contractée en revenant des tranchées (vue 2) ; document médical relatif à sa blessure par éclats d'obus survenue le 7 mai 1916 à la côte 304 (Meuse) (vue 3) ; citation à l'ordre général du régiment n°277 du 22 octobre 1918 (vue 4). (ouvre la visionneuse)

            4 vues


          • 2 - 

            (1Num1/283/2). Carnet de route d'Ernest Roy, de son service militaire commencé en 1913 à sa démobilisation en 1919, sans doute retranscrit postérieurement à partir de ses notes. 1 cahier, 125 pages, ms. 1913-1919

            Service militaire et mobilisation, 9 octobre 1913 au 5 février 1915.
            Le 9 octobre 1913, Ernest est incorporé au 114e régiment d'infanterie à Saint-Maixent-l'École (Deux-Sèvres), affecté au service auxiliaire en raison d'une musculature insuffisante. Il est envoyé à la caserne de Parthenay pour occuper un poste de secrétaire à la bibliothèque des officiers.
            Le 25 juillet 1914, des bruits de guerre circulent et agitent la caserne. Le 1er août à 17h00, les troupes sont réunies dans la cour par le commandant qui annonce le décret de mobilisation générale. Ernest passe à la compagnie hors-rang (CHR) avec pour mission d'habiller les réservistes (12 000 hommes). Le 23 août, les premiers blessés du front arrivent et sont évacués vers l'hôpital où de nombreux infirmiers ont été réquisitionnés. Le 5 septembre, Ernest reprend son poste à la bibliothèque, mais deux mois plus tard, il passe à la commission de réforme qui le reconnaît bon pour le service armé (vue 16). Il ne s'y oppose pas, ne voulant pas être considéré comme un lâche.

            17 vues  - (1Num1/283/2). Carnet de route d'Ernest Roy, de son service militaire commencé en 1913 à sa démobilisation en 1919, sans doute retranscrit postérieurement à partir de ses notes. 1 cahier, 125 pages, ms. 1913-1919  Service militaire et mobilisation, 9 octobre 1913 au 5 février 1915. Le 9 octobre 1913, Ernest est incorporé au 114e régiment d'infanterie à Saint-Maixent-l'École (Deux-Sèvres), affecté au service auxiliaire en raison d'une musculature insuffisante. Il est envoyé à la caserne de Parthenay pour occuper un poste de secrétaire à la bibliothèque des officiers.  Le 25 juillet 1914, des bruits de guerre circulent et agitent la caserne. Le 1er août à 17h00, les troupes sont réunies dans la cour par le commandant qui annonce le décret de mobilisation générale. Ernest passe à la compagnie hors-rang (CHR) avec pour mission d'habiller les réservistes (12 000 hommes). Le 23 août, les premiers blessés du front arrivent et sont évacués vers l'hôpital où de nombreux infirmiers ont été réquisitionnés. Le 5 septembre, Ernest reprend son poste à la bibliothèque, mais deux mois plus tard, il passe à la commission de réforme qui le reconnaît bon pour le service armé (vue 16). Il ne s'y oppose pas, ne voulant pas être considéré comme un lâche. (ouvre la visionneuse)

            17 vues


          • 3 - 

            (1Num1/283/3). En Flandre et en Artois, du 6 février 1915 au 13 avril 1916.
            Ernest part le 6 février 1915 en renfort au 114e et arrive en Belgique près d'Ypres. Attendant son tour pour monter en ligne, il voit revenir les soldats dans un triste état, tout couvert de boue (vues 2-3). Son baptême du feu a lieu le 18 février, il découvre pour la première fois des tranchées, très boueuses et encore rudimentaires. Il y reste 4 jours à travailler la nuit et à se reposer la journée " quelle drôle de vie tout de même que cette vie de tranchée " (vues 3-4). A sa sortie, il souffre d'embarras gastriques et est évacué à l'hôpital de Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais). Le diagnostic confirme la fièvre typhoïde, attrapée en buvant de l'eau souillée. Il survit grâce à la vaccination et aux bons soins des infirmières de la Croix-Rouge. Fin avril, il part à Dieppe puis à Evreux et rentre un mois au pays finir sa convalescence. De retour dans son dépôt à Parthenay le 21 juin 1915, il obtient une permission agricole pour travailler aux champs dans les communes voisines. Par la suite, il se porte volontaire pour suivre un stage de mitrailleur et prend la direction du centre d'instruction de Poitiers où il étudie le télémètre et le fonctionnement des mitrailleuses (vue 12).
            Le 1er septembre, il rejoint le 2e bataillon du 114e RI à Beaumetz-lès-Loges (Pas-de-Calais), affecté à la compagnie de mitrailleuses comme télémétreur. Le 25 septembre, une offensive est lancée " qui a été complètement loupée ", et son bataillon y a été massacré (vue 14).
            1916, le régiment est dans la Somme au camp de Saint Riquier près d'Abbeville. Ernest est ravi d'être basé près d'une ville où il peut sortir et faire des achats. Les soldats ont l'honneur d'être passés en revue par le général Joffre (vue 17). Après une nouvelle période dans les tranchées du Pas-de-Calais entre Neuville-Saint-Vaast et Souchez, son régiment part en mars en grand repos à Sailly-Flibeaucourt (Somme) loin des obus.

            19 vues  - (1Num1/283/3). En Flandre et en Artois, du 6 février 1915 au 13 avril 1916. Ernest part le 6 février 1915 en renfort au 114e et arrive en Belgique près d'Ypres. Attendant son tour pour monter en ligne, il voit revenir les soldats dans un triste état, tout couvert de boue (vues 2-3). Son baptême du feu a lieu le 18 février, il découvre pour la première fois des tranchées, très boueuses et encore rudimentaires. Il y reste 4 jours à travailler la nuit et à se reposer la journée ' quelle drôle de vie tout de même que cette vie de tranchée ' (vues 3-4). A sa sortie, il souffre d'embarras gastriques et est évacué à l'hôpital de Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais). Le diagnostic confirme la fièvre typhoïde, attrapée en buvant de l'eau souillée. Il survit grâce à la vaccination et aux bons soins des infirmières de la Croix-Rouge. Fin avril, il part à Dieppe puis à Evreux et rentre un mois au pays finir sa convalescence. De retour dans son dépôt à Parthenay le 21 juin 1915, il obtient une permission agricole pour travailler aux champs dans les communes voisines. Par la suite, il se porte volontaire pour suivre un stage de mitrailleur et prend la direction du centre d'instruction de Poitiers où il étudie le télémètre et le fonctionnement des mitrailleuses (vue 12).  Le 1er septembre, il rejoint le 2e bataillon du 114e RI à Beaumetz-lès-Loges (Pas-de-Calais), affecté à la compagnie de mitrailleuses comme télémétreur. Le 25 septembre, une offensive est lancée ' qui a été complètement loupée ', et son bataillon y a été massacré (vue 14).  1916, le régiment est dans la Somme au camp de Saint Riquier près d'Abbeville. Ernest est ravi d'être basé près d'une ville où il peut sortir et faire des achats. Les soldats ont l'honneur d'être passés en revue par le général Joffre (vue 17). Après une nouvelle période dans les tranchées du Pas-de-Calais entre Neuville-Saint-Vaast et Souchez, son régiment part en mars en grand repos à Sailly-Flibeaucourt (Somme) loin des obus. (ouvre la visionneuse)

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          • 4 - 

            (1Num1/283/4). Combats de Verdun, du 16 avril 1916 au 24 septembre 1917.
            Le 16 avril 1916, il arrive dans la Marne en réserve, à quelques kilomètres de Verdun. Le 6 mai, c'est le grand départ en auto vers le secteur tant redouté ; les soldats sont déposés dans un bois et doivent rejoindre la côte 304 dans des conditions difficiles (nuit, vent, orage). Le 7 mai, Ernest découvre l'enfer sur terre, tapi toute la journée dans un trou d'obus sous une avalanche de fer pour tenir la position. Hagard et désorienté, il sort pour communiquer un ordre du lieutenant, lorsqu'il est blessé " que s'est-il passé à ce moment, je n'en sais rien, toujours est-il que je me suis relevé tout étourdi et que je n'ai eu qu'une idée, m'arracher de là ". Souffrant de commotion et contusions multiples, il est évacué à Saint-Amand-Montrond (Cher), bien heureux de quitter cette fournaise " loin des Boches et de leurs maudits obus " (vue 5).
            Le 10 juillet et après un retour à Parthenay, il est envoyé un mois en stage de mitrailleuses au camp du Ruchard (Indre-et-Loire), puis à Poitiers où il s'exerce aux tirs. Le 18 septembre, Ernest est affecté au 80e régiment d'infanterie et retourne à Verdun, mis à la disposition du génie pour effectuer des travaux : creusement de boyaux pour enterrer des fils téléphoniques, construction de voies Decauville… Fin janvier 1917, il passe en renfort à la 3e compagnie et est envoyé à Dombasle-en-Argonne (Meuse). L'hiver est si rigoureux que même le pain est gelé. Sa première période de tranchées avec le 80e RI (toujours à la côte 304) se déroule plutôt bien dans un secteur redevenu calme. Les soldats alternent séjour dans les tranchées et repos au bois de Béthelainville jusqu'à la fin mai 1917. Le 1er juin, il est désigné pour aller faire un stage de fusil-mitrailleur à Fleury-sur-Aire, ravi de s'éloigner des tranchées. De retour à Verdun en juillet, une grande offensive française est en préparation, sa compagnie se rapproche des lignes vers le Mort-Homme, mais reste en réserve. Le 20 août alors que l'attaque bat son plein, la côte 304 est enlevée aux Allemands ainsi que plusieurs autres positions stratégiques.

            14 vues  - (1Num1/283/4). Combats de Verdun, du 16 avril 1916 au 24 septembre 1917. Le 16 avril 1916, il arrive dans la Marne en réserve, à quelques kilomètres de Verdun. Le 6 mai, c'est le grand départ en auto vers le secteur tant redouté ; les soldats sont déposés dans un bois et doivent rejoindre la côte 304 dans des conditions difficiles (nuit, vent, orage). Le 7 mai, Ernest découvre l'enfer sur terre, tapi toute la journée dans un trou d'obus sous une avalanche de fer pour tenir la position. Hagard et désorienté, il sort pour communiquer un ordre du lieutenant, lorsqu'il est blessé ' que s'est-il passé à ce moment, je n'en sais rien, toujours est-il que je me suis relevé tout étourdi et que je n'ai eu qu'une idée, m'arracher de là '. Souffrant de commotion et contusions multiples, il est évacué à Saint-Amand-Montrond (Cher), bien heureux de quitter cette fournaise ' loin des Boches et de leurs maudits obus ' (vue 5).  Le 10 juillet et après un retour à Parthenay, il est envoyé un mois en stage de mitrailleuses au camp du Ruchard (Indre-et-Loire), puis à Poitiers où il s'exerce aux tirs. Le 18 septembre, Ernest est affecté au 80e régiment d'infanterie et retourne à Verdun, mis à la disposition du génie pour effectuer des travaux : creusement de boyaux pour enterrer des fils téléphoniques, construction de voies Decauville… Fin janvier 1917, il passe en renfort à la 3e compagnie et est envoyé à Dombasle-en-Argonne (Meuse). L'hiver est si rigoureux que même le pain est gelé. Sa première période de tranchées avec le 80e RI (toujours à la côte 304) se déroule plutôt bien dans un secteur redevenu calme. Les soldats alternent séjour dans les tranchées et repos au bois de Béthelainville jusqu'à la fin mai 1917. Le 1er juin, il est désigné pour aller faire un stage de fusil-mitrailleur à Fleury-sur-Aire, ravi de s'éloigner des tranchées. De retour à Verdun en juillet, une grande offensive française est en préparation, sa compagnie se rapproche des lignes vers le Mort-Homme, mais reste en réserve. Le 20 août alors que l'attaque bat son plein, la côte 304 est enlevée aux Allemands ainsi que plusieurs autres positions stratégiques. (ouvre la visionneuse)

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          • 5 - 

            (1Num1/283/5). Toujours dans les tranchées, du 10 octobre 1917 au 19 août 1919.
            10 octobre 1917, son régiment est envoyé en période de grand repos à Châtenois (Haute-Saône), Ernest occupe son temps à la surveillance de la gare de Lure avec une vingtaine de ses camarades (vue 2). Fin novembre, il rejoint les tranchées de l'Alsace entre Bitschwiller-lès-Thann et Masevaux.
            1918. Début avril, le régiment rejoint la Somme et remonte vers la Belgique. En mai, Ernest cantonne à Poperinge dans un camp anglais et passe 10 jours de grande souffrance dans les tranchées de première ligne : bombardement intensif, attaque meurtrière, la plupart de ses camarades sont blessés ou tués.
            Le 24 août, il rejoint un nouveau secteur aussi peu enviable, dans les tranchées de Pont-Saint-Mard (Aisne). L'armée française est à l'attaque et les offensives quotidiennes sont très éprouvantes pour les hommes. Les objectifs sont atteints mais les pertes nombreuses, Ernest voit encore mourir plusieurs de ses bons camarades (septembre-octobre 1918). Le 12 octobre, un nouvel ordre d'attaque est donné, les soldats français avancent jusqu'à Couvron-et-Aumencourt et continuent leur remontée vers Crécy-sur-Serre (Aisne). Les Allemands se replient et Ernest prédit leur débâcle (vue 11).

            15 vues  - (1Num1/283/5). Toujours dans les tranchées, du 10 octobre 1917 au 19 août 1919. 10 octobre 1917, son régiment est envoyé en période de grand repos à Châtenois (Haute-Saône), Ernest occupe son temps à la surveillance de la gare de Lure avec une vingtaine de ses camarades (vue 2). Fin novembre, il rejoint les tranchées de l'Alsace entre Bitschwiller-lès-Thann et Masevaux. 1918. Début avril, le régiment rejoint la Somme et remonte vers la Belgique. En mai, Ernest cantonne à Poperinge dans un camp anglais et passe 10 jours de grande souffrance dans les tranchées de première ligne : bombardement intensif, attaque meurtrière, la plupart de ses camarades sont blessés ou tués.  Le 24 août, il rejoint un nouveau secteur aussi peu enviable, dans les tranchées de Pont-Saint-Mard (Aisne). L'armée française est à l'attaque et les offensives quotidiennes sont très éprouvantes pour les hommes. Les objectifs sont atteints mais les pertes nombreuses, Ernest voit encore mourir plusieurs de ses bons camarades (septembre-octobre 1918). Le 12 octobre, un nouvel ordre d'attaque est donné, les soldats français avancent jusqu'à Couvron-et-Aumencourt et continuent leur remontée vers Crécy-sur-Serre (Aisne). Les Allemands se replient et Ernest prédit leur débâcle (vue 11). (ouvre la visionneuse)

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          • 6 - 

            (1Num1/283/6). Correspondance d'Ernest Roy adressée à ses parents par cartes postales du 11 octobre 1913 au 11 mai 1919. - 67 cartes postales (seules 31 cartes ont été numérisées). 1913-1919
            La correspondance envoyée à ses parents complète le carnet de route en reprenant certains événements : les permissions agricoles (vue 14), sa blessure aux combats de Verdun (vues 28-30), son stage de fusil-mitrailleur (vue 36), les gardes à la gare de Lure (vues 47-48). Ernest y exprime davantage ses émotions et ses sentiments (vue 56), trouvant du réconfort dans l'écriture et dans les lettres reçues par sa famille.

            62 vues  - (1Num1/283/6). Correspondance d'Ernest Roy adressée à ses parents par cartes postales du 11 octobre 1913 au 11 mai 1919. - 67 cartes postales (seules 31 cartes ont été numérisées). 1913-1919 La correspondance envoyée à ses parents complète le carnet de route en reprenant certains événements : les permissions agricoles (vue 14), sa blessure aux combats de Verdun (vues 28-30), son stage de fusil-mitrailleur (vue 36), les gardes à la gare de Lure (vues 47-48). Ernest y exprime davantage ses émotions et ses sentiments (vue 56), trouvant du réconfort dans l'écriture et dans les lettres reçues par sa famille. (ouvre la visionneuse)

            62 vues


        • 1 Num 1/218-21-24 - 

          Photographies et médaille militaire de René Maurice Hilleret (Châtellerault, classe 1911, n°745), soldat au 49e puis au 109e régiment d'artillerie lourde. Grièvement blessé le 7 septembre 1914, il perd l'usage d'un bras. S'y ajoutent un journal en langue française "L'Indépendant" daté du 17 septembre 1916, période à laquelle il est dans les Balkans, un portrait du frère de sa femme et des photographies de soldats non identifiés. 1913-1923

          Modalités d'entrée :

          Collecte 14-18. Prêt Pavy, 2013

          Typologie documentaire : Photographie
          Contexte historique : 1914-1918
          Personne(s) : Hilleret, René Maurice
          Matière : Guerre 1914-1918 / Soldat

        • 1 Num 1/260-2-6 - 

          Photographies et correspondance de Louis Rocher (FLC, Classe 1907, n°919), soldat au 137e régiment d'infanterie, adressée à sa femme Emilienne, du 4 mars 1915 au 26 août 1916. Louis est engagé dans la bataille de l'Artois, avant d'être envoyé sur le front de la Marne, où il est grièvement blessé à Tahure par éclats d'obus. Evacué en Auvergne dans différents hôpitaux, il fait part de toutes les souffrances causées par sa blessure. Ses cartes sont toutes signées Gabriel, sans doute son prénom d'usage. S'ajoute également une carte postale écrite par sa femme et adressée à sa mère. - 33 cartes postales. 1915-1916. 1911-1916

          Modalités d'entrée :

          Collecte 14-18. Prêt Auguin, 2014

          Typologie documentaire : Photographie / Correspondance
          Contexte historique : 1914-1918
          Personne(s) : Rocher, Louis Martial
          Matière : Guerre 1914-1918 / Soldat
          Sources complémentaires aux Archives de la Vendée :

          Voir la notice biographique de Louis Martial Rocher dans le Dictionnaire des Vendéens


          • (1Num1/260/2). Photographies de Louis Rocher sur un cheval et avec un camarade (à droite, vue 3), pendant son service militaire en 1911 au 93e régiment d'infanterie.

            3 vues  - (1Num1/260/2). Photographies de Louis Rocher sur un cheval et avec un camarade (à droite, vue 3), pendant son service militaire en 1911 au 93e régiment d'infanterie. (ouvre la visionneuse)

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          • (1Num1/260/3). Dans les tranchées de l'Artois, 1915. - 11 cartes postales.
            Le 4 mars 1915, Louis est à Nantes en partance pour le front. Quelques jours plus tard, le 20 mars, sa compagnie stationne à Bus-lès-Artois (Somme) et rejoint régulièrement les tranchées d'Hébuterne (Pas-de-Calais) (vue 6). Louis découvre alors la dure réalité de la guerre et se trouve très affecté par sa nouvelle vie : "je t'envoie cette carte pour te faire part de ma triste existence." La carte postale représente l'église d'Hébuterne photographiée après des bombardements et Louis explique que maintenant, il n'en reste plus rien (vues 7-8). Très croyant, la foi l'aide à surmonter toutes ses émotions et ses peurs : "nous espérons que Dieu sera avec nous" (vue 14). Il tente également de réconforter sa femme, inquiètée par les nouvelles reçues (vue 20).

            22 vues  - (1Num1/260/3). Dans les tranchées de l'Artois, 1915. - 11 cartes postales. Le 4 mars 1915, Louis est à Nantes en partance pour le front. Quelques jours plus tard, le 20 mars, sa compagnie stationne à Bus-lès-Artois (Somme) et rejoint régulièrement les tranchées d'Hébuterne (Pas-de-Calais) (vue 6). Louis découvre alors la dure réalité de la guerre et se trouve très affecté par sa nouvelle vie : 'je t'envoie cette carte pour te faire part de ma triste existence.' La carte postale représente l'église d'Hébuterne photographiée après des bombardements et Louis explique que maintenant, il n'en reste plus rien (vues 7-8). Très croyant, la foi l'aide à surmonter toutes ses émotions et ses peurs : 'nous espérons que Dieu sera avec nous' (vue 14). Il tente également de réconforter sa femme, inquiètée par les nouvelles reçues (vue 20). (ouvre la visionneuse)

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          • (1Num1/260/4). Hôpital du Mont-Dore (Puy-de-Dôme), 1915-1916. - 14 cartes postales.
            Le 12 octobre 1915, Louis est à l'hôpital temporaire du Mont-Dore après avoir été grièvement blessé le 3 octobre à Tahure (Marne). Il souffre d'une fracture à la jambe droite et doit garder le lit, ne pouvant se déplacer que sur un brancard. Sa femme lui rend visite et assiste impuissante à ses douleurs (vues 6-8). Son séjour à l'hôpital se poursuit début 1916, où de nouveaux blessés arrivent du front de Verdun (vue 26).

            28 vues  - (1Num1/260/4). Hôpital du Mont-Dore (Puy-de-Dôme), 1915-1916. - 14 cartes postales. Le 12 octobre 1915, Louis est à l'hôpital temporaire du Mont-Dore après avoir été grièvement blessé le 3 octobre à Tahure (Marne). Il souffre d'une fracture à la jambe droite et doit garder le lit, ne pouvant se déplacer que sur un brancard. Sa femme lui rend visite et assiste impuissante à ses douleurs (vues 6-8). Son séjour à l'hôpital se poursuit début 1916, où de nouveaux blessés arrivent du front de Verdun (vue 26). (ouvre la visionneuse)

            28 vues


          • (1Num1/260/5). Hôpitaux de Clermont-Ferrand et Vichy (Allier), 1916. - 7 cartes postales.
            Le 22 juillet 1916, Louis poursuit ses soins et entre à l'hôpital temporaire n°82 de Clermont-Ferrand. Il s'y ennuie profondément et passe son temps à la messe. Le 23 août, il change de nouveau d'hôpital et arrive à Vichy, tout étonné de découvrir cette station thermale " Oh si tu voyais Vichy […] ici ce n'est pas la guerre à part les 6 ou 7000 blessés " (vue 12).

            14 vues  - (1Num1/260/5). Hôpitaux de Clermont-Ferrand et Vichy (Allier), 1916. - 7 cartes postales. Le 22 juillet 1916, Louis poursuit ses soins et entre à l'hôpital temporaire n°82 de Clermont-Ferrand. Il s'y ennuie profondément et passe son temps à la messe. Le 23 août, il change de nouveau d'hôpital et arrive à Vichy, tout étonné de découvrir cette station thermale ' Oh si tu voyais Vichy […] ici ce n'est pas la guerre à part les 6 ou 7000 blessés ' (vue 12). (ouvre la visionneuse)

            14 vues


          • (1Num1/260/6). Carte postale écrite le 3 novembre 1915 par Emilienne à sa mère, au retour de sa visite à Louis, soigné à l'hôpital du Mont-Dore. Elle a été choquée de découvrir son mari blessé "je ne croyais pas voir mon pauvre Gabriel dans cet état, il n'est pas bien rouge et faible et de l'entendre pleurer, ça me faisait bien de la peine".

            2 vues  - (1Num1/260/6). Carte postale écrite le 3 novembre 1915 par Emilienne à sa mère, au retour de sa visite à Louis, soigné à l'hôpital du Mont-Dore. Elle a été choquée de découvrir son mari blessé 'je ne croyais pas voir mon pauvre Gabriel dans cet état, il n'est pas bien rouge et faible et de l'entendre pleurer, ça me faisait bien de la peine'. (ouvre la visionneuse)

            2 vues


        • 1 Num 1/253-2 - 

          Carnet de guerre de Louis Sicard (RSY, classe 1907, n°1505) soldat au 293e régiment d'infanterie, commencé le 12 août 1914 et arrêté le 30 juin 1915. Louis participe à toutes les grandes phases de la première année de la guerre : batailles des frontières, de la Marne et de la Somme. Son journal prend fin en juin 1915 lorsqu'il est évacué à l'hôpital de Lorient après avoir été blessé au talon lors du combat d'Hébuterne (Pas-de-Calais). - ms. , 30 p. 1914-1915

          17 vues  - Carnet de guerre de Louis Sicard (RSY, classe 1907, n°1505) soldat au 293e régiment d'infanterie, commencé le 12 août 1914 et arrêté le 30 juin 1915. Louis participe à toutes les grandes phases de la première année de la guerre : batailles des frontières, de la Marne et de la Somme. Son journal prend fin en juin 1915 lorsqu'il est évacué à l'hôpital de Lorient après avoir été blessé au talon lors du combat d'Hébuterne (Pas-de-Calais). - ms. , 30 p. (ouvre la visionneuse)

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          Présentation du contenu :

          Louis part de La Roche-sur-Yon le 10 août 1914 et rejoint quelques jours plus tard la frontière franco-belge avec son régiment. Le 22 août, il participe activement à la bataille des Ardennes et combat du côté de Maissin en Belgique. La progression allemande est forte et oblige l'armée française à se replier ; Louis se retrouve alors à Sedan (Ardennes) puis près de Fère-Champenoise (Marne) où débute la première bataille de la Marne. Les soldats français réussissent à repousser les allemands de quelques kilomètres et Louis découvre alors les ravages de la guerre (vue 7) : maisons bombardées, villages détruits et pillés, cadavres abandonnés...

          Son régiment reste en cantonnement dans le secteur de la Marne à Gourgançon et à Châlons-sur-Marne (aujourd'hui Châlons-en-Champagne). Il y reprend ses esprits, soulagé de se reposer et heureux de ne plus risquer sa vie.

          Mais le répit est de courte durée, et toute la compagnie est renvoyée sur le front pour effectuer des travaux de consolidation et d'amélioration des défenses : mise en place de barbelés, creusement de tranchées... (vue 8).

          Le 23 octobre 1914, changement de destination pour son regiment, qui est envoyé dans la Somme près de Colincamps. Les soldats y découvrent des tranchées insalubres où leurs camarades tentent de survivre dans des conditions difficiles, au milieu de souterrains " le premier qui montrait sa tête était zigouillé et nous ne mangions que la nuit. C'était une vraie vie de martyr et sans savoir quand cela finira ! " (vue 10).

          Jusqu'à la fin de l'hiver, Louis alterne entre Mailly-Maillet (Somme) en repos et Beaumont-Hamel dans les tranchées, où il y reste souvent plus de 8 jours dans des conditions épouvantables, qui vont le marquer à jamais : " le mauvais temps, nous rendit dans des états épouvantables, beaucoup d'hommes tombèrent malades " (vues 12-14). Il semble toutefois s'accommoder au fil des mois et même les bruits du canon et de la fusillade deviennent pour lui "une distraction". Il poursuit le travail de consolidation et d'amélioration des abris. La nuit du 24 novembre 1914, les tranchées françaises sont visées par des obus de 100 kg, qui provoquent des trous de 1m80 de profondeur (vue 11).

          Le 17 avril 1915, Louis est envoyé dans le secteur de Carnoy (Somme) et voit avec horreur des tranchées jonchées de cadavres, restés en l'état depuis une attaque de décembre 1914 (vues 15-16). Il va passer 12 jours " à respirer de l'air impur et toujours en crainte de valser, car le terrain est, paraît-il, tout miné ".

          Le 9 juin 1915, une offensive est lancée à Hébuterne (Pas-de-Calais) ; Louis est blessé le 14 juin d'un éclat d'obus dans le talon gauche. Il est évacué à Corbie (Somme) puis prend un train sanitaire en direction de Lorient pour être conduit à l'hôpital. Il y reste une quinzaine de jours avant de partir en permission.

          Modalités d'entrée :

          Collecte 14-18. Prêt, 2014

          Typologie documentaire : Journal
          Contexte historique : 1914-1918
          Personne(s) : Sicard, Louis Léon Ferdinand Georges
          Matière : Guerre 1914-1918 / Soldat
          Sources complémentaires aux Archives de la Vendée :

          Voir la notice biographique de Louis Léon Ferdinand Georges Sicard dans le Dictionnaire des Vendéens


        • 16 J 33 - 

          Lettre de L. Vincendeau, prêtre, adressée au frère de Louis Auguste Blandin (FLC, classe 1895, n°360) relatant les circonstances de son décès survenu le 2 mai ; 21 mai 1917. - 4 p. ms. (photocopies).

          Modalités d'entrée :

          Collecte 14-18, Don Chauvet, 2013

          Sources complémentaires aux Archives de la Vendée :

          Voir la notice biographique de Louis Auguste Blandin dans le Dictionnaire des Vendéens


        • 1 J 2687 - 

          "Maurice Chaineau, Lettres adressées à sa femme, Virginie Lardière, durant sa mobilisation". - 93 p. , dact., 2017.
          Transcription de la correspondance entretenue par Maurice Chaineau avec son épouse, Virginie Lardière (travail réalisé et introduit par Jean Bouteiller, son petit-fils, qui en avait publié un condensé dans les annales du Cercle généalogique vendéen en 1998).
          Mobilisé dès début août 1914, Maurice (RSY, classe 1904, n°1304) part pour la frontière quelques jours plus tard. Il fait part de sa santé, de ses craintes et de son recours à la prière et à la religion pour supporter l'éloignement et la dureté de la guerre. Il décède le 26 septembre 1915 à Villes-sur-Tourbe dans la Marne. Sa femme, chargée de la fille de Maurice issue d'un premier mariage et de leur enfant commun, va tenir, en l'absence de son époux, la ferme de la Litaudière à Treize-Septiers avec toutes les difficultés que cela représente. 2010

          Modalités d'entrée :

          Don Bouteiller, 2014

          Typologie documentaire : Correspondance
          Contexte historique : 1914-1918
          Personne(s) : Chaineau, Maurice Albérien Augustin
          Matière : Guerre 1914-1918 / Soldat
          Sources complémentaires aux Archives de la Vendée :

          Voir la notice biographique de Maurice Albérien Augustin Chaineau dans le Dictionnaire des Vendéens


        • 1 Num 1/112-1-2 - 

          Récit du torpillage du croiseur le "Provence II" le 26 février 1916, raconté par le sergent Ulysse Biret (FLC, classe 1908, n°226) survivant du naufrage. Lancé en 1906 comme paquebot transatlantique, le navire est converti en croiseur-auxiliaire pendant la Première Guerre mondiale et rebaptisé "Provence II" car un cuirassé français porte déjà ce nom. Utilisé à partir de janvier 1915 pour le transport de troupes vers les Dardanelles, il appareille le 23 février 1916 de Toulon pour rejoindre Salonique, avec à son bord 1800 hommes du 3e régiment colonial. Le 26 février, il est torpillé au large du cap Matapan (Grèce) par le sous-marin allemand U-35 et sombre en quelques minutes, faisant plus d'un millier de disparus.
          Ulysse écrit un premier témoignage sur le vif, une semaine seulement après le naufrage (5 mars 1916) alors qu'il est à bord du navire-hôpital "Canada" en route pour Salonique avec les rescapés. De retour en France et pendant sa convalescence à l'hôpital de La Seyne-sur-Mer (Var), il reprend et complète son récit. - 24 p. ms. 2 ill. 1916. [1914]-1916

          Modalités d'entrée :

          Collecte 14-18. Prêt Guéry, 2013

          Typologie documentaire : Journal
          Contexte historique : 1914-1918
          Personne(s) : Biret, Ulysse Ernest Alexandre
          Matière : Guerre 1914-1918 / Naufrage / Soldat
          Sources complémentaires aux Archives de la Vendée :

          Voir la notice biographique d'Ulysse Ernest Alexandre Biret dans le Dictionnaire des Vendéens


          • 1 - 

            (1Num1/112/1). Portrait d'Ulysse Biret en tenue militaire ; cartes postales du transatlantique le "Provence" avant son usage en croiseur-auxiliaire pour l'armée française : la première a été envoyée le 23 février 1916 à sa femme juste avant son départ pour Salonique et la seconde a subi le naufrage dans la poche d'Ulysse ; carte postale du bâtiment-hôpital "Canada" qui a ramené les rescapés vers Salonique le 29 février 1916.

            5 vues  - (1Num1/112/1). Portrait d'Ulysse Biret en tenue militaire ; cartes postales du transatlantique le 'Provence' avant son usage en croiseur-auxiliaire pour l'armée française : la première a été envoyée le 23 février 1916 à sa femme juste avant son départ pour Salonique et la seconde a subi le naufrage dans la poche d'Ulysse ; carte postale du bâtiment-hôpital 'Canada' qui a ramené les rescapés vers Salonique le 29 février 1916. (ouvre la visionneuse)

            5 vues


          • 2 - 

            (1Num1/112/2). Le 23 février 1916 à Toulon, Ulysse Biret embarque à bord du croiseur-auxiliaire le "Provence II" rejoindre l'armée d'Orient à Salonique en compagnie de 1800 soldats, 450 hommes d'équipage et 300 chevaux et mulets. Le 26 février à quinze heures, le navire est touché par une torpille lancée d'un sous-marin allemand (vue 8 et dessin vue 9). L'évacuation est immédiatement ordonnée par le commandant, ce qui provoque la panique chez les hommes qui en grande majorité ne savent pas nager. Les canots de sauvetage sont détachés avec une telle précipitation qu'ils entraînent la chute des hommes déjà à bord, avant de venir s'écraser sur les malheureux tombés à l'eau (vue 10). Ulysse resté sur le pont supérieur voit la proue se dresser à la verticale, et alors que le bateau s'enfonce rapidement dans les profondeurs, des cris de détresse résonnent sur la mer. Aspiré par le fond, il reste accroché jusqu'au bout au bastingage avant de remonter miraculeusement à la surface dans un tourbillon d'eau et de débris, réussissant à s'accrocher de toutes ses forces à une grande caisse en bois. Autour de lui flottent cadavres et morceaux d'épaves et ce n'est qu'après vingt minutes d'effort à lutter contre les vagues, qu'il parvient à rejoindre un radeau de survie où s'entassent une vingtaine d'hommes. Choqués et gelés, les naufragés passent la nuit à espérer qu'un bateau vienne les secourir et ce n'est qu'au petit jour, qu'ils aperçoivent soulagés les feux du torpilleur français le "Fantassin" venu à leur rescousse.

            24 vues  - (1Num1/112/2). Le 23 février 1916 à Toulon, Ulysse Biret embarque à bord du croiseur-auxiliaire le 'Provence II' rejoindre l'armée d'Orient à Salonique en compagnie de 1800 soldats, 450 hommes d'équipage et 300 chevaux et mulets. Le 26 février à quinze heures, le navire est touché par une torpille lancée d'un sous-marin allemand (vue 8 et dessin vue 9). L'évacuation est immédiatement ordonnée par le commandant, ce qui provoque la panique chez les hommes qui en grande majorité ne savent pas nager. Les canots de sauvetage sont détachés avec une telle précipitation qu'ils entraînent la chute des hommes déjà à bord, avant de venir s'écraser sur les malheureux tombés à l'eau (vue 10). Ulysse resté sur le pont supérieur voit la proue se dresser à la verticale, et alors que le bateau s'enfonce rapidement dans les profondeurs, des cris de détresse résonnent sur la mer. Aspiré par le fond, il reste accroché jusqu'au bout au bastingage avant de remonter miraculeusement à la surface dans un tourbillon d'eau et de débris, réussissant à s'accrocher de toutes ses forces à une grande caisse en bois. Autour de lui flottent cadavres et morceaux d'épaves et ce n'est qu'après vingt minutes d'effort à lutter contre les vagues, qu'il parvient à rejoindre un radeau de survie où s'entassent une vingtaine d'hommes. Choqués et gelés, les naufragés passent la nuit à espérer qu'un bateau vienne les secourir et ce n'est qu'au petit jour, qu'ils aperçoivent soulagés les feux du torpilleur français le 'Fantassin' venu à leur rescousse. (ouvre la visionneuse)

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        • 1 Num 1/268-8-11 - 

          Correspondance d'Armand Nerrière (RSY, classe 1915, n°1754), soldat au 65e puis au 91e régiment d'infanterie, adressée à sa soeur et marraine Marie. Il est engagé dans les batailles les plus sanglantes de la guerre (Argonne, Verdun, Somme) et perd la vie le 6 octobre 1916 au Bois de Saint-Pierre-Vaast près de Rancourt (Somme), à quelques kilomètres de l'endroit où fut tué son frère René en 1915. - 67 lettres. 1914-1916.

          Modalités d'entrée :

          Collecte 14-18. Prêt Rousseau, 2014

          Typologie documentaire : Correspondance
          Contexte historique : 1914-1918
          Personne(s) : Nerrière, Armand Eugène
          Matière : Guerre 1914-1918 / Soldat
          Sources complémentaires aux Archives de la Vendée :

          Voir la notice biographique d'Armand Eugène Nerrière dans le Dictionnaire des Vendéens


          • 1 - 

            (1Num1/268/8). Dans l'attente de son incorporation à La Bruffière et en instruction militaire à Nantes, du 18 octobre 1914 au 31 mars 1915. - 8 lettres.
            Le 14 décembre 1914, Armand est sur le point de partir à Nantes rejoindre le 65e régiment d'infanterie, en compagnie de trois camarades de La Bruffière, et de débuter son instruction militaire.

            16 vues  - (1Num1/268/8). Dans l'attente de son incorporation à La Bruffière et en instruction militaire à Nantes, du 18 octobre 1914 au 31 mars 1915. - 8 lettres. Le 14 décembre 1914, Armand est sur le point de partir à Nantes rejoindre le 65e régiment d'infanterie, en compagnie de trois camarades de La Bruffière, et de débuter son instruction militaire. (ouvre la visionneuse)

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          • 2 - 

            (1Num1/268/9). Combats dans l'Argonne et séjour à l'hôpital, 1er mai au 25 novembre 1915. - 15 lettres.
            En mai, Armand est dans les tranchées de la Meuse où il alterne surveillance en première ligne " à 40 mètres des boches " (vue 4) et période de repos. Ses premiers jours de tranchées ont été difficiles " on n'était pas fier quand on entendait les coups de canon ", mais il n'a pas d'autres choix que de s'y habituer " maintenant cela ne me fait rien car il en tombe plus de cent à une cinquante de mètres de moi " (vue 5). Le 23 mai, il s'enquiert de son frère René " je serais content de savoir ce qu'il est devenu " (vues 7-8), mais apprend sa mort, survenue un mois plus tôt le 22 avril 1915 à Louvencourt (Somme).
            Il voit des camarades périrent autour de lui " les boches font sauter la mine, cela renverse toute la tranchée et cela enterre souvent une dizaine d'hommes qui étouffent " (vue 19). En septembre, il est évacué à l'hôpital souffrant de dysenterie.

            36 vues  - (1Num1/268/9). Combats dans l'Argonne et séjour à l'hôpital, 1er mai au 25 novembre 1915. - 15 lettres. En mai, Armand est dans les tranchées de la Meuse où il alterne surveillance en première ligne ' à 40 mètres des boches ' (vue 4) et période de repos. Ses premiers jours de tranchées ont été difficiles ' on n'était pas fier quand on entendait les coups de canon ', mais il n'a pas d'autres choix que de s'y habituer ' maintenant cela ne me fait rien car il en tombe plus de cent à une cinquante de mètres de moi ' (vue 5). Le 23 mai, il s'enquiert de son frère René ' je serais content de savoir ce qu'il est devenu ' (vues 7-8), mais apprend sa mort, survenue un mois plus tôt le 22 avril 1915 à Louvencourt (Somme). Il voit des camarades périrent autour de lui ' les boches font sauter la mine, cela renverse toute la tranchée et cela enterre souvent une dizaine d'hommes qui étouffent ' (vue 19). En septembre, il est évacué à l'hôpital souffrant de dysenterie. (ouvre la visionneuse)

            36 vues


          • 3 - 

            (1Num1/268/10). Dans le secteur de Verdun, du 8 janvier au 30 juillet 1916. - 31 lettres.
            8 janvier 1916, Armand est dans les tranchées de la Meuse à une vingtaine de kilomètres de Verdun. L'hiver est très rude et les conditions de vie des fantassins sont particulièrement éprouvantes " on travaille beaucoup car les tranchées ne font que s'écrouler quand il mouille, on a de l'eau jusqu'à la mi-jambe " (vue 5). En février, ce sont des attaques allemandes qui dévastent les tranchées françaises (vues 6-7) et des troupes sont envoyées en renfort pour réparer les dégâts occasionnés (vues 8-10). Les soldats sont affaiblis par le manque de nourriture car les cuisines n'ont pas été épargnées par les obus et Armand remercie sa soeur pour ses envois de colis (vue 11).
            Les mois passent, ponctués d'attaques allemandes, de contre-attaques, d'amélioration des défenses (vues 26-27), de gardes en première ligne (vues 38-40) et de repos à l'arrière.

            75 vues  - (1Num1/268/10). Dans le secteur de Verdun, du 8 janvier au 30 juillet 1916. - 31 lettres.  8 janvier 1916, Armand est dans les tranchées de la Meuse à une vingtaine de kilomètres de Verdun. L'hiver est très rude et les conditions de vie des fantassins sont particulièrement éprouvantes ' on travaille beaucoup car les tranchées ne font que s'écrouler quand il mouille, on a de l'eau jusqu'à la mi-jambe ' (vue 5). En février, ce sont des attaques allemandes qui dévastent les tranchées françaises (vues 6-7) et des troupes sont envoyées en renfort pour réparer les dégâts occasionnés (vues 8-10). Les soldats sont affaiblis par le manque de nourriture car les cuisines n'ont pas été épargnées par les obus et Armand remercie sa soeur pour ses envois de colis (vue 11).  Les mois passent, ponctués d'attaques allemandes, de contre-attaques, d'amélioration des défenses (vues 26-27), de gardes en première ligne (vues 38-40) et de repos à l'arrière. (ouvre la visionneuse)

            75 vues


          • 4 - 

            (1Num1/268/11). Bataille de la Somme : les combats pour Combles et Sailly-Saillisel, 5 août au 1er octobre 1916. - 13 lettres.
            Armand part quelques jours au Camp de Mailly dans l'Aube, avant de rejoindre le front de la Somme à quelques kilomètres d'Amiens. Le secteur est très agité par les tirs d'artillerie car les troupes françaises se préparent à une offensive " pour charger, j'ai mon fusil mitrailleur et au lieu de la baïonnette, j'aurai le revolver mais on ne l'a pas encore touché " (vue 15). Il participe au combat de Combles et raconte quelques jours plus tard, la violence de l'attaque. Sa dernière lettre, en date du 1er octobre 1916, montre toute l'horreur du champ de bataille " ça sent très mauvais car c'est plein de cadavres d'hommes et de chevaux [...] On se fait un petit trou le plus vite que l'on peut et là on reste la journée sans pouvoir bouger ". Armand écrit ses derniers mots " à la grâce de Dieu, je pense en sortir vivant, ce n'est plus une guerre, ça pourrait s'appeler boucherie " (vues 25-26). Le 6 octobre, il part livrer son dernier combat à Sailly-Saillisel, trouvant la mort au Bois de Saint-Pierre-Vaast.

            26 vues  - (1Num1/268/11). Bataille de la Somme : les combats pour Combles et Sailly-Saillisel, 5 août au 1er octobre 1916. - 13 lettres.  Armand part quelques jours au Camp de Mailly dans l'Aube, avant de rejoindre le front de la Somme à quelques kilomètres d'Amiens. Le secteur est très agité par les tirs d'artillerie car les troupes françaises se préparent à une offensive ' pour charger, j'ai mon fusil mitrailleur et au lieu de la baïonnette, j'aurai le revolver mais on ne l'a pas encore touché ' (vue 15). Il participe au combat de Combles et raconte quelques jours plus tard, la violence de l'attaque. Sa dernière lettre, en date du 1er octobre 1916, montre toute l'horreur du champ de bataille ' ça sent très mauvais car c'est plein de cadavres d'hommes et de chevaux [...] On se fait un petit trou le plus vite que l'on peut et là on reste la journée sans pouvoir bouger '. Armand écrit ses derniers mots ' à la grâce de Dieu, je pense en sortir vivant, ce n'est plus une guerre, ça pourrait s'appeler boucherie ' (vues 25-26). Le 6 octobre, il part livrer son dernier combat à Sailly-Saillisel, trouvant la mort au Bois de Saint-Pierre-Vaast. (ouvre la visionneuse)

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        • 1 Num 1/266-2-6 - 

          Correspondance d'Arsène Ragot (FLC, classe 1907, n°1190) canonnier-conducteur puis brigadier aux 28e et 48e régiments d'artillerie, à sa femme Berthe, du 5 août 1914 au 17 juin 1919. Sa femme lui écrit également quelques cartes postales, évoquant principalement l'activité de la ferme à Saint-Martin-sous-Mouzeuil (Mouzeauil-Saint-Martin), et les travaux agricoles. - 88 cartes postales. 1914-1919.

          Modalités d'entrée :

          Collecte 14-18. Prêt, 2014

          Typologie documentaire : Correspondance
          Contexte historique : 1914-1918
          Personne(s) : Ragot, Arsène Théophile Alexandre Emile
          Matière : Guerre 1914-1918 / Soldat
          Sources complémentaires aux Archives de la Vendée :

          Voir la notice biographique d'Arsène Théophile Alexandre Emile Ragot dans le Dictionnaire des Vendéens


          • (1Num1/266/2). Batailles de la Marne et de l'Aisne, du 5 août au 20 novembre 1914. - 16 cartes postales.
            Le 5 août 1914, Arsène Ragot, jeune paysan de Saint-Martin-sous-Mouzeuil est à Séné dans le Morbihan où il récupère ses effets militaires en compagnie d'autres vendéens. Canonnier-conducteur au 28e régiment d'artillerie, il est affecté au train régimentaire " on est plusieurs conducteurs qui n'avons pas de chevaux, nous sommes deux affectés à une fourragère, nous la chargeons à la gare et déchargeons aux batteries, les deux conducteurs nous aident, c'est vite fait." (vue 36).
            Le 14 août, il stationne à Rogny dans l'Aisne, tout près de la frontière belge. Un mois plus tard, il est au nord de Reims où la canonnade fait " rage " (bataille de la Marne) et donne des nouvelles rassurantes à ses proches " j'ai engraissé un peu je crois " ou le plus souvent " je me porte très bien, ma santé est toujours excellente ".
            Le 22 octobre, en réserve à Limé dans l'Aisne, il envoie à Berthe des morceaux de tissus d'uniformes anglais et allemand. La tristesse se fait sentir dans ses propos, bien conscient de vivre les moments les plus difficiles de sa vie " il me semble que je n'aurais qu'à penser au passé pour me trouver toujours heureux et gai, même au milieu des difficultés dont la vie est semée ".

            38 vues  - (1Num1/266/2). Batailles de la Marne et de l'Aisne, du 5 août au 20 novembre 1914. - 16 cartes postales.  Le 5 août 1914, Arsène Ragot, jeune paysan de Saint-Martin-sous-Mouzeuil est à Séné dans le Morbihan où il récupère ses effets militaires en compagnie d'autres vendéens. Canonnier-conducteur au 28e régiment d'artillerie, il est affecté au train régimentaire ' on est plusieurs conducteurs qui n'avons pas de chevaux, nous sommes deux affectés à une fourragère, nous la chargeons à la gare et déchargeons aux batteries, les deux conducteurs nous aident, c'est vite fait.' (vue 36).  Le 14 août, il stationne à Rogny dans l'Aisne, tout près de la frontière belge. Un mois plus tard, il est au nord de Reims où la canonnade fait ' rage ' (bataille de la Marne) et donne des nouvelles rassurantes à ses proches ' j'ai engraissé un peu je crois ' ou le plus souvent ' je me porte très bien, ma santé est toujours excellente '.  Le 22 octobre, en réserve à Limé dans l'Aisne, il envoie à Berthe des morceaux de tissus d'uniformes anglais et allemand. La tristesse se fait sentir dans ses propos, bien conscient de vivre les moments les plus difficiles de sa vie ' il me semble que je n'aurais qu'à penser au passé pour me trouver toujours heureux et gai, même au milieu des difficultés dont la vie est semée '. (ouvre la visionneuse)

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          • (1Num1/266/3). Dans l'Aisne, du 5 janvier au 24 décembre 1915. - 26 cartes postales.
            Début janvier 1915, Arsène Ragot est toujours en poste au train régimentaire, plutôt heureux de sa situation et de son poste qu'il espère garder le plus longtemps possible " j'ai un des meilleurs postes, si je puis le conserver jusqu'à la fin de la guerre, j'ai bien des chances de te retrouver ". A cette période, la bataille de Crouy (Aisne) fait rage " cette forte canonnade que je t'avais parlée vous en avez peut être vu les résultats sur les journaux. C'était l'attaque la pire par les français de la cote 132 […] Les résultats, on ne les connaîtra que par les journaux " (vue 6).
            En décembre 1915, les soldats effectuent des exercices contre les gaz asphyxiants " dans une carrière les majors avaient fichu des gaz asphyxiants et on nous faisait passer là-dedans avec nos masques et nos lunettes " (vue 52).

            52 vues  - (1Num1/266/3). Dans l'Aisne, du 5 janvier au 24 décembre 1915. - 26 cartes postales. Début janvier 1915, Arsène Ragot est toujours en poste au train régimentaire, plutôt heureux de sa situation et de son poste qu'il espère garder le plus longtemps possible ' j'ai un des meilleurs postes, si je puis le conserver jusqu'à la fin de la guerre, j'ai bien des chances de te retrouver '. A cette période, la bataille de Crouy (Aisne) fait rage ' cette forte canonnade que je t'avais parlée vous en avez peut être vu les résultats sur les journaux. C'était l'attaque la pire par les français de la cote 132 […] Les résultats, on ne les connaîtra que par les journaux ' (vue 6).  En décembre 1915, les soldats effectuent des exercices contre les gaz asphyxiants ' dans une carrière les majors avaient fichu des gaz asphyxiants et on nous faisait passer là-dedans avec nos masques et nos lunettes ' (vue 52). (ouvre la visionneuse)

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          • (1Num1/266/4). Dans la Marne, du 12 janvier au 14 septembre 1916. - 30 cartes postales.
            En janvier 1916, Arsène est dans la Marne du côté de Mareuil-sur-Ay. Le 11 juillet, il apprend que son beau-frère Maximin Rimbaud a été capturé par les Allemands mais qu'il est en vie " avec quelques colis, il sera sûr de revenir un jour " (vues 34-36). En août, les moissons battent leur plein et Arsène fait des projets pour l'après guerre " que c'est cher aussi 5 francs par boisselée pour faire couper l'avoine. Après la guerre, si nous avons le bonheur d'être tous bien portants, nous achèterons une moissonneuse " (vue 42).

            60 vues  - (1Num1/266/4). Dans la Marne, du 12 janvier au 14 septembre 1916. - 30 cartes postales. En janvier 1916, Arsène est dans la Marne du côté de Mareuil-sur-Ay. Le 11 juillet, il apprend que son beau-frère Maximin Rimbaud a été capturé par les Allemands mais qu'il est en vie ' avec quelques colis, il sera sûr de revenir un jour ' (vues 34-36). En août, les moissons battent leur plein et Arsène fait des projets pour l'après guerre ' que c'est cher aussi 5 francs par boisselée pour faire couper l'avoine. Après la guerre, si nous avons le bonheur d'être tous bien portants, nous achèterons une moissonneuse ' (vue 42). (ouvre la visionneuse)

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          • (1Num1/266/5). Du 6 mars 1917 au 17 juin 1919. - 7 cartes postales.
            Le 6 mars 1917, Arsène est toujours en poste près du front " nos batteries sont en position tout près des anciennes " et rassure sa famille comme il le peut " c'est peu dangereux lorsqu'il n'y a pas d'actions offensives ".

            14 vues  - (1Num1/266/5). Du 6 mars 1917 au 17 juin 1919. - 7 cartes postales. Le 6 mars 1917, Arsène est toujours en poste près du front ' nos batteries sont en position tout près des anciennes ' et rassure sa famille comme il le peut ' c'est peu dangereux lorsqu'il n'y a pas d'actions offensives '. (ouvre la visionneuse)

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          • (1Num1/266/6). Correspondance de Berthe à l'attention d'Arsène, du 15 novembre 1915 au 31 mai 1916. - 9 cartes postales.
            Berthe donne des nouvelles des hommes du pays " Gabriel Millet repartait hier pour le front [...] On a appris ce matin qu'Octave Bourbiche était blessé à la jambe gauche, il a été transporté à l'hôpital d'Amiens " (vue 1), " Henri Turcot a reçu l'ordre de partir au 3e colonial à Rochefort, Alcide Rivière part lui aussi samedi " (vue 10).
            Elle répond à ses questions sur la ferme, les récoltes, les animaux domestiques et le rassure sur un quotidien rendu difficile par l'absence des hommes et la longueur de la guerre " tous les hommes qui sont de reste travaillent le plus qu'ils peuvent et beaucoup de petits gars de 13 à 14 ans prennent la charrue. "
            Berthe l'informe des achats effectués à la foire du Langon " j'ai acheté un petit cochon pour 31 francs 50, [...] de la graine de betteraves, elle vaut 14 sous la livre cette année " et de son côté, il la conseille à distance, bien triste de ne pas être à ses côtés pour l'aider à l'ouvrage.

            18 vues  - (1Num1/266/6). Correspondance de Berthe à l'attention d'Arsène, du 15 novembre 1915 au 31 mai 1916. - 9 cartes postales.  Berthe donne des nouvelles des hommes du pays ' Gabriel Millet repartait hier pour le front [...] On a appris ce matin qu'Octave Bourbiche était blessé à la jambe gauche, il a été transporté à l'hôpital d'Amiens ' (vue 1), ' Henri Turcot a reçu l'ordre de partir au 3e colonial à Rochefort, Alcide Rivière part lui aussi samedi ' (vue 10).  Elle répond à ses questions sur la ferme, les récoltes, les animaux domestiques et le rassure sur un quotidien rendu difficile par l'absence des hommes et la longueur de la guerre ' tous les hommes qui sont de reste travaillent le plus qu'ils peuvent et beaucoup de petits gars de 13 à 14 ans prennent la charrue. ' Berthe l'informe des achats effectués à la foire du Langon ' j'ai acheté un petit cochon pour 31 francs 50, [...] de la graine de betteraves, elle vaut 14 sous la livre cette année ' et de son côté, il la conseille à distance, bien triste de ne pas être à ses côtés pour l'aider à l'ouvrage. (ouvre la visionneuse)

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        • 1 Num 1/276-1-2 - 

          Extraits d'un carnet tenu par Ludovic Limouzin (FLC, classe 1904, n°1530) soldat au 337e régiment d'infanterie, pendant sa captivité en Allemagne. Ludovic est fait prisonnier le 7 septembre 1914 au cours de la première bataille de la Marne et est interné dans différents camps allemands pendant toute la période de guerre. - ms, 7 p. 1914-1917.

          Modalités d'entrée :

          Collecte 14-18. Prêt Chaigneau, 2015

          Contexte historique : 1914-1918
          Matière : Guerre 1914-1918 / Prisonnier de guerre
          Sources complémentaires aux Archives de la Vendée :

          Voir la notice biographique de Ludovic Auguste Célestin Limouzin dans le Dictionnaire des Vendéens


        • 1 Num 1/235-1-2 - 

          Papiers d'Alcide Brillouet (FLC, classe 1903, n° 601). 1914-1918

          Modalités d'entrée :

          Collecte 14-18. Prêt Levrault, 2013

          Typologie documentaire : Photographie / Journal
          Contexte historique : 1914-1918
          Matière : Guerre 1914-1918 / Soldat / Prisonnier de guerre
          Sources complémentaires aux Archives de la Vendée :

          Voir la notice biographique d'Alcide Léon Henri Brillouet dans le Dictionnaire des Vendéens


          • (1Num1/235/1). Portraits d'Alcide Brillouet, en studio (vues 1-2), dans le camp de prisonnier de Haus-Spital en Allemagne (vue 3)

            3 vues  - (1Num1/235/1). Portraits d'Alcide Brillouet, en studio (vues 1-2), dans le camp de prisonnier de Haus-Spital en Allemagne (vue 3) (ouvre la visionneuse)

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            Typologie documentaire : Photographie / Portrait
            Contexte historique : 1914-1918
            Personne(s) : Brillouet, Alcide Léon Henri
            Matière : Soldat / Guerre 1914-1918 / Prisonnier de guerre

          • (1Num1/235/2). Carnet non paginé de 44 p., commencé dès la mobilisation puis tenu au fil des réflexions d'Alcide Brillouet.

            Parti de Puymaufrais, le 3 août, pour Angers où il est affecté à la compagnie 11/13 du 6è génie, il rejoint Paris le 13 puis, par étapes et après un petit temps de manœuvre, arrive à Morchies (Pas-de-Calais) le 27, et c'est les premiers coups de canon.
            La 61e division, dont sa compagnie fait partie, engagée le même jour dans un affrontement avec les Allemands essuie un échec. Le lendemain, l'ennemi, dix fois plus nombreux, l'emporte et c'est la déroute de Péronne (Nord) : la moitié des hommes meurt et l'armement est saisi. Ses camarades et lui se réfugient à Bertincourt où ils sont faits prisonniers. Après avoir enterré leurs soldats, ils partent pour l'Allemagne en traversant le Nord et la Belgique -ce n'est que désolation et ruine-, et atteignent le camp de Haus-Spital le 13 septembre. La nourriture y est correcte et suffisante et ils ont du temps libre ; ils sont 11 000 et sont contraints à construire des maisons pour s'abriter mais le froid les saisit ; ils reçoivent des nouvelles des combats et désirent tous la fin de la guerre ; les habitants de Munster s'approchent du camp pour se moquer de leurs longues barbes non entretenues (vues 7-8).
            Suivent, sans réel fil chronologique, récits des évènements, monologue et chansons, souvent grivoises, notes de ce qu'il aimerait insérer dans ses courriers à sa famille (sa femme et ses deux enfants) ainsi que de longs passages consacrés aux aménagements à apporter à sa maison et à son programme de travail - il est charpentier- à son retour dans son foyer.

            23 vues  - (1Num1/235/2). Carnet non paginé de 44 p., commencé dès la mobilisation puis tenu au fil des réflexions d'Alcide Brillouet.  Parti de Puymaufrais, le 3 août, pour Angers où il est affecté à la compagnie 11/13 du 6è génie, il rejoint Paris le 13 puis, par étapes et après un petit temps de manœuvre, arrive à Morchies (Pas-de-Calais) le 27, et c'est les premiers coups de canon. La 61e division, dont sa compagnie fait partie, engagée le même jour dans un affrontement avec les Allemands essuie un échec. Le lendemain, l'ennemi, dix fois plus nombreux, l'emporte et c'est la déroute de Péronne (Nord) : la moitié des hommes meurt et l'armement est saisi. Ses camarades et lui se réfugient à Bertincourt où ils sont faits prisonniers. Après avoir enterré leurs soldats, ils partent pour l'Allemagne en traversant le Nord et la Belgique -ce n'est que désolation et ruine-, et atteignent le camp de Haus-Spital le 13 septembre. La nourriture y est correcte et suffisante et ils ont du temps libre ; ils sont 11 000 et sont contraints à construire des maisons pour s'abriter mais le froid les saisit ; ils reçoivent des nouvelles des combats et désirent tous la fin de la guerre ; les habitants de Munster s'approchent du camp pour se moquer de leurs longues barbes non entretenues (vues 7-8). Suivent, sans réel fil chronologique, récits des évènements, monologue et chansons, souvent grivoises, notes de ce qu'il aimerait insérer dans ses courriers à sa famille (sa femme et ses deux enfants) ainsi que de longs passages consacrés aux aménagements à apporter à sa maison et à son programme de travail - il est charpentier- à son retour dans son foyer. (ouvre la visionneuse)

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        • 1 Num 1/165-1-5 - 

          Journal de guerre et photographie d'Ernest Alfred Thièvre (Versailles (Yvelines), classe 1900, n° 4048), né le 22 janvier 1880 à Evry-Petit-Bourg (aujourd'hui Evry, Essonne), sergent à la 24e section d'infirmiers militaires à la mobilisation, nommé interprète auprès du corps expéditionnaire américain en mars 1918. - 3 carnets, non paginé, ms. et 1 photographie. 1914-1919

          Présentation du contenu :

          De la mobilisation à sa démobilisation le 17 février 1919, Ernest Thièvre prend des notes au jour le jour sur ses activités, ses déplacements et ses impressions. Ses carnets lui servent aussi à enregistrer les numéros des lettres qu'il envoie et de celles qu'il reçoit (à partir du 26 octobre 1914).

          Modalités d'entrée :

          Collecte 14-18. Prêt Ydier, 2013

          Typologie documentaire : Journal / Photographie
          Contexte historique : 1914-1918
          Personne(s) : Thièvre, Ernest Alfred
          Matière : Guerre 1914-1918 / Soldat / Métier de la santé

          • (1 Num 1/165-1). 1er carnet, 3 août 1914-12 août 1915
            - Front des Vosges (3 août-4 sept. 1914, vues 2-9) : Parti de Versailles le 9 août 1914, Ernest Thièvre rejoint le massif des Vosges. Accueil enthousiaste dans les gares (09-08). Le 18 août, il conduit une première intervention pour ramener des blessés, regroupés au poste de secours de Russ (Bas-Rhin), à Schirmeck (Bas-Rhin). Les victimes sont pansées sommairement à l'école du village puis ramenés par chariots à boeufs. Commence alors une retraite d'une semaine à travers les Vosges (19 à 26-08) et au milieu les civils (23-08). Le 30 août, Ernest reçoit ses premières lettres.
            - Bataille de la Marne (5-30 sept. 1914, vues 9-11) : Le 5 septembre, il gagne la région de Châlons-en-Champagne (Marne). Le spectacle qu'il découvre près de Sompuis l'horrifie (ruines, dépouilles humaines et animales, troupeaux errant, personne ayant perdu la raison, etc.) (11 et 12-09).
            - Guerre de siège dans nord de la France (1er oct. 1914-12 août 1915, vues 11-27) : Début octobre, il rejoint la région de Béthune (Pas-de-Calais) et constate, au passage dans la capitale, le bon accueil des Parisiens. Il note les convois de civils (11-10) et l'arrivée de nombreuses troupes anglaises (13-10). Le 11 décembre, il assiste à un conseil de guerre où, contrairement aux affaires habituelles de mutilations ou d'abandons de poste, on juge une famille de civils accusée d'espionnage (signaux lumineux). Le lendemain, il est surprit par sa visite d'une tranchée allemande à Vermelles (Pas-de-Calais) : " Dans une tranchée allemande, j'ai vu un véritable appartement qui devait être occupé par un officier. A terre de la paille, sur les murs du linoléum, dans l'épaisseur de la muraille un buffet, un lit, un piano ! A côté une petite pièce qui servait de cuisine avec un fourneau, des fauteuils, des canapés ! C'est fantastique ". La fin de l'année est marquée par la bataille de Givenchy-lès-La Bassée (17 et 21-12). Ernest recopie une chanson créée par Demerle, un brancardier (04-01-1915, vues 17-18). Nouvelle affaire d'espionnage (10-01). Le 16 janvier, Ernest reçoit les premiers journaux. Le 8 mars, il croise le cortège de Millerand, ministre de la Guerre. Le 9 mai, début de la bataille d'Artois.

            28 vues  - (1 Num 1/165-1). 1er carnet, 3 août 1914-12 août 1915   - Front des Vosges (3 août-4 sept. 1914, vues 2-9) : Parti de Versailles le 9 août 1914, Ernest Thièvre rejoint le massif des Vosges. Accueil enthousiaste dans les gares (09-08). Le 18 août, il conduit une première intervention pour ramener des blessés, regroupés au poste de secours de Russ (Bas-Rhin), à Schirmeck (Bas-Rhin). Les victimes sont pansées sommairement à l'école du village puis ramenés par chariots à boeufs. Commence alors une retraite d'une semaine à travers les Vosges (19 à 26-08) et au milieu les civils (23-08). Le 30 août, Ernest reçoit ses premières lettres.   - Bataille de la Marne (5-30 sept. 1914, vues 9-11) : Le 5 septembre, il gagne la région de Châlons-en-Champagne (Marne). Le spectacle qu'il découvre près de Sompuis l'horrifie (ruines, dépouilles humaines et animales, troupeaux errant, personne ayant perdu la raison, etc.) (11 et 12-09).   - Guerre de siège dans nord de la France (1er oct. 1914-12 août 1915, vues 11-27) : Début octobre, il rejoint la région de Béthune (Pas-de-Calais) et constate, au passage dans la capitale, le bon accueil des Parisiens. Il note les convois de civils (11-10) et l'arrivée de nombreuses troupes anglaises (13-10). Le 11 décembre, il assiste à un conseil de guerre où, contrairement aux affaires habituelles de mutilations ou d'abandons de poste, on juge une famille de civils accusée d'espionnage (signaux lumineux). Le lendemain, il est surprit par sa visite d'une tranchée allemande à Vermelles (Pas-de-Calais) : ' Dans une tranchée allemande, j'ai vu un véritable appartement qui devait être occupé par un officier. A terre de la paille, sur les murs du linoléum, dans l'épaisseur de la muraille un buffet, un lit, un piano ! A côté une petite pièce qui servait de cuisine avec un fourneau, des fauteuils, des canapés ! C'est fantastique '. La fin de l'année est marquée par la bataille de Givenchy-lès-La Bassée (17 et 21-12). Ernest recopie une chanson créée par Demerle, un brancardier (04-01-1915, vues 17-18). Nouvelle affaire d'espionnage (10-01). Le 16 janvier, Ernest reçoit les premiers journaux. Le 8 mars, il croise le cortège de Millerand, ministre de la Guerre. Le 9 mai, début de la bataille d'Artois. (ouvre la visionneuse)

            28 vues


          • (1 Num 1/165-2). 2e carnet, 25 août 1915-27 mai 1917
            - Guerre de siège dans nord de la France [suite] (25 août 1915-25 février 1916, vues 2-10) : Revenu près de Béthune (Pas-de-Calais) après une première permission, il apprend que son frère Henri, qu'il croyait prisonnier, est mort depuis le 20 juillet (16-09-1915). Après six jours de préparation d'artillerie, la Seconde bataille de Champagne est engagée (25-09). A le cafard à son retour de permission (12-01-1916). Participe à une expérience de tolérance aux gaz asphyxiants avec, puis sans protection (15-01). Est cantonné dans la Somme en février.
            - Bataille de Verdun (26 février-5 avril 1916, vues 10-13) : Du 6 au 21 mars, en poste à la caserne Chever près du fort de Belrupt (Belrupt-en-Verdunois, Meuse), où il endure bombardements aériens (08-03) et gaz lacrymogènes (09-03) ; du 21 mars au 5 avril, cantonné près de Bar-le-Duc (Meuse). Le 24 mars, il croise Poincaré, Joffre et le prince de Serbie en route pour Souilly (Meuse), où se trouve l'état-major de Pétain. Le 25 mars, il assiste à l'exécution d'un homme du 17e régiment d'infanterie condamné pour le meurtre de son caporal.
            - Front de Champagne (11 avril-11 août 1916, vues 13-17) : De retour de permission pour la mort de son père, il retrouve sa division à Vraux (Marne) (11-04). Départ pour Somme-Suippes (Marne) le 21 avril. Représentations théâtrales (12-05) ou cinématographiques (20-05) occupent les soirées. A ramené sa chienne Rita de permission pour chasser les rats (08-06). Note la suppression du tabac le 5 juillet.
            - Bataille de la Somme et hiver 1916-1917 (12 aout 1916-27 mai 1917, vues 17-30) : La division est envoyée dans l'Oise. Le 6 septembre, sa chienne se fait écraser : " Elle était pour moi un peu de là-bas ". Les postes varient régulièrement ensuite : environs de Vesoul (Haute-Saône) le 23 déc. 1916, Montreux-Vieux (Haut-Rhin) le 21 janv. 1917, Territoire de Belfort le 10 févr., Courtémont (Marne) le 8 avril où il apprend son départ pour l'Aisne le 18 mai. Il se livre le 14 mai à des réflexions sur le socialisme.

            31 vues  - (1 Num 1/165-2). 2e carnet, 25 août 1915-27 mai 1917   - Guerre de siège dans nord de la France [suite] (25 août 1915-25 février 1916, vues 2-10) : Revenu près de Béthune (Pas-de-Calais) après une première permission, il apprend que son frère Henri, qu'il croyait prisonnier, est mort depuis le 20 juillet (16-09-1915). Après six jours de préparation d'artillerie, la Seconde bataille de Champagne est engagée (25-09). A le cafard à son retour de permission (12-01-1916). Participe à une expérience de tolérance aux gaz asphyxiants avec, puis sans protection (15-01). Est cantonné dans la Somme en février.   - Bataille de Verdun (26 février-5 avril 1916, vues 10-13) : Du 6 au 21 mars, en poste à la caserne Chever près du fort de Belrupt (Belrupt-en-Verdunois, Meuse), où il endure bombardements aériens (08-03) et gaz lacrymogènes (09-03) ; du 21 mars au 5 avril, cantonné près de Bar-le-Duc (Meuse). Le 24 mars, il croise Poincaré, Joffre et le prince de Serbie en route pour Souilly (Meuse), où se trouve l'état-major de Pétain. Le 25 mars, il assiste à l'exécution d'un homme du 17e régiment d'infanterie condamné pour le meurtre de son caporal.   - Front de Champagne (11 avril-11 août 1916, vues 13-17) : De retour de permission pour la mort de son père, il retrouve sa division à Vraux (Marne) (11-04). Départ pour Somme-Suippes (Marne) le 21 avril. Représentations théâtrales (12-05) ou cinématographiques (20-05) occupent les soirées. A ramené sa chienne Rita de permission pour chasser les rats (08-06). Note la suppression du tabac le 5 juillet.   - Bataille de la Somme et hiver 1916-1917 (12 aout 1916-27 mai 1917, vues 17-30) : La division est envoyée dans l'Oise. Le 6 septembre, sa chienne se fait écraser : ' Elle était pour moi un peu de là-bas '. Les postes varient régulièrement ensuite : environs de Vesoul (Haute-Saône) le 23 déc. 1916, Montreux-Vieux (Haut-Rhin) le 21 janv. 1917, Territoire de Belfort le 10 févr., Courtémont (Marne) le 8 avril où il apprend son départ pour l'Aisne le 18 mai. Il se livre le 14 mai à des réflexions sur le socialisme. (ouvre la visionneuse)

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          • (1 Num 1/165-3). 3e carnet, 5 juin 1917-17 fév. 1919
            Le carnet sert surtout à noter les affectations : Laffaux (Aisne) du 5 juin au 21 août 1917, où il est témoin d'un combat aérien victorieux (27-07), puis au sud-ouest de Soissons jusqu'au 31 octobre, repos à Crécy-la-Chapelle (Seine-et-Marne), départ pour Montbéliard (Doubs) le 8 déc., puis pour Kruth (Haut-Rhin) le 6 janv. 1918.
            Est nommé interprète le 23 mars 1918. Après une formation à l'école des interprètes à Biesles (Haute-Marne), il est affecté à l'état major du 61e régiment d'infanterie en formation dans l'Aisne (05-05), puis auprès du corps expéditionnaire américain (163rd field hospital) établi dans les Vosges (16-06). La fin de l'été est marquée par la bataille de Saint-Mihiel (Meuse) (12-09).

            22 vues  - (1 Num 1/165-3). 3e carnet, 5 juin 1917-17 fév. 1919   Le carnet sert surtout à noter les affectations : Laffaux (Aisne) du 5 juin au 21 août 1917, où il est témoin d'un combat aérien victorieux (27-07), puis au sud-ouest de Soissons jusqu'au 31 octobre, repos à Crécy-la-Chapelle (Seine-et-Marne), départ pour Montbéliard (Doubs) le 8 déc., puis pour Kruth (Haut-Rhin) le 6 janv. 1918.   Est nommé interprète le 23 mars 1918. Après une formation à l'école des interprètes à Biesles (Haute-Marne), il est affecté à l'état major du 61e régiment d'infanterie en formation dans l'Aisne (05-05), puis auprès du corps expéditionnaire américain (163rd field hospital) établi dans les Vosges (16-06). La fin de l'été est marquée par la bataille de Saint-Mihiel (Meuse) (12-09). (ouvre la visionneuse)

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          • (1 Num 1/165-4). Portrait d'Ernest Thièvre (vue 1) et sa carte d'identité d'interprète de la Mission militaire française près l'Armée américaine (1918) (vues 2-3)

            3 vues  - (1 Num 1/165-4). Portrait d'Ernest Thièvre (vue 1) et sa carte d'identité d'interprète de la Mission militaire française près l'Armée américaine (1918) (vues 2-3) (ouvre la visionneuse)

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          • (1 Num 1/165-5). Monnaie de nécessité : bon communal de 10 centimes diffusé par la commune de Lille [ca 1917]

            2 vues  - (1 Num 1/165-5). Monnaie de nécessité : bon communal de 10 centimes diffusé par la commune de Lille [ca 1917] (ouvre la visionneuse)

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            Typologie documentaire : Monnaie
            Contexte historique : 1917

        • 1 Num 1/273-1-6 - 

          Correspondance d'Edmond Auguste Bodet (Parthenay, classe 1897, n°2199), soldat-cuisinier au 67e régiment territorial d'infanterie, adressée à sa famille. Né le 7 août 1877 à Combrand (Deux-Sèvres), Edmond épouse Florine Augustine Pacreau, dite Berthe, le 16 mai 1905 au Pin (Deux-Sèvres). Lorsque la guerre éclate, le couple a déjà trois enfants : Joseph, Agnès et la petite Berthe, âgée de 2 mois à la mobilisation de son père. Un dernier fils viendra compléter la fratrie en 1921.
          S'ajoutent à cette correspondance, des photographies, des cartes postales envoyées par les trois frères de Berthe (Eugène, Firmin et Aimé Pacreau) à leur soeur et à Edmond, leur beau-frère. - 111 cartes postales et 3 photographies. 1914-1919.

          Modalités d'entrée :

          Collecte 14-18. Prêt Lenne, 2013

          Typologie documentaire : Photographie / Correspondance
          Contexte historique : 1914-1918
          Personne(s) : Bodet, Edmond Auguste
          Matière : Guerre 1914-1918 / Soldat

          • 1 - 

            (1Num1/273/1). Portrait d'Edmond Bodet (vue 1) ; les cuisiniers du 67e régiment territorial d'infanterie : Malinge, Couty, Fichet, Edmond Bodet (croix), Grolleau, Verger, Martin, Rambaud, Jolin, [Renaudin], Brevet, Charpiault, Midi, Moreau, Déret, Charretier, Gachet, Favreau, Métayer, Billaud, Puchaud (fourrier), Menetteau, Roullaud, Leguen, Jozereau (vues 2-4)

            4 vues  - (1Num1/273/1). Portrait d'Edmond Bodet (vue 1) ; les cuisiniers du 67e régiment territorial d'infanterie : Malinge, Couty, Fichet, Edmond Bodet (croix), Grolleau, Verger, Martin, Rambaud, Jolin, [Renaudin], Brevet, Charpiault, Midi, Moreau, Déret, Charretier, Gachet, Favreau, Métayer, Billaud, Puchaud (fourrier), Menetteau, Roullaud, Leguen, Jozereau (vues 2-4) (ouvre la visionneuse)

            4 vues


          • 2 - 

            (1Num1/273/2). Cantonnement en Seine-et-Marne, août-décembre 1914. - 38 cartes postales.
            Après être parti de Cerizay (Deux-Sèvres), Edmond passe l'automne dans différents cantonnements en Seine-et-Marne, de Guermantes à Lagny-sur-Marne. Le 8 novembre, il voit arriver de nombreux blessés du front de l'Est (vue 38). En compagnie d'Alexis Boiteau, un ami de Combrand, il évoque régulièrement le pays, qui lui manque tant. Fin novembre, il est à Rouvres et envoie la carte postale d'une ferme où son régiment est logé (vue 49). Il part ensuite dans la commune voisine de Marchémoret, où il se fait vacciner (vues 60-62). Il en profite pour aller voir les villages détruits pendant la bataille de la Marne et est choqué de voir de ses propres yeux les nombreuses tombes de soldats français et allemands (vue 62). Début décembre, en marche vers l'Oise, Edmond stationne à Nanteuil-le-Haudouin puis à Pont-Sainte-Maxence. Sa femme lui demande de conserver une bonne hygiène afin d'éviter les épidémies (vues 72-74).
            Edmond écrit souvent des cartes à ses enfants et veille, malgré la distance, à être présent dans leur éducation.

            76 vues  - (1Num1/273/2). Cantonnement en Seine-et-Marne, août-décembre 1914. - 38 cartes postales. Après être parti de Cerizay (Deux-Sèvres), Edmond passe l'automne dans différents cantonnements en Seine-et-Marne, de Guermantes à Lagny-sur-Marne. Le 8 novembre, il voit arriver de nombreux blessés du front de l'Est (vue 38). En compagnie d'Alexis Boiteau, un ami de Combrand, il évoque régulièrement le pays, qui lui manque tant. Fin novembre, il est à Rouvres et envoie la carte postale d'une ferme où son régiment est logé (vue 49). Il part ensuite dans la commune voisine de Marchémoret, où il se fait vacciner (vues 60-62). Il en profite pour aller voir les villages détruits pendant la bataille de la Marne et est choqué de voir de ses propres yeux les nombreuses tombes de soldats français et allemands (vue 62). Début décembre, en marche vers l'Oise, Edmond stationne à Nanteuil-le-Haudouin puis à Pont-Sainte-Maxence. Sa femme lui demande de conserver une bonne hygiène afin d'éviter les épidémies (vues 72-74).  Edmond écrit souvent des cartes à ses enfants et veille, malgré la distance, à être présent dans leur éducation. (ouvre la visionneuse)

            76 vues


          • 3 - 

            (1Num1/273/3). Champagne-Ardenne, avril 1916-septembre 1917. - 32 cartes postales.
            Le 13 février 1917, il est dans la Marne, près de Reims. Il rédige davantage, souvent sur deux cartes postales. En septembre, les vendanges débutent et il évoque les belles vignes de Champagne. Il participe quelques jours plus tard aux opérations de vinification (vue 46) et travaille pour la maison Moët & Chandon en compagnie de civils (vue 48).
            Les 8 dernières cartes postales ne sont ni datées, ni localisées, mais les illustrations permettent de savoir qu'Edmond se trouve toujours en Champagne-Ardenne (vues 49-64).

            64 vues  - (1Num1/273/3). Champagne-Ardenne, avril 1916-septembre 1917. - 32 cartes postales. Le 13 février 1917, il est dans la Marne, près de Reims. Il rédige davantage, souvent sur deux cartes postales. En septembre, les vendanges débutent et il évoque les belles vignes de Champagne. Il participe quelques jours plus tard aux opérations de vinification (vue 46) et travaille pour la maison Moët & Chandon en compagnie de civils (vue 48).  Les 8 dernières cartes postales ne sont ni datées, ni localisées, mais les illustrations permettent de savoir qu'Edmond se trouve toujours en Champagne-Ardenne (vues 49-64). (ouvre la visionneuse)

            64 vues


          • 4 - 

            (1Num1/273/4). Reims, mai 1918-janvier 1919. - 17 cartes postales.
            Le 27 novembre 1918, Edmond envoie une carte postale japonaise laissée dans un foyer par des soldats nippons lors de leur passage à Reims (vues 9-10). L'armistice signé, il travaille à la remise en état de la ville et déblaie une usine de chaussures, pour la remettre rapidement en état de marche.
            1919, il est toujours à Reims et attend avec impatience son retour au foyer, il clôt sa correspondance avec une carte postale japonaise (vues 33-34).

            34 vues  - (1Num1/273/4). Reims, mai 1918-janvier 1919. - 17 cartes postales.  Le 27 novembre 1918, Edmond envoie une carte postale japonaise laissée dans un foyer par des soldats nippons lors de leur passage à Reims (vues 9-10). L'armistice signé, il travaille à la remise en état de la ville et déblaie une usine de chaussures, pour la remettre rapidement en état de marche. 1919, il est toujours à Reims et attend avec impatience son retour au foyer, il clôt sa correspondance avec une carte postale japonaise (vues 33-34). (ouvre la visionneuse)

            34 vues


          • 5 - 

            (1Num1/273/5). Cartes postales d'Eugène Pacreau, soldat au 65e puis au 211e régiment territorial d'infanterie, envoyées à son beau-frère Edmond, août 1916-décembre 1918. - 10 cartes postales.
            Hiver 1917, Eugène travaille aux cuisines, heureux d'être à l'abri et espère ne plus retourner aux tranchées (vues 6-8). Le 19 juin 1917, il devient ordonnance de deux officiers du Trésor (en charge de l'entretien des effets, armes et cheval) et passe au 14e escadron du train.

            20 vues  - (1Num1/273/5). Cartes postales d'Eugène Pacreau, soldat au 65e puis au 211e régiment territorial d'infanterie, envoyées à son beau-frère Edmond, août 1916-décembre 1918. - 10 cartes postales.  Hiver 1917, Eugène travaille aux cuisines, heureux d'être à l'abri et espère ne plus retourner aux tranchées (vues 6-8). Le 19 juin 1917, il devient ordonnance de deux officiers du Trésor (en charge de l'entretien des effets, armes et cheval) et passe au 14e escadron du train. (ouvre la visionneuse)

            20 vues


          • 6 - 

            (1Num1/273/6). Cartes postales d'Eugène et de Firmin Pacreau adressées à leur sœur Berthe, décembre 1914-décembre 1918. - 14 cartes postales.
            Le 20 avril 1915, Eugène est à Saint-Gaultier (Indre) où il attend son départ au front. Il écrit très souvent à son beau-frère Edmond et à ses deux frères Firmin et Aimé. Il travaille à la construction de lignes de chemin de fer (vue 12) et s'occupe de la cuisine. Il écrit également de nombreuses cartes à son neveu et filleul Joseph (vues 10, 18, 20, 22).
            Les trois dernières cartes sont envoyées par Firmin à sa sœur (vues 23-28).

            28 vues  - (1Num1/273/6). Cartes postales d'Eugène et de Firmin Pacreau adressées à leur sœur Berthe, décembre 1914-décembre 1918. - 14 cartes postales. Le 20 avril 1915, Eugène est à Saint-Gaultier (Indre) où il attend son départ au front. Il écrit très souvent à son beau-frère Edmond et à ses deux frères Firmin et Aimé. Il travaille à la construction de lignes de chemin de fer (vue 12) et s'occupe de la cuisine. Il écrit également de nombreuses cartes à son neveu et filleul Joseph (vues 10, 18, 20, 22). Les trois dernières cartes sont envoyées par Firmin à sa sœur (vues 23-28). (ouvre la visionneuse)

            28 vues


        • 1 Num 1/268-6-7 - 

          Correspondance de René Nerrière (RSY, classe 1908, n°1572), soldat à la 11e compagnie du 64e régiment d'infanterie, adressée à sa sœur Marie. Mobilisé dès août 1914, René traverse la France pour rejoindre la Belgique, où s'engage la bataille des frontières. Durant l'hiver qui suit, il est en position sur le front de la Somme et son quotidien se passe dans des tranchées encore rudimentaires, où il tente de survivre dans le froid et la boue. Il est tué le 22 avril 1915 à Louvencourt (Somme) d'une blessure au crâne. Ses deux autres frères sont également engagés dans le conflit : Armand le plus jeune, décède le 6 octobre 1916 dans le même département et seul Maximin, le cadet, reviendra vivant de la guerre. - 28 lettres. 1914-1915.

          Modalités d'entrée :

          Collecte 14-18. Prêt Rousseau, 2014

          Typologie documentaire : Correspondance
          Contexte historique : 1914-1918
          Personne(s) : Nerrière, René Jean Marcel
          Matière : Guerre 1914-1918 / Soldat
          Sources complémentaires aux Archives de la Vendée :

          Voir la notice biographique de René Jean Marcel Nerrière dans le Dictionnaire des Vendéens


          • 1 - 

            (1Num1/268/6). 21 septembre au 27 décembre 1914. - 13 lettres.
            Le 1er novembre 1914, René est dans les tranchées de la Somme où le front se stabilise. Les soldats organisent les défenses, creusent des tranchées et des abris. Malgré ces travaux pour améliorer le confort de vie, René ne dispose que d'une tente pour s'abriter et couche à même le sol avec une simple couverture. En décembre, il se trouve à Colincamps (Somme), non loin de son frère Maximin avec qui il entretient une correspondance. Ce dernier, canonnier dans l'artillerie, est très souvent au repos et bénéficie de meilleures conditions de vie que son frère, fantassin dans les tranchées.

            25 vues  - (1Num1/268/6). 21 septembre au 27 décembre 1914. - 13 lettres. Le 1er novembre 1914, René est dans les tranchées de la Somme où le front se stabilise. Les soldats organisent les défenses, creusent des tranchées et des abris. Malgré ces travaux pour améliorer le confort de vie, René ne dispose que d'une tente pour s'abriter et couche à même le sol avec une simple couverture. En décembre, il se trouve à Colincamps (Somme), non loin de son frère Maximin avec qui il entretient une correspondance. Ce dernier, canonnier dans l'artillerie, est très souvent au repos et bénéficie de meilleures conditions de vie que son frère, fantassin dans les tranchées. (ouvre la visionneuse)

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          • 2 - 

            (1Num1/268/7). 8 janvier au 20 avril 1915. - 15 lettres.
            Toujours dans la Somme, René alterne travail dans les tranchées et repos à l'arrière. Les conditions sont toujours très difficiles " on est dans les tranchées je te dirai qu'on est rudement sale de ce temps là car il mouille tous les jours " (vues 5-6). Fin février, il perd la notion du temps, ne sachant plus quel jour il vit. Son quotidien est toujours le même et une certaine lassitude s'installe. René écrit sa dernière lettre le 20 avril, deux jours avant sa mort. Il évoque son jeune frère Armand, fraîchement mobilisé " il va probablement trouver cela dur quand il sera sous les obus comme tous ses camarades " (vues 29-30).

            30 vues  - (1Num1/268/7). 8 janvier au 20 avril 1915. - 15 lettres. Toujours dans la Somme, René alterne travail dans les tranchées et repos à l'arrière. Les conditions sont toujours très difficiles ' on est dans les tranchées je te dirai qu'on est rudement sale de ce temps là car il mouille tous les jours ' (vues 5-6). Fin février, il perd la notion du temps, ne sachant plus quel jour il vit. Son quotidien est toujours le même et une certaine lassitude s'installe. René écrit sa dernière lettre le 20 avril, deux jours avant sa mort. Il évoque son jeune frère Armand, fraîchement mobilisé ' il va probablement trouver cela dur quand il sera sous les obus comme tous ses camarades ' (vues 29-30). (ouvre la visionneuse)

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        • 1 Num 416/69 - 

          Transcription (non datée) d'un carnet de notes appartenant à Alexis Ange Marie Mathurin Danard (Rennes, classe 1906, n°2082), sergent au 41e régiment d'infanterie. Le récit est quasi-journalier du 1er août 1914 au 4 juillet 1915. Alexis participe à la bataille des Ardennes puis à la bataille de la Marne avant d'être envoyé dans l'Artois. Il est évacué malade le 30 décembre 1914 pour une entérite, passant près de 6 mois en convalescence. - (1914-1915). 28p. dact.

          Son feuillet matricule précise qu'il revient au dépôt de Rennes après sa maladie ; il passe le 29 novembre 1915 au 70e régiment d'infanterie puis au 296e le 31 mai 1916 et devient sous-lieutenant. Porté disparu le 23 octobre 1916 au cours de la bataille de la Somme, entre Le Transloy et Sailly-Saillisel, il se trouve en fait prisonnier des Allemands. Rapatrié le 9 janvier 1919 au centre de Cherbourg, il mis en congé illimité de démobilisation le 3 avril et reprend alors son métier de clerc de notaire en Mayenne. 1914-[1915]

          16 vues  - Transcription (non datée) d'un carnet de notes appartenant à Alexis Ange Marie Mathurin Danard (Rennes, classe 1906, n°2082), sergent au 41e régiment d'infanterie. Le récit est quasi-journalier du 1er août 1914 au 4 juillet 1915. Alexis participe à la bataille des Ardennes puis à la bataille de la Marne avant d'être envoyé dans l'Artois. Il est évacué malade le 30 décembre 1914 pour une entérite, passant près de 6 mois en convalescence. - (1914-1915). 28p. dact.   Son feuillet matricule précise qu'il revient au dépôt de Rennes après sa maladie ; il passe le 29 novembre 1915 au 70e régiment d'infanterie puis au 296e le 31 mai 1916 et devient sous-lieutenant. Porté disparu le 23 octobre 1916 au cours de la bataille de la Somme, entre Le Transloy et Sailly-Saillisel, il se trouve en fait prisonnier des Allemands. Rapatrié le 9 janvier 1919 au centre de Cherbourg, il mis en congé illimité de démobilisation le 3 avril et reprend alors son métier de clerc de notaire en Mayenne. (ouvre la visionneuse)

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          Présentation du contenu :

          Le 8 août 1914, Alexis part du dépôt de Rennes et après un long voyage en train, arrive le 13 août dans les Ardennes à Sauville. Prenant la direction de la Belgique, il participe à la bataille des frontières, se disant impressionné par les obus qui tombent et par " l'effrayant spectacle de la guerre moderne " (vue 4). Le 24 août, l'offensive allemande gagne du terrain obligeant les français à se replier. Son bataillon repasse la frontière pour arriver en France, reculant jusqu'aux environs de Reims (Marne).

          A partir du 6 septembre, Alexis se retrouve engagé dans la bataille de la Marne. Son bataillon est en soutien de l'artillerie et son régiment entier (41eRI) est distingué en faisant 700 prisonniers allemands. Il décrit un champ de bataille : " dans une tranchée allemande, il y a plus de 500 cadavres " (vue 7). Il est révolté par l'attitude des Allemands (qu'il nomme aussi Prussiens ou Boches) qui commettent des actes de banditisme en pillant et incendiant les villes et villages.

          A la mi-septembre, se trouvant malade, il est évacué vers Limoges où il restera quelques jours en convalescence.

          Le 13 novembre, il part dans le nord de la France et se retrouve à Bailleulval (Pas-de-Calais) dans les tranchées évoquant une " vie de taupes " (vue 10). Il travaille à l'amélioration de celles-ci et fabrique des fourneaux pour réchauffer les aliments gelés (vue 10). Il alterne les postes d'écoute (peu enviable et dangereux) et l'attente dans les tranchées, dans la boue et la canonnade.

          Le 27 décembre, atteint d'une entérite, il est évacué du front et envoyé à l'hôpital à Saint-Amand-Montrond (Cher). En convalescence jusqu'à la mi-avril, il rentre au dépôt de Rennes le 15 mai 1915.

          Modalités d'entrée :

          Collecte 14-18. Prêt, 2013

          Typologie documentaire : Journal
          Contexte historique : 1914-1918
          Personne(s) : Danard, Alexis Ange Marie Mathurin
          Matière : Guerre 1914-1918 / Soldat

        • 1 Num 1/272-1-5 - 

          Papiers de Clovis Papon (RSY, classe 1907, n°1492) né le 19 décembre 1887 à Saint-Hilaire-de-Talmont et caporal au 93e régiment d'infanterie. Gravement blessé au bout de deux mois de guerre, il est fait prisonnier par les Allemands. Rapatrié en France en décembre 1918, il décède en mars 1919, des suites de ses blessures de guerre. - 4 photographies, 2 carnets de 15 p. ms, 3 lettres et 3 pièces administratives. 1914-1920.

          Modalités d'entrée :

          Collecte 14-18. Prêt Guénot, 2013

          Typologie documentaire : Photographie / Correspondance
          Contexte historique : 1914-1918
          Personne(s) : Papon, Clovis Auguste Alexandre
          Matière : Guerre 1914-1918 / Soldat / Prisonnier de guerre
          Sources complémentaires aux Archives de la Vendée :

          Voir la notice biographique de Clovis Auguste Alexandre Papon dans le Dictionnaire des Vendéens


          • 1 - 

            (1Num1/272/1). Photographies prises au cours de la captivité de Clovis Papon : un portrait en pied fait en studio devant un paysage de montagne (Suisse?) ; trois photographies de groupes avec des prisonniers de guerre d'unités différentes, l'une en forêt de Mannheim (2e à gauche), montrant chaque prisonnier portant un matricule grossièrement cousu sur l'uniforme à hauteur de la poitrine, et deux autres devant l'Hôtel du Nord à Interlaken en Suisse (précision de la famille).

            4 vues  - (1Num1/272/1). Photographies prises au cours de la captivité de Clovis Papon : un portrait en pied fait en studio devant un paysage de montagne (Suisse?) ; trois photographies de groupes avec des prisonniers de guerre d'unités différentes, l'une en forêt de Mannheim (2e à gauche), montrant chaque prisonnier portant un matricule grossièrement cousu sur l'uniforme à hauteur de la poitrine, et deux autres devant l'Hôtel du Nord à Interlaken en Suisse (précision de la famille). (ouvre la visionneuse)

            4 vues


          • 2 - 

            (1Num1/272/2). Premier carnet tenu en captivité : chansons (vues 1-6), liste des lettres et colis reçus en oct-nov.1914?, liste de camarades vendéens (prisonniers?) (vues 8-9) et transcription de lettres surtout à sa femme où il explique les circonstances de sa blessure de guerre (vue 9).

            15 vues  - (1Num1/272/2). Premier carnet tenu en captivité : chansons (vues 1-6), liste des lettres et colis reçus en oct-nov.1914?, liste de camarades vendéens (prisonniers?) (vues 8-9) et transcription de lettres surtout à sa femme où il explique les circonstances de sa blessure de guerre (vue 9). (ouvre la visionneuse)

            15 vues


          • 3 - 

            (1Num1/272/3). Second carnet tenu en captivité : transcription de lettres adressées à sa famille, 30 novembre 1915-12 mars 1916.
            Le 30 novembre 1915, Clovis Papon regrette de n'avoir encore jamais vu sa fille, née en mars 1915 alors qu'il était déjà prisonnier en Allemagne. Un mois plus tard, il explique à sa femme les circonstances de sa blessure et de sa capture par les Allemands " le 28 septembre, je tombais sur le champ de bataille avec la jambe droite cassée et plusieurs autres blessures sans gravité. Quatre jours après, j'étais ramassé par les Allemands et conduit en Allemagne à l'hôpital de Hanovre. " (vue 6). Son rétablissement est long et difficile, il met 2 mois à se lever et 4, à marcher avec des béquilles.
            En février 1916, les médecins allemands ne le considèrent pas assez mutilé pour retourner en France, aussi est-il envoyé de Celle dans un autre camp, à Mannheim dans le Grand duché de Bade. Il réaffirme à sa femme, perplexe, la gravité de sa blessure " Rassure toi je ne suis pas malade, ce que j'ai, tu le sais et je vais encore te le dire : j'ai eu la jambe droite cassée par un éclat d'obus. Le tibia et le péroné étaient brisés et ma jambe en se recollant s'est raccourcie. Voilà ce que j'ai. " (vue 13).

            15 vues  - (1Num1/272/3). Second carnet tenu en captivité : transcription de lettres adressées à sa famille, 30 novembre 1915-12 mars 1916.  Le 30 novembre 1915, Clovis Papon regrette de n'avoir encore jamais vu sa fille, née en mars 1915 alors qu'il était déjà prisonnier en Allemagne. Un mois plus tard, il explique à sa femme les circonstances de sa blessure et de sa capture par les Allemands ' le 28 septembre, je tombais sur le champ de bataille avec la jambe droite cassée et plusieurs autres blessures sans gravité. Quatre jours après, j'étais ramassé par les Allemands et conduit en Allemagne à l'hôpital de Hanovre. ' (vue 6). Son rétablissement est long et difficile, il met 2 mois à se lever et 4, à marcher avec des béquilles.  En février 1916, les médecins allemands ne le considèrent pas assez mutilé pour retourner en France, aussi est-il envoyé de Celle dans un autre camp, à Mannheim dans le Grand duché de Bade. Il réaffirme à sa femme, perplexe, la gravité de sa blessure ' Rassure toi je ne suis pas malade, ce que j'ai, tu le sais et je vais encore te le dire : j'ai eu la jambe droite cassée par un éclat d'obus. Le tibia et le péroné étaient brisés et ma jambe en se recollant s'est raccourcie. Voilà ce que j'ai. ' (vue 13). (ouvre la visionneuse)

            15 vues


          • 4 - 

            (1Num1/272/4). Lettre envoyée le 13 février 1916 par Clovis annonçant à sa femme son transfert du camp de prisonniers de Celle à celui de Mannheim ; deux lettres reçues de son frère Sylvain en novembre 1914 et janvier 1915.

            5 vues  - (1Num1/272/4). Lettre envoyée le 13 février 1916 par Clovis annonçant à sa femme son transfert du camp de prisonniers de Celle à celui de Mannheim ; deux lettres reçues de son frère Sylvain en novembre 1914 et janvier 1915. (ouvre la visionneuse)

            5 vues


          • 5 - 

            (1Num1/272/5). Pièces administratives : copie du certificat dressé à Interlaken par un médecin Suisse, établissant de quelles blessures souffre le caporal Clovis Papon, du 93e régiment d'infanterie, blessé le 28 septembre 1914 au nord d'Albert (Somme), mars 1918. - Certificat de travail en qualité de vannier, de septembre 1917 à avril 1918, établi à Interlaken par l'officier chargé des ateliers nationaux d'internés français en Suisse (Ambassade de France à Berne, office du travail des internés français), Interlaken, 19 avril 1918. - Extrait de l'acte de décès de Clovis Papon, grand blessé rapatrié, mort en son domicile de Saint-Hilaire-de-Talmont le 31 mars 1919, pendant un congé de convalescence.

            4 vues  - (1Num1/272/5). Pièces administratives : copie du certificat dressé à Interlaken par un médecin Suisse, établissant de quelles blessures souffre le caporal Clovis Papon, du 93e régiment d'infanterie, blessé le 28 septembre 1914 au nord d'Albert (Somme), mars 1918. - Certificat de travail en qualité de vannier, de septembre 1917 à avril 1918, établi à Interlaken par l'officier chargé des ateliers nationaux d'internés français en Suisse (Ambassade de France à Berne, office du travail des internés français), Interlaken, 19 avril 1918. - Extrait de l'acte de décès de Clovis Papon, grand blessé rapatrié, mort en son domicile de Saint-Hilaire-de-Talmont le 31 mars 1919, pendant un congé de convalescence. (ouvre la visionneuse)

            4 vues


        • 1 Num 1/277-1-3 - 

          Photographies et carnet de Pierre Monnier (RSY, classe 1903, n°1870) soldat au 2e régiment de zouaves, mort le 6 juillet 1915 à l'hôpital de Fort-Mahon (Somme) des suites de ses blessures de guerre. [1914]-1915.

          Modalités d'entrée :

          Collecte 14-18. Prêt Monnier, 2014

          Typologie documentaire : Photographie
          Contexte historique : 1914-1918
          Personne(s) : Monnier, Pierre Jean Louis
          Matière : Guerre 1914-1918 / Soldat
          Sources complémentaires aux Archives de la Vendée :

          Voir la notice biographique de Pierre Jean Louis Monnier dans le Dictionnaire des Vendéens


        • 1 Num 1/93-1 - 

          Jean Julien Edmond Chénay : récit ms. du combat de Lombartzyde (Middelkerke, Belgique) auquel à pris part la 9e compagnie du 12e régiment territorial, le 11 novembre 1914 (1 p.) (vues 1-2) ; photographie du "petit état major de la 9e compagnie du 12e territorial", ca 1915 (Edmond est le premier à gauche) (vues 3-4).
          Brouillon du programme d'une " matinée musicale et littéraire ", organisée à l'hôpital de la Pinellerie (Saintes, Charente-Maritime), le 26 janvier 1915 (vues 5-6). 1914-1915

          6 vues  - Jean Julien Edmond Chénay : récit ms. du combat de Lombartzyde (Middelkerke, Belgique) auquel à pris part la 9e compagnie du 12e régiment territorial, le 11 novembre 1914 (1 p.) (vues 1-2) ; photographie du 'petit état major de la 9e compagnie du 12e territorial', ca 1915 (Edmond est le premier à gauche) (vues 3-4).  Brouillon du programme d'une ' matinée musicale et littéraire ', organisée à l'hôpital de la Pinellerie (Saintes, Charente-Maritime), le 26 janvier 1915 (vues 5-6). (ouvre la visionneuse)

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          Modalités d'entrée :

          Collecte 14-18. Prêt Nauché, 2013

          Contexte historique : 1914 / 1915
          Matière : 12e Régiment d'infanterie / Guerre 1914-1918
          Sources complémentaires aux Archives de la Vendée :

          Voir la notice biographique de Jean Julien Edmond Chénay dans le Dictionnaire des Vendéens


        • 1 Num 1/181 - 

          Correspondance de Jean Auvrignon à ses parents et à son frères Joseph (67 lettres). S'y ajoutent sept autres lettres, un court journal de guerre, deux cartes postales et une photographie, ainsi que deux certificats.
          Jean Joseph Marie Auvrignon (classe 1908, Cholet, n° 1313), né à Beaupréau (Maine-et-Loire) le 5 avril 1888, est le fils de Pierre Mathurin et de Marie Jeanne Pilet. Affecté au 114e régiment d'infanterie le 3 août 1914, il est blessé à Zonnebecke (Belgique) le 24 octobre de la même année lors de la première bataille d'Ypres, et hospitalisé à Rennes. Il repart au front le 15 décembre 1914, d'abord en Belgique, puis dans le Pas-de-Calais en avril 1915. Il disparaît le 10 mai à Loos-en-Gohelle (Pas-de-Calais) lors de la bataille de l'Artois, et est déclaré décédé trois jours plus tard. Il reçoit la croix de guerre avec étoile de bronze, avec la citation " Brave soldat. Tombé glorieusement pour la France, le 10 mai 1915, à Loos ". 1914-1915

          Modalités d'entrée :

          Collecte 14-18. Prêt, 2013

          Typologie documentaire : Correspondance / Journal
          Contexte historique : 1914 / 1915
          Personne(s) : Auvrignon, Jean Joseph Marie
          Matière : Guerre 1914-1918 / Soldat

          • (1 Num 1/181/1). Photographie de Jean Auvrignon en uniforme du 114e régiment d'infanterie, avec cinq de ses camarades dont les noms et les domiciles sont écrits à l'encre. Jean est désigné par une croix.

            2 vues  - (1 Num 1/181/1). Photographie de Jean Auvrignon en uniforme du 114e régiment d'infanterie, avec cinq de ses camarades dont les noms et les domiciles sont écrits à l'encre. Jean est désigné par une croix. (ouvre la visionneuse)

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          • (1 Num 1/181/2). Journal de guerre, 3 août-24 octobre 1914. (21 p.)
            Ecrit au crayon à papier dans un carnet, le journal couvre la première période au front de Jean Auvrignon, jusqu'à sa blessure le 24 octobre 1914. Il s'interrompt pour son rapatriement, lors de sa traversée à bord du navire hôpital La Bretagne. Très patriote, Jean part à la guerre avec enthousiasme, décidé à taper "dur et ferme" pour donner à "ces sales boches... une leçon qu'ils méritent depuis longtemps". Après un voyage de 35 heures "au milieu des acclamations des habitants", alors que "sonne le jour du réveil d'un pays qui se lève d'un seul coup pour repousser l'envahisseur", Jean raconte les différents événements auxquels il participe, de l'Alsace jusqu'à la Belgique.

            12 vues  - (1 Num 1/181/2). Journal de guerre, 3 août-24 octobre 1914. (21 p.) Ecrit au crayon à papier dans un carnet, le journal couvre la première période au front de Jean Auvrignon, jusqu'à sa blessure le 24 octobre 1914. Il s'interrompt pour son rapatriement, lors de sa traversée à bord du navire hôpital La Bretagne. Très patriote, Jean part à la guerre avec enthousiasme, décidé à taper 'dur et ferme' pour donner à 'ces sales boches... une leçon qu'ils méritent depuis longtemps'. Après un voyage de 35 heures 'au milieu des acclamations des habitants', alors que 'sonne le jour du réveil d'un pays qui se lève d'un seul coup pour repousser l'envahisseur', Jean raconte les différents événements auxquels il participe, de l'Alsace jusqu'à la Belgique. (ouvre la visionneuse)

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          • (1 Num 1/181/3). Lettres de Jean Auvrignon à ses parents, 7 août 1914-3 mai 1915 (44 lettres + 2 cartes postales).
            Jean envoie en moyenne une lettre tous les deux jours et insiste sur le réconfort que lui procurent les lettres reçues. Il donne des nouvelles de sa santé et des Vendéens qu'il côtoie et demande l'envoi d'argent et de colis.
            1914, 7 août. " Nous sommes tous gais comme des pinsons ".
            1915, 3 janv. S'il décrit peu les lieux et les batailles, c'est que " nous sommes condamnés à être discrets… rapport à l'espionnage " (vues 16-17).
            24 janv., " la vie a beaucoup augmenté… les Belges profitent de la guerre pour nous [estamper ?]… c'est inutile de les engraisser avec notre argent, c'est assez de se faire tuer pour eux ".
            Mardi gras [10 fév.], la religion est pour lui une aide précieuse " notre vie est bien monotone et je peux vous dire que je ne sais pas comment celui qui ne croit à rien peut vivre de cette vie là ".
            26 mars, il espère " qu'on va nous faire donner le grand coup le plus tôt possible pour en finir avec ces sales bêtes " (vues 56-57).
            10 avril, défilé devant les généraux : " le régiment a eu des compliments du chef de corps d'armée ainsi que du grand Foch... nous avons vu les Hindous qui galopaient…[et] également plusieurs généraux anglais parmi lesquels Sir John French leur généralissime ".
            25 avril, il admire le travail accompli sur le front " ce n'est pas possible de se figurer le travail qui a été fait dans les environs… car le terrain est plat et pour arriver aux tranchées il faut faire quatre kilomètres de boyaux qui sont étroits comme des tripes à boudins ". Ayant des poux, il pense que c'est dû au fait que, dans les tranchées " nous avons couché après les bataillons d'Afrique et les tirailleurs qui ont laissé pas mal de petites bêtes tout à fait désagréables " (vues 76-77).
            27 avril, " nous avons été saper c'est-à-dire creuser des souterrains pour faire sauter leurs tranchées mais ce n'est pas avantageux ".

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          • (1 Num 1/181/4). Lettres de Jean Auvrignon à son frère Joseph, [ca 17] août 1914-3 mai 1915 (23 lettres).
            Joseph est sapeur au 77e de ligne, section hors rang, au dépôt de Cholet (Maine-et-Loire). Jean lui donne des nouvelles des autres soldats qu'il côtoie et lui raconte, plus qu'à ses parents et parfois de façon très crue, les événements auxquels il est confronté.
            1914, [ca 17] août. Lors d'un assaut, le capitaine a été tué alors qu'il " sortait de brûler la cervelle à un de ses soldats qui ne pouvait plus marcher ".
            1915, 31 janv. Jean s'émerveille des nouvelles tranchées " tu ne te figures pas le travail qu'elles ont dû coûter et j'en avais vu de belles mais pas encore de pareilles " (vues 17-18).
            18 févr., un cheval ayant été tué et les aides majors ayant " entrepris d'ouvrir le cheval pour voir ce qui l'avait tué, on a trouvé que le culot de l'obus qui d'ordinaire était en cuivre était en aluminium, mais ce qui avait tué le cheval était bel et bien un morceau de verre cassé qui faisait 10 centimètres de long ". Jean se demande si les Allemands " ménagent le plomb et qu'ils mettent du verre en guise de shrapnels ".
            1er mars, un soldat avec qui il s'était lié d'amitié est décédé. Un obus est tombé dans la tranchée " on n'a retrouvé que sa montre, sa tabatière et son porte-monnaie et quelques bouts de boyaux ainsi qu'un main coupée et dépouillée, quelques morceaux de capote brûlés et c'est tout ".
            6 avril, Jean s'irrite de ce que, lors des repos, " nous faisons des marches et des exercices comme à la caserne " (vues 35-36).
            11 avril, de retour depuis peu en France, il assiste à une messe " Monsieur le curé a exalté dans ses paroles la sainte ardeur que le vaillant corps d'armée dont nous faisons partie à montré pour les citations et la conduite de ses soldats. Beaucoup de paroissiens pleuraient et lui aussi, le curé, en criant vive la France ".
            15 avril, : " nous sommes parés et près pour le grand coup ... la grande trouée sera chose faite avant peu ".
            3 mai, " paraîtrait que l'Italie cogne… tant mieux, plus on est plus on rit et ça marchera plus vite ".

            50 vues  - (1 Num 1/181/4). Lettres de Jean Auvrignon à son frère Joseph, [ca 17] août 1914-3 mai 1915 (23 lettres). Joseph est sapeur au 77e de ligne, section hors rang, au dépôt de Cholet (Maine-et-Loire). Jean lui donne des nouvelles des autres soldats qu'il côtoie et lui raconte, plus qu'à ses parents et parfois de façon très crue, les événements auxquels il est confronté. 1914, [ca 17] août. Lors d'un assaut, le capitaine a été tué alors qu'il ' sortait de brûler la cervelle à un de ses soldats qui ne pouvait plus marcher '. 1915, 31 janv. Jean s'émerveille des nouvelles tranchées ' tu ne te figures pas le travail qu'elles ont dû coûter et j'en avais vu de belles mais pas encore de pareilles ' (vues 17-18). 18 févr., un cheval ayant été tué et les aides majors ayant ' entrepris d'ouvrir le cheval pour voir ce qui l'avait tué, on a trouvé que le culot de l'obus qui d'ordinaire était en cuivre était en aluminium, mais ce qui avait tué le cheval était bel et bien un morceau de verre cassé qui faisait 10 centimètres de long '. Jean se demande si les Allemands ' ménagent le plomb et qu'ils mettent du verre en guise de shrapnels '. 1er mars, un soldat avec qui il s'était lié d'amitié est décédé. Un obus est tombé dans la tranchée ' on n'a retrouvé que sa montre, sa tabatière et son porte-monnaie et quelques bouts de boyaux ainsi qu'un main coupée et dépouillée, quelques morceaux de capote brûlés et c'est tout '. 6 avril, Jean s'irrite de ce que, lors des repos, ' nous faisons des marches et des exercices comme à la caserne ' (vues 35-36). 11 avril, de retour depuis peu en France, il assiste à une messe ' Monsieur le curé a exalté dans ses paroles la sainte ardeur que le vaillant corps d'armée dont nous faisons partie à montré pour les citations et la conduite de ses soldats. Beaucoup de paroissiens pleuraient et lui aussi, le curé, en criant vive la France '. 15 avril, : ' nous sommes parés et près pour le grand coup ... la grande trouée sera chose faite avant peu '. 3 mai, ' paraîtrait que l'Italie cogne… tant mieux, plus on est plus on rit et ça marchera plus vite '. (ouvre la visionneuse)

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          • (1 Num 1/181/5). Autres courriers (7 lettres).
            24 et 25 oct. 1914, 2 lettres de Fonteneau, brancardier à la 17e division du 9e corps d'armée, écrites à Joseph sur la demande de Jean, pour lui annoncer la blessure à l'épaule de ce dernier " au moment où il chargeait à la baïonnette ".
            5 nov. 1914, 11 et 28 fév. 1915. 3 lettres de Jean Auvrignon à sa sœur Marie, la première écrite de Rennes lors de son hospitalisation, les deux autres des tranchées. Dans la deuxième, il demande l'envoi du journal "L'ami du peuple".
            3 janv. 1915, lettre de Jean à sa filleule Joséphine, écrite du dépôt de Parthenay (Deux-Sèvres).
            [ca 13 mai 1915], lettre de Pierre Humeau dans laquelle il annonce à Joseph que son frère Jean est porté disparu lors des violents combats de Loos (Loos-en-Gohelle, Pas-de-Calais) des jours précédents.

            14 vues  - (1 Num 1/181/5). Autres courriers (7 lettres). 24 et 25 oct. 1914, 2 lettres de Fonteneau, brancardier à la 17e division du 9e corps d'armée, écrites à Joseph sur la demande de Jean, pour lui annoncer la blessure à l'épaule de ce dernier ' au moment où il chargeait à la baïonnette '. 5 nov. 1914, 11 et 28 fév. 1915. 3 lettres de Jean Auvrignon à sa sœur Marie, la première écrite de Rennes lors de son hospitalisation, les deux autres des tranchées. Dans la deuxième, il demande l'envoi du journal 'L'ami du peuple'. 3 janv. 1915, lettre de Jean à sa filleule Joséphine, écrite du dépôt de Parthenay (Deux-Sèvres). [ca 13 mai 1915], lettre de Pierre Humeau dans laquelle il annonce à Joseph que son frère Jean est porté disparu lors des violents combats de Loos (Loos-en-Gohelle, Pas-de-Calais) des jours précédents. (ouvre la visionneuse)

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          • (1 Num 1/181/6). Certificat de bonne conduite, 15 août 1911 ; certificat de médaille militaire (croix de guerre avec étoile de bronze), 27 févr. 1922.

            Document(s) numérisé(s) :

        • 1 Num 1/104 - 

          Correspondance active du soldat Camille BILLAUD (RSY, classe 1912, n° 83), originaire de La Chaize-le-Vicomte, à ses parents (64 lettres). S'y ajoutent 5 autres lettres et un fragment de journal de marche. 1914-1916

          Modalités d'entrée :

          Collecte 14-18. Prêt, 2013

          Typologie documentaire : Correspondance
          Contexte historique : 1914 / 1915 / 1916
          Personne(s) : Billaud, Auguste Célestin Camille
          Matière : Guerre 1914-1918 / 137e Régiment d'infanterie / Soldat
          Sources complémentaires aux Archives de la Vendée :

          Voir la notice biographique de Auguste Célestin Camille BILLAUD dans le Dictionnaire des Vendéens


          • (1 Num 1/104). Lettres de Camille BILLAUD à ses parents, 1914.
            28 juillet (première lettre), alors à Fontenay-le-Comte avec le 137e Régiment d'infanterie auquel il est affecté, Camille craint de partir à la guerre dans les cinq jours à venir. Ayant eu la certitude du départ, il rouvre sa lettre pour le noter et exprime sa grande tristesse à cette idée.
            2 août, le régiment est mobilisé "vous prierez pour moi c'est comme si j'étais mort".
            Du 15 au 23 août, on suit son itinéraire grâce à un fragment de journal de marche. Il participe au combat de Maissin (Belgique), le 22 août, dans le cadre de la bataille des frontières.
            2 oct., l'emploi de conducteur, qu'il occupe depuis août, risque d'être bientôt pris par de vieux réservistes car "de notre classe et de la classe 11 et 13,…il y en a presque pas de reste ".
            21 nov., première lettre écrite des tranchées (Camille commence la plupart de ses lettres en parlant de sa santé, souvent bonne, et espère qu'il en est de même pour ses parents. Il s'intéresse aux travaux de la ferme. Le froid, la faim, la boue, les demandes et avis de réception de vivres, de vêtements et d'argent, des indications sur la cherté de la vie là où il se trouve, sont des thèmes récurrents, de même que les nouvelles, données ou reçues, de ses amis mobilisés. Il précise également souvent sa position : au repos à l'arrière, en 1ère ligne, ...).
            1er déc., le général a félicité le régiment, estimant que les Vendéens sont de bons guerriers "vous comprenez que c'est que pour nous encourager ".
            24 déc., relatant l'attaque du 17 déc. sur la cote 143 (Beaumont, Somme), très meurtrière, il estime à 360 le nombre de soldats du régiment restés sur le terrain : " on a chargé à la baïonnette… on n'a rien fait de bon, on n'a fait que des morts et des blessés mais maintenant on ne veut plus reprendre à faire des attaques pareilles, personne ne veut marcher dans tout le régiment ".

            23 vues  - (1 Num 1/104). Lettres de Camille BILLAUD à ses parents, 1914. 28 juillet (première lettre), alors à Fontenay-le-Comte avec le 137e Régiment d'infanterie auquel il est affecté, Camille craint de partir à la guerre dans les cinq jours à venir. Ayant eu la certitude du départ, il rouvre sa lettre pour le noter et exprime sa grande tristesse à cette idée. 2 août, le régiment est mobilisé 'vous prierez pour moi c'est comme si j'étais mort'. Du 15 au 23 août, on suit son itinéraire grâce à un fragment de journal de marche. Il participe au combat de Maissin (Belgique), le 22 août, dans le cadre de la bataille des frontières. 2 oct., l'emploi de conducteur, qu'il occupe depuis août, risque d'être bientôt pris par de vieux réservistes car 'de notre classe et de la classe 11 et 13,…il y en a presque pas de reste '. 21 nov., première lettre écrite des tranchées (Camille commence la plupart de ses lettres en parlant de sa santé, souvent bonne, et espère qu'il en est de même pour ses parents. Il s'intéresse aux travaux de la ferme. Le froid, la faim, la boue, les demandes et avis de réception de vivres, de vêtements et d'argent, des indications sur la cherté de la vie là où il se trouve, sont des thèmes récurrents, de même que les nouvelles, données ou reçues, de ses amis mobilisés. Il précise également souvent sa position : au repos à l'arrière, en 1ère ligne, ...). 1er déc., le général a félicité le régiment, estimant que les Vendéens sont de bons guerriers 'vous comprenez que c'est que pour nous encourager '. 24 déc., relatant l'attaque du 17 déc. sur la cote 143 (Beaumont, Somme), très meurtrière, il estime à 360 le nombre de soldats du régiment restés sur le terrain : ' on a chargé à la baïonnette… on n'a rien fait de bon, on n'a fait que des morts et des blessés mais maintenant on ne veut plus reprendre à faire des attaques pareilles, personne ne veut marcher dans tout le régiment '. (ouvre la visionneuse)

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          • (1 Num 1/104). Lettres de Camille BILLAUD à ses parents, 1er semestre 1915.
            4 janv., le capitaine veut emmener ses hommes, alors à l'arrière, à l'exercice. La compagnie refuse.
            31 janv., alors au repos à Mailly-Maillet (Somme), la compagnie part le lendemain pour les tranchées. Camille se plaint de son général de corps d'armée qui ne veut pas leur accorder de repos car "il voudrait gagner des victoires pour avoir des médailles".
            27 févr., de violentes critiques sont émises contre le capitaine : "quelques-uns … parlaient de le descendre de dessus son cheval avec une balle".
            mars, après avoir tué une biche, il s'inquiète des sanctions, puis rassure ses parents quant à celles-ci.
            24 mars, le régiment a quitté la Somme pour le Pas-de-Calais.
            12 avril, dans la nuit du 10 au 11 Avril, le 2e bataillon subit une violente attaque allemande par surprise "il y a eu assez de pertes dans ce pauvre deuxième bataillon".
            2 mai, il pense que les Allemands seront vainqueurs car "on n'a que des officiers de parade".
            16 mai, des soldats de la classe 15 les ayant rejoints, Camille pense que cela va leur permettre de " chasser les boches ".
            21 mai, un soldat a été fusillé car il s'était enivré.
            25 mai, alors au repos dans un bourg équivalent à celui de La Chaize-le-Vicomte, il constate que les jeunes filles "sont presque toutes enceintes… J'ai vu dire que partout où il y a des soldats c'est la même chose".
            16 juin, il ressent le besoin de reprendre des forces - après la bataille de Toutvent (Hébuterne, Pas-de-Calais) commencée le 7 juin - " après huit jours comme j'ai passé… si ce n'est pas les balles ou les obus qui tuent, il faudra mourir pour les fatigues et le chagrin".

            50 vues  - (1 Num 1/104). Lettres de Camille BILLAUD à ses parents, 1er semestre 1915. 4 janv., le capitaine veut emmener ses hommes, alors à l'arrière, à l'exercice. La compagnie refuse. 31 janv., alors au repos à Mailly-Maillet (Somme), la compagnie part le lendemain pour les tranchées. Camille se plaint de son général de corps d'armée qui ne veut pas leur accorder de repos car 'il voudrait gagner des victoires pour avoir des médailles'. 27 févr., de violentes critiques sont émises contre le capitaine : 'quelques-uns … parlaient de le descendre de dessus son cheval avec une balle'. mars, après avoir tué une biche, il s'inquiète des sanctions, puis rassure ses parents quant à celles-ci. 24 mars, le régiment a quitté la Somme pour le Pas-de-Calais. 12 avril, dans la nuit du 10 au 11 Avril, le 2e bataillon subit une violente attaque allemande par surprise 'il y a eu assez de pertes dans ce pauvre deuxième bataillon'. 2 mai, il pense que les Allemands seront vainqueurs car 'on n'a que des officiers de parade'. 16 mai, des soldats de la classe 15 les ayant rejoints, Camille pense que cela va leur permettre de ' chasser les boches '.  21 mai, un soldat a été fusillé car il s'était enivré. 25 mai, alors au repos dans un bourg équivalent à celui de La Chaize-le-Vicomte, il constate que les jeunes filles 'sont presque toutes enceintes… J'ai vu dire que partout où il y a des soldats c'est la même chose'. 16 juin, il ressent le besoin de reprendre des forces - après la bataille de Toutvent (Hébuterne, Pas-de-Calais) commencée le 7 juin - ' après huit jours comme j'ai passé… si ce n'est pas les balles ou les obus qui tuent, il faudra mourir pour les fatigues et le chagrin'. (ouvre la visionneuse)

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          • (1 Num 1/104). Lettres de Camille BILLAUD à ses parents, 2e semestre 1915.
            10 juill., un prisonnier allemand ayant affirmé qu'ils ont " de quoi pour faire la guerre encore un an ", Camille juge que " tout cela c'est de la frime ". Il parle de la guerre de 1870 qu'il considère moins dure que celle de 14.
            5 août, revue de plusieurs régiments devant le général de corps d'armée. Le drapeau est décoré de la légion d'honneur et la compagnie citée à l'ordre de l'armée.
            17 août, il révèle, tout en sachant que c'est défendu, qu'ils sont alors à " Beauséjour presque dans l'Argonne au camp de Chalant ".
            1er sept., dans sa lettre à l'une de ses soeurs, Camille indique qu'ils ont quitté la Somme et sont plus au nord. Il craint l'approche de l'hiver.
            16 sept., " le chagrin mange les hommes ".
            14 oct., " l'attaque que nous avons commencée le 25 du mois dernier dure tout le temps…" - il s'agit de l'offensive sur Tahure, dans le cadre de la deuxième bataille de Champagne - " bientôt nous n'avons plus d'officiers de reste dans notre corps d'armée, il y a 7 colonels de morts… ce qui fait que le corps d'armée est presque foutu ".
            22 oct., ils devaient attaquer la veille mais l'attaque est manquée car " le 65 n'a pas voulu marcher … nous n'avons pas été plus sots qu'eux, nous n'avons pas bougé non plus ".
            24 oct., alors en 2e ligne (sa lettre est datée de 11h30), il doit bientôt passer en 1ère pour reprendre l'attaque manquée - attaque de la Courtine (Marne) - " je me vois en grand danger ". Camille écrit cette lettre sur la partie vierge d'une lettre reçue de sa soeur Constantine le 7 oct.
            16 déc., après l'attaque de la Courtine, 10% des hommes du 137e RI, dont C. Billaud, se voient accorder une permission "C'est dur lorsque on est chez soi en permission de retourner dans l'enfer ".
            17 déc., il est en colère contre les patriotes et veut la paix.
            22 déc., en 1ère ligne : " je vous dirai que j'ai grand peur ".
            24 déc., Il pense que la guerre va durer car " chez nous ils ont ramassé plus d'argent qu'ils en voulaient ".
            27 déc. (dernière lettre), alors en 1ère ligne il note : " la situation est critique ". Ce jour-là, la compagnie est attaquée à deux reprises. Elle repousse les assauts mais subit des pertes sérieuses. Décès de C. Billaud.

            51 vues  - (1 Num 1/104). Lettres de Camille BILLAUD à ses parents, 2e semestre 1915. 10 juill., un prisonnier allemand ayant affirmé qu'ils ont ' de quoi pour faire la guerre encore un an ', Camille juge que ' tout cela c'est de la frime '. Il parle de la guerre de 1870 qu'il considère moins dure que celle de 14. 5 août, revue de plusieurs régiments devant le général de corps d'armée. Le drapeau est décoré de la légion d'honneur et la compagnie citée à l'ordre de l'armée. 17 août, il révèle, tout en sachant que c'est défendu, qu'ils sont alors à ' Beauséjour presque dans l'Argonne au camp de Chalant '.  1er sept., dans sa lettre à l'une de ses soeurs, Camille indique qu'ils ont quitté la Somme et sont plus au nord. Il craint l'approche de l'hiver. 16 sept., ' le chagrin mange les hommes '. 14 oct., ' l'attaque que nous avons commencée le 25 du mois dernier dure tout le temps…' - il s'agit de l'offensive sur Tahure, dans le cadre de la deuxième bataille de Champagne - ' bientôt nous n'avons plus d'officiers de reste dans notre corps d'armée, il y a 7 colonels de morts… ce qui fait que le corps d'armée est presque foutu '. 22 oct., ils devaient attaquer la veille mais l'attaque est manquée car ' le 65 n'a pas voulu marcher … nous n'avons pas été plus sots qu'eux, nous n'avons pas bougé non plus '. 24 oct., alors en 2e ligne (sa lettre est datée de 11h30), il doit bientôt passer en 1ère pour reprendre l'attaque manquée - attaque de la Courtine (Marne) - ' je me vois en grand danger '. Camille écrit cette lettre sur la partie vierge d'une lettre reçue de sa soeur Constantine le 7 oct. 16 déc., après l'attaque de la Courtine, 10% des hommes du 137e RI, dont C. Billaud, se voient accorder une permission 'C'est dur lorsque on est chez soi en permission de retourner dans l'enfer '. 17 déc., il est en colère contre les patriotes et veut la paix.  22 déc., en 1ère ligne : ' je vous dirai que j'ai grand peur '. 24 déc., Il pense que la guerre va durer car ' chez nous ils ont ramassé plus d'argent qu'ils en voulaient '.  27 déc. (dernière lettre), alors en 1ère ligne il note : ' la situation est critique '. Ce jour-là, la compagnie est attaquée à deux reprises. Elle repousse les assauts mais subit des pertes sérieuses. Décès de C. Billaud. (ouvre la visionneuse)

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          • (1 Num 1/104). 1 lettre de Camille BILLAUD à son filleul, 17 mai 1915 ; 1 lettre reçue par Camille de l'une de ses soeurs, 7 oct. 1915 ; 2 lettres envoyées aux parents de Camille, dont l'une d'Eugène CREPEAU "frère d'armes" de Camille, qui écrit des tranchées après un retour de permission et évoque le souvenir de son "cher ami Camille" qui a perdu la vie "après avoir tant souffert ". Il indique qu'il est à 300 mètres de lui et qu'il vient de lui faire une visite et de faire dire une messe, 7 oct. 1916.

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        • 1 Num 1/237-2 - 

          Récit de guerre de Louis Buton (RSY, classe 1913, n°1938) du 3 août 1914 au 3 septembre 1919, écrit postérieurement le 9 février 1964, à l'attention de ses petits-enfants. - ms. 32 p.

          18 vues  - Récit de guerre de Louis Buton (RSY, classe 1913, n°1938) du 3 août 1914 au 3 septembre 1919, écrit postérieurement le 9 février 1964, à l'attention de ses petits-enfants. - ms. 32 p. (ouvre la visionneuse)

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          Présentation du contenu :

          Louis Buton est incorporé le 7 septembre 1914 au 137e régiment d'infanterie à Fontenay-le-Comte. Il est nommé caporal début novembre puis sergent début février 1915. Suite à cette nomination, il est envoyé en renfort sur le front où il a pour mission la garde des vivres et le ravitaillement de la compagnie.

          Son détachement arrive dans la Somme à la gare de Méricourt-Ribémont et Louis part en cantonnement à Englebelmer. Il travaille à la confection de gabions, caillebotis, claies et fascines destinés au " confort " et à la protection des soldats. Il fait son baptême du feu quelques jours plus tard, se retrouvant dans les tranchées en premières lignes. Il part par la suite à Mailly-Maillet (Somme) dans le secteur de " l'arbre en boule " où il termine l'hiver dans des conditions de vie épouvantables.

          Fin avril 1915, il prend la direction d'Hébuterne dans le Pas-de-Calais où il découvre des tranchées mieux aménagées et plus vivables. Le 7 juin, une attaque française est en préparation afin de reprendre la ferme de Toutvent aux mains ennemis. Après les tirs d'artillerie, les fantassins s'élancent à l'assaut de la ferme et Louis est blessé dans le combat après s'être trouvé face à face avec un Allemand. Touché à l'épaule droite, il est évacué à l'hôpital temporaire Jeanne d'Arc à Avallon (Yonne) où il restera en convalescence (vue 8). Louis est de retour dans son dépôt de Fontenay-le-Comte le 31 juillet 1915, où il apprend sa désignation en tant qu'instructeur de la classe 1917 qui sera bientôt incorporée.

          Le 30 mars 1916, il est affecté au 93e régiment d'infanterie et prend la direction de la Meuse où en juillet, il découvre l'atrocité des combats de Verdun (vues 11-13). Il continue tant bien que mal sa mission de ravitaillement de la compagnie, tentant de rejoindre les cuisines roulantes près du fort de Tavannes tout en évitant les tirs ennemis (vue 11). Son courage est récompensé par une citation (vue 12).

          Son régiment décimé de moitié, est relevé en décembre et part en cantonnement près de Bar-le-Duc (Meuse) en attendant les renforts. Une fois au complet, le régiment repart à Verdun près du fort de Douaumont où Louis passe un hiver terrible (vue 13) : froid, boue, pluie, cadavres…

          En mars 1917, la division entière, relevée du secteur de Verdun, est envoyée dans l'Aisne près du Chemin des Dames. Le temps printanier et le calme relatif redonnent du moral aux troupes fortement éprouvées. Mais ce repos est de courte durée, car la bataille du Chemin des Dames est lancée. Louis qui est chargé de l'intendance, frôle la mort (vue 14). Au cours de cette bataille, il obtient une deuxième citation pour avoir repoussé des tentatives d'attaques allemandes avec ses hommes. Il va stationner dans ce secteur jusqu'au printemps 1918. En juin, il part à Epinal et se retrouve au centre d'instruction divisionnaire dans les Vosges où il est affecté au service du chef de bataillon. Le capitaine de la compagnie le désigne pour suivre les cours d'Elèves Chefs de Section du Groupe des Armées de l'Est (ECSGAE) qui débutent le 1er septembre 1918. Il apprend l'armistice pendant cette période, et continuant les cours, il devient adjudant le 25 décembre 1918.

          Modalités d'entrée :

          Collecte 14-18. Prêt Buton, 2014

          Typologie documentaire : Journal
          Contexte historique : 1914-1918
          Personne(s) : Buton, Louis
          Matière : Guerre 1914-1918 / Soldat
          Sources complémentaires aux Archives de la Vendée :

          Voir la notice biographique de Louis Marie Victor Buton dans le Dictionnaire des Vendéens


        • 1 Num 1/99 - 

          Jean Vincent Nicolas Emile Bourguignon, dit Louis (Mézières (Ardennes), classe 1899, n° 666), né à Nouzonville (Ardennes) le 18 juin 1880, capitaine au 267e régiment d'infanterie, décédé à Sapigneul (Cormicy, Marne) le 6 avril 1917. 1914-1917

          Modalités d'entrée :

          Collecte 14-18. Prêt Louis Bourguignon, 2013

          Contexte historique : 1914-1918
          Matière : Guerre 1914-1918

          • (1 Num 1/99). Lettres envoyées par Louis Bourguignon à sa mère, sa femme Jeanne et ses enfants Marcel et Hélène, août-septembre 1914. - 4 lettres et 2 cartes postales.
            Les 2 cartes postales sont illustrées de dessins au crayon à papier. L'une représente le retour d'un soldat dans son foyer (vue 8), l'autre une scène champêtre (vue 10)

            11 vues  - (1 Num 1/99). Lettres envoyées par Louis Bourguignon à sa mère, sa femme Jeanne et ses enfants Marcel et Hélène, août-septembre 1914. - 4 lettres et 2 cartes postales. Les 2 cartes postales sont illustrées de dessins au crayon à papier. L'une représente le retour d'un soldat dans son foyer (vue 8), l'autre une scène champêtre (vue 10) (ouvre la visionneuse)

            11 vues


          • (1 Num 1/99). Lettres reçues par Louis Bourguignon de son fils Marcel (né en 1905 à Soissons) et de sa fille Hélène (28 décembre 1914-23 novembre 1916) (vues 1-9), de son beau-père Albin Routa (2 août 1914) (vues 10-11), et de Georges Audevard, caporal au 267e RI (25 août 1916) (vues 12-13). - 6 lettres.

            Le 28 décembre 1914, Marcel Bourguignon raconte ses joies d'enfant (a reçu une panoplie de capitaine d'état major à Noël, et visité Paris), puis, en 1916, son quotidien au collège de Compiègne. Le 2 août 1914, Albin Routa envoie une lettre d'encouragement à son gendre.

            13 vues  - (1 Num 1/99). Lettres reçues par Louis Bourguignon de son fils Marcel (né en 1905 à Soissons) et de sa fille Hélène (28 décembre 1914-23 novembre 1916) (vues 1-9), de son beau-père Albin Routa (2 août 1914) (vues 10-11), et de Georges Audevard, caporal au 267e RI (25 août 1916) (vues 12-13). - 6 lettres.  Le 28 décembre 1914, Marcel Bourguignon raconte ses joies d'enfant (a reçu une panoplie de capitaine d'état major à Noël, et visité Paris), puis, en 1916, son quotidien au collège de Compiègne. Le 2 août 1914, Albin Routa envoie une lettre d'encouragement à son gendre. (ouvre la visionneuse)

            13 vues


          • (1 Num 1/99). Lettres adressées par M. Boy, principal du collège de Compiègne (Oise), et sa femme, à Jeanne Bourguigon suite au décès de son mari, avril-mai 1917, et photographie de classe du collège de Compiègne en 1917 (au 1er rang : 2e à droite Marcel Bourguignon et au centre Mme Boy ; 2e rang : 3e à gauche M. Boy). - 3 lettres et 1 photographie.

            7 vues  - (1 Num 1/99). Lettres adressées par M. Boy, principal du collège de Compiègne (Oise), et sa femme, à Jeanne Bourguigon suite au décès de son mari, avril-mai 1917, et photographie de classe du collège de Compiègne en 1917 (au 1er rang : 2e à droite Marcel Bourguignon et au centre Mme Boy ; 2e rang : 3e à gauche M. Boy). - 3 lettres et 1 photographie. (ouvre la visionneuse)

            7 vues


          • (1 Num 1/99). 267e régiment d'infanterie. - [Journal de tranchée] Marmita : revue littéraire, anecdotique, humoristique , fantaisiste du 267e : n° 25 du 1er oct. 1916 ; Menu du déjeuner du 18 janvier 1917 (porte au dos "Le Capitaine Bourguignon") ; 2 ordres de mission reçus par Louis Bourguignon le 5 avril 1917, veille de sa mort à Sapigneul (Cormicy, Marne). - 4 pièces

            7 vues  - (1 Num 1/99). 267e régiment d'infanterie. - [Journal de tranchée] Marmita : revue littéraire, anecdotique, humoristique , fantaisiste du 267e : n° 25 du 1er oct. 1916 ; Menu du déjeuner du 18 janvier 1917 (porte au dos 'Le Capitaine Bourguignon') ; 2 ordres de mission reçus par Louis Bourguignon le 5 avril 1917, veille de sa mort à Sapigneul (Cormicy, Marne). - 4 pièces (ouvre la visionneuse)

            7 vues

            Typologie documentaire : Journal de tranchée
            Titre(s) : Marmita

        • 1 Num 1/185-1 - 

          Correspondance adressée par Elie AIME (FLC, classe 1914, n°1009) à sa famille du 27 septembre 1914 au 27 août 1917 et une photographie de groupe. - 65 cartes postales et 1 photographie (Elie Aimé est à gauche, dernière ligne, vue 47)
          Il raconte son quotidien (nourriture, cantonnement, longues marches, exercices de tir). En réserve fin octobre 1914, sa compagnie rencontre les Anglais. Il fait plusieurs séjours à l'hôpital pour maladie (à Albertville, à Bordeaux, au château Yquem à Sauternes en Gironde et à Château-Thierry dans l'Aisne) ; le 5 mai 1917, il écrit ainsi " c'est la belle vie d'être à l'hôpital, surtout en ce moment ". 1914-1917

          132 vues  - Correspondance adressée par Elie AIME (FLC, classe 1914, n°1009) à sa famille du 27 septembre 1914 au 27 août 1917 et une photographie de groupe. - 65 cartes postales et 1 photographie (Elie Aimé est à gauche, dernière ligne, vue 47)  Il raconte son quotidien (nourriture, cantonnement, longues marches, exercices de tir). En réserve fin octobre 1914, sa compagnie rencontre les Anglais. Il fait plusieurs séjours à l'hôpital pour maladie (à Albertville, à Bordeaux, au château Yquem à Sauternes en Gironde et à Château-Thierry dans l'Aisne) ; le 5 mai 1917, il écrit ainsi ' c'est la belle vie d'être à l'hôpital, surtout en ce moment '. (ouvre la visionneuse)

          132 vues

          Modalités d'entrée :

          Collecte 14-18. Prêt Bonnet, 2013

          Typologie documentaire : Correspondance / Photographie
          Contexte historique : 1914-1918
          Matière : Guerre 1914-1918 / Soldat
          Sources complémentaires aux Archives de la Vendée :

          Voir la notice biographique d'Elie Ferdinand Aimé Pierre Aimé dans le Dictionnaire des Vendéens.


        • 1 Num 1/217-1-3 - 

          Photographie, correspondance et carnet de Stanislas Volard (RSY, classe 1911, n°67), 51e régiment d'artillerie, 9e puis 29e batterie. 1914-1917

          Modalités d'entrée :

          Collecte 14-18. Prêt, 2013

          Typologie documentaire : Correspondance / Photographie
          Contexte historique : 1914-1918
          Matière : Guerre 1914-1918 / Soldat
          Sources complémentaires aux Archives de la Vendée :

          Voir la notice biographique de Stanislas Ernest Eugène Volard dans le Dictionnaire des Vendéens


        • 1 Num 1/220-1-4 - 

          Correspondance de Louis Laurent Eugène Mesnard (FLC, classe 1904, n°1427), caporal aux 137e, 93e et 8e régiments d'infanterie, adressée à sa famille. Né le 10 mai 1884 à Maillé, Louis épouse Marie Charlotte Gaudin le 18 septembre 1911 et est père de deux filles : Yvonne, née en 1912 et Suzanne, née en 1922. Son quotidien de guerre se déroule dans les tranchées du nord et de l'est de la France, où il est blessé à la cuisse gauche par éclats d'obus le 6 juillet 1918 à la Ferté-Milon (Aisne).
          S'ajoutent à cette correspondance, des cartes postales envoyées par Charlotte à son mari. - 135 cartes postales. 1914-1918.

          Modalités d'entrée :

          Collecte 14-18. Prêt Bigot, 2014

          Typologie documentaire : Correspondance
          Contexte historique : 1914-1918
          Personne(s) : Mesnard, Louis Laurent Eugène
          Matière : Guerre 1914-1918 / Soldat
          Sources complémentaires aux Archives de la Vendée :

          Voir la notice biographique de Louis Laurent Eugène Mesnard dans le Dictionnaire des Vendéens


          • 1 - 

            (1Num1/220/1). Sur le front de la Somme, du 3 décembre 1914 au 21 novembre 1915. - 41 cartes postales.
            Louis passe Noël dans les tranchées de la Somme entre Méaulte et Bécordel-Bécourt. Il alterne les gardes et les corvées en creusant des tranchées de 2ème ligne (vue 28). Les relèves de nuit sont très éprouvantes pour les soldats et particulièrement en temps de pluie lorsque les boyaux sont inondés. La promiscuité entraîne la propagation de la vermine ; Louis a attrapé des poux, mais il essaye malgré tout de conserver une bonne hygiène en lavant très régulièrement ses effets personnels.
            Sa femme, très marquée par son absence, pleure souvent mais tente malgré tout de rester forte pour leur fille. Elle donne à Louis des nouvelles du pays, lui apprend la mort de camarades et parle des travaux des champs.

            82 vues  - (1Num1/220/1). Sur le front de la Somme, du 3 décembre 1914 au 21 novembre 1915. - 41 cartes postales.  Louis passe Noël dans les tranchées de la Somme entre Méaulte et Bécordel-Bécourt. Il alterne les gardes et les corvées en creusant des tranchées de 2ème ligne (vue 28). Les relèves de nuit sont très éprouvantes pour les soldats et particulièrement en temps de pluie lorsque les boyaux sont inondés. La promiscuité entraîne la propagation de la vermine ; Louis a attrapé des poux, mais il essaye malgré tout de conserver une bonne hygiène en lavant très régulièrement ses effets personnels.  Sa femme, très marquée par son absence, pleure souvent mais tente malgré tout de rester forte pour leur fille. Elle donne à Louis des nouvelles du pays, lui apprend la mort de camarades et parle des travaux des champs. (ouvre la visionneuse)

            82 vues


          • 2 - 

            (1Num1/220/2). Quotidien dans les tranchées et blessures, du 6 janvier 1916 au 9 octobre 1918. - 42 cartes postales.
            Août 1916, Louis est dans la Marne du côté de Reims, toujours dans les tranchées. Travaillant la nuit, il n'a jamais été aussi fatigué de sa vie. Après un passage dans l'Oise de décembre 1917 à juin 1918, il rejoint la Seine-et-Marne, tout étonné de voir les civils préparer leurs charrettes pour évacuer les lieux, pourtant éloignés du front (vue 40). Après quelques jours de repos, il est envoyé dans l'Aisne et semble très inquiet de la situation générale. Il est en réserve à deux kilomètres des lignes et continue de creuser des tranchées "ah ce qu'il nous barbe avec leur travail" (vue 50). Le 28 juin 1918, il monte en première ligne et est blessé le 6 juillet à la Ferté-Milon par des éclats d'obus. Le 27 juillet, il est envoyé à l'hôpital d'Issoudun (Indre) et montre la fenêtre de sa chambre à sa femme (vues 57-58). Il poursuit sa convalescence dans le sud de la France à Castelnaudary (Aude), la guerre est terminée pour lui.
            Les 5 dernières cartes postales ne sont ni datées, ni localisées.

            84 vues  - (1Num1/220/2). Quotidien dans les tranchées et blessures, du 6 janvier 1916 au 9 octobre 1918. - 42 cartes postales. Août 1916, Louis est dans la Marne du côté de Reims, toujours dans les tranchées. Travaillant la nuit, il n'a jamais été aussi fatigué de sa vie. Après un passage dans l'Oise de décembre 1917 à juin 1918, il rejoint la Seine-et-Marne, tout étonné de voir les civils préparer leurs charrettes pour évacuer les lieux, pourtant éloignés du front (vue 40). Après quelques jours de repos, il est envoyé dans l'Aisne et semble très inquiet de la situation générale. Il est en réserve à deux kilomètres des lignes et continue de creuser des tranchées 'ah ce qu'il nous barbe avec leur travail' (vue 50). Le 28 juin 1918, il monte en première ligne et est blessé le 6 juillet à la Ferté-Milon par des éclats d'obus. Le 27 juillet, il est envoyé à l'hôpital d'Issoudun (Indre) et montre la fenêtre de sa chambre à sa femme (vues 57-58). Il poursuit sa convalescence dans le sud de la France à Castelnaudary (Aude), la guerre est terminée pour lui. Les 5 dernières cartes postales ne sont ni datées, ni localisées. (ouvre la visionneuse)

            84 vues


          • 3 - 

            (1Num1/220/3). Cartes postales de Louis à sa fille Yvonne. - 18 cartes postales.
            Louis envoie des cartes postales à sa fille, espérant que celle-ci les gardera en souvenir lorsqu'elle sera plus grande.
            Seules 6 cartes ont été numérisées.

            12 vues  - (1Num1/220/3). Cartes postales de Louis à sa fille Yvonne. - 18 cartes postales. Louis envoie des cartes postales à sa fille, espérant que celle-ci les gardera en souvenir lorsqu'elle sera plus grande.  Seules 6 cartes ont été numérisées. (ouvre la visionneuse)

            12 vues


          • 4 - 

            (1Num1/220/4). Cartes postales de Charlotte envoyées à son mari, du 12 mai 1915 au 10 septembre 1916. - 34 cartes postales.
            Charlotte écrit très régulièrement à Louis, même après une dure journée de labeur aux champs où elle aide le plus possible son beau-père. Elle est très inquiète pour son mari et lui fait part de son anxiété "quel tourment jusqu'à la fin". Elle voit de nombreux hommes du village se faire tuer et son propre frère Donatien Gaudin (FLC, classe 1904, n°1426) a été très grièvement blessé le 5 octobre 1914. Elle reçoit souvent de ses nouvelles et les transmet à Louis (vue 20).

            50 vues  - (1Num1/220/4). Cartes postales de Charlotte envoyées à son mari, du 12 mai 1915 au 10 septembre 1916. - 34 cartes postales. Charlotte écrit très régulièrement à Louis, même après une dure journée de labeur aux champs où elle aide le plus possible son beau-père. Elle est très inquiète pour son mari et lui fait part de son anxiété 'quel tourment jusqu'à la fin'. Elle voit de nombreux hommes du village se faire tuer et son propre frère Donatien Gaudin (FLC, classe 1904, n°1426) a été très grièvement blessé le 5 octobre 1914. Elle reçoit souvent de ses nouvelles et les transmet à Louis (vue 20). (ouvre la visionneuse)

            50 vues


        • 1 Num 1/167-1 - 

          Correspondance de Gustave Arnold à sa cousine Lucienne Mairetet et à son oncle. - 14 cartes postales.
          En 1914, il est mobilisé pour faire la comptabilité dans la poudrerie de Vonges (Côte-d'Or), puis il revient à la Banque de France, à Gray (Haute-Saône), où il s'occupe notamment de l'emprunt national. Son quotidien est marqué par le manque des produits courants (pétrole, tabac, pain) qui deviennent rares. 1914-1918

          28 vues  - Correspondance de Gustave Arnold à sa cousine Lucienne Mairetet et à son oncle. - 14 cartes postales.  En 1914, il est mobilisé pour faire la comptabilité dans la poudrerie de Vonges (Côte-d'Or), puis il revient à la Banque de France, à Gray (Haute-Saône), où il s'occupe notamment de l'emprunt national. Son quotidien est marqué par le manque des produits courants (pétrole, tabac, pain) qui deviennent rares. (ouvre la visionneuse)

          28 vues

          Modalités d'entrée :

          Collecte 14-18. Prêt, 2013

          Typologie documentaire : Correspondance
          Contexte historique : 1914-1918
          Matière : Guerre 1914-1918

        • 1 Num 1/216-1 - 

          Récit de guerre de Paul Simonin (Vosges, classe 1905, n°139) du 2 août 1914 au 13 septembre 1917.
          De sa mobilisation jusqu'en décembre 1915, Paul est canonnier sur le front occidental (vues 1-27). Sur la frontière belge en août, il passe ensuite par l'Aube et la Marne, avant de se battre dans la Somme près d'Albert (d'octobre à mars 1914), puis à Bus-la-Mesiére. D'août à décembre 1915, il se trouve dans la Marne près de Suippes.
          Du 1er février au 31 juillet 1916, un sursis lui est accordé pour travailler au dépôt d'étalons de La Roche-sur-Yon comme palefrenier (vue 28). Le 1er août, de retour à Nantes, Paul est affecté à la 61e batterie du 51e régiment d'artillerie. En septembre, il embarque à Toulon sur le Mustapha pour la Salonique. Il rejoint la 57e division à Florina, puis part en Serbie à Porodin (en actuelle Macédoine) fin novembre 1916. Atteint de dysenterie Paul est évacué sur l'hôpital de Salonique (août 1917, vue 39) où il reste un mois avant de retourner sur le front.
          On trouve à la fin du carnet quelques notes, des adresses et du vocabulaire bulgare. [1914]-[1917]

          43 vues  - Récit de guerre de Paul Simonin (Vosges, classe 1905, n°139) du 2 août 1914 au 13 septembre 1917. De sa mobilisation jusqu'en décembre 1915, Paul est canonnier sur le front occidental (vues 1-27). Sur la frontière belge en août, il passe ensuite par l'Aube et la Marne, avant de se battre dans la Somme près d'Albert (d'octobre à mars 1914), puis à Bus-la-Mesiére. D'août à décembre 1915, il se trouve dans la Marne près de Suippes.  Du 1er février au 31 juillet 1916, un sursis lui est accordé pour travailler au dépôt d'étalons de La Roche-sur-Yon comme palefrenier (vue 28). Le 1er août, de retour à Nantes, Paul est affecté à la 61e batterie du 51e régiment d'artillerie. En septembre, il embarque à Toulon sur le Mustapha pour la Salonique. Il rejoint la 57e division à Florina, puis part en Serbie à Porodin (en actuelle Macédoine) fin novembre 1916. Atteint de dysenterie Paul est évacué sur l'hôpital de Salonique (août 1917, vue 39) où il reste un mois avant de retourner sur le front.  On trouve à la fin du carnet quelques notes, des adresses et du vocabulaire bulgare. (ouvre la visionneuse)

          43 vues

          Modalités d'entrée :

          Collecte 14-18. Prêt Simonin, 2013

          Typologie documentaire : Journal
          Contexte historique : 1914-1918
          Matière : Guerre 1914-1918 / Soldat
          Sources complémentaires aux Archives de la Vendée :

          Voir la notice biographique de Paul Hippolyte Simonin dans le Dictionnaire des Vendéens


        • 1 J 2649 - 

          Transcription, réalisée en 2003 par un descendant, des 3 carnets de mémoires de guerre de Clément Pifteau (Ancenis, classe 1905, n° 1189) intitulés "Choses vécues 1914-1918" écrits les premiers mois de sa captivité à Langensalza (Allemagne), 128 p. dact., ill.

          Clément Pifteau raconte dans ses 2 premiers carnets l'itinéraire suivi par son régiment dès la mobilisation, les combats, son ressenti devant certaines situations et ses observations sur les officiers de l'armée française, jusqu'au 12 janvier 1915, jour où il est fait prisonnier.
          Il décrit dans son 3e carnet sa vie de prisonnier au camp de Langensalza, en Thuringe (il sera rapatrié le 14 décembre 1918).
          Quelques extraits du journal de Paul Tuffrau (sous-lieutenant au 246e régiment d'infanterie, le même que Clément Pifteau), souvent composés de notes prises sur le vif, ont été rajoutés à la fin de la transcription, formant ainsi 2 analyses distinctes et complémentaires sur les combats menés par ces 2 poilus.

          Modalités d'entrée :

          Collecte 14-18. Don Vasseur-Pifteau, 2013

          Typologie documentaire : Journal
          Contexte historique : 1914-1918
          Matière : Guerre 1914-1918 / Prisonnier de guerre / Soldat

        • 1 Num 1/82 - 

          Correspondance entre le soldat Elie Godet et sa famille (sa femme Hortense et ses enfants). 1914-1918

          Modalités d'entrée :

          Collecte 14-18. Prêt, 2013

          Typologie documentaire : Correspondance
          Contexte historique : 1914-1918
          Personne(s) : Godet, Elie Augustin Armand
          Matière : Guerre 1914-1918 / Soldat / Vie quotidienne
          Sources complémentaires aux Archives de la Vendée :

          Voir la notice biographique de Elie Augustin Armand Godet dans le Dictionnaire des Vendéens


          • (1Num1/82). Lettres d'Elie à sa famille, 1915, 1916-1918. (son état de bonne santé et sa pratique religieuse sont mentionnés dans beaucoup de ses lettres). - 4 lettres et 9 cartes postales.
            1915 : 12 mars, il est avec son régiment, le 84e R.I., à Bailleulval (Pas-de-Calais). 21 août, cela fait déjà 11 mois que le 84e R.I. est dans les tranchées, sans repos ; encore incertain sur une éventuelle permission, il prévient de ne pas compter sur lui pour les travaux des champs. 23 nov., un colis de vêtements chauds est arrivé ; on se répartit les tours de garde et de corvée (de paille, pour la nuit) et il va être en première ligne pendant trois jours. 27 nov., il monte vers la Belgique et rejoint le 112e R.I.
            1917 : 25 mars, 2 forts ont été pris et un train de permissionnaires a été accidenté faisant 30 morts et 50 blessés ; il espère que les permissions prévues pour les pères de cinq enfants ne seront pas remises en cause malgré les changements politiques du gouvernement, déclare avoir beaucoup de temps pour écrire et expédie des colis d'objets superflus ou pour offrir à sa famille.
            1918 : 11 août, il a des espoirs de rentrer chez lui en bonne santé.

            17 vues  - (1Num1/82). Lettres d'Elie à sa famille, 1915, 1916-1918. (son état de bonne santé et sa pratique religieuse sont mentionnés dans beaucoup de ses lettres). - 4 lettres et 9 cartes postales. 1915 : 12 mars, il est avec son régiment, le 84e R.I., à Bailleulval (Pas-de-Calais). 21 août, cela fait déjà 11 mois que le 84e R.I. est dans les tranchées, sans repos ; encore incertain sur une éventuelle permission, il prévient de ne pas compter sur lui pour les travaux des champs. 23 nov., un colis de vêtements chauds est arrivé ; on se répartit les tours de garde et de corvée (de paille, pour la nuit) et il va être en première ligne pendant trois jours. 27 nov., il monte vers la Belgique et rejoint le 112e R.I.  1917 : 25 mars, 2 forts ont été pris et un train de permissionnaires a été accidenté faisant 30 morts et 50 blessés ; il espère que les permissions prévues pour les pères de cinq enfants ne seront pas remises en cause malgré les changements politiques du gouvernement, déclare avoir beaucoup de temps pour écrire et expédie des colis d'objets superflus ou pour offrir à sa famille.  1918 : 11 août, il a des espoirs de rentrer chez lui en bonne santé. (ouvre la visionneuse)

            17 vues

            Importance matérielle : 4 lettres et 9 cartes postales

          • (1Num1/82). Lettres d'Hortense et de ses enfants à Elie, 1914-1915, 1917. - 5 lettres et 1 carte postale.
            1914-1915 : Hortense ne veut pas croire à la fin probable de la guerre en mars 1915 comme le pense Elie. Elle lui conte le quotidien à la ferme (naissance et achats de bêtes, culture), et lui demande conseils et consignes pour les travaux des champs. Depuis le départ des hommes, les vieux se sont remis au travail ("la guerre a ravigoté tous ces anciens ; ils travaillent plus que jamais"). Des soldats revenus en permission donnent des nouvelles, les proches se proposent de lui écrire. Les enfants sont contents des bagues que crée leur père pour eux. En oct. 1915, elle en vient à espérer qu'Elie soit légèrement blessé pour qu'enfin il lui revienne en convalescence.
            1917 : la ferme fait maintenant travailler un prisonnier allemand, jardinier dans le civil, en plus des domestiques réguliers. Plusieurs soldats de leur entourage sont blessés.

            12 vues  - (1Num1/82). Lettres d'Hortense et de ses enfants à Elie, 1914-1915, 1917. - 5 lettres et 1 carte postale. 1914-1915 : Hortense ne veut pas croire à la fin probable de la guerre en mars 1915 comme le pense Elie. Elle lui conte le quotidien à la ferme (naissance et achats de bêtes, culture), et lui demande conseils et consignes pour les travaux des champs. Depuis le départ des hommes, les vieux se sont remis au travail ('la guerre a ravigoté tous ces anciens ; ils travaillent plus que jamais'). Des soldats revenus en permission donnent des nouvelles, les proches se proposent de lui écrire. Les enfants sont contents des bagues que crée leur père pour eux. En oct. 1915, elle en vient à espérer qu'Elie soit légèrement blessé pour qu'enfin il lui revienne en convalescence. 1917 : la ferme fait maintenant travailler un prisonnier allemand, jardinier dans le civil, en plus des domestiques réguliers. Plusieurs soldats de leur entourage sont blessés. (ouvre la visionneuse)

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        • 1 Num 1/213-14 - 

          Imprimé intitulé "Vers la victoire" présentant les textes de chansons de la Première Guerre mondiale et des encarts publicitaires (2 p. impr.). [1914]-[1918]

          2 vues  - Imprimé intitulé 'Vers la victoire' présentant les textes de chansons de la Première Guerre mondiale et des encarts publicitaires (2 p. impr.). (ouvre la visionneuse)

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          Présentation du contenu :

          Paroles des chansons suivantes : "Ce que c'est qu'un poilu", "La défense de Verdun", "Hommage aux grands oiseaux de France", "Vers la victoire !", "Notre grand général", "La valse des boches", "Le tango des boches", "Guillaume à la potence !", "Le clairon de la victoire".

          Modalités d'entrée :

          Collecte 14-18. Prêt Voisin, 2013

          Typologie documentaire : Chant
          Contexte historique : 1914-1918
          Matière : Guerre 1914-1918

        • 1 Num 1/213-13 - 

          Imprimé intitulé "Les chansons de France" présentant les textes de chansons du début du 20e siècle et des encarts publicitaires (2 p. impr.). [1914]-[1918]

          2 vues  - Imprimé intitulé 'Les chansons de France' présentant les textes de chansons du début du 20e siècle et des encarts publicitaires (2 p. impr.). (ouvre la visionneuse)

          2 vues

          Présentation du contenu :

          Paroles des chansons suivantes : "La poupée d'Alsace", "La marche de la victoire", "Le vin de la victoire", "C'est Paris", "Le temps des victoires", "Salut à vous tous !", "Ils n'passeront pas !", "Le forgeron de la paix", "Rien que nous deux !", "Je vous aime…et voilà tout !", "Elle a des bas d'soie", "Malgré tes serments", "Hardi, les gars !", "O ma poupée d'amour", "Dans les couloirs du métro", "La p'tite dame des P.T.T.", "Pour un soir d'amour", "Je sais que vous êtes jolie", "La valse Bleu Horizon", "Le réveil des aigles", "Sous le ciel étoilé", "Tu le r'verras, Paname".

          Modalités d'entrée :

          Collecte 14-18. Prêt Voisin, 2013

          Typologie documentaire : Chant
          Contexte historique : 1er quart 20e siècle

        • 1 J 2650 - 

          Paroles de la chanson de Martha, chantée pendant la guerre 1914-1918, 1 p. ms.

          Modalités d'entrée :

          Collecte 14-18. Don Rézeau, 2013

          Typologie documentaire : Chant
          Contexte historique : 1914-1918
          Matière : Guerre 1914-1918

        • 1 Num 1/213-1-4 - 

          Papiers d'Eugène Berthomé (RSY, classe 1909, n°1981) né le 22 mai 1889 au Girouard et soldat de 2ème classe dans l'infanterie coloniale. [1914]-1918.

          Modalités d'entrée :

          Collecte 14-18. Prêt Voisin, 2013

          Typologie documentaire : Photographie / Correspondance
          Contexte historique : 1914-1918
          Personne(s) : Berthomé, Eugène Victor Aimé
          Matière : Guerre 1914-1918 / Soldat
          Sources complémentaires aux Archives de la Vendée :

          Voir la notice biographique d'Eugène Victor Aimé Berthomé dans le Dictionnaire des Vendéens


          • (1Num1/213/1) Photographies d'Eugène Berthomé assis à droite avec des camarades de régiment (vue 1) et avec sa compagnie de mitrailleurs du 3e régiment d'infanterie coloniale, il est debout le premier à droite (vues 2-3).

            3 vues  - (1Num1/213/1) Photographies d'Eugène Berthomé assis à droite avec des camarades de régiment (vue 1) et avec sa compagnie de mitrailleurs du 3e régiment d'infanterie coloniale, il est debout le premier à droite (vues 2-3). (ouvre la visionneuse)

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          • (1Num1/213/2) Récit de guerre du 15 mai au 11 septembre 1918. -ms., 7 pages.
            Eugène est avec le 71e bataillon sénégalais dans les tranchées de la Somme près de Louvrechy. Son quotidien dans les tranchées se résume au travail, aux corvées et aux gardes. Ses conditions de vie sont très difficiles : la vermine prolifère, les bombardements sont incessants et les attaques régulières. Son moral se dégrade de jour en jour ne supportant plus les exercices et les "indigènes" qui commandent (vue 3) ; il est en rébellion constante avec ses supérieurs qu'il traite plusieurs fois de "bandits". Hanté par des idées noires, il exprime son désespoir se considérant comme un prisonnier.
            Au cours de l'été, son bataillon participe à plusieurs offensives contre l'armée allemande : "le piston dit en avant : nous sommes montés sur le parapet et nous nous sommes déployés en tirailleurs. Peu de temps après les boches sortaient de leurs trous effarés" (vues 5-6). Il vient en aide à un ami blessé aux deux jambes et le dépose dans un abri puis retourne à son poste dans un trou d'obus. Le 8 août, il est à nouveau à l'attaque tentant de franchir la rivière de l'Avre. Sa bravoure et son courage lors de cette l'attaque, sont récompensés par une citation à l'ordre du régiment (vue 8).

            8 vues  - (1Num1/213/2) Récit de guerre du 15 mai au 11 septembre 1918. -ms., 7 pages. Eugène est avec le 71e bataillon sénégalais dans les tranchées de la Somme près de Louvrechy. Son quotidien dans les tranchées se résume au travail, aux corvées et aux gardes. Ses conditions de vie sont très difficiles : la vermine prolifère, les bombardements sont incessants et les attaques régulières. Son moral se dégrade de jour en jour ne supportant plus les exercices et les 'indigènes' qui commandent (vue 3) ; il est en rébellion constante avec ses supérieurs qu'il traite plusieurs fois de 'bandits'. Hanté par des idées noires, il exprime son désespoir se considérant comme un prisonnier. Au cours de l'été, son bataillon participe à plusieurs offensives contre l'armée allemande : 'le piston dit en avant : nous sommes montés sur le parapet et nous nous sommes déployés en tirailleurs. Peu de temps après les boches sortaient de leurs trous effarés' (vues 5-6). Il vient en aide à un ami blessé aux deux jambes et le dépose dans un abri puis retourne à son poste dans un trou d'obus. Le 8 août, il est à nouveau à l'attaque tentant de franchir la rivière de l'Avre. Sa bravoure et son courage lors de cette l'attaque, sont récompensés par une citation à l'ordre du régiment (vue 8). (ouvre la visionneuse)

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          • (1Num1/213/3) Une lettre non datée (1916?) adressée à sa mère où il évoque les combats de Verdun, son mal-être et son dégoût de la guerre "je suis comme tous les français, j'en ai marre de la guerre" (vue 1) ; suivent deux chansons : "Sur le plateau" à l'attention de son jeune frère et "Poupée d'amour" (vues 3-6).

            6 vues  - (1Num1/213/3) Une lettre non datée (1916?) adressée à sa mère où il évoque les combats de Verdun, son mal-être et son dégoût de la guerre 'je suis comme tous les français, j'en ai marre de la guerre' (vue 1) ; suivent deux chansons : 'Sur le plateau' à l'attention de son jeune frère et 'Poupée d'amour' (vues 3-6). (ouvre la visionneuse)

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          • (1Num1/213/4) Notes personnelles manuscrites comprenant un lexique langue slave/français utilisé lors de son passage dans les Balkans à Salonique début 1916 (vue 1) et une fiche d'abréviations militaires avec le code morse (vues 2-3).

            3 vues  - (1Num1/213/4) Notes personnelles manuscrites comprenant un lexique langue slave/français utilisé lors de son passage dans les Balkans à Salonique début 1916 (vue 1) et une fiche d'abréviations militaires avec le code morse (vues 2-3). (ouvre la visionneuse)

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        • 1 Num 1/225-1-2 - 

          Correspondance de Marcel Tesson (RSY, classe 1910, n°1730) adressée à ses parents et citations militaires. Né le 13 août 1890 à Vairé, il est chauffeur puis brigadier au 88e régiment d'artillerie lourde et au 3e régiment d'artillerie coloniale. [1914]-1919.

          Modalités d'entrée :

          Collecte 14-18. Prêt Tesson, 2014

          Typologie documentaire : Correspondance
          Contexte historique : 1914-1918
          Personne(s) : Tesson, Marcel Alfred Marie
          Matière : Guerre 1914-1918 / Soldat
          Sources complémentaires aux Archives de la Vendée :

          Voir la notice biographique de Marcel Alfred Marie Tesson dans le Dictionnaire des Vendéens


          • (1Num1/225/1). Correspondance envoyée par Marcel Tesson à ses parents (24 juillet 1917 - 15 novembre 1918). - 67 lettres et 7 cartes postales.
            Marcel est appelé le 22 mai 1917 au service armé et est affecté au 88e régiment d'artillerie lourde. Muni d'un certificat de conduite, il devient chauffeur et commence son instruction au fort de Vincennes. Le 12 septembre, il part à Boulogne-sur-Seine (aujourd'hui Boulogne-Billancourt) où son instruction se poursuit entre théorie et pratique, conduisant des camions en convoi et des voitures légères. Mi-octobre, il part dans la région de Bordeaux au camp de Souge. Son travail consiste à aller chercher en camion du matériel et des marchandises à la gare de Saint-Médard-en-Jalles (Gironde) et de les ramener au camp. Il décrit celui-ci dans une de ses lettres (vues 58-60).
            1918 : en mars, Marcel passe au 3e régiment d'artillerie coloniale, se retrouve sur le front et assure le ravitaillement en munitions. Fin août, il est en déplacement en Seine-et-Marne à Château-Landon afin de reformer la batterie car des cas de grippe espagnole sont diagnostiqués parmi les chauffeurs. A cette période, il devient moniteur et apprend la conduite à plusieurs canonniers. De retour sur le front, il est dans l'Aisne et continue de convoyer des munitions pour alimenter les batteries ; le 27 octobre, les Allemands ne répondent plus aux attaques mais les gains ne sont pas en proportion des attaques menées (vue 41).
            S'ajoute à la correspondance, le certificat de capacité valable pour la conduite des voitures à pétrole, permettant à Marcel de devenir chauffeur au sein de l'armée (vues 156-157).

            157 vues  - (1Num1/225/1). Correspondance envoyée par Marcel Tesson à ses parents (24 juillet 1917 - 15 novembre 1918). - 67 lettres et 7 cartes postales. Marcel est appelé le 22 mai 1917 au service armé et est affecté au 88e régiment d'artillerie lourde. Muni d'un certificat de conduite, il devient chauffeur et commence son instruction au fort de Vincennes. Le 12 septembre, il part à Boulogne-sur-Seine (aujourd'hui Boulogne-Billancourt) où son instruction se poursuit entre théorie et pratique, conduisant des camions en convoi et des voitures légères. Mi-octobre, il part dans la région de Bordeaux au camp de Souge. Son travail consiste à aller chercher en camion du matériel et des marchandises à la gare de Saint-Médard-en-Jalles (Gironde) et de les ramener au camp. Il décrit celui-ci dans une de ses lettres (vues 58-60).  1918 : en mars, Marcel passe au 3e régiment d'artillerie coloniale, se retrouve sur le front et assure le ravitaillement en munitions. Fin août, il est en déplacement en Seine-et-Marne à Château-Landon afin de reformer la batterie car des cas de grippe espagnole sont diagnostiqués parmi les chauffeurs. A cette période, il devient moniteur et apprend la conduite à plusieurs canonniers. De retour sur le front, il est dans l'Aisne et continue de convoyer des munitions pour alimenter les batteries ; le 27 octobre, les Allemands ne répondent plus aux attaques mais les gains ne sont pas en proportion des attaques menées (vue 41). S'ajoute à la correspondance, le certificat de capacité valable pour la conduite des voitures à pétrole, permettant à Marcel de devenir chauffeur au sein de l'armée (vues 156-157). (ouvre la visionneuse)

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          • (1Num1/225/2). Citation à l'ordre de la brigade la 9e batterie du 3e régiment d'artillerie coloniale, citation à l'ordre de l'armée le 3e régiment d'artillerie coloniale et citation à l'ordre du régiment.

            3 vues  - (1Num1/225/2). Citation à l'ordre de la brigade la 9e batterie du 3e régiment d'artillerie coloniale, citation à l'ordre de l'armée le 3e régiment d'artillerie coloniale et citation à l'ordre du régiment. (ouvre la visionneuse)

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        • 1 Num 1/282-1-5 - 

          Correspondance d'Elie Gachet (RSY, classe 1901, n°974) sapeur-mineur au 6e régiment du génie, adressée à sa famille du 13 août 1914 au 15 juin 1915. Mobilisé dès les premiers jours du conflit, Elie rejoint son dépôt à Angers avant d'être envoyé dans le Pas-de-Calais en octobre 1914. Il reste dans ce secteur jusqu'à sa mort le 16 juin 1915 au cours de la bataille de l'Artois, touché mortellement par des éclats d'obus dans une tranchée de première ligne à Roclincourt (Pas-de-Calais). - 95 lettres et 55 cartes postales.
          S'ajoutent à cette correspondance, des lettres de camarades d'escouade envoyées à sa veuve et au maire de Rochetrejoux expliquant les circonstances de sa mort, un acte de décès et une citation à l'ordre du régiment. 1914-1919.

          Modalités d'entrée :

          Collecte 14-18. Prêt Gachet-Vendé, 2014

          Typologie documentaire : Correspondance / Portrait / Photographie
          Contexte historique : 1914-1918
          Personne(s) : Gachet, Elie Alix Aimé
          Matière : Guerre 1914-1918 / Soldat
          Sources complémentaires aux Archives de la Vendée :

          Voir la notice biographique d'Elie Alix Aimé Gachet dans le Dictionnaire des Vendéens


          • 1 - 

            (1Num1/282/1). Portrait d'Elie Gachet pris pendant la guerre.

            2 vues  - (1Num1/282/1). Portrait d'Elie Gachet pris pendant la guerre. (ouvre la visionneuse)

            2 vues


          • 2 - 

            (1Num1/282/2). Arrivée au dépôt d'Angers et départ dans le Pas-de-Calais, du 13 août au 12 décembre 1914. - 25 lettres et 12 cartes postales.
            Elie Gachet arrive le 12 août 1914 à Angers au dépôt du génie, en compagnie de son ami Auguste Liaigre. Il tente de rassurer sa femme restée seule au foyer avec trois enfants en bas âge, en lui envoyant de nombreuses lettres et en étant optimiste " quelques-uns qui en reviennent, ne se plaignent pas trop car ils n'en meurent pas beaucoup ". En octobre 1914, il apprend son départ au front, rassuré d'être avec des camarades de sa classe et des Vendéens " je pars avec confiance […] surtout que dans le génie, il y en a très peu de tués ". Le 28 octobre, son régiment arrive à Simencourt à 7 kilomètres de la ligne de front. Les sapeurs se mettent immédiatement au travail et construisent des abris pour protéger les fantassins qui vivent au milieu de tranchées boueuses. Elie s'estime privilégié car sa compagnie loge dans des caves près d'un château. En apprenant la mort de jeunes du village, il demeure fataliste " si Dieu le veut, il faut bien s'y soumettre car il est notre maître ".

            80 vues  - (1Num1/282/2). Arrivée au dépôt d'Angers et départ dans le Pas-de-Calais, du 13 août au 12 décembre 1914. - 25 lettres et 12 cartes postales. Elie Gachet arrive le 12 août 1914 à Angers au dépôt du génie, en compagnie de son ami Auguste Liaigre. Il tente de rassurer sa femme restée seule au foyer avec trois enfants en bas âge, en lui envoyant de nombreuses lettres et en étant optimiste ' quelques-uns qui en reviennent, ne se plaignent pas trop car ils n'en meurent pas beaucoup '. En octobre 1914, il apprend son départ au front, rassuré d'être avec des camarades de sa classe et des Vendéens ' je pars avec confiance […] surtout que dans le génie, il y en a très peu de tués '. Le 28 octobre, son régiment arrive à Simencourt à 7 kilomètres de la ligne de front. Les sapeurs se mettent immédiatement au travail et construisent des abris pour protéger les fantassins qui vivent au milieu de tranchées boueuses. Elie s'estime privilégié car sa compagnie loge dans des caves près d'un château. En apprenant la mort de jeunes du village, il demeure fataliste ' si Dieu le veut, il faut bien s'y soumettre car il est notre maître '. (ouvre la visionneuse)

            80 vues


          • 3 - 

            (1Num1/282/3). Séjour à l'hôpital d'Abbeville et retour en premières lignes à Beaumetz-lès-Loges, du 22 décembre 1914 au 26 février 1915. - 20 lettres et 9 cartes postales.
            Fin décembre 1914, il est évacué à l'hôpital d'Abbeville pour des embarras gastriques. Il entre quelques jours plus tard dans un dépôt de convalescent et espère obtenir une permission pour revoir sa famille qui lui manque tant. Il envoie une photographie de son escouade en poste dans les bois de Beaumetz-lès-Loges (Pas-de-Calais) et explique son métier de sapeur-mineur (vues 17-18).
            Le 31 janvier 1915, il rejoint sa compagnie toujours en poste à Beaumetz-lès-Loges et en profite pour rendre visite à plusieurs de ses camarades vendéens "nous rigolons tous ensemble, c'est ce qui nous soutient". Il apprend en lisant le journal "le Matin" que les familles des soldats tués à l'ennemi ont droit à une pension et en tient informé sa femme au cas où il lui arriverait malheur.

            55 vues  - (1Num1/282/3). Séjour à l'hôpital d'Abbeville et retour en premières lignes à Beaumetz-lès-Loges, du 22 décembre 1914 au 26 février 1915. - 20 lettres et 9 cartes postales. Fin décembre 1914, il est évacué à l'hôpital d'Abbeville pour des embarras gastriques. Il entre quelques jours plus tard dans un dépôt de convalescent et espère obtenir une permission pour revoir sa famille qui lui manque tant. Il envoie une photographie de son escouade en poste dans les bois de Beaumetz-lès-Loges (Pas-de-Calais) et explique son métier de sapeur-mineur (vues 17-18). Le 31 janvier 1915, il rejoint sa compagnie toujours en poste à Beaumetz-lès-Loges et en profite pour rendre visite à plusieurs de ses camarades vendéens 'nous rigolons tous ensemble, c'est ce qui nous soutient'. Il apprend en lisant le journal 'le Matin' que les familles des soldats tués à l'ennemi ont droit à une pension et en tient informé sa femme au cas où il lui arriverait malheur. (ouvre la visionneuse)

            55 vues


          • 4 - 

            (1Num1/282/4). Bataille de l'Artois, du 3 mars au 15 juin 1915. - 50 lettres et 34 cartes postales (certaines lettres et cartes n'ont pas été numérisées).
            Le 3 mars 1915, sa compagnie arrive à Maroeuil dans un nouveau cantonnement. Depuis quelques jours, Elie est le cuisinier de l'escouade et trouve ce poste assez tranquille car il est préservé des tranchées et ne court pas de risques en comparaison de ses camarades qui fabriquent des mines et font sauter les tranchées allemandes. Quelques jours plus tard, il perd son poste au profit d'un soldat malade et reprend avec crainte et angoisse son travail de nuit au cœur des sapes. Avec l'arrivée des beaux jours, il espère une fin rapide de la guerre " ça ne peut pas toujours durer ainsi maintenant qu'il fait beau, il faut bien que ça finisse et au plus vite ". Une offensive près de Carency lui donne l'espoir d'une paix rapide mais les bombardements sont très violents et la victoire incertaine. Sa dernière carte postale est envoyée le 15 juin 1915 à la veille de sa mort " je termine en vous embrassant tous de tout mon cœur, en attendant le plaisir de vous voir bientôt, celui qui vous aime. "

            74 vues  - (1Num1/282/4). Bataille de l'Artois, du 3 mars au 15 juin 1915. - 50 lettres et 34 cartes postales (certaines lettres et cartes n'ont pas été numérisées). Le 3 mars 1915, sa compagnie arrive à Maroeuil dans un nouveau cantonnement. Depuis quelques jours, Elie est le cuisinier de l'escouade et trouve ce poste assez tranquille car il est préservé des tranchées et ne court pas de risques en comparaison de ses camarades qui fabriquent des mines et font sauter les tranchées allemandes. Quelques jours plus tard, il perd son poste au profit d'un soldat malade et reprend avec crainte et angoisse son travail de nuit au cœur des sapes. Avec l'arrivée des beaux jours, il espère une fin rapide de la guerre ' ça ne peut pas toujours durer ainsi maintenant qu'il fait beau, il faut bien que ça finisse et au plus vite '. Une offensive près de Carency lui donne l'espoir d'une paix rapide mais les bombardements sont très violents et la victoire incertaine. Sa dernière carte postale est envoyée le 15 juin 1915 à la veille de sa mort ' je termine en vous embrassant tous de tout mon cœur, en attendant le plaisir de vous voir bientôt, celui qui vous aime. ' (ouvre la visionneuse)

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          • 5 - 

            (1Num1/282/5). Lettres concernant le décès d'Elie Gachet, adressées au maire de Rochetrejoux et à sa femme par des camarades du 6e régiment du génie (vues 1-9) ; acte de décès certifié par le maire Jacques de la Débutrie (vues 10-11) ; courrier concernant l'inhumation d'Elie au cimetière Sainte-Catherine à Arras (vue 12) ; citation à l'ordre du régiment à titre posthume " tué dans un boyau, alors qu'il se rendait à l'attaque avec sa section, le 16 juin 1915 " (vue 13).

            13 vues  - (1Num1/282/5). Lettres concernant le décès d'Elie Gachet, adressées au maire de Rochetrejoux et à sa femme par des camarades du 6e régiment du génie (vues 1-9) ; acte de décès certifié par le maire Jacques de la Débutrie (vues 10-11) ; courrier concernant l'inhumation d'Elie au cimetière Sainte-Catherine à Arras (vue 12) ; citation à l'ordre du régiment à titre posthume ' tué dans un boyau, alors qu'il se rendait à l'attaque avec sa section, le 16 juin 1915 ' (vue 13). (ouvre la visionneuse)

            13 vues


        • 1 Num 1/139-1-4 - 

          Photographies d'Eugène Préau, originaire d'Ardelay (FLC, classe 1911, n°274), et correspondance qu'il a échangée avec sa famille et ses amis. Suivent des photographies de soldats qui n'ont pas été identifiés. [1914]-[1918]

          Modalités d'entrée :

          Collecte 14-18. Prêt, 2013

          Typologie documentaire : Correspondance / Photographie
          Contexte historique : 1914-1918
          Personne(s) : Préau, Eugène Auguste
          Matière : Guerre 1914-1918 / Soldat
          Sources complémentaires aux Archives de la Vendée :

          Voir la notice biographique d'Eugène Auguste Preau dans le Dictionnaire des Vendéens


        • 1 Num 1/148-1-2 - 

          Photographies et correspondance d'Henri Blandineau, (RSY, classe 1901, n°1568). [1914]-[1918]

          Modalités d'entrée :

          Collecte 14-18. Prêt Burgaud née Blandineau, 2013

          Typologie documentaire : Correspondance / Photographie
          Contexte historique : 1914-1918
          Matière : Guerre 1914-1918 / Soldat
          Sources complémentaires aux Archives de la Vendée :

          Voir la notice biographique d'Honoré Charles Henri Blandineau dans le Dictionnaire