Les archives de la Vendée

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Pièces isolées Inventaire complet (pdf)

    • 1 J 3052 - 

      Notes personnelles de l'abbé Blanchard, 1909-1916. - [21 p. ], manuscrit.
      L'abbé Henri Blanchard est né au Boupère en 1884. En 1909, il entre au grand séminaire et commence, de manière très irrégulière, à compiler ses notes sur son cheminement spirituel, son rapport à Dieu, sa place dans le monde, ses relations aux autres... De 1910 à 1912, il est vicaire de Talmont. En 1914, il est mobilisé comme aumônier au 337e régiment d'infanterie. Il est tué devant Verdun le 8 juin 1916.

      Modalités d'entrée :

      2016Pr040. Don Malalan-Chaigne, 2016

      Typologie documentaire : Journal
      Personne(s) : Blanchard, Alexandre Henri Léon (abbé)
      Sources complémentaires aux Archives de la Vendée :

      Voir la notice biographique d'Henri Blanchard dans le Dictionnaire des Vendéens


    • 1 J 2634 - 

      Journal de bord de Prudence Bonnet, fille de Henri et de Jeanne Gauthier, née le 6 septembre 1887 à Saint-Hilaire-de-Loulay. Entrée en communauté à Saint-Paul de Chartres en 1908 sous le nom de soeur Théophane, elle part pour le Tonkin en 1911 et raconte son voyage à bord de "l'Amiral de Kersaint". Transcription du manuscrit, 23 p. dactylographiées, XXe siècle s.

      Typologie documentaire : Journal
      Contexte historique : 1er quart 20e siècle
      Personne(s) : Théophane (Prudence Bonnet, soeur)
      Matière : Missionnaire

    • 1 J 2400 - 

      Marguerite Bonnaud, "Journal et impressions de voyage à Lourdes". - 56 p., ms. 1910

      Modalités d'entrée :

      Don, 1996

      Typologie documentaire : Journal
      Contexte historique : 1er quart 20e siècle
      Lieu(x) : Lourdes (Hautes-Pyrénées)
      Matière : Pèlerinage

    • 1 J 2290 - 

      "Mémoires de la Grande Guerre avec l'Allemagne du 2 août 1914 au 11 novembre 1918 : histoire d'un simple soldat, Arsène Guibert". - 27 p. , dact.
      Transcription de son journal de guerre. XXe siècle

      Modalités d'entrée :

      Don Centre Vendéen de Recherches Historiques, 2008

      Typologie documentaire : Journal
      Contexte historique : 1914-1918
      Personne(s) : Guibert, Arsène
      Matière : Guerre 1914-1918

    • 1 Num 1/103 - 

      Prudent Yves Marie Demy (Rennes (Ille-et-Vilaine), classe 1900, n° 1607), né le 17 août 1880 à Bourg-des-Comptes (Ille-et-Vilaine), caporal, brancardier divisionnaire à la 3e section d'infirmiers militaires, décédé de maladie le 4 octobre 1918 à l'hôpital militaire de Creil (Oise). 1916-1918

      Modalités d'entrée :

      Collecte 14-18. Prêt Demy, 2013

      Contexte historique : 1914-1918
      Matière : Guerre 1914-1918

      • (1 Num 1/103). Extraits du journal de Prudent Demy, tenu dans un agenda du 1er janvier au 3 octobre 1918.
        Après une période de repos en début d'année 1918 à Vitry-le-François (Marne) (vues 2-5), le groupe de Prudent Demy participe à l'offensive du printemps près de Suippes (Marne) (vues 6-16), puis aux attaques dans la Marne et l'Aisne durant l'été (vues 20-36). Prudent tombe malade le 22 septembre (vue 37) ; à partir du 26 et jusqu'à sa mort, c'est Emilie Demy, venue au chevet de son époux, qui tient son journal (vues 38-39). Prudent note quotidiennement ses déplacements, ses activités (exemple vue 19) et les nouvelles qu'il reçoit par courrier (exemple, vues 17-18), et partage à partir du 31 juillet son découragement (vue 23 et suiv.).

        39 vues  - (1 Num 1/103). Extraits du journal de Prudent Demy, tenu dans un agenda du 1er janvier au 3 octobre 1918. Après une période de repos en début d'année 1918 à Vitry-le-François (Marne) (vues 2-5), le groupe de Prudent Demy participe à l'offensive du printemps près de Suippes (Marne) (vues 6-16), puis aux attaques dans la Marne et l'Aisne durant l'été (vues 20-36). Prudent tombe malade le 22 septembre (vue 37) ; à partir du 26 et jusqu'à sa mort, c'est Emilie Demy, venue au chevet de son époux, qui tient son journal (vues 38-39). Prudent note quotidiennement ses déplacements, ses activités (exemple vue 19) et les nouvelles qu'il reçoit par courrier (exemple, vues 17-18), et partage à partir du 31 juillet son découragement (vue 23 et suiv.). (ouvre la visionneuse)

        39 vues

        Typologie documentaire : Journal
        Contexte historique : 1918
        Personne(s) : Demy, Prudent Yves Marie
        Matière : Guerre 1914-1918

      • (1 Num 1/103). Portrait de Prudent Demy (à droite) photographié à côté d'un soldat russe ; groupe de soldats devant les baraquements du Camp Foch (Marne ?), où Prudent est cantonné.
        La 1ère photographie est datée du 13 mai 1916, la 2e du 6 mars 1918

        4 vues  - (1 Num 1/103). Portrait de Prudent Demy (à droite) photographié à côté d'un soldat russe ; groupe de soldats devant les baraquements du Camp Foch (Marne ?), où Prudent est cantonné. La 1ère photographie est datée du 13 mai 1916, la 2e du 6 mars 1918 (ouvre la visionneuse)

        4 vues

        Typologie documentaire : Photographie / Portrait
        Personne(s) : Demy, Prudent Yves Marie

    • 1 J 2265 - 

      Journal de guerre d'un officier français de l'Armée d'Orient, 12 oct. 1916-1er déc. 1917. - 170 p., ms. 1916-1917

      Modalités d'entrée :

      Don Ratier, 1988

      Typologie documentaire : Journal
      Contexte historique : 1914-1918

    • 1 Num 1/84 - 

      Journal de guerre de Vincent Touzeau (RSY, classe 1909, n°556), né à Falleron, soldat au 123e régiment d'infanterie, 1918. - 3 cahiers, 148 pages, ms.
      Il raconte la guerre telle qu'il l'a vécue alors qu'il est prisonnier en Allemagne en 1918. Il s'inspire probablement de notes personnelles prises au moment des faits au vu de la précision de ses commentaires. Il décrit les faits, parle de ses émotions, de son ressenti, du soutien qu'est pour lui la religion. Il s'inquiète pour ses parents qui ont vu leurs trois fils partir à la guerre : Vincent, François et Auguste ; en 1919, ils reviennent tous les trois sains et saufs.

      Modalités d'entrée :

      Collecte 14-18. Prêt, 2013

      Typologie documentaire : Journal
      Contexte historique : 1914-1918
      Personne(s) : Touzeau, Vincent Auguste
      Matière : Guerre 1914-1918 / Prisonnier de guerre / Soldat
      Auteur(s) : Touzeau, Vincent
      Sources complémentaires aux Archives de la Vendée :

      Voir la notice biographique de Vincent Auguste Touzeau dans le dictionnaire des vendéens


      • (1 Num 1/84). 1er cahier

        34 vues  - (1 Num 1/84). 1er cahier (ouvre la visionneuse)

        34 vues

        Présentation du contenu :

        Alors qu'il est valet au petit séminaire de Mirville à La Roche-sur-Yon, libéré de son service militaire actif depuis seulement 2 ans, Vincent Touzeau est mobilisé dès le début d'août 1914. Après un rapide passage par Falleron pour voir ses parents et quelques amis, il part pour La Rochelle (Charente-Maritime) où stationne son régiment, le 123e régiment d'infanterie. A la gare de La Roche-sur-Yon, il rencontre pour la première fois Benjamin Gautier, affecté au même régiment, qui devient aussitôt l'un de ses meilleurs camarades (vue 9).
        La ville de La Rochelle est très animée par la présence de nombreux régiments. Le soir du mercredi 5 août, la foule vient accompagner à la gare son régiment sur le départ. Pendant plusieurs jours, le train traverse la France, rencontrant une circulation de plus en plus intense, pour rejoindre Barisey-la-Côte en Meurthe-et-Moselle (vue 16). S'ensuit, du 7 au 17 août, un périple à pied à travers la Meurthe-et-Moselle (Vannes-le-Châtel, Bagneux, Pulligny, Manonville) et la Meuse (Gironville-sous-les-Côtés et Sorcy-le-Château). L'avancée se fait à marche forcée, sous une chaleur intense ; les nuits sont très courtes. Alors que bruissent depuis la veille des rumeurs concernant l'invasion de la Belgique, son régiment est envoyé par train à Fourmies (Nord) où il arrive le 19 ; Vincent Touzeau s'émeut de l'accueil très chaleureux de la population (vue 19).
        Le 123e RI entre en Belgique par Grandrieu le 21 août 1914 et se lance à l'assaut de l'ennemi en direction de Charleroi. Les nouvelles sont alarmantes, il croise des populations civiles démunies, lancées sur les routes de l'exode, "fuyant devant l'envahisseur" (vue 21). A l'aube du 23 août, le bruit des canons signale la bataille de Charleroi. Le 24, commence la retraite de Belgique : alors que dans un premier temps, il dénonce le pillage des maisons (vue 23), Vincent Touzeau reconnait vite que c'est un mal nécessaire, devant les difficultés de ravitaillement. Le 123e repasse la frontière près de Fourmies en flammes. La retraite se poursuit vers Origny-Sainte-Benoîte, sous le feu de l'aviation ennemie. Aux abords de l'Oise, l'attaque en force de l'armée allemande sonne le sauve-qui-peut général (vue 26) ; le 123e se replie jusqu'au delà de la Seine, après Provins (Seine-et-Marne).
        Les 6 et 7 septembre marquent la reprise de l'offensive jusqu'à Corbeny (Aisne) avant un léger repli. Le cahier se termine sur les prémices d'une nouvelle attaque contre l'armée allemande à partir de Pontavert (Aisne) : c'est le début de la 1ère bataille de la Marne.


      • (1 Num 1/84). 2ème cahier.

        34 vues  - (1 Num 1/84). 2ème cahier. (ouvre la visionneuse)

        34 vues

        Présentation du contenu :

        La bataille engagée depuis Pontavert (Aisne) fait rage : le mitraillage est intense, la progression se fait difficilement, par bonds. Lors du repli sur la ferme de la Pêcherie, un poste sanitaire, Touzeau fait part de son écoeurement devant la situation des grands blessés. Le commandement leur demande de tenir cette position 4 jours, ce qui se fait "au prix de véritables prodiges" et de nombreuses pertes (vue 5).
        Après quelques jours de repos, le 25 septembre, son régiment est envoyé pour un mois dans les bois de Beau Marais, à l'ouest de Pontavert. Là, il faut passer les nuits à creuser des tranchées avec un matériel inadapté tout en assurant la garde face à l'ennemi (vue 7) ; le froid, la dysenterie et le maigre ravitaillement entament le moral des troupes. A la fin du mois d'octobre, ils sont envoyés à quelques kilomètres à l'ouest, à Moussy-sur-Aisne et dès début novembre 1914, de nouvelles attaques allemandes déciment les rangs. C'est dans les tranchées de Moussy qu'il passe la nuit de Noël 1914. "Cet hiver de 1914-1915 se passa péniblement dans la boue, dans la pluie, dans la neige, dans les tranchées et boyaux à moitié pleins d'eau et de boue" (vue 11).
        A la mi-janvier 1915, ils sont envoyés sur le secteur de Troyon, Moulin, Vendresse (Aisne). Le froid, la boue, l'eau, la neige, le verglas, les bombardements terribles ne lui laissent "pas beaucoup de souvenirs plaisants". En octobre 1915, il part pour une première permission de front (vue 16) : il raconte sa très vive émotion à la vue des lumières de la ville et qualifie de "séjour délicieux", la visite faite à ses parents. L'hiver 1915-1916 est moins pénible : le secteur est à peu près aménagé (abris, boyaux, tranchées, défenses), bien entretenu, le ravitaillement est régulier et satisfaisant, il reçoit des nouvelles régulières de sa famille.
        Le 17 avril 1916, au lendemain de Pâques, son régiment est envoyé à Verdun (Meuse). L'arrivée aux casernes de Bévaux (Verdun) le 3 mai est l'occasion de mettre en ordre ses affaires et sa conscience ; Vincent Touzeau écrit à ses parents pour les exhorter au courage et à l'union de prières. Le 5 mai 1916, les casernes sont bombardées faisant de nombreux morts (vue 20) ; son régiment prend le chemin des tranchées, de nuit, via le ravin de la Mort, en plein tir de barrage (vue 22). Il prend position au Bois de la Caillette pour 9 jours d'enfer. Vincent Touzeau raconte comment il échappe plusieurs fois à la mort (vue 24). Lors de la relève, il ne reste que 7 hommes sur les 50 de sa section (vue 25).
        Après quelques semaines de repos, ils sont envoyés pour les 3 mois de l'été 1916 à Florent-en-Argonne (Marne), dans l'Aube en octobre-novembre 1916, puis dans l'Oise (décembre 1916). Le jour de Noël, ils partent pour la Somme à Berny-en-Santerre puis Belloy-en-Santerre.
        En avril 1917, ils sont ramenés dans l'Aisne en vue de nouvelles attaques. Le 17, ils prennent position sur le plateau de la ferme de Paissy pour participer à l'attaque en cours mais les troupes allemandes font preuve d'une grande résistance (vue 32).


      • (1 Num 1/84). 3ème cahier.

        16 vues  - (1 Num 1/84). 3ème cahier. (ouvre la visionneuse)

        16 vues

        Présentation du contenu :

        Entre le 17 avril et le 15 mai 1917, alors qu'ils sont installés à Moulin-Rouge entre Maizy et Beaurieux (Aisne), les assauts se succèdent. Vincent Touzeau décrit précisément les attaques et contre-attaques, les bombes ; pour synthétiser, il va jusqu'à dire que "ce séjour ressemblait assez à celui de Verdun" (vue 3). Au moment de la relève, il repart épuisé. Il évoque des désordres dans certains régiments, certains refusant de remonter en ligne, tout en précisant que pour eux ce fut cependant assez bien.
        Le 8 juillet 1917, le 123e régiment part pour les environs de Dannemarie (Alsace) en pays reconquis ; l'accueil de la population est chaleureux, notamment celui de la famille Stein (vue 4). S'ensuit pour Vincent Touzeau, un périple en Champagne et dans le Doubs au sein des effectifs du dépôt divisionnaire.
        A la fin de l'année 1917, il est réaffecté à la 3e compagnie du 123e RI, dans le secteur de Souain (Marne). "Ce 4ème hiver de guerre ne s'annonçait point trop heureux" : le service est dur, les effectifs sont réduits du fait des permissions, le capitaine de la 2e section est intransigeant (vue 5). Suite à un coup de main ennemi le 21 janvier 1918, ils restent jusqu'à 5 semaines sans descendre au repos, sans changer de vêtement, infestés par les poux.
        En mars 1918, pour faire face aux nouvelles attaques allemandes, le médecin chef donne des consignes pour se préserver des gaz (vue 7). Ils sont transférés en voiture jusqu'à Ribécourt (Oise) pour assurer la défense de Noyon : devancés par les allemands, ils doivent tenir des positions défensives. A compter du 26 mars, les assauts se succèdent sur le Mont Renaud (Oise). Du 27 au 30 avril, les allemands déclenchent une très grosse attaque : "tout ce dont disposait l'ennemi comme engins de mort se mit à cracher sur nous de toutes parts" (vue 7). La situation, critique un moment, est finalement rétablie mais le bataillon est décimé.
        Une nouvelle grande alerte est donnée au Chemin des Dames le 27 mai 1918 ; le 123e RI rejoint à pied les environs de Soissons (Aisne), ville tenue par l'ennemi. Dès le 1er juin, ils sont sous le feu des mitrailleuses ; le 3, ils prennent position près de Saconin (Aisne) et ordre leur est donné de tenir coûte que coûte ; ils sont encerclés et faits prisonniers le jour même (vue 11). Ils ne sont pas maltraités mais Vincent Touzeau s'étonne du manque d'organisation à l'arrière des troupes ennemies.
        Les prisonniers, regroupés, sont transférés en Allemagne, d'abord en quarantaine au camp de Darmstadt (duché de Hesse) du 15 juin au 5 juillet puis au camp de Lamsdorf (Silésie, aujourd'hui Lambinowice en Pologne). C'est un mauvais camp, le ravitaillement y est maigre et immangeable, la vie monotone, les poux et les puces légions. Il ne peut envoyer son adresse à sa famille que le 14 juillet, alors qu'ils sont sans nouvelles depuis le 3 juin, mais les colis qu'elle envoie ne lui parviennent pas (vue 13). Le journal de Vincent Touzeau s'arrête à Noël 1918, sur une note d'espoir : il a pu sortir du camp et assister à la messe de Noël à Viersbel, le curé leur a même souhaité un bon retour en France. "Il faut peu de chose à un prisonnier pour qu'il ressente quelque joie dans son exil" (vue 16).


    • 1 Num 1/96-1 - 

      Journal de guerre et photographie de Valentin Douteau (FLC, classe 1918, n°43), né à Chantonnay, soldat au 137e régiment d'infanterie, 1920. - 2 cahiers, non paginé [94 p. , 48 p. ], ms.
      Il commence à rédiger ses souvenirs de guerre alors qu'il est stationné à Marienwerder (Prusse orientale) en mars 1920, et termine son récit le 18 juin suivant, deux semaines après sa démobilisation.

      Modalités d'entrée :

      Collecte 14-18. Prêt pour numérisation, 2013

      Typologie documentaire : Témoignage / Photographie / Portrait
      Contexte historique : 1914-1918
      Personne(s) : Douteau, Valentin Pierre Marie
      Matière : Guerre 1914-1918 / Soldat
      Sources complémentaires aux Archives de la Vendée :

      Voir la notice biographique de Valentin Pierre Marie Douteau dans le Dictionnaire des Vendéens


      • (1 Num 1/96-1). 1er cahier, Mes mémoires de mes trois années de guerre (1er mai 1917-27 mai 1919).
        Première partie, Année 1917, (vues 1-10)
        Valentin Douteau, affecté au 93e régiment d'infanterie, effectue sa préparation militaire à La Roche-sur-Yon du 1er mai au 21 décembre 1917. Il poursuivra sa formation à Sompuis (Marne), où " la nourriture est mauvaise et insuffisante " (vue 10).

        Deuxième partie, Année 1918 (vues 11-42)
        A partir de mars 1918, le bataillon d'instruction du jeune soldat est cantonné à Saint-Martin-de-Bossenay (Aube). Le 12 juin, Valentin est affecté au 137e régiment d'infanterie, 7e compagnie. Son baptême du feu a lieu vers le 24 juin, lorsque son groupe relève des soldats américains à la Tête des Faux (Le Bonhomme, Haut-Rhin). Le 1er septembre 1918, le régiment quitte les Vosges pour le département de la Marne. Du 18 au 25 septembre, par étapes de nuit, le régiment marche d'Outines à Cuperly. Dès le lendemain, et jusqu'au 8 octobre, c'est l'Offensive de Champagne (vues 26-34). Après une permission, Valentin rejoint sa compagnie le 2 novembre près de Rethel (Ardennes), pour accompagner le repli allemand (vue 38) ; la nouvelle de l'Armistice lui parvient à Touligny (Ardennes) (vue 41). Le régiment stationne en Belgique jusqu'à la fin décembre (vue 41).

        Troisième partie, Année 1919 (janvier-mai) (vues 43-49)
        Le 1er février 1919, le régiment quitte Verdun pour Montmédy (Meuse), où il garde la frontière (vue 44). Les officiers ne manquent pas de faire visiter aux soldats les plus jeunes, les champs de bataille où s'est illustré le régiment (vues 43, 46). Valentin devient agent de liaison (vue 44). Il reçoit la Croix de guerre à la mi-mars (vue 45). Le 4 avril, le régiment part pour Fépin, au nord des Ardennes, pour surveiller la frontière (vue 46). Valentin est nommé caporal le 7 mai (vue 48).

        49 vues  - (1 Num 1/96-1). 1er cahier, Mes mémoires de mes trois années de guerre (1er mai 1917-27 mai 1919). Première partie, Année 1917, (vues 1-10) Valentin Douteau, affecté au 93e régiment d'infanterie, effectue sa préparation militaire à La Roche-sur-Yon du 1er mai au 21 décembre 1917. Il poursuivra sa formation à Sompuis (Marne), où ' la nourriture est mauvaise et insuffisante ' (vue 10).  Deuxième partie, Année 1918 (vues 11-42) A partir de mars 1918, le bataillon d'instruction du jeune soldat est cantonné à Saint-Martin-de-Bossenay (Aube). Le 12 juin, Valentin est affecté au 137e régiment d'infanterie, 7e compagnie. Son baptême du feu a lieu vers le 24 juin, lorsque son groupe relève des soldats américains à la Tête des Faux (Le Bonhomme, Haut-Rhin). Le 1er septembre 1918, le régiment quitte les Vosges pour le département de la Marne. Du 18 au 25 septembre, par étapes de nuit, le régiment marche d'Outines à Cuperly. Dès le lendemain, et jusqu'au 8 octobre, c'est l'Offensive de Champagne (vues 26-34). Après une permission, Valentin rejoint sa compagnie le 2 novembre près de Rethel (Ardennes), pour accompagner le repli allemand (vue 38) ; la nouvelle de l'Armistice lui parvient à Touligny (Ardennes) (vue 41). Le régiment stationne en Belgique jusqu'à la fin décembre (vue 41).   Troisième partie, Année 1919 (janvier-mai) (vues 43-49) Le 1er février 1919, le régiment quitte Verdun pour Montmédy (Meuse), où il garde la frontière (vue 44). Les officiers ne manquent pas de faire visiter aux soldats les plus jeunes, les champs de bataille où s'est illustré le régiment (vues 43, 46). Valentin devient agent de liaison (vue 44). Il reçoit la Croix de guerre à la mi-mars (vue 45). Le 4 avril, le régiment part pour Fépin, au nord des Ardennes, pour surveiller la frontière (vue 46). Valentin est nommé caporal le 7 mai (vue 48). (ouvre la visionneuse)

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      • (1 Num 1/96-1). 2e cahier, Ma dernière année de régiment (juin 1919-juin 1920).
        Troisième partie (suite), Année 1919 (juin-décembre) (vues 1-14)
        Le 14 juillet 1919, le 137e R.I. est chargé d'assurer le service d'ordre Place de la Concorde. A l'aube, " les rues sont déjà encombrées par la foule ". Les troupes défilent au milieu des acclamations (vues 3-5). Alors que le bruit court que le régiment va bientôt rentrer à Fontenay, la classe 1918 et une partie de la classe 1919 doivent partir en Allemagne (vue 5). Du 27 juillet au 9 août, Valentin séjourne à Uedesheim (quartier de la ville de Neuss, Rhénanie-du-Nord-Westphalie), avec les hommes du 165e régiment d'infanterie (vues 5-6). A son retour, il est nommé sergent, et se rend sur la tombe de son frère à Souchez (Pas-de-Calais) (vue 7).

        Quatrième partie, Année 1920 (vues 15-25)
        Avant d'être démobilisé le 5 juin 1920 (vue 24), Valentin cantonne à Marienwerder (près de Dantzig en Prusse orientale) avec le 10e bataillon de chasseurs à pied, du 4 février au 12 avril 1920 (vues 16-23).

        25 vues  - (1 Num 1/96-1). 2e cahier, Ma dernière année de régiment (juin 1919-juin 1920). Troisième partie (suite), Année 1919 (juin-décembre) (vues 1-14) Le 14 juillet 1919, le 137e R.I. est chargé d'assurer le service d'ordre Place de la Concorde. A l'aube, ' les rues sont déjà encombrées par la foule '. Les troupes défilent au milieu des acclamations (vues 3-5). Alors que le bruit court que le régiment va bientôt rentrer à Fontenay, la classe 1918 et une partie de la classe 1919 doivent partir en Allemagne (vue 5). Du 27 juillet au 9 août, Valentin séjourne à Uedesheim (quartier de la ville de Neuss, Rhénanie-du-Nord-Westphalie), avec les hommes du 165e régiment d'infanterie (vues 5-6). A son retour, il est nommé sergent, et se rend sur la tombe de son frère à Souchez (Pas-de-Calais) (vue 7).   Quatrième partie, Année 1920 (vues 15-25) Avant d'être démobilisé le 5 juin 1920 (vue 24), Valentin cantonne à Marienwerder (près de Dantzig en Prusse orientale) avec le 10e bataillon de chasseurs à pied, du 4 février au 12 avril 1920 (vues 16-23). (ouvre la visionneuse)

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      • (1 Num 1/96-1). Portrait de Valentin Douteau, [1920]

        Document(s) numérisé(s) :

    • 1 Num 1/88 - 

      "Mes souvenirs" par Irénée Legeay (FLC, classe 1906, n°315), 1938. - 2 volumes, 383 pages, ms, ill.
      Il retrace tout son parcours, de sa naissance à Croix-de-Vie en 1886, à l'année 1938. Les deux volumes sont abondamment illustrés de dessins de l'auteur, de cartes postales et de photographies. Les illustrations en couleur n'étant pas en lien direct avec le propos du journal, la numérisation a été faite en niveaux de gris.

      Typologie documentaire : Autobiographie
      Personne(s) : Legeay, Irénée Athanase Jean

      • (1 Num 1/88). 1er volume.
        "Ma prime jeunesse". Irénée Legeay nait à Croix-de-Vie d'un père douanier, Jean Legeay, et de Marie Pépin. Après un bref séjour à La Rochelle, la famille s'installe vers 1889 à Triaize (vues 11 à 34), pays natal des parents d'Irénée. Il décrit les membres de la famille, les lieux, ses amis et retrace la généalogie des familles Legeay (vue 31) et Pépin (vue 32). En 1891, son père est nommé à Loix (vues 38 à 69), sur l'île de Ré, où Irénée passe son enfance. En mai 1897, Jean Legeay est muté à Luçon, son fils fait son entrée au collège, décrit la ville, ses voisins, le collège de Luçon, ses camarades et ses professeurs (vues 70 à 95). Dans la partie qu'il intitule "De tout un peu", Irénée Legeay revient sur les transports, le port de Luçon, leur nouvelle maison, la vie de la famille, il retrace une année à Luçon (vues 96 à 102).
        "Ma vie navale". En août 1904, suivant sa vocation et ce malgré les craintes de ses parents, Irénée Legeay s'engage dans la marine en qualité de timonier (vues 103 à 150) ; il y reste jusqu'en août 1910.

        157 vues  - (1 Num 1/88). 1er volume.  'Ma prime jeunesse'. Irénée Legeay nait à Croix-de-Vie d'un père douanier, Jean Legeay, et de Marie Pépin. Après un bref séjour à La Rochelle, la famille s'installe vers 1889 à Triaize (vues 11 à 34), pays natal des parents d'Irénée. Il décrit les membres de la famille, les lieux, ses amis et retrace la généalogie des familles Legeay (vue 31) et Pépin (vue 32). En 1891, son père est nommé à Loix (vues 38 à 69), sur l'île de Ré, où Irénée passe son enfance. En mai 1897, Jean Legeay est muté à Luçon, son fils fait son entrée au collège, décrit la ville, ses voisins, le collège de Luçon, ses camarades et ses professeurs (vues 70 à 95). Dans la partie qu'il intitule 'De tout un peu', Irénée Legeay revient sur les transports, le port de Luçon, leur nouvelle maison, la vie de la famille, il retrace une année à Luçon (vues 96 à 102). 'Ma vie navale'. En août 1904, suivant sa vocation et ce malgré les craintes de ses parents, Irénée Legeay s'engage dans la marine en qualité de timonier (vues 103 à 150) ; il y reste jusqu'en août 1910. (ouvre la visionneuse)

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      • (1 Num 1/88). 2ème volume.
        Quelques mois après sa libération du service militaire, Irénée Legeay intègre l'administration des Postes, nommé comme surnuméraire à Saumur (Maine-et-Loire) dès octobre 1910 (son arrivée, les lieux, ses collègues, la ville, vues 7 à 32). Pendant une année, il reste à son poste alors que la guerre est déclarée (vues 37 à 74) : ordre a été donné en ce sens au personnel des Postes.
        Il est mobilisé en mars 1915 et rejoint alors le dépôt des sapeurs manipulants du 8e génie à Jarnac (Charente). En avril, il est envoyé à Dunkerque, sous les bombardements ; il rejoint ensuite le bureau de poste d'Isbergues (Pas-de-Calais), plutôt tranquille malgré la présence voisine des aciéries, puis celui de Calais, où pour la première fois, il est logé en caserne. Il est ensuite envoyé à Esternay (Marne) avant de revenir à Calais (Pas-de-Calais). Au fil de son récit, il reprend quelques correspondances échangées au cours de cette période, notamment avec ses collègues. Il transcrit ensuite "Quelques lettres que l'on fait pendant la guerre lorsqu'on a quelques vingt ans" (vues 79 à 103). Cette correspondance est l'occasion d'évoquer Melle Jeanquier, une collègue de Saumur pour qui il avait de tendres penchants (vues 103 et 104).
        Après guerre, il est renvoyé à Saumur (vues 106 à 140) mais regrette un changement d'état d'esprit : Saumur est maintenant dépeuplé et triste. Puis la vie reprend dans un nouvel hôtel des Postes, avec de nouveaux collègues. Après la mort de son père en février 1921, il noue des relations étroites avec sa voisine, la veuve Marie Caulier, qu'il épouse en octobre 1921. Le couple s'installe à Saumur dans une nouvelle maison, Irénée Legeay reprend ses activités au sein d'un orchestre créé par lui. En 1923, nait leur fils Jean. Irénée Legeay passe et obtient le concours de contrôleur, la famille passe ses vacances d'été à La Faute-sur-Mer (vues 137 et 138). En 1931, il est promu et nommé à Bayeux (Calvados) ; la famille s'y installe, sans enthousiasme, elle voudrait se rapprocher de la Vendée (vues 142 à 155).
        En février 1932, 30 années après son départ, Irénée Legeay fait son retour à Luçon (vues 155 à 184), nommé contrôleur au bureau de poste de la ville. Il constate qu'elle a connu de très nombreux changements depuis son départ, décrit les voisins, le gros travail qu'exige son poste, dessine le bureau de poste de Luçon (vues 190 à 196). Il raconte les escapades plus fréquentes à La Faute et les excursions dans la région. Il termine "à bâtons rompus" sur les innombrables progrès scientifiques qu'a connus le monde depuis sa naissance et l'éveil intellectuel des masses (vues 184 à 187).

        204 vues  - (1 Num 1/88). 2ème volume. Quelques mois après sa libération du service militaire, Irénée Legeay intègre l'administration des Postes, nommé comme surnuméraire à Saumur (Maine-et-Loire) dès octobre 1910 (son arrivée, les lieux, ses collègues, la ville, vues 7 à 32). Pendant une année, il reste à son poste alors que la guerre est déclarée (vues 37 à 74) : ordre a été donné en ce sens au personnel des Postes.  Il est mobilisé en mars 1915 et rejoint alors le dépôt des sapeurs manipulants du 8e génie à Jarnac (Charente). En avril, il est envoyé à Dunkerque, sous les bombardements ; il rejoint ensuite le bureau de poste d'Isbergues (Pas-de-Calais), plutôt tranquille malgré la présence voisine des aciéries, puis celui de Calais, où pour la première fois, il est logé en caserne. Il est ensuite envoyé à Esternay (Marne) avant de revenir à Calais (Pas-de-Calais). Au fil de son récit, il reprend quelques correspondances échangées au cours de cette période, notamment avec ses collègues. Il transcrit ensuite 'Quelques lettres que l'on fait pendant la guerre lorsqu'on a quelques vingt ans' (vues 79 à 103). Cette correspondance est l'occasion d'évoquer Melle Jeanquier, une collègue de Saumur pour qui il avait de tendres penchants (vues 103 et 104).  Après guerre, il est renvoyé à Saumur (vues 106 à 140) mais regrette un changement d'état d'esprit : Saumur est maintenant dépeuplé et triste. Puis la vie reprend dans un nouvel hôtel des Postes, avec de nouveaux collègues. Après la mort de son père en février 1921, il noue des relations étroites avec sa voisine, la veuve Marie Caulier, qu'il épouse en octobre 1921. Le couple s'installe à Saumur dans une nouvelle maison, Irénée Legeay reprend ses activités au sein d'un orchestre créé par lui. En 1923, nait leur fils Jean. Irénée Legeay passe et obtient le concours de contrôleur, la famille passe ses vacances d'été à La Faute-sur-Mer (vues 137 et 138). En 1931, il est promu et nommé à Bayeux (Calvados) ; la famille s'y installe, sans enthousiasme, elle voudrait se rapprocher de la Vendée (vues 142 à 155). En février 1932, 30 années après son départ, Irénée Legeay fait son retour à Luçon (vues 155 à 184), nommé contrôleur au bureau de poste de la ville. Il constate qu'elle a connu de très nombreux changements depuis son départ, décrit les voisins, le gros travail qu'exige son poste, dessine le bureau de poste de Luçon (vues 190 à 196). Il raconte les escapades plus fréquentes à La Faute et les excursions dans la région. Il termine 'à bâtons rompus' sur les innombrables progrès scientifiques qu'a connus le monde depuis sa naissance et l'éveil intellectuel des masses (vues 184 à 187). (ouvre la visionneuse)

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    • 1 J 2266 - 

      Publication avec une introduction de Valentin Roussière du journal de Paul-Émile Pajot, marin à La Chaume et peintre de marine, relatant ses "Aventures" de 1881 à 1922, 1946. - 266 p., dact.

      Typologie documentaire : Journal
      Lieu(x) : Sables-d'Olonne, Les
      Personne(s) : Pajot, Paul-Emile
      Matière : Pêche
      Auteur(s) : Pajot, Paul-Emile

    • 1 J 2291 - 

      "Mes mémoires de la guerre 1914-1918 racontée pour mes enfants (Pierre Pénisson) ", 1979. - 63 p., dact, ill.
      Recopié au Raincy en juin 1979 par sa petite-fille Jacqueline Moreau. Sont annexées au journal, les citations de Pierre Pénisson et des reproductions de photographies.

      Modalités d'entrée :

      Don Centre Vendéen de Recherches Historiques, 2008

      Typologie documentaire : Journal
      Contexte historique : 1914-1918
      Personne(s) : Pénisson, Pierre
      Matière : Guerre 1914-1918

    • 1 J 2640 - 

      Carnet de route de Jean-Louis Vignaud, de Soullans, soldat de 1915 à 1919. - 46 p., dact., ill.
      Le carnet original a été transcrit et illustré par son petit-fils, Roland Paillé. 1984

      Modalités d'entrée :

      Don Paillé, 1987

      Typologie documentaire : Journal
      Contexte historique : 1914-1918
      Personne(s) : Vrignaud, Jean-Louis André Pierre
      Matière : Guerre 1914-1918

    • 1 J 2208 - 

      Roger Albert, "Les voies du bled : souvenirs d'un soldat en Algérie, août 1957 à la Toussaint 1958", 2004. - 103 p., dact, ill.

      Modalités d'entrée :

      Don, 2004

      Modalités d'accès :

      2004

      ,

      sur autorisation

      Typologie documentaire : Journal
      Contexte historique : 1954-1962
      Lieu(x) : Algérie
      Matière : Guerre d'Algérie
      Auteur(s) : Albert, Roger