Les archives de la Vendée

Archives militaires de la reconquête du Midi après les Cent JoursInventaire complet au format pdf (Nouvelle fenêtre - 160 Ko)

  • Préparation de la reconquête du Midi, mai-juillet 1815

      • Ralliement d'anciens militaires de l'Empire offrant leurs services

        • 1 Num 124 5/11 - 

          Mai-juin 1815

          20 vues  - Mai-juin 1815 (ouvre la visionneuse)

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          Présentation du contenu :

          - (Luanco, 26 mai) Désiré Valéri, ancien aspirant de la marine, lieutenant de commerce à bord de la Joséphine, navire en relâche forcée pour cause d'avarie dans le port de Luanco (vues 1-2).

          - (Ceuta, 27 mai) Général Octavien d'Alvimar, emprisonné dans la citadelle de Ceuta en Afrique (vues 3-4).

          - (Vielha, 27 mai et 15 juin) Laffitte, sous-lieutenant de la garde urbaine de Toulouse, et Bourgeois, directeur des hôpitaux, s'adressant au Prince ainsi qu'au comte de Menoult, lieutenant-colonel aide de camp du comte de Damas, espèrent pouvoir rejoindre le Prince après avoir réussi à passer la frontière pour fuir les gendarmes ; toujours bloqués à Vielha avec son ami trois semaines plus tard, Bourgeois réclame à nouveau un passeport pour rejoindre le camp français qui se forme à Figueres, ou à défaut le domicile de son beau-père espagnol, à Castellón, au royaume de Valence (4 lettres) (vues 5-12).

          - (4 juin) Le vicomte de Lahitte, Ch. Gourens, L. de Fajac, Victor de Lasborde, Marcel de Guyon, Jules de Mortimor, ayant déjà échappé à une embuscade dans leur fuite de France, ils sont retenus prisonniers à Llívia (vues 13-14).

          - (8 juin) Frédéric Guillouis, lieutenant de grenadiers passé au service du roi d'Espagne en 1810, il est appuyé par le baron d'Arillon, Vallincourt et Cogniasse Ducluzeaux, également présents à Alcañiz (vues 15-16).

          - (Gérone puis Garriguella, 9 et 20 juin) Dutertre Desaigrémont, sous-lieutenant de cavalerie, c'est comme garde d'honneur qu'il a accompagné le roi jusqu'à Béthune [en mars], avant de tenter de rejoindre l'Armée du Midi et d'obtenir finalement du consul d'Espagne, à Marseille, les moyens de débarquer en Catalogne où, sans moyens, il demande un équipement et qu'on lui donne éventuellement une mission à Marseille (vues 17-20).


        • 1 Num 124 5/12 - 

          Juin 1815

          9 vues  - Juin 1815 (ouvre la visionneuse)

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          Présentation du contenu :

          - (Saragosse, 10 juin) Maluquet, chef d'escadron de la gendarmerie, longtemps en poste à Pau (vue 1).

          - (Figueres, 10 et 12 juin) J. R. Bordes, chef de bataillon, émigré jusqu'en 1806 et ayant fait ses premières armes à la Légion Mirabeau en 1791, il fit les campagnes d'Espagne et de Portugal, avant d'être placé en demi-solde, et il craint que le gouvernement espagnol ne le poursuive comme traitre et parjure (vues 2-4).

          - ([Saragosse], reçu le 12 juin) Jean Muvzynowski, militaire retraité à Pau, puis retiré à Saragosse (vues 5-6).

          - (Cistella, 22 juin) A. Rainouard, officier de marine ayant commandé un bâtiment de S. M., propose de composer une compagnie de marins (vue 7).

          - ([juin, parti de Barcelone], Jean-Baptiste Reynaud [Reinaud], percepteur des contributions directes de la ville de Joyeuse en Ardèche et ancien soldat, révoqué et surveillé par la police depuis 1809, il s'est réfugié en Espagne (vues 8-9).


      • Ralliement d'anciens émigrés offrant leurs services

        • 1 Num 124 5/13 - 

          Du 6 au 12 juin 1815

          14 vues  - Du 6 au 12 juin 1815 (ouvre la visionneuse)

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          Présentation du contenu :

          - (Alcañiz, 6 et 15 juin) Hipolito baron d'Arillon, Vallincourt chevalier de Malte, et Ducluzeaux, dans un grand dénuement, ils demandent du service ou de passer dans un autre pays (vues 1-4).

          - (Vielha, 8 juin) Bernard Henry de Ginisty, capitaine de cavalerie passé sous la Révolution au service du roi d'Espagne, puis retiré chez lui depuis 1804, il s'est enrôlé dans l'Armée royale du Midi au retour de l'usurpateur mais n'eut pas la possibilité de combattre, et il vient de passer la frontière (vues 5-6).

          - (Palma de Majorque, 9 juin) Blas de Furnas-Labrosse, originaire de Narbonne et Carcassonne, maréchal de camp au service du roi d'Espagne, n'ayant pas eu le temps d'obtenir un emploi [sous la Première Restauration], se recommande du comte de Caux qui est auprès du Prince, et du duc d'Havré (vues 7-8).

          - (Barcelone, 10 juin) Ganteaume, fait parvenir un certificat que lui a délivré le marquis de Rivière [en mars] au moment où il allait quitter Marseille (vues 9-10).

          - (Garriguella, 12 juin) Jean-Joseph François d'Oms, demande à conserver le grade de capitaine obtenu dans la garde nationale de Perpignan (vues 11-12).

          - (Figueres, 12 juin) B. Malgouyré, capitaine de cavalerie, " envoyé par quelques départements du Midi " avec le comte de Villefranche, constate que seul ce dernier a pu transmettre au Prince la missive emportée de France, et qu'il vient d'y être renvoyé en mission à Toulouse, alors que lui-même ne peut retourner dans le Tarn organiser un soulèvement armé sans disposer auparavant d'un pouvoir spécial légitimant son action (vues 13-14).


        • 1 Num 124 5/14 - 

          Du 14 au 17 juin 1815

          9 vues  - Du 14 au 17 juin 1815 (ouvre la visionneuse)

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          Présentation du contenu :

          - (Vielha, 14 juin) Les frères de Pousargues et Azaud, membres de la confédération royale du Midi et officiers des volontaires royaux organisés par le chevalier de Termes, sont retenus à Vielha par le capitaine général, mais souhaitent s'engager en Espagne ou à défaut en Europe du Nord (vues 1-2).

          - (15 juin, Garriguella et 1er juillet, Cistella) Jean-Charles-François de Costa, gentilhomme de Perpignan ayant servi en Espagne jusqu'à la dissolution des corps d'émigrés en 1796, puis ayant continué à être soldé jusqu'en 1814 comme l'un des officiers " dispersos ", a laissé ses enfants et sa femme enceinte en France pour servir le Prince ; sommé quinze jours plus tard de justifier ses services entre 1807 et 1814, il rappelle qu'émigré depuis 1791, le temps de ses campagnes jusqu'en 1796 lui vaudrait déjà la croix de Saint-Louis, et qu'il est sans appointement depuis l'invasion de l'Espagne par Bonaparte en 1807, tout en continuant d'y être considéré comme officier " dispersa " (vues 3-6).

          - (Bilbao, 15 juin) Victor de Brechignac, ancien émigré, " persuadé que celui qui s'abandonne aux événements dans les fortes crises sans y prendre part, trahit son roi et sa patrie ", il se propose d'user de son influence dans son pays pour encourager les vrais Français à défendre la juste cause (vues 7-8).

          - (Guarriguella, 17 juin) François de Marsols annonce que ses frères Louis et Gérard vont venir se réfugier en Espagne en compagnie du chevalier de Guaix, et qu'il leur faudrait des passeports pour qu'ils soient correctement accueillis (vue 9).


        • 1 Num 124 5/15 - 

          Fin juin 1815

          5 vues  - Fin juin 1815 (ouvre la visionneuse)

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          Présentation du contenu :

          - (Garriguella, [avant 21 juin], puis Lladó, 29 juin) Alexandre de Cappot, gentilhomme du Roussillon dont les deux fils ont eu le bonheur de rejoindre le Prince à Valence [en avril] comme volontaires royaux, a dû fuir ensuite la France avec eux, et c'est bien à trois qu'ils offrent leurs services, en dépit de l'âge du père et de son inexpérience militaire (vues 1-4).

          - (Puigcerdà, 21 juin) Charles chevalier de Fitzjames, capitaine des grenadiers, il abandonna son régiment du Roi Infanterie pour rejoindre le Prince dans le Midi, mais il dut s'arrêter à Mende, puis dut rester caché dans le Tarn avant de fuir en Espagne, où M. Castelet de Savignac lui propose de l'accompagner en France pour organiser un soulèvement, mission dont il sollicite une confirmation personnelle (vue 5).


        • 1 Num 124 5/16 - 

          - (Barcelone, 5 juin) Pedro Puig de Salvany, colonel espagnol, propose ses services (en marge : " renseignements donnés peu favorables, pour ne pas dire mauvais ") (vues 1-2).
          - (6 juin) Conesa Fulgencio, lieutenant espagnol disponible, car mis à pied pour avoir servi le roi intrus Joseph (vues 3-4). 1815

          4 vues  - - (Barcelone, 5 juin) Pedro Puig de Salvany, colonel espagnol, propose ses services (en marge : ' renseignements donnés peu favorables, pour ne pas dire mauvais ') (vues 1-2).  - (6 juin) Conesa Fulgencio, lieutenant espagnol disponible, car mis à pied pour avoir servi le roi intrus Joseph (vues 3-4). (ouvre la visionneuse)

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        • 1 Num 124 5/17 - 

          Le chevalier Joseph Assaillit. 1815

          5 vues  - Le chevalier Joseph Assaillit. (ouvre la visionneuse)

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          Présentation du contenu :

          - (Garriguella, [avant 16 juin]) Ayant fui la France où il a été arrêté à Saint-Laurent-de-la-Salanque avant d'être délivré par la foule, c'est un ancien émigré qui a servi dans l'Armée des Princes puis en Espagne jusqu'en 1810, qui a ensuite été transféré en France comme prisonnier de guerre, enfin nommé commandant des volontaires royaux du Roussillon, ceux-là mêmes dont une compagnie put rejoindre le Prince à Valence [en avril] (vues 1-2).

          - (Figueres, 21 juin) Placé en détention et sommé de s'expliquer sur le serment qu'il a prêté à Napoléon, il précise qu'il a été nommé, à l'acclamation de ses concitoyens, chef du bataillon des Pyrénées-Orientales formé contre Napoléon lors de son retour, que ce bataillon combattit pour le duc d'Angoulême au Pont-Saint-Esprit, et que lui-même vint ensuite en Espagne offrir ses services (vues 3-4).

          - (Barcelone, 13 juin) Le marquis de Campo Sagrado signale qu'il a donné l'ordre de le reconduire à la frontière (vue 5).


        • 1 Num 124 5/18 - 

          Le chevalier Alexandre de La Barthe, chef d'escadron à l'état-major de Toulouse. 1815

          8 vues  - Le chevalier Alexandre de La Barthe, chef d'escadron à l'état-major de Toulouse. (ouvre la visionneuse)

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          Présentation du contenu :

          - (Vielha, 30 mai et 18 juin) Retenu par les Espagnols dans la vallée d'Aran, il est arrivé de Toulouse, émigrant pour la deuxième fois de sa vie, et il envoie un rapport sur la situation des sept départements de sa division militaire, offrant aussi ses services au Prince, et souhaitant rejoindre son état-major ; il parle l'espagnol, ayant servi 13 ans dans la cavalerie de ce pays, et il signale par ailleurs que son frère, le marquis de La Barthe, et M. de Thermes, habitant Castelsarrasin, n'attendent que l'avis de son retour en France pour soulever un parti considérable (3 lettres) (vues 1-5).

          - (Figueres, 21 juin) Mis en état d'arrestation par le baron d'Eroles, il proteste de son dévouement dont attestent ses services en émigration, sanctionnés par un congé absolu délivré par le roi Charles IV en 1806, certes suivi deux ans plus tard de son engagement au service de Bonaparte, rendu cependant nécessaire par la ruine de toute sa fortune (vues 6-7).

          - Copie du congé absolu de 1806 (vue 8).


      • Espagnols demandant la décoration du Lys