Septembre 2020

SALLE DE LECTURE

En raison de la crise sanitaire, le fonctionnement de la salle de lecture est modifié. L'accès se fait sur réservation.  Lire la suite

Fermeture exceptionnelle le mercredi 21 octobre. 

      

Actualité à la Une (24-09)

Du nouveau sur "Noms de Vendée" : Les mariages désormais tous indexés jusqu’en 1919

    

Actualités juillet-août

Paul, Marguerite, Ginette, François, Dominique et les autres… Le quotidien et les vacances de la famille Cros-Delabre, de l’Ile-de-France à la Bourgogne, et des plages du Pas-de-Calais à celles des Sables-d’Olonne (1931-1963). 

A la découverte du patrimoine géologique vendéen

Un Vendéen à Constantinople

-  L’Île-d’Yeu filmée dans les années 1970

-  Les "Notes généalogiques" de Jean Maillaud

  • 1 T - Instruction publique. - Fonds de l'inspection académique, des écoles normales et des établissements scolaires

    Ponctué par de grandes lois scolaires, le XIXe siècle pose les bases de l'organisation actuelle de l'enseignement en France. Le réseau d'écoles primaires communales se structure petit à petit, les établissements d'enseignement secondaire s'affirment et se stabilisent au fil du siècle, le tout encouragé et contrôlé par l'Etat, le ministère chargé de l'instruction publique et leurs relais locaux respectifs : le préfet et l'inspecteur d'académie (à partir de 1850).


    L'une des spécificités de la Vendée est la place majeure occupée dans l'instruction publique par les congrégations religieuses, notamment dans l'enseignement primaire des filles, y compris avant la loi du 10 avril 1867 qui impose l'ouverture d'écoles communales de filles. En 1900, la moitié des filles de plus de 6 ans fréquentent des écoles privées - les deux sexes confondus, plus d'un tiers des enfants du primaire sont alors scolarisés dans l'enseignement privé. L'enseignement est par conséquent l'un des lieux où s'expriment les tensions très vives entre population, communes et Etat à la toute fin du XIXe et au début du XXe siècle. L'impact de la loi de 1886 qui laïcise le personnel enseignant communal concerne principalement les écoles de filles : dans de nombreuses communes, l'école privée de filles tenait lieu d'école communale. Les constructions et les déclarations d'ouverture d'écoles privées suivent presque immédiatement les fermetures d'établissements laïcisés ; certaines écoles publiques peinent à conserver leurs effectifs, voire sont par endroits désertées ; des tensions entre écoles et Eglise se nouent, notamment autour des heures de catéchisme et des cérémonies religieuses. La politique du diocèse et des congrégations religieuses, sous la houlette de Mgr Catteau (1877-1915), favorise quant à elle la création et le maintien d'un réseau d'écoles privées légales, tant dans l'enseignement primaire que secondaire et technique, et ce malgré le contexte législatif qui restreint puis impose, sous peine d'interdiction d'enseigner, la sécularisation aux enseignants religieux. La baisse des effectifs de l'enseignement privé, causée par les lois scolaires de la fin du XIXe et du début du XXe siècle, ne sera que brève ; l'enseignement privé dépassera rapidement sa position antérieure, devenant par la suite nettement et durablement majoritaire chez les filles comme chez les garçons.



    PANORAMA DES PRINCIPAUX TEXTES LÉGISLATIFS SCOLAIRES


    - Le décret du 3 brumaire an IV définit les trois degrés de l'enseignement (primaire, secondaire et spécial) et parachève l'organisation des écoles centrales, créées au chef-lieu de département (décret du 7 ventôse an III ).

    - La loi du 11 floréal an X confirme les trois degrés de l'enseignement et précise les modalités de fonctionnement des établissements scolaires (écoles primaires, secondaires et lycées entretenus par l'Etat) : traitement des instituteurs, matières enseignées, surveillance de l'instruction, etc.

    - La loi du 17 mars 1808 et le décret du 17 mars 1808 organisent l'Université impériale, corps chargé de l'enseignement public dans l'Empire ; l'institution sera progressivement remplacée sous la monarchie par un ministère en charge de l'Instruction publique.

    - L'ordonnance du 29 février 1816 oblige les communes à pouvoir à l'instruction des enfants. Des comités gratuits et de charité, composés notamment du sous-préfet, du juge de paix et de notables locaux sous la présidence du curé, sont mis en place au niveau des cantons afin de surveiller l'enseignement religieux et moral. Les instituteurs doivent désormais être titulaire d'un brevet de capacité délivré par le recteur et présentés au comité cantonal.

    - La loi du 28 juin 1833, dite loi Guizot, impose aux communes de plus de 500 habitants l'entretien d'une école primaire élémentaire de garçons. Une école primaire supérieure doit être mise en place par celles de plus de 6000 habitants. Les écoles sont désormais contrôlées au niveau communal par un comité local de surveillance au sein duquel siègent le maire, le curé ou le pasteur et des notables de la commune.

    - La loi du 15 mars 1850, dite loi Falloux, renforce la loi du 28 juin 1833 en imposant l'entretien d'une école de filles dans les communes de plus de 800 habitants. Elle met surtout en place des dispositions favorisant l'ouverture d'écoles privées, qui sont requalifiées "écoles libres". Le comité local de surveillance est maintenu. Une académie est créée par département, ainsi qu'un conseil académique (transformé en conseil départemental de l'instruction publique par la loi suivante) composé de membres de la préfecture, de l'inspection académique, de l'évêché et du conseil général.

    - La loi du 14 juin 1854, dite loi Fortoul, revient sur l'organisation des académies qui regroupent désormais plusieurs départements. Un inspecteur d'académie est nommé par département ; il est vice-président du Conseil départemental de l'instruction publique, présidé par le préfet.

    - La loi du 10 avril 1867, dite loi Duruy, oblige les communes de plus de 500 habitants à entretenir une école de filles. Des caisses des écoles peuvent être créées par le conseil municipal afin d'apporter des secours aux élèves indigents. Toutes les écoles publiques, y compris celles libres tenant lieu d'école publique ou bénéficiant d'une subvention de l'Etat, sont soumises à l'inspection académique. Enfin, la loi s'attarde à préciser les conditions de salaire des instituteurs et institutrices.

    - Les lois des 16 juin 1881 et 28 mars 1882, dites lois Ferry, instaurent l'enseignement primaire public, gratuit et obligatoire de 6 à 13 ans. L'instruction religieuse n'a plus cours dans les écoles publiques, et devient facultative dans les écoles privées ; les dispositions de la loi de 1850 donnant aux ministres des cultes un droit d'inspection et de surveillance sont abrogées. Une commission scolaire doit être mise en place dans chaque commune afin de surveiller et d'encourager la fréquentation des écoles.

    - La loi du 30 octobre 1886, dite loi Goblet, définit l'organisation de l'enseignement primaire, depuis les écoles maternelles jusqu'aux classes primaires supérieures et cours complémentaires, les conditions requises pour y enseigner et le rôle des commissions scolaires et du conseil départemental (désormais chargé uniquement de l'enseignement primaire, et qui remplace celui de l'instruction publique). Cette loi assoit par ailleurs le rôle des inspections académiques et précise que l'enseignement dans les écoles publiques sera exclusivement confié à un personnel laïc

    - En janvier 1902, le Conseil d'Etat soumet toute ouverture d'école où enseignent des congréganistes à l'obtention d'une autorisation préalable.

    - La loi du 7 juillet 1904 interdit l'enseignement aux congrégations religieuses : les enseignants doivent se séculariser ou cesser d'enseigner.


    La sous-série 1 T des Archives départementales consacrée à l'enseignement est constituée des fonds de quatre ensembles de producteurs différents : la préfecture (articles 1 T 1225 à 1 T 2155), l'inspection académique (articles 1 T 1 à 1 T 745), les écoles normales d'instituteurs et d'institutrices (articles 1 T 746 à 1 T 923) et les établissements scolaires (articles 1 T 924 à 1 T 1224).


    Les documents conservés concernent principalement la gestion du personnel (traitement, dossiers de personnel) et des écoles primaires. Les archives relatives à l'organisation de l'inspection académique ou des écoles normales sont plus lacunaires, victimes notamment de destructions (incendie de l'école normale de garçons par exemple) ou de perte lors de transferts successifs.



    Ces différents fonds sont extrêmement complémentaires pour toute étude sur l'enseignement. Les deux administrations que sont la préfecture et l'inspection académique jouent un rôle incontournable en matière de question scolaire dans le département (fonctionnement des écoles, personnel, contrôle de l'enseignement privé). A la tête du Conseil départemental de l'instruction publique (1854) siège le préfet, secondé par l'inspecteur d'académie, vice-président. Initialement nommés par le recteur sur proposition des comités cantonaux (1816), puis par les comités d'arrondissement (1833) et enfin par les conseils municipaux sur proposition du conseil académique du département (1850), les instituteurs sont à partir de 1886 nommés par le préfet, sur proposition de l'inspecteur d'académie. Ces interactions entre administration se retrouvent également entre l'inspection académique et les écoles normales : l'inspecteur d'académie est président des conseils d'administration des écoles (1889), procède à l'enregistrement des candidats au concours d'entrée, et préside la commission d'examen. Ces mêmes écoles normales relèvent par ailleurs de l'autorité du préfet et du conseil général au niveau matériel et financier.

  • Collection d'affiches anciennes (1733-1833)

    Les 104 affiches cotées 9 Fi ont été achetées à M. et Mme du Fontenioux en 1980, grâce à un crédit alloué dans le cadre de l'année du patrimoine. Ce fonds, couvrant la période 1733-1828, a fait l'objet d'un classement thématique et a été publié en 2008. Les 36 affiches allant de 1793 à 1833, données en 2017 par Mme Margottin-Maclou, sont venues enrichir la collection d'affiches anciennes des Archives de la Vendée présentées dans cet inventaire. 

    Les proclamations et arrêtés classés sous les rubriques "Politique" et "Administration" témoignent d'une période mouvementée de l'histoire de France (de l'assassinat des diplomates du Directoire au congrès de Rastadt, en 1799, jusqu'aux émeutes qui secouèrent Paris, en 1830).
    Sous le thème "Police", les 13 affiches vont de la simple réglementation de la chasse à l'arrêté maintenant l'état de siège dans le canton de La Caillère suite à l'assassinat d'un percepteur.
    La rubrique "Finances" contient les affiches les plus anciennes du fonds - 5 sur 14 étant antérieures à la Révolution. Il y est donc question des contributions d'Ancien Régime, comme la dîme, puis des billets de confiance, des créances laissées par les émigrés et des nouveaux impôts instaurés par les régimes successifs.
    Les 48 affiches classées sous "Affaires militaires" en font le sujet le plus représenté. De 1793 à 1815, elles se font l'écho des troubles qui agitèrent les départements de l'Ouest, et plus particulièrement la Vendée. Les "rebelles de la Vendée" ou "Chouans" y sont tour à tour l'objet de répression ou de clémence de la part des autorités.
    Douze affiches d'adjudication forment la rubrique "Travaux et bâtiments publics". Plusieurs d'entre elles témoignent des nombreux chantiers engagés à partir de 1804 dans le département : nouvelles voies de communication, construction de bâtiments pour le nouveau chef-lieu du département...
    La rubrique "Justice" comprend 12 affiches, dont 5 jugements condamnant à la peine de mort, et un décret d'amnistie à l'occasion du mariage de Napoléon Ier et de Marie-Louise d'Autriche.
    Enfin, dans une moindre mesure, l'économie, l'enseignement et les affaires religieuses sont abordés par 16 affiches, allant de 1765 à 1808.

    Conformément aux normes de catalogage des images fixes, le titre est transcrit tel qu'il figure dans l'affiche. Les graphies anciennes sont reproduites ; elles sont signalées par la mention [sic]. Seules les majuscules et la ponctuation ont fait l'objet de corrections. Le titre est également transcrit, le plus souvent, dans son intégralité - les éventuels passages supprimés étant remplacés par des points de suspension. Le choix a été fait de reproduire tous les éléments textuels en tête de l'affiche, dans le sens de la lecture, ce qui permet notamment de relever les différentes devises qui se sont succédé pendant la période révolutionnaire. Quand le titre n'est pas suffisamment explicite, une analyse a été ajoutée entre crochets.

  • 1 X - Administration hospitalière (an II-1956)

    Les documents classés en sous-série 1 X proviennent exclusivement de la préfecture. Ils concernent l'administration des établissements hospitaliers de 1800 à 1940. Conformément à la législation, les archives provenant des établissements hospitaliers prennent place dans la série H-dépôt.

    Le contrôle par la préfecture de la gestion hospitalière porte sur les questions d'administration, de règlement, de personnel, de gestion des biens (dont les bâtiments) et sur la comptabilité. Cela explique le caractère très " administratif " des documents présents dans cette sous-série.

    La première partie est consacrée à des documents communs aux hôpitaux et aux bureaux de bienfaisance. Ces deux types d'établissement représentent les deux versants de l'aide aux indigents : les premiers en accueillant " vieux et malades ", les seconds en distribuant des secours à domicile. Ils sont gérés le plus souvent, au niveau communal par des commissions administratives. La composition et le fonctionnement de ces commissions sont définitivement fixés par les lois des 21 mai 1873 et 5 août 1879. Les changements par rapport à la législation antérieure portent sur le nombre des membres (désormais 6 plus le maire, président de droit) et sur leur mode de nomination (4 sont nommés par le préfet et renouvelés par quart, 2 sont élus par le conseil municipal et suivent le sort de cette assemblée). Le rôle de ces commissions, défini par la loi sur les hôpitaux et hospices de 1851, n'est pas modifié : elles sont " chargées de diriger et de surveiller le service intérieur et extérieur des établissements hospitaliers " (loi du 7 août 1851, article 7). Ainsi leurs délibérations portent sur la gestion de leurs biens, sur leurs budgets et leurs comptes, sur les projets de travaux ; ces commissions nomment aussi les économes, les médecins et les chirurgiens.

    La seconde partie est consacrée aux établissements hospitaliers publics. On dénombre dans le département une vingtaine de ces établissements au cours de la période 1800-1940 (voir la carte hospitalière).

    En 1800, la situation des hôpitaux et hospices est catastrophique. Les tentatives de réforme de la Révolution ont provoqué une désorganisation complète de leurs revenus. En Vendée, il existait à l'époque 6 hôpitaux de fondation plus ou moins ancienne dont ceux de Pouzauges et Montaigu, brûlés et pillés à l'époque révolutionnaire.

    Au cours du XIXe siècle, l'administration pose les bases d'une organisation moderne des établissements hospitaliers. La législation doit permettre d'unifier les pratiques. La loi du 16 vendémiaire an V, rompant avec la tradition de respect de la volonté des fondateurs, confie la surveillance des hôpitaux à l'administration municipale, par l'intermédiaire des commissions administratives. La modification de la composition de ces commissions montre l'influence grandissante de la tutelle du pouvoir central. L'héritage de l'organisation d'Ancien Régime apparaît dans les fondations de lits au bénéfice de telle ou telle commune. Il faut avouer toutefois qu'au vu des documents dont nous disposons, l'application de cette mesure en Vendée semble avoir été assez marginale. Cette réorganisation favorise la création de nouveaux établissements. Dans le département, 12 nouveaux hôpitaux et hospices voient le jour au XIXe siècle, la plupart à l'instigation de généreux bienfaiteurs et 2 au XXe siècle sous l'impulsion des pouvoirs publics.

    Ce mouvement de création semble se confirmer avec la naissance d'établissements privés. Toutefois le relâchement de la tutelle de l'Etat est tel pour ces derniers que nous ne disposons d'aucun document concernant leur administration. Leur existence est confirmée par quelques éléments concernant leur état sanitaire (voir les sous-séries 5 M et 6 M).

    La situation hospitalière en Vendée se caractérise par la présence de plusieurs établissements de statut départemental. En effet, l'hôpital créé au nouveau chef-lieu du département est remis par le ministère de la guerre à l'administration départementale en 1819. Il est à ce titre administré par une commission de surveillance dont les membres sont en partie nommés par le préfet et en partie délégués par le Conseil général. L'hospice de vieillards fondé à Saint-Pierre-du-Chemin, suite à un legs au département, est organisé sur le même modèle administratif. L'asile d'aliénés de La Grimaudière et le préventorium départemental de Longeville sont aussi des établissements départementaux mais pour des raisons différentes. Ils répondent à la demande de spécialisation née du développement des techniques médicales et accueillent des individus de tout le département. Même si l'intérêt des documents concernant ces établissements départementaux reste avant tout administratif, leur statut donne au préfet un droit de regard sur leurs activités, qui nous permet de recueillir quelques données sur l'état sanitaire et la population de ces hôpitaux (voir aussi les rapports des chefs de service dans les délibérations du Conseil général). Ces délibérations du Conseil général nous apportent également un complément d'information sur leur financement et la gestion de leurs biens.

    On pourra aussi consulter la série T en ce qui concerne l'installation d'hôpitaux provisoires dans les collèges et lycées pendant la Première guerre mondiale.

    Sous le terme d'établissement hospitalier on regroupe plusieurs types d'institutions qui se distinguent par la population qu'elles accueillent.

    - Asile d'aliénés : établissement spécialisé chargé d'accueillir et de soigner les individus chez lesquels le dérangement des facultés intellectuelles détruit la liberté et par suite la responsabilité des actes. A partir des années 1930, ces établissements prennent le nom d'hôpitaux psychiatriques.

    Ils connaissent un grand développement avec la loi du 30 juin 1838 qui oblige chaque département à prendre soin de ses aliénés (article 1).

    - Hôpital : établissement qui reçoit et traite les malades et les femmes en couche.

    - Hospice : établissement où sont admis et entretenus les vieillards, les incurables et les enfants assistés.

    La loi du 16 vendémiaire an V règle la question de leurs biens et la manière dont ils seront administrés. La loi sur les hospices et les hôpitaux qui traite des admissions dans ces établissements et de leur administration date du 7 août 1851. Un même établissement peut remplir ces deux missions simultanément, il prend alors le nom d'hôpital-hospice.

    - Préventorium : établissement de cure où sont admis des sujets menacés de tuberculose.

    - Sanatorium : maison de santé située dans des conditions climatiques déterminées, où l'on soigne les tuberculeux.

    Ces deux derniers types d'établissement ont été créés après la loi sur l'assistance aux tuberculeux de 1919.

    - Maison hospitalière : établissement remplissant les mêmes fonctions qu'un hôpital et géré par un bureau de bienfaisance. C'est le cas par exemple à La Châtaigneraie où elle est abusivement qualifiée d'hôpital-hospice (voir 2 X 52).

    - Etablissements privés : quelle que soit leur appellation (hôpital, hospice, asile, orphelinat, maison des pauvres…), ils fonctionnent en toute indépendance sans que leur administration fasse l'objet d'une surveillance particulière. Ils apparaissent parfois dans les enquêtes et les statistiques relatives à l'état sanitaire du département (voir les sous-séries 5 M et 6 M).

  • Fonds Constant Guesdon (photographe à Chavagnes-en-Paillers)

    De nombreux habitants de Chavagnes-en-Paillers posèrent devant l’objectif de Constant Guesdon, au rythme des communions et des mariages mais aussi sans occasion particulière si ce n’est celle de laisser un souvenir (particulièrement pendant la guerre 1914-1918). Les portraits de l’horloger-photographe reflètent ainsi la vie d’une partie de la population de cette commune rurale du bocage vendéen, gonflée par la présence de plusieurs communautés religieuses, et dont le nombre d’habitants avoisine les 3000 dans cette première moitié du 20 siècle. Les habitants des villes voisines ont aussi fait appel au photographe chavagnais, principalement ceux de La Rabatelière, Saint-André-Goule-d’Oie, Saint-Georges-de-Montaigu, La Boissière-de-Montaigu, Les Brouzils, Chauché et Saint-Fulgent. 
    Après quelques clichés pris devant des maisons (parfois avec un drap tendu en fond), Constant se met à réaliser ses prises de vue dans son jardin, devant le mur en pierre dans lequel est aménagée une petite niche occupée par une statue de la Sainte Vierge et décorée par ses filles. Il utilise également une toile de fond fleurie puis une toile mouchetée, mais il photographie principalement en extérieur : après son jardin, c’est sur sa terrasse que sont pris les clichés à partir des années 1930. 

    L’immense majorité des œuvres de Constant Guesdon consiste en des portraits. La centaine de clichés représentant des lieux, objets et fêtes religieuses sera traitée dans un second temps, avec les photos prises par Marie Guesdon. Cet inventaire présente les 1300 portraits et photos de groupes réalisés par Constant entre 1905 et 1939 (cotés 38 Fi), auxquels s’ajoutent les 200 portraits de communiants pris par Marie à partir de 1940 (cotés 41 Fi) – avant-goût des 8000 clichés du fonds Marie Guesdon ! 
    L’intérêt majeur de ce fonds photographique s’appuie sur le colossal travail d’identification mené par Charles Baudry, Chavagnais et ami de la famille Guesdon, qui a patiemment remis des noms sur un grand nombre des visages immortalisés par Constant et Marie Guesdon. Grace à lui, 75 % des 1500 photographies présentées sont identifiées, totalement ou partiellement. 

    Dans une première partie, le présent inventaire regroupe tous les clichés relatifs à la famille du photographe : Constant Guesdon, sa femme Armandine Maudet, ses filles Marie et Marcelle, puis ses parents, ses frères et sœurs, et enfin les enfants de ces derniers. 
    Dans la seconde partie, le classement est avant tout thématique. Sont d’abord présentés les portraits réalisés sans occasion particulière : on y croise les regards d’enfants, de femmes et d’hommes venus poser seuls et en famille. Viennent ensuite les événements immortalisés de façon plus systématique (communions, mariages, vies religieuse et scolaire) et les photographies réalisées dans un contexte particulier (soldats, réfugiés, métiers et regroupements associatifs). A l’intérieur de ces thèmes, le classement suit un ordre chronologique ou alphabétique. Les portraits identifiés sont également distingués de ceux restés anonymes – les premiers ayant un intérêt généalogique évident, les seconds permettant de s’intéresser à l’évolution des techniques utilisées par le photographe. 
    L’organisation du présent inventaire étant thématique, une même personne peut apparaître à différents endroits, sur un portrait individuel et parmi les invités d’une noce par exemple. Vous pouvez la retrouver en saisissant son prénom et son nom, dans l’onglet « Rechercher dans l’inventaire ». C’est le cas par exemple de Juliette Bossy (née à Chavagnes-en-Paillers le 23 octobre 1912), photographiée en communiante en 1919, sur un portrait individuel l’année suivante, au remariage de sa mère en 1921 puis à une noce en 1927, et enfin avec ses enfants en 1938 et en 1942.

    Par défaut, les portraits mis en ligne comportent des numéros pour faciliter la description des personnes photographiées. Ces numéros ne sont pas portés sur les portraits individuels et les photographies de couples. 
    Les femmes apparaissent toujours sous leur nom de naissance, leur nom d’épouse est parfois précisé.

  • Minutier ancien du canton de Pouzauges (Le Boupère, Châteaumur, Les Châtelliers, Chavagnes-les-Redoux, La Flocellière, La Meilleraie, Montournais, La Pommeraie-sur-Sèvre, Pouzauges, Réaumur, Saint-Mesmin, Saint-Michel-Mont-Mercure, Sainte-Gemme-les-Bruyères, Le Tallud) : analyses d'un choix de pièces (1619-1808)

    La totalité du minutier d'Ancien régime du canton de Pouzauges a été numérisée (notaires en résidence au Boupère, Châteaumur, Les Châtelliers, Chavagnes-les-Redoux, La Flocellière, La Meilleraie, Montournais, La Pommeraie-sur-Sèvre, Pouzauges, Réaumur, Saint-Mesmin, Saint-Michel-Mont-Mercure, Sainte-Gemme-les-Bruyères, Le Tallud. Les analyses présentées ici sont celles que MM. Jaunet et Panisson ont rédigées. Le relevé concerne tous les contrats de mariage, les testaments, les inventaires de meubles et d'immeubles, les procès-verbaux des assemblées d'habitants ou de paroisses, ainsi qu'un certain nombre d'actes considérés comme remarquables par leur intérêt historique.

  • Fichier historique du diocèse de Luçon (révision en cours, 2020)

    RECUPERATION DU TRAVAIL DE L'ABBE DELHOMMEAU (mai 2020)

    L'abbé Delhommeau a rédigé près de 32 000 notices descriptives de documents consacrés à l'histoire religieuse de la Vendée et conservés dans plusieurs institutions ou dans des collections privées. Ce travail de dépouillement (fiches dactylographiées ou dactylogrammes reliés) est en cours de saisie sur excel puis relu pour en retirer les doublons.

    Toutes les cotes conservées aux Archives de la Vendée sont vérifiées et réactualisées en cas de recotation des originaux décrits. Lorsqu'un document n'a pu être clairement identifié, la mention "pièce non repérée, année de constat" suit la cote relevée par l'abbé. De nombreux liens vers des documents numérisés ont également été ajoutés afin de faciliter le travail du chercheur.

    Point sur la reprise :

    Depuis avril 2020, la totalité des 32 000 fiches ont été saisies (traviail commencé en 2018)

    En mai 2020, 4781 notices sont publiées dans le présent inventaire (Abbayes d'hommes, Ordre de Saint-Benoist : 2308 notices, Ordre de Citeaux : 515 notices, Ordre des camaldules : 57 notices, Ordre des chanoines de Prémontré : 1073 notices et Ordre de Saint-Augustin : 828 notices)

    Que les nombreuses personnes qui ont participé à la saisie des fiches soient ici remerciées. La vérification des références vendéennes est assurée par Juliette Grison et Françoise Baudat


    FONDS CONSULTÉS POUR LA CONSTITUTION DU FICHIER HISTORIQUE DU DIOCÈSE DE LUÇON


    FONDS PARISIENS (Dépouillements de 1956 à 1982)
    - Archives nationales (dans l'ordre alphabétique des cotes) : Conseil du roi, Agence générale du clergé, Commission des réguliers, ordres militaires et hospitaliers, titres domaniaux, biens des établissements religieux supprimés, affaires et biens des protestants, comité ecclésiastique, police générale, cultes, biens nationaux, tribunal révolutionnaire.
    - Bibliothèque nationale : manuscrits latins et nouvelles acquisitions latines, les manuscrits français et nouvelles acquisitions françaises, les collections Baluze, Clérambault, Dupuy, Duchesne, Moreau, Gaignières, Joly de Fleury, Joursanvault, Morel de Choisy, Mélanges Colbert, Cinq-Cents de Colbert. - Les Estampes et les Cartes et plans.
    - Bibliothèque de l'Arsenal : l'ensemble des documents relatifs à l'affaire des évêques de Luçon et de La Rochelle avec l'archevêque de Noailles, archevêque de Paris, dans les années 1710-1714, quelques papiers des cardinaux-ministres Richelieu et Mazarin, quelques lettres des évêques de Luçon, Lescure et Verthamon.
    - Bibliothèque Mazarine : les manuscrits de la bibliothèque Colbertine - un frère du ministre Jean-Baptiste Colbert fut pendant dix ans évêque de Luçon -, l'inventaire de la bibliothèque du cardinal de Richelieu, quelques pièces relatives à sa disgrâce et à son exil en Avignon en 1617, une liasse concernant le séjour de Rabelais en Bas-Poitou.
    - Bibliothèque Sainte-Geneviève : les actes des synodes du diocèse de Luçon des années 1565, 1629, 1693 et 1724 et un fonds complétant celui de la bibliothèque de l'Arsenal concernant l'affaire des évêques de Luçon et de La Rochelle avec le cardinal de Noailles.
    - Bibliothèque de l'Institut : dans la collection Godefroy, les papiers concernant la nomination de Richelieu au Conseil d'État du roi et une partie des multiples démarches du roi, de la reine-mère, des ambassadeurs et des ministres qui ont abouti à la promotion de l'évêque de Luçon au cardinalat, au mois de septembre 1622.
    - Bibliothèque de la Chambre des députés : le fonds de l'hôtel de Luçon à Paris.
    - Bibliothèque de l'Inspection du Génie : les albums de Claude Masse, ingénieur du roi en tournée dans le Bas-Poitou dans les premières années du XVIIIe siècle.
    - Archives du ministère des Affaires Étrangères : y fut déposée par ordre du roi la majeure partie des papiers de la succession du cardinal de Richelieu. On y trouve en outre des documents concernant des évêques de Luçon : Lescure, Rabutin de Bussy et Verthamon. Le fonds Rome est riche en pièces relatives au jansénisme et à la constitution Unigenitus. Le fonds Angleterre contient une documentation intitulée "La France et l'Angleterre en 1793". Enfin, plusieurs pièces concernant, une fois de plus, le cardinal de Richelieu et aussi l'affaire des évêques de Luçon et de La Rochelle avec le cardinal de Noailles, ont été tirées du fonds Correspondance politique, Rome.
    - Archives du ministère de la Guerre : importante documentation relative aux "nouveaux convertis" du début du XVIIIe siècle, et règlements proposés par l'évêque de Luçon pour les nouveaux convertis de son diocèse.
    - Archives du ministère de la Marine : quelques pièces de la correspondance échangée entre Jean-Baptiste Colbert, secrétaire d'État à la Marine sous Louis XIV, et Nicolas, son frère, évêque de Luçon.

    FONDS CONSERVÉS EN PROVINCE (Dépouillements de 1957 à 1961)
    - Archives de la Vendée et des départements voisins : les mois d'été des années 1957 à 1961 passés dans l'Ouest m'ont permis le dépouillement minutieux des Archives de la Vendée, comme il se doit, et des départements voisins de Charente-Maritime, Gironde, Loire-Atlantique, Maine-et-Loire, Deux-Sèvres et Vienne. Des fiches ont été établies pour les documents concernant le diocèse de Luçon conservés dans les séries instruction publique, familles et seigneuries, état civil, clergé séculier, clergé régulier, culte protestant, documents entrés par voie extraordinaire, administration de l'époque révolutionnaire, domaines nationaux, cultes.
    - Archives diocésaines de Luçon : une collection d'inventaires analytiques pour les séries closes peut faire double emploi avec l'actuel fichier, mais ils ont longtemps et grandement facilité les recherches.
    - Archives diocésaines de Poitiers : on y trouve un certain nombre de pièces antérieures à 1317, date de la création des évêchés de Luçon et de Maillezais dont les territoires furent démembrés de l'évêché de Poitiers qui couvrait, à l'époque, la province entière du Poitou. On y trouve aussi, mais pour une période plus proche de nous, dans les papiers de la famille de Curzon, des lettres de Mgr de Mercy, évêque de Luçon et de ses vicaires généraux de l'époque révolutionnaire.

    - Archives diocésaines de La Rochelle : elles ont conservé une partie des archives de l'ancien diocèse de Maillezais, supprimé en 1648, notamment une collection d'ordonnances épiscopales et synodales, une bonne partie des procès-verbaux des visites épiscopales des XVIIe et XVIIIe siècles, une documentation concernant les établissements religieux, au nombre desquels les couvents des cordelières, des Filles de Notre-Dame et des dames de l'Union-Chrétienne de Fontenay-le-Comte, et des Filles de la Sagesse de Saint-Laurent-sur-Sèvre.
    - Archives diocésaines de Bordeaux : de 1317 à la création relativement récente des régions apostoliques, les évêques de Luçon étaient au nombre des suffragants de l'archevêque métropolitain de Bordeaux. Cette dépendance canonique a laissé quelques traces aux Archives.
    - Archives diocésaines de Nantes : quelques pièces concernant les paroisses de Cugand, La Bernardière, La Bruffière, Saint-André-Treize-Voies et Bouin qui dépendirent jusqu'au concordat de 1801 de l'évêché de Nantes.
    - Archives paroissiales de la Vendée : quelques centaines d'analyses concernent des documents des archives paroissiales, également antérieurs à 1801, conservés dans les presbytères de la Vendée.
    - Médiathèque de la ville de Poitiers : elle possède, outre un très riche fonds d'archives, les 88 cahiers de notes de Dom Léonard Fonteneau, religieux de la congrégation de Saint-Maur en résidence de l'abbaye de Saint-Cyprien de Poitiers, chargé par ses supérieurs, vers 1740, de relever dans les évêchés, les abbayes, les prieurés, les couvents et les châteaux du Poitou tous les documents nécessaires pour la rédaction et publication d'une Histoire religieuse du Poitou. Entre les années 1740 et 1773, Dom Fonteneau visita, dans l'actuel diocèse de Luçon, les abbayes de La Blanche, Boisgrolland, Breuil-Herbaud, des Fontenelles, de La Grainetière, l'Ile-Chauvet, Saint-Michel-en-l'Herm, Talmont et de Trizay, la plupart des prieurés et couvents et, bien sûr, l'évêché de Luçon, où il passa le mois de juillet 1765 à copier les 138 pièces (991 pages) qu'il y découvrit et qui constituent le volume XIV de sa collection.
    - Médiathèque de la ville de Niort : elle possède les originaux de la plupart des documents que Dom Fonteneau copia aux Archives de l'évêché de Luçon. En effet, lorsque, vers 1845, La Fontenelle de Vaudoré, conseiller à la Cour de Poitiers, entreprit la rédaction de son Histoire du monastère et des évêques de Luçon, il se fit remettre, probablement sans difficulté, l'ensemble des fonds de l'évêché. Le travail sortit des presses de Gaudin, imprimeur à Fontenay-le-Comte, en 1847, quelques mois après le décès de l'auteur qui, en bon conseiller général des Deux-Sèvres, avait légué à la ville de Niort tous les manuscrits en sa possession, au nombre desquels ceux empruntés à l'évêché de Luçon qu'on peut consulter aujourd'hui sous les cotes Mss 153, 154 et 167. On trouvera aussi sous les cotes Mss 142 à 146 et sous l'étiquette Papiers Prézeau-La Fontenelle, le journal du couvent des carmes de La Flocellière, de 1613 à 1690, et des pièces concernant les abbayes de Trizay, Saint-Michel-en-l'Herm, d'Angles, de Talmont et de Moreilles, les paroisses du Langon, de 1431 à 1778, de Maillezais et de l'île d'Yeu.
    - Médiathèque de la ville de La Rochelle : riche de documents relatifs à l'ancien diocèse de Maillezais, qui occupait sept des cantons du nord-est et du sud-est de l'actuelle Vendée, elle possède entre autres les registres des insinuations ecclésiastiques, les procès-verbaux de plusieurs visites pastorales des XVIIe et XVIIIe siècles, et les précieux mémoires des pères Arcère et Jaillot, concernant l'ancien diocèse.
    - Médiathèque de la ville de Nantes : elle est bien connue des Vendéens pour sa collection de documents de l'époque révolutionnaire dite Dugast-Matifeux. Charles Dugast-Matifeux, né à Montaigu au début du XIXe siècle, conseiller municipal de Montaigu, se porta acquéreur de la correspondance et de tous les papiers du conventionnel Philippe-Charles-Aimé Goupilleau, procureur-syndic du district de Montaigu, membre du Comité de sûreté générale puis du Conseil des Cinq-Cents. Élu sur le tard conseiller municipal de Nantes, Charles Dugast-Matifeux légua à la ville, en 1894, l'ensemble des papiers de Goupilleau, augmenté des siens, au total 98 volumes de pièces originales et autres qui forment une des sources les plus importantes pour l'histoire de la Révolution française et de la chouannerie dans l'Ouest.

    FONDS DU VATICAN (Dépouillements de 1982 à 1990)
    Il fallut faire un choix et se borner à relever dans les fonds des Archives Vaticanes, les pièces les plus importantes pour l'histoire du diocèse. Elles se trouvent en majorité dans les volumes d'enregistrement des bulles papales, dans les registres et les liasses de la Chambre apostolique, de la Secrétairerie d'État, de la Congrégation consistoriale, pour la période antérieure à la Révolution française.
    Pour les années postérieures à 1789, il fallut chercher dans les papiers du Conseil pour les Affaires publiques de l'Église créé en 1790 pour l'examen, à la demande du roi Louis XVI, du texte de la constitution civile du clergé, dans la série Emigrati francesi pour ce qui concerne les prêtres et religieux français réfugiés dans les États pontificaux, enfin dans la série Epoca napoleonica pour la politique religieuse de la France sous le Consulat et les multiples démarches qui ont abouti, le 15 juillet 1801, au texte de la " convention passée entre le Saint-Siège et le premier Consul de la République française", autrement dit le concordat.

  • Archives communales de Saint-Paul-Mont-Penit (1607-2003)

    Cet inventaire décrit les pièces isolées déposées par la commune de Saint-Paul-Mont-Penit aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 260. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.


    Rattachée à l'arrondissement des Sables-d'Olonne, la commune fait partie du canton de Palluau. Elle correspond à la paroisse de Saint-Paul-de-Commequiers. La commune est brièvement supprimée et réunie à celle de La Chapelle-Palluau entre l'an IX et l'an XII. Pendant la période révolutionnaire, Saint-Paul-Mont-Penit est renommé Paul-de-Commequiers.

  • Photographies et cartes postales de la famille Bujeaud (1850-1929)

    Le fonds de la famille Bujeaud, conservé aux Archives de la Vendée sous la cote 83 Fi, est composé de près de 2500 pièces iconographiques (photographies et cartes postales) qui racontent en images l'histoire de cette famille protestante et républicaine de la bourgeoisie de Sainte-Hermine.
    André Bujeaud naît en 1861 d'une mère herminoise, Louise Boutet, et d'un père charentais, Jérôme Bujeaud. Sa seconde femme, Élisabeth Moutard, qu'il épouse à Paris en 1901, lui donne 4 enfants, Julienne, Louise, Jean et Rachel, qui grandissent dans la maison familiale du Clos, rue de l'Anglée à Sainte-Hermine. Maire de la commune, conseiller d'arrondissement et propriétaire de plusieurs métairies, André est une personnalité locale qui compte parmi ses nombreuses relations un Vendéen célèbre, Georges Clemenceau. Ce dernier est le plus connu de la longue liste des personnes qui ont posé devant l'appareil de ce photographe amateur. Ses sujets préférés sont ses quatre enfants, dont les nombreux clichés témoignent de l'importance de ces naissances dans la vie de cet homme, père à 40 ans après avoir perdu jeune ses parents, sa soeur et sa première femme. Mais ses réalisations photographiques dépassent le cercle familial et ce sont de nombreux habitants des alentours, dont ses domestiques et ses métayers, qui défilent devant son objectif.
    Les autres clichés d'André Bujeaud reflètent la vie quotidienne (travaux agricoles et domestiques, loisirs et événements) autour de la maison du Clos à Sainte-Hermine et du château de la Jordronnière à Sigournais (demeure des Chatelain, parents et amis des Bujeaud), ainsi que les sorties en Vendée et au-delà, notamment à Angoulême (région d'origine du père d'André).
    André Bujeaud est donc l'auteur des quelques 800 plaques de verre (dont environ 650 sont présentées ici) que compte le fonds et dont les tirages sont collés dans des albums. Cependant, le fonds Bujeaud se compose aussi de plus de 500 portraits plus anciens (principalement de la 2e moitié du 19e siècle), type "photos-cartes de visite" (très en vogue à cette époque), rangés dans les albums familiaux hérités des familles d'André et d'Élisabeth, ainsi que d'un album de 91 tirages photographiques des années 1920. Toutes ces photographies (près de 1300 au total) sont regroupées de façon thématique dans la première partie de l'inventaire. Elles ont fait l'objet d'un important travail d'identification, principalement les portraits, réalisé à partir des généalogies fournies par la famille (dont une version complétée est accessible au début de l'inventaire), mais aussi par le biais de recherches dans l'état civil et les recensements de population.

    La famille conservait également une importante collection de cartes postales (plus de 1200), reçues et envoyées par Élisabeth et André Bujeaud, leurs enfants et leurs proches. La plupart d'entre elles ont été données aux Archives de la Vendée, les autres remises sous forme de copies numériques.
    Les cartes postales relatives à la Vendée ont été décrites et numérisées, soit près de 480 cartes qui couvrent 107 communes vendéennes, principalement entre Luçon et Mortagne-sur-Sèvre. Les trois communes les plus représentées sont : Sainte-Hermine (lieu de résidence des Bujeaud), Chantonnay (où était domiciliée Jeanne Grimaux, une cousine d'André) et Les Sables-d'Olonne (lieu de villégiature estivale de la famille).

    Par ailleurs, 112 cartes postales (sur les près de 1200 que comporte le don) ont été sélectionnées pour l'intérêt de la correspondance portée au verso, qui renseigne sur le mode de vie des Bujeaud et leurs relations avec les autres personnes photographiées dans l'inventaire. Cette sélection est classée par destinataire et par sujet.

    En conclusion, cet inventaire, dont une première partie avait été publiée en automne 2012, révèle la richesse de ce fonds de famille, témoin d'une époque - la toute fin du 19e siècle et le début du 20e siècle - et d'un mode de vie propre à cette petite bourgeoisie, alternant entre sa résidence principale en province, son appartement parisien et ses lieux de villégiature.

  • Missions de l'Institut géographique national

    L'Institut géographique national a réalisé les photographies aériennes des missions de 1945 et 1950 avec recouvrement stéréoscopique. Cette méthode permet la restitution du relief grâce à l'examen de deux clichés successifs d'une même bande, ces derniers se recouvrant dans la proportion de 60 %. Pour qui n'utilise pas de stéréoscope, la consultation d'un cliché sur deux est donc suffisante pour couvrir le territoire étudié. C'est pourquoi les fonds du 37 Fi et du 49 Fi ne sont constitués, en général, que d'un cliché sur deux pour les zones couvertes.

    Aux Archives départementales de la Vendée, la mission de 1950 (37 Fi) offre une large couverture du département (environ la moitié), alors que celle de 1945 (49 Fi) en couvre un peu moins d'un quart.

  • Bureau de l'Enregistrement de Saint-Gilles-sur-Vie (an XI-1961)

    Un bureau de l'Enregistrement produit des instruments de recherche sous forme de tables, fichiers, répertoire ouvrant des registres de formalité (permettant d'inscrire tous les actes soumis à l'enregistrement).

    Il est à remarquer que le bureau de Saint-Gilles est créé en l'an XI mais que les "Tables de donations et dispositions éventuelles" sont ouvertes par anticipation en 1791 et renvoient aux actes enregistrés à Challans.

    Les instruments de recherche continuent à être tenus pour la circonscription après la fermeture du bureau de Saint-Gilles-sur-Vie mais ils renvoient désormais aux actes du bureau de Challans.

    Ce sont donc toute une série de registres et de sommiers rédigés au sein de chaque bureau qui renseignent sur l'organisation interne de cette administration et constituent une source non négligeable de l'histoire sociale et économique de notre département.

  • Bureau de l'Enregistrement de Luçon (1791-)

    Un bureau de l'Enregistrement produit des instruments de recherche sous forme de tables, fichiers, répertoire ouvrant des registres de formalité (permettant d'inscrire tous les actes soumis à l'enregistrement).

    Ce sont donc toute une série de registres et de sommiers rédigés au sein de chaque bureau qui renseignent sur l'organisation interne de cette administration et constituent une source non négligeable de l'histoire sociale et économique de notre département.

  • 133 Ci - Fonds Laudijois

    Le fonds 133 Ci est composé d’un ensemble de 113 bobines de films de la famille CROS-DELABRE. Tourné par Paul CROS entre 1931 et 1963 en 9,5 mm (films muets, principalement en noir et blanc), il a fait l'objet d’un dépôt aux Archives départementales de la Vendée en 2013 par Dominique THUILLIER-LAUDIJOIS (petite-fille de l’auteur) et son époux Pierre LAUDIJOIS.

    Le fonds combine intérêt familial, local, historique et biographique. Le plan de classement suit les différents lieux d'habitation et de villégiature (habituels ou occasionnels) de la famille du début des années 1930 aux années 1960.

    Les films tournés en Ile-de-France nous permettent de suivre le cercle familial proche de ces différents lieux de résidences : Paris pour Paul CROS et sa femme Marguerite DELABRE, Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis) pour les beaux-parents DELABRE, Saint-Maur-des-Fossés (Val-de-Marne) pour Roger DELABRE (beau-frère de Paul CROS) puis Montgeron (Essonne) pour Ginette CROS (1921-2002, fille de Paul CROS) et son époux René THUILLIER (1913-1989). Ces images documentent le quotidien et les loisirs de la famille : promenade dans les bois proches de Paris, camping l’été. A signaler, les films 133 Ci 2-7 et 133 Ci 2-8 tournés dans le bois de Vincennes en 1931, année de l’Exposition coloniale internationale, et le 133 Ci 4-5 illustrant une cérémonie officielle (non identifiée) à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), probablement dans les mêmes années.

    Parallèlement, les images tournées en Bourgogne et plus précisément en Côte-d’Or (Vanvey-sur-Ource, Menesble, Leuglay) correspondent aux séjours familiaux chez des cousins de Marguerite DELABRE dans les années 1930 et 1940. On partage le quotidien et les loisirs de la famille tout en découvrant des paysages et architectures plus ruraux ainsi qu’une évocation de la vie et des travaux à la ferme (133 Ci 5-2 et 133 Ci 5-4). De plus, les 133 Ci 5-5 et 133 ci 5-6 représentent une communion célébrée en 1931.

    Dans les années 1930 et 1940, la famille a aussi l’habitude de se rendre pour la période estivale dans le Pas-de-Calais et plus particulièrement dans la commune du Portel. La vie dans cette station balnéaire est longuement filmée ainsi que les loisirs en famille sur la plage avec des illustrations de la pratique des bains de mer dès 1931. Le port de Boulogne-sur-Mer à la même époque y est également représenté (133 Ci 2-9, 133 Ci 2-10 et 133 Ci 6-6). En outre, les images tournées au Portel en 1931 (133 Ci 2-9 à 12) puis en 1946 (133 Ci 4-1, 133 Ci 4-2) sont extrêmement intéressantes car elles témoignent de la destruction du front de mer durant la Seconde Guerre mondiale (bombardement de la ville par les alliés en septembre 1943).

    Une autre partie du fonds porte sur la Vendée et plus particulièrement sur Les Sables-d’Olonne où la famille a passé ses vacances d'été à partir de 1955 (133 Ci 161 et 2, 133 Ci 16-4). Les images font revivre les lieux emblématiques de la ville (Grande plage, port de pêche, chenal, Remblai, Lac de Tanchet, quartier des Présidents, la Chaume, puits d'Enfer). Les films témoignent par ailleurs des activités liées à la pêche au thon (133 Ci 16-1) et à la construction navale (133 ci 16-4). Une scène dans le chantier naval du port des Sables-d’Olonne nous permet même d'assister en direct à un accident de lancement (?) assez spectaculaire (133 Ci 16-4, voir 00.08.59.19).


    Enfin, le fonds comprend un ensemble de films tournés dans les années 1930 dans d’autres lieux de villégiature plus occasionnels pour la famille : La Roche-Posay (133 Ci 1-1 à 4, 133 Ci 2-13 et 14), les Vosges (133 Ci 3-9 à 13), l’Aisne (133 Ci 1-5 et 6), le Calvados (Lisieux 133 Ci 3-3) ou la Lozère (133 Ci 5-8). A signaler les courtes apparitions de Paul CROS, auteur de la quasi intégralité des images du fonds, dans les séquences 133 Ci 2-13 (de 00:14:41:00 à 00:15:24:00), 133 Ci 3-13 (00:14:44:24) et 133 Ci 4-7 (de 00:07:12:04 à 00:07:20:00) tournées respectivement à La Roche-Posay, dans les Vosges et dans les environs de Menton (Alpes-Maritimes). Image en couleur du 8 mai 1963, la séquence 133 Ci 4-7 (00:06:47:12 à 00:07:12:00) apporte également un témoignage après-guerre de l’environnement amical et politique de Ginette CROS, devenue résistante communiste pendant la Seconde Guerre mondiale (apparition de Jeanne BRUNSCHWIG, de Rose et de Robert MENSION, militants communistes résistants).

  • Carnets de guerre des brancardiers Jules Ardouin et Athanase Carteau (1914-1919)

    Jules Ardouin remplit deux carnets pendant le conflit, et sept carnets rédigés par Athanase Carteau ont été conservés. Chacun avec son style et sa sensibilité, ils racontent la vie quotidienne dans les tranchées et le métier de brancardier. Leurs écrits permettent de prendre la mesure des ravages à l'oeuvre. Chaque témoignage a été soigneusement recopié par Bernard Pineau, respectivement leur petit-fils et petit-neveu.
    Entre le 7 août 1914 et le 22 août 1919, Jules Ardouin tient son journal au jour le jour. Cependant, à partir du 18 février 1917, et jusqu'à la fin, il prend ses notes en sténographie, n'abandonnant cette technique qu'exceptionnellement, ce qui a empêché l'analyse de cette période. Ce changement brusque et définitif de procédé d'écriture surprend d'autant plus qu'aucune allusion n'y a été faite auparavant. Où Jules Ardouin a-t-il appris la sténographie ? A-t-il mis à profit sa convalescence fin 1916 pour étudier comme il l'avait fait plus tôt ? Le 1er mars 1916, il écrit : " Je travaille un peu l'algèbre avec mon ami Chollet ". Par chance, l'intervention de "Fred", amateur de sténographie, spécialisé dans la méthode Duployé, a permis à l'été 2020 de mettre en ligne une traduction complète des notes sténographiées. Qu'il en soit chaleureusement remercié. Cette traduction ne met au jour aucun secret, mais de très nombreuses informations notamment sur l'occupation de la région rhénane. Selon "Fred", la méthode Duployé était en vogue au début du XXe siècle et Jules Ardouin a pu s'amusé à l'apprendre par jeu.
    Jules Ardouin livre un récit lucide, concis et précis, à l'image d'un journal de marche. Il décrit les déplacements, les opérations militaires, les pertes et les activités quotidiennes, sans laisser de place à ses sentiments qu'il exprime plutôt dans ses poèmes. Dans sa correspondance, il a à coeur de montrer à ses proches les lieux où il passe et de présenter ses camarades. Il est conscient dès le début du mois d'octobre 1914 de l'enlisement du conflit.
    Athanase Carteau couvre de son écriture régulière au moins sept carnets entre le 5 août 1914 et le 18 juin 1918. Il en ouvre un nouveau après chaque permission, laissant à sa famille le calepin précédent pour assurer sa sauvegarde. Le récit s'interrompt toutefois à deux reprises : du 16 août au 9 novembre 1916 et du 22 juin au 27 octobre 1917. Les carnets correspondants ont dû être perdus. Athanase a-t-il égaré ses affaires le 23 novembre 1916, lorsqu'il tombe et se tord le genou ? Peu après, il écrit de ses camarades : " En amenant un blessé, ils apportent mes affaires, mais je suis bien ennuyé. Ils n'ont pas mon portefeuille, ni ma croix de guerre. Ils ont été obligés d'abandonner ma capote dans la boue " (26-11-1916). Son journal fait-il partie des objets oubliés ou abimés lors de la chute ? Les observations des premiers jours d'août ont d'ailleurs été recopiées par la suite.
    Contrairement à Jules Ardouin, Athanase Carteau donne beaucoup de détails sur son quotidien, des plus sombres (la boue, la mitraille, les gaz, les hommes qui tombent autour de lui) aux plus anodins (les achats de clous pour ses chaussures, les changements de sous-vêtements, le détail de ses colis). Il mentionne aussi toutes les lettres qu'il envoie et qu'il reçoit. Ce qui le conduit parfois à des juxtapositions étonnantes : " Mais, tout à coup, on sent des gaz nous prendre aux yeux. Nous prenons nos masques sur la bouche et le mouchoir devant les yeux. Partout, c'est tout une révolte dans les tranchées. Tous crient : "Les gaz asphyxiants !". J'ai écrit chez nous. " (21-09-15).
    L'un comme l'autre sont pratiquants et signalent leurs occasions d'assister à la messe et de communier. Ils évoquent aussi les copains du pays, consignant les blessés et les rencontres amicales : " Je vois tous les Michelais du 114 et nous trinquons un coup ensemble " (Jules, 27-09-15). Le 14 juin 1917, de passage en région parisienne, Athanase Carteau va " avec Chaillou voir le château de M. Le Roux ", un notable de Saint-Michel-en-l'Herm, et y " rencontre un de ses valets ".
    Trois types de brancardiers exerçaient sur le champ de bataille : les brancardiers affectés à une compagnie, les brancardiers musiciens affectés à un régiment, et les brancardiers divisionnaires affectés à une division. Athanase Carteau appartient à la première catégorie, Jules Ardouin à la deuxième. On trouve à leurs côtés beaucoup de prêtres, de séminaristes et d'enseignants. Ils sont armés tardivement. Athanase Carteau reçoit un revolver le 14 mars 1916, et il semble ne pas y être attaché car, quand il constate sa disparition le 21 novembre 1916, il écrit : " Ça ne me fâche guère. Je dis : toujours ça de moins à trainer ".
    Répartis par équipe de quatre (J., carte postale du 13-03-15), les brancardiers secourent les blessés et les malades, et ramènent les morts en allant les chercher sur des civières ou à même leur dos quand la distance le permet : " Nous allons tous les 4, pensant les amener sur le dos [deux hommes de la compagnie], mais ils sont très loin " (Athanase, 29-04-17). En effet, les boyaux ne sont pas toujours suffisamment larges et praticables pour permettre le passage des brancards (A., 21-11-14 et 21-09-15 ; J., 25-09-15 et 19-05-16). Les brancardiers sortent souvent la nuit pour ramener les blessés ou les morts au poste de secours : " On ne peut chercher les blessés que de nuit " (A., 18-06-16) ; " Nous turbinons encore jusqu'au matin. C'est la 5ème nuit que l'on ne se couche pas " (A., 21-06-16). Manque d'indications et de repères dans le dédale des tranchées, conditions climatiques, boue, terrain accidenté, mitraille : leur travail était dangereux et harassant comme le raconte longuement Athanase Carteau lors de sa première intervention le 21 novembre 1914, ainsi que Jules Ardouin le 27 octobre 1914.
    Outre les activités spécifiques des musiciens (répétitions, parades, concerts), les brancardiers sont souvent amenés à effectuer d'autres missions : " Car, comme nous n'avons pas de boulot (Dieu merci !), on nous emploie à des corvées " (A., 21-01-18). Ils se retrouvent tout à tour aides de cuisine (A., 10-11-14), coiffeurs-barbiers (J., 31-05-1916), fossoyeurs (A., 03-04-17), en charge de remplir les baquets pour les douches (A., 19-06-15), du ravitaillement (passim), de la distribution du linge (A., 13-02-18) ou de travaux de défense (J. 15-08-14 ; A., 06-03-18), etc. En Champagne, ils assurent la " corvée de ventilateurs " pour aérer les caves (A., 13 et 18-04-18).
    Un peu de correspondance, des photographies, des papiers militaires, des chansons et des partitions complètent ces deux ensembles. Seules les lettres et les cartes postales les plus intéressantes ont été numérisées.

  • Bureau du Poiré-sur-Vie : droits d'Enregistrement (1867-1933)

    Un bureau de l'Enregistrement produit des instruments de recherche sous forme de tables, fichiers, répertoire ouvrant des registres de formalité (permettant d'inscrire tous les actes soumis à l'Enregistrement).

    Il est à remarquer que le bureau du Poiré-sur-Vie est créé en 1867 mais que les tables sont ouvertes par anticipation en 1857. Elles renvoient aux actes enregistrés au bureau de La Roche-sur-Yon de 1857 à 1866.

    Les instruments de recherche continuent à être tenus pour la circonscription après la fermeture du bureau du Poiré-sur-Vie en 1933 mais ils renvoient désormais aux actes du bureau de La Roche-sur-Yon.

    Ce sont donc toute une série de registres et de sommiers qui, rédigés au sein de chaque bureau de l'Enregistrement, renseignent sur l'organisation interne de cette administration et constituent une source non négligeable de l'histoire sociale et économique de notre département.

  • Bureau de l'Enregistrement de La Roche-sur-Yon (1791-)

    Un bureau de l'Enregistrement produit des instruments de recherche sous forme de tables, fichiers, répertoire ouvrant des registres de formalité (permettant d'inscrire tous les actes soumis à l'enregistrement).

    Ce sont donc toute une série de registres et de sommiers rédigés au sein de chaque bureau qui renseignent sur l'organisation interne de cette administration et constituent une source non négligeable de l'histoire sociale et économique de notre département.

  • Bureau de l'Enregistrement des Sables-d'Olonne (1791-)

    Un bureau de l'Enregistrement produit des instruments de recherche sous forme de tables, fichiers, répertoire ouvrant des registres de formalité (permettant d'inscrire tous les actes soumis à l'enregistrement).

    Ce sont donc toute une série de registres et de sommiers rédigés au sein de chaque bureau qui renseignent sur l'organisation interne de cette administration et constituent une source non négligeable de l'histoire sociale et économique de notre département.

  • Bureau de l'Enregistrement de Sainte-Hermine (1791-1961)

    Un bureau de l'Enregistrement produit des instruments de recherche sous forme de tables, fichiers, répertoire ouvrant des registres de formalité (permettant d'inscrire tous les actes soumis à l'Enregistrement).

    Les instruments de recherche continuent à être tenus pour la circonscription après la fermeture du bureau de Sainte-Hermine en 1961 mais ils renvoient désormais aux actes du bureau de Fontenay-le-Comte.

    Ce sont donc toute une série de registres et de sommiers qui, rédigés au sein de chaque bureau de l'Enregistrement, renseignent sur l'organisation interne de cette administration et constituent une source non négligeable de l'histoire sociale et économique de notre département.

  • Collection de cartes postales isolées

    Cet inventaire regroupe la collection de cartes postales isolées des Archives de la Vendée (cotée 6 Fi), le don et le dépôt de M. Soulard (cotés 89 Fi), quelques cartes postales issues de fonds privés (série J), ainsi que les cartes postales prêtées par des particuliers (cotées 1 Num). Il s'agit donc d'une collection ouverte, amenée à être régulièrement augmentée.

    Les particuliers sont désormais nombreux à avoir contribué à l'enrichissement de ce catalogue par le prêt de leurs collections. Pour n'en citer que quelques-uns : le prêt Guittonneau a complété la collection Adeline Boutain (photographe éditrice de Croix-de-Vie), le prêt Criteau a enrichi les vues de Saint-Michel-en-l'Herm, le prêt Boidé celles de Sainte-Hermine, le prêt Chassignol celles de Mareuil-sur-Lay, le prêt Brosseau la région de Pouzauges, le prêt Belleil celles de La Roche-sur-Yon et le prêt Soulard celles de l'île de Noirmoutier...

    Début 2017, ce catalogue comptait 8 853 cartes postales et 249 communes vendéennes illustrées. Avec cette dernière mise à jour d'octobre 2018, le nombre de cartes postales présentées est désormais de 9 369 pour 250 communes illustrées.

    Les informations relatives à l'édition et au photographe, recherchées par les cartophiles, sont indiquées dans la description. Autre indication de contexte, la date d'oblitération ou d'écriture a en général été relevée.

    Le plan de classement du présent inventaire est organisé par sujets, sur le modèle de ce qui a été retenu pour le catalogue des illustrations de la bibliothèque historique : portraits, scènes historiques, religieuses et de genre. Viennent ensuite les représentations de lieux et de monuments, classées dans l'ordre alphabétique des communes de Vendée.

  • Collection Ramuntcho

    Après la mort de Raymond Bergevin en 1953, les Archives de Charente-Maritime, légataires de l'éditeur, décident de confier aux Archives de la Vendée ce qui concernait le département, à savoir des cartes postales lui servant à la vente, des tirages sur papier, la plupart annotés comme des épreuves de travail, quelques cyanotypes, des négatifs souples ainsi que quelques plaques de verre. Voilà de quoi constituer un fonds Ramuntcho qui portera la cote 20 Fi. Ce dernier a ensuite été complété grâce à des dons ou des achats de cartes postales. Le fonds en compte désormais 1804, toutes numérisées et présentées ici.

    Depuis 2008, de nombreux collectionneurs ont proposé aux Archives de la Vendée de participer à l'enrichissement de cette "collection Ramuntcho" en prêtant les exemplaires absents du fonds conservé aux Archives de la Vendée. Vous les retrouverez sous les cotes commençant par 1 Num. En juillet 2020, date de sa dernière mise jour, l'inventaire présente désormais 3391 cartes postales signées de l'éditeur rochelais.

  • Collection de dessins, estampes et photographies isolés

    Cet inventaire regroupe les pièces isolées réalisées selon les techniques suivantes : dessins, peintures, estampes, photographies et tous les moyens d'impression dérivés, cotés différemment selon le procédé et selon la provenance.

    La sous-série 1 Fi est consacrée aux dessins, peintures et estampes isolés conservés aux Archives de la Vendée. Les documents y sont cotés à la pièce, avec une distinction selon le format : de 1 Fi 1 à 1000 pour les documents de grande taille, à partir de 1 Fi 1001 pour les documents de plus petite taille (inférieure à 40 x 60 cm).

    Les sous-séries 2 Fi à 5 Fi accueillent les clichés photographiques isolés des Archives de la Vendée en distinguant les supports : les tirages photographiques (2 Fi), les négatifs (3 Fi), les plaques de verre (4 Fi) et les diapositives (5 Fi). L'existence de sous-séries distinctes s'explique notamment par des normes de conservation différentes, adaptées à chacun de ces supports.

    Le présent inventaire comprend également des pièces prêtées par des particuliers et consultables sous forme numérisée (sous la cote 1 Num).

    Il s'agit donc d'une collection ouverte, constituée par des achats, des dons ou des prêts pour numérisation, et qui est ainsi amenée à être régulièrement enrichie.

    La mise à jour de ce mois de juillet 2020 porte à 3421 le nombre de documents iconographiques présentés dans cet inventaire, soit 63 pièces de plus que lors de la dernière mise à jour (en janvier 2020).
    Le plan de classement est organisé par sujets, sur le modèle de ce qui a été retenu pour le catalogue des illustrations de la bibliothèque historique.

    Est présentée dans un premier temps une importante galerie de portraits, distinguant les groupes, les insurgés vendéens puis les autres personnages classés par ordre alphabétique. Suit une série de scènes historiques, religieuses et de genre. Viennent ensuite des représentations de lieux et de monuments, classées dans l'ordre alphabétique des communes de Vendée - les quelques pièces concernant des sites en dehors du département étant regroupées à la fin. Les autres thèmes sont réunis dans une quatrième partie, alors que des reproductions d'oeuvres d'artistes vendéens forment un cinquième chapitre.

  • Collection de cartes et plans isolés

    La sous-série 7 Fi est consacrée aux cartes et plans isolés conservés aux Archives de la Vendée. Les documents cartographiques y sont cotés à la pièce, avec une distinction selon le format : de 7 Fi 1 à 1000 pour les documents de grande taille, à partir de 7 Fi 1001 pour les documents de plus petite taille. Cet inventaire présente également des pièces prêtées par des particuliers et consultables sous forme numérisée (sous la cote 1 Num 1). Il s'agit donc d'une collection ouverte, constituée par des achats, des dons ou des prêts pour numérisation, et qui est ainsi amenée à être régulièrement enrichie.

    Les cartes les plus anciennes (une cinquantaine sont antérieures à 1800) nous montrent l'évolution de la cartographie du XVIe au XVIIIe siècle. D'abord approximatives, les cartes furent largement copiées les unes sur les autres (à partir de la carte de Pierre Rogier pour la région du Poitou) pour arriver à un tracé relativement exact au XVIIIe siècle. Aux Flamands (Ortelius, Mercator, Hondius, Blaeu, ...), précurseurs dans le domaine de la cartographie au XVIe siècle, succédèrent, à partir de la fin du XVIIe siècle, les cartographes français (Tassin, Jaillot, de Fer, de Vaugondy, Bonne,...), plus rigoureux dans la mise à jour des informations topographiques.
    Ces pièces anciennes côtoient ici des cartes et des plans plus récents, et également plus nombreux (notamment en raison des progrès des techniques de reproduction), ce qui permet d'étudier les évolutions de l'aménagement du territoire.
    Aux cartes, classées par typologie, succèdent les plans, représentant un territoire plus petit, comme les plans de ville, puis les dessins de bâtiments, souvent l'oeuvre d'architectes du XIXe siècle.

    Des informations lacunaires sur les cartes, telles que la date ou l'auteur, ont pu être renseignées grâce aux indications du catalogue de la Bibliothèque nationale de France.

  • Bureau de l'Enregistrement de Noirmoutier (an II-1960)

    Un bureau de l'Enregistrement produit des instruments de recherche sous forme de tables, fichiers, répertoire ouvrant des registres de formalité (permettant d'inscrire tous les actes soumis à l'enregistrement).

    Ce sont donc toute une série de registres et de sommiers rédigés au sein de chaque bureau qui renseignent sur l'organisation interne de cette administration et constituent une source non négligeable de l'histoire sociale et économique de notre département.

  • Bureau de Talmont : droits d'Enregistrement (1874-1933)

    Un bureau de l'Enregistrement produit des instruments de recherche sous forme de tables, fichiers, répertoire ouvrant des registres de formalité (permettant d'inscrire tous les actes soumis à l'Enregistrement).

    Il est à remarquer que le bureau de Talmont est créé en 1874 mais que les tables sont ouvertes par anticipation en 1864. Elles renvoient aux actes enregistrés au bureau des Sables-d'Olonne de 1864 au 30 juin 1874.
    Il est à remarquer que pour ce bureau, nombre de registres sont lacunaires pour la période de 1898 à 1933.
    Les instruments de recherche continuent à être tenus pour la circonscription après la fermeture du bureau de Talmont en 1933 mais ils renvoient désormais aux actes du bureau de Moutiers-les-Mauxfaits.

    Ce sont donc toute une série de registres et de sommiers qui, rédigés au sein de chaque bureau de l'Enregistrement, renseignent sur l'organisation interne de cette administration et constituent une source non négligeable de l'histoire sociale et économique de notre département.

  • Bureau de Mareuil-sur-Lay : droits d'Enregistrement (1825-1942)

    Un bureau de l'Enregistrement produit des instruments de recherche sous forme de tables, fichiers, répertoire ouvrant des registres de formalité (permettant d'inscrire tous les actes soumis à l'Enregistrement).

    Il est à remarquer que le bureau de Mareuil est créé en 1825 mais que les tables sont ouvertes par anticipation en 1820. Elles renvoient aux actes enregistrés au bureau de Luçon de juillet 1820 à 1824.

    Ce sont donc toute une série de registres et de sommiers qui, rédigés au sein de chaque bureau de l'Enregistrement, renseignent sur l'organisation interne de cette administration et constituent une source non négligeable de l'histoire sociale et économique de notre département.

  • Bureau de l'Enregistrement de Palluau (1844-1934)

    Un bureau de l'Enregistrement produit des instruments de recherche sous forme de tables, fichiers, répertoire ouvrant des registres de formalité (permettant d'inscrire tous les actes soumis à l'enregistrement).

    Il est à remarquer que le bureau de Palluau est créé en 1844 mais que des tables sont ouvertes par anticipation dès 1826. Elles renvoient aux actes enregistrés au bureau de Challans jusqu'en 1843.

    Les instruments de recherche continuent à être tenus pour la circonscription après la fermeture du bureau de Palluau en 1934, mais ils renvoient désormais aux actes du bureau de Challans.

    Ce sont donc toute une série de registres et de sommiers qui, rédigés au sein de chaque bureau de l'Enregistrement, renseignent sur l'organisation interne de cette administration et constituent une source non négligeable de l'histoire sociale et économique de notre département.

  • Bureau de Saint-Fulgent : droits d'Enregistrement (1876-1934)

    Un bureau de l'Enregistrement produit des instruments de recherche sous forme de tables, fichiers, répertoire ouvrant des registres de formalité (permettant d'inscrire tous les actes soumis à l'Enregistrement).

    Il est à remarquer que le bureau de Saint-Fulgent est créé en 1876 mais que les tables sont ouvertes par anticipation en 1866. Elles renvoient aux actes enregistrés au bureau de Montaigu de 1866 à 1875.

    Les instruments de recherche continuent à être tenus pour la circonscription après la fermeture du bureau de Saint-Fulgent en 1934 mais ils renvoient désormais aux actes du bureau des Essarts puis à ceux du bureau de La Roche-sur-Yon.

    Ce sont donc toute une série de registres et de sommiers qui, rédigés au sein de chaque bureau de l'Enregistrement, renseignent sur l'organisation interne de cette administration et constituent une source non négligeable de l'histoire sociale et économique de notre département.

  • 170 Ci - Fonds Rouillé (1973-1984)

    Films tournés dans les années 1970-1980 par Paul et Gabrielle Rouet, beaux-parents de Bernard Rouillé, donateur du fonds. Paul Rouet était marin-pêcheur à L'Ile-d'Yeu et eut 4 enfants que l'on voit dans les films : Lydia, Pierrette, Claudie et Bruno. Les identifications ont été données par la famille.

    Les films présentés dans l'inventaire portent principalement sur les fêtes des fleurs organisées à la Pentecôte à L'Ile d'Yeu de 1973 à 1984 ; on y voit également la réinhumation du Maréchal Pétain en 1973, et quelques films familiaux dont l'un sur un des derniers bateaux en bois fabriqués sur l'île.

     

  • Archives communales d'Auzay (1670-2001)

    Cet inventaire décrit les dossiers et registres déposés par la commune d'Auzay aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 9. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.



    Rattachée à l'arrondissement de Fontenay-le-Comte, Auzay fait partie du canton du Langon jusqu'en l'an X, puis de celui de Fontenay-le-Comte depuis cette date.



    Le fonds déposé par la commune est relativement complet et représentatif de l'activité d'une commune pour la période du XIXe et du début du XXe siècle : administration communale, recensements de population, agriculture (notamment céréales et vigne), affaires militaires et guerres mondiales (dont les fiches de réfugiés de la Première Guerre mondiale), imposition et finances communales, police, élections, édifices communaux, voirie, assistance et prévoyance, instruction publique. A noter quelques documents concernant la Société des marais du Petit-Poitou, certains terrains de la commune faisant partie des zones de marais à entretenir.

  • Archives communales de La Boissière-des-Landes (1679-2007)

    Cet inventaire décrit les dossiers et registres déposés par la commune de La Boissière-des-Landes aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 26. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.

    En 1793, La Boissière-des-Landes fait partie du canton de Poiroux, avant d'être rattachée à celui de Moutiers-les-Mauxfaits en 1801.

    En dehors des documents numérisés consultables sur le site internet des Archives (état civil, recensements de population, délibérations, arrêtés), on y trouvera dans ce fonds déposé les tableaux de recensement militaire, une partie des listes électorales (à partir de la fin du XIXème siècle) et les rôles de perception des taxes communales (taxe sur les chiens et travaux vicinaux). Les autres séries présentent des lacunes importantes.

  • Cadastre des communes de Sainte-Gemme-la-Plaine à Saint-Hilaire-le-Vouhis

    Cet inventaire présente l'intégralité de la documentation cadastrale (plans, états de sections, matrices) de la création du cadastre parcellaire à 1979. La typologie et les modalités de recherche dans ces documents sont expliquées dans le corps de l'inventaire. Contrairement aux objectifs d'origine annoncés en 1807, le cadastre n'a qu'une vocation fiscale : il a été créé pour percevoir la taxe foncière. La volonté d'en faire un outil de garantie de la propriété individuelle n'a pas abouti : le cadastre permet de comprendre l'histoire d'un bien foncier, pas d'en prouver la propriété.

    Quelques conseils pour faire votre recherche :

    Etape 1 - Choisir la commune.

    Pour les communes fusionnées, attention à la date de fusion des matrices cadastrales. Les anciennes communes sont présentées sous l'intitulé de la commune dont elles dépendent en 1979.

    Etape 2 - Identifier la parcelle.

    Une parcelle est toujours identifiée par une ou deux lettres de section suivi d'un numéro (exemples : A 1328 ou AB 16). A chaque génération du cadastre (primitif, napoléonien, rénové), les références d'une même parcelle sont différentes : une référence de parcelle doit donc toujours être datée. Cette étape est décisive : inutile de passer aux étapes suivantes si l'on n'a pas de certitudes !

    Il n'existe pas de concordance entre l'éventuel cadastre primitif et le cadastre napoléonien, ni entre le cadastre napoléonien et les sections à double lettre du cadastre rénové : seule la comparaison des plans permet de l'établir. Pour les sections à lettre simple du cadastre rénové, le plan minute de rénovation présente en superposition le plan napoléonien et le plan rénové (tirages bleus).

    Etape 3 - Vous connaissez la référence de la parcelle : identifier un propriétaire.

    Des états de sections, dressés systématiquement à l'ouverture de chaque génération du cadastre, permettent de retrouver le nom du 1er propriétaire. Attention, le cadastre considère toujours le mari comme propriétaire, même pour des biens propres à son épouse. Les femmes n'apparaissent que si elles sont célibataires ou veuves.

    Etape 4 - Vous connaissez le nom d'un propriétaire : retrouver un compte.

    Il ne reste qu'à retrouver le propriétaire dans la table alphabétique (à l'initiale du nom) de la matrice correspondante. Attention à l'usage phonétique des noms, ne vous arrêtez pas à une orthographe différente. Cette table renvoie au compte du propriétaire où se trouvent les informations sur la parcelle : nature, superficie, date d'acquisition, date de cession, numéros de comptes des propriétaires précédents et suivants.

    Bonnes recherches !

  • Cadastre des communes de Palluau à Puyravault

    Cet inventaire présente l'intégralité de la documentation cadastrale (plans, états de sections, matrices) de la création du cadastre parcellaire à 1979. La typologie et les modalités de recherche dans ces documents sont expliquées dans le corps de l'inventaire. Contrairement aux objectifs d'origine annoncés en 1807, le cadastre n'a qu'une vocation fiscale : il a été créé pour percevoir la taxe foncière. La volonté d'en faire un outil de garantie de la propriété individuelle n'a pas abouti : le cadastre permet de comprendre l'histoire d'un bien foncier, pas d'en prouver la propriété.

    Quelques conseils pour faire votre recherche :

    Etape 1 - Choisir la commune.

    Pour les communes fusionnées, attention à la date de fusion des matrices cadastrales. Les anciennes communes sont présentées sous l'intitulé de la commune dont elles dépendent en 1979.

    Etape 2 - Identifier la parcelle.

    Une parcelle est toujours identifiée par une ou deux lettres de section suivi d'un numéro (exemples : A 1328 ou AB 16). A chaque génération du cadastre (primitif, napoléonien, rénové), les références d'une même parcelle sont différentes : une référence de parcelle doit donc toujours être datée. Cette étape est décisive : inutile de passer aux étapes suivantes si l'on n'a pas de certitudes !

    Il n'existe pas de concordance entre l'éventuel cadastre primitif et le cadastre napoléonien, ni entre le cadastre napoléonien et les sections à double lettre du cadastre rénové : seule la comparaison des plans permet de l'établir. Pour les sections à lettre simple du cadastre rénové, le plan minute de rénovation présente en superposition le plan napoléonien et le plan rénové (tirages bleus).

    Etape 3 - Vous connaissez la référence de la parcelle : identifier un propriétaire.

    Des états de sections, dressés systématiquement à l'ouverture de chaque génération du cadastre, permettent de retrouver le nom du 1er propriétaire. Attention, le cadastre considère toujours le mari comme propriétaire, même pour des biens propres à son épouse. Les femmes n'apparaissent que si elles sont célibataires ou veuves.

    Etape 4 - Vous connaissez le nom d'un propriétaire : retrouver un compte.

    Il ne reste qu'à retrouver le propriétaire dans la table alphabétique (à l'initiale du nom) de la matrice correspondante. Attention à l'usage phonétique des noms, ne vous arrêtez pas à une orthographe différente. Cette table renvoie au compte du propriétaire où se trouvent les informations sur la parcelle : nature, superficie, date d'acquisition, date de cession, numéros de comptes des propriétaires précédents et suivants.

    Bonnes recherches !

  • Cadastre des communes de Mesnard-la-Barotière à Mouzeuil-Saint-Martin

    Cet inventaire présente l'intégralité de la documentation cadastrale (plans, états de sections, matrices) de la création du cadastre parcellaire à 1979. La typologie et les modalités de recherche dans ces documents sont expliquées dans le corps de l'inventaire. Contrairement aux objectifs d'origine annoncés en 1807, le cadastre n'a qu'une vocation fiscale : il a été créé pour percevoir la taxe foncière. La volonté d'en faire un outil de garantie de la propriété individuelle n'a pas abouti : le cadastre permet de comprendre l'histoire d'un bien foncier, pas d'en prouver la propriété.

    Quelques conseils pour faire votre recherche :

    Etape 1 - Choisir la commune.

    Pour les communes fusionnées, attention à la date de fusion des matrices cadastrales. Les anciennes communes sont présentées sous l'intitulé de la commune dont elles dépendent en 1979.

    Etape 2 - Identifier la parcelle.

    Une parcelle est toujours identifiée par une ou deux lettres de section suivi d'un numéro (exemples : A 1328 ou AB 16). A chaque génération du cadastre (primitif, napoléonien, rénové), les références d'une même parcelle sont différentes : une référence de parcelle doit donc toujours être datée. Cette étape est décisive : inutile de passer aux étapes suivantes si l'on n'a pas de certitudes !

    Il n'existe pas de concordance entre l'éventuel cadastre primitif et le cadastre napoléonien, ni entre le cadastre napoléonien et les sections à double lettre du cadastre rénové : seule la comparaison des plans permet de l'établir. Pour les sections à lettre simple du cadastre rénové, le plan minute de rénovation présente en superposition le plan napoléonien et le plan rénové (tirages bleus).

    Etape 3 - Vous connaissez la référence de la parcelle : identifier un propriétaire.

    Des états de sections, dressés systématiquement à l'ouverture de chaque génération du cadastre, permettent de retrouver le nom du 1er propriétaire. Attention, le cadastre considère toujours le mari comme propriétaire, même pour des biens propres à son épouse. Les femmes n'apparaissent que si elles sont célibataires ou veuves.

    Etape 4 - Vous connaissez le nom d'un propriétaire : retrouver un compte.

    Il ne reste qu'à retrouver le propriétaire dans la table alphabétique (à l'initiale du nom) de la matrice correspondante. Attention à l'usage phonétique des noms, ne vous arrêtez pas à une orthographe différente. Cette table renvoie au compte du propriétaire où se trouvent les informations sur la parcelle : nature, superficie, date d'acquisition, date de cession, numéros de comptes des propriétaires précédents et suivants.

    Bonnes recherches !

  • Cadastre des communes de Maché à Mervent

    Cet inventaire présente l'intégralité de la documentation cadastrale (plans, états de sections, matrices) de la création du cadastre parcellaire à 1979. La typologie et les modalités de recherche dans ces documents sont expliquées dans le corps de l'inventaire. Contrairement aux objectifs d'origine annoncés en 1807, le cadastre n'a qu'une vocation fiscale : il a été créé pour percevoir la taxe foncière. La volonté d'en faire un outil de garantie de la propriété individuelle n'a pas abouti : le cadastre permet de comprendre l'histoire d'un bien foncier, pas d'en prouver la propriété.

    Quelques conseils pour faire votre recherche :

    Etape 1 - Choisir la commune.

    Pour les communes fusionnées, attention à la date de fusion des matrices cadastrales. Les anciennes communes sont présentées sous l'intitulé de la commune dont elles dépendent en 1979.

    Etape 2 - Identifier la parcelle.

    Une parcelle est toujours identifiée par une ou deux lettres de section suivi d'un numéro (exemples : A 1328 ou AB 16). A chaque génération du cadastre (primitif, napoléonien, rénové), les références d'une même parcelle sont différentes : une référence de parcelle doit donc toujours être datée. Cette étape est décisive : inutile de passer aux étapes suivantes si l'on n'a pas de certitudes !

    Il n'existe pas de concordance entre l'éventuel cadastre primitif et le cadastre napoléonien, ni entre le cadastre napoléonien et les sections à double lettre du cadastre rénové : seule la comparaison des plans permet de l'établir. Pour les sections à lettre simple du cadastre rénové, le plan minute de rénovation présente en superposition le plan napoléonien et le plan rénové (tirages bleus).

    Etape 3 - Vous connaissez la référence de la parcelle : identifier un propriétaire.

    Des états de sections, dressés systématiquement à l'ouverture de chaque génération du cadastre, permettent de retrouver le nom du 1er propriétaire. Attention, le cadastre considère toujours le mari comme propriétaire, même pour des biens propres à son épouse. Les femmes n'apparaissent que si elles sont célibataires ou veuves.

    Etape 4 - Vous connaissez le nom d'un propriétaire : retrouver un compte.

    Il ne reste qu'à retrouver le propriétaire dans la table alphabétique (à l'initiale du nom) de la matrice correspondante. Attention à l'usage phonétique des noms, ne vous arrêtez pas à une orthographe différente. Cette table renvoie au compte du propriétaire où se trouvent les informations sur la parcelle : nature, superficie, date d'acquisition, date de cession, numéros de comptes des propriétaires précédents et suivants.

    Bonnes recherches !

  • L'Histoire éclatée

    Florilèges de documents commentés classés par grandes périodes chronologiques puis par thème. Des enrichissements réguliers seront proposés en tête de l'inventaire, dans la rubrique "Les 15 derniers documents publiés".

    Ces documents peuvent être commentés dans la zone prévue à cet effet, située à l'extrême droite de chaque notice et représentée par une bulle de couleur violette.

     

  • Cadastre des communes de La Caillère-Saint-Hilaire à La Chapelle-Thémer

    Cet inventaire présente l'intégralité de la documentation cadastrale (plans, états de sections, matrices) de la création du cadastre parcellaire à 1979. La typologie et les modalités de recherche dans ces documents sont expliquées dans le corps de l'inventaire. Contrairement aux objectifs d'origine annoncés en 1807, le cadastre n'a qu'une vocation fiscale : il a été créé pour percevoir la taxe foncière. La volonté d'en faire un outil de garantie de la propriété individuelle n'a pas abouti : le cadastre permet de comprendre l'histoire d'un bien foncier, pas d'en prouver la propriété.

    Quelques conseils pour faire votre recherche :

    Etape 1 - Choisir la commune.

    Pour les communes fusionnées, attention à la date de fusion des matrices cadastrales. Les anciennes communes sont présentées sous l'intitulé de la commune dont elles dépendent en 1979.

    Etape 2 - Identifier la parcelle.

    Une parcelle est toujours identifiée par une ou deux lettres de section suivi d'un numéro (exemples : A 1328 ou AB 16). A chaque génération du cadastre (primitif, napoléonien, rénové), les références d'une même parcelle sont différentes : une référence de parcelle doit donc toujours être datée. Cette étape est décisive : inutile de passer aux étapes suivantes si l'on n'a pas de certitudes !

    Il n'existe pas de concordance entre l'éventuel cadastre primitif et le cadastre napoléonien, ni entre le cadastre napoléonien et les sections à double lettre du cadastre rénové : seule la comparaison des plans permet de l'établir. Pour les sections à lettre simple du cadastre rénové, le plan minute de rénovation présente en superposition le plan napoléonien et le plan rénové (tirages bleus).

    Etape 3 - Vous connaissez la référence de la parcelle : identifier un propriétaire.

    Des états de sections, dressés systématiquement à l'ouverture de chaque génération du cadastre, permettent de retrouver le nom du 1er propriétaire. Attention, le cadastre considère toujours le mari comme propriétaire, même pour des biens propres à son épouse. Les femmes n'apparaissent que si elles sont célibataires ou veuves.

    Etape 4 - Vous connaissez le nom d'un propriétaire : retrouver un compte.

    Il ne reste qu'à retrouver le propriétaire dans la table alphabétique (à l'initiale du nom) de la matrice correspondante. Attention à l'usage phonétique des noms, ne vous arrêtez pas à une orthographe différente. Cette table renvoie au compte du propriétaire où se trouvent les informations sur la parcelle : nature, superficie, date d'acquisition, date de cession, numéros de comptes des propriétaires précédents et suivants.

    Bonnes recherches !

  • 2 Y 2 - Fonds de l'établissement pénitentiaire de Fontenay-le-Comte (an XI-1934)

    Les archives de l'établissement pénitentiaire sont composées essentiellement de registres d'écrou qui constituent à eux seuls une mine d'informations sur la population carcérale puisqu'ils précisent pour chaque détenu leur état civil, leur origine sociale, leur description morphologique, leur profession et degré d'instruction, le motif, la durée et la destination d'incarcération, etc. Les carnets d'ordres de service (1874-1926), les rapports journaliers du gardien-chef (1876-1885), les registres d'inscriptions des bijoux et objets précieux des détenus, les prescriptions médicales à leur encontre, ainsi que les registres de prêt d'ouvrages de la bibliothèque nous renseignent également, même si ce n'est que partiellement sur le fonctionnement de l'administration pénitientiaire, et il faut consulter également la sous-série 1 Y (fonds de la préfecture) pour en parfaire la compréhension.

  • Cadastre des communes de L'Ile-d'Elle aux Lucs-sur-Boulogne

    Cet inventaire présente l'intégralité de la documentation cadastrale (plans, états de sections, matrices) de la création du cadastre parcellaire à 1979. La typologie et les modalités de recherche dans ces documents sont expliquées dans le corps de l'inventaire. Contrairement aux objectifs d'origine annoncés en 1807, le cadastre n'a qu'une vocation fiscale : il a été créé pour percevoir la taxe foncière. La volonté d'en faire un outil de garantie de la propriété individuelle n'a pas abouti : le cadastre permet de comprendre l'histoire d'un bien foncier, pas d'en prouver la propriété.


    Quelques conseils pour faire votre recherche :
    Etape 1 - Choisir la commune.
    Pour les communes fusionnées, attention à la date de fusion des matrices cadastrales. Les anciennes communes sont présentées sous l'intitulé de la commune dont elles dépendent en 1979.

    Etape 2 - Identifier la parcelle.
    Une parcelle est toujours identifiée par une ou deux lettres de section suivi d'un numéro (exemples : A 1328 ou AB 16). A chaque génération du cadastre (primitif, napoléonien, rénové), les références d'une même parcelle sont différentes : une référence de parcelle doit donc toujours être datée. Cette étape est décisive : inutile de passer aux étapes suivantes si l'on n'a pas de certitudes !
    Il n'existe pas de concordance entre l'éventuel cadastre primitif et le cadastre napoléonien, ni entre le cadastre napoléonien et les sections à double lettre du cadastre rénové : seule la comparaison des plans permet de l'établir. Pour les sections à lettre simple du cadastre rénové, le plan minute de rénovation présente en superposition le plan napoléonien et le plan rénové (tirages bleus).

    Etape 3 - Vous connaissez la référence de la parcelle : identifier un propriétaire.
    Des états de sections, dressés systématiquement à l'ouverture de chaque génération du cadastre, permettent de retrouver le nom du 1er propriétaire. Attention, le cadastre considère toujours le mari comme propriétaire, même pour des biens propres à son épouse. Les femmes n'apparaissent que si elles sont célibataires ou veuves.

    Etape 4 - Vous connaissez le nom d'un propriétaire : retrouver un compte.
    Il ne reste qu'à retrouver le propriétaire dans la table alphabétique (à l'initiale du nom) de la matrice correspondante. Attention à l'usage phonétique des noms, ne vous arrêtez pas à une orthographe différente. Cette table renvoie au compte du propriétaire où se trouvent les informations sur la parcelle : nature, superficie, date d'acquisition, date de cession, numéros de comptes des propriétaires précédents et suivants.

    Bonnes recherches !

  • 2 Y 3 - Fonds de l'établissement pénitentiaire des Sables-d'Olonne (1828-1954)

    Les archives de cet établissement pénitentiaire sont composées essentiellement de registres d'écrou qui constituent à eux seuls une mine d'informations sur la population carcérale. Ils précisent en effet, pour chaque détenu, les mentions d'état civil, l'origine sociale, la constitution morphologique, la profession et le degré d'instruction, le motif, la durée et la destination d'incarcération, etc. Seul le contenu de trois carnets d'ordres de service (1891-1930) complétés par un catalogue de la bibliothèque laisse deviner l'organisation de l'administration pénitentiaire, et il faut consulter la sous-série 1 Y (fonds de la préfecture) pour en parfaire la compréhension.

  • Minutier ancien de La Châtaigneraie (1574-1805)

    Les analyses présentées ici sont celles que M. Jaunet a rédigées en consultant le minutier. Ce relevé concerne tous les contrats de mariage, les testaments, les inventaires de meubles et d'immeubles et les procès-verbaux des assemblées d'habitants ou de paroisse passés devant les notaires en résidence à La Châtaigneraie. Ont également été analysés un certain nombre d'actes considérés comme remarquables par leur intérêt historique.

  • Archives communales de La Rabatelière (1637-2007)

    Cet inventaire décrit les dossiers et registres déposés par la commune de La Rabatelière aux Archives départementales de la Vendée sous la cote E DEPOT 186. Il présente également, sans rendre compte de l'intégralité du fonds, les séries les plus facilement identifiables toujours conservées en mairie, comme les registres d'état civil, de délibérations, d'arrêtés, ainsi que les documents cadastraux dits primitifs et napoléoniens.



    Située au coeur du canton de Saint-Fulgent, paroisse créée au XVIIe siècle, La Rabatelière est d'abord intégrée à l'arrondissement de Montaigu en 1801, avant d'être rattachée à celui de La Roche-sur-Yon en 1810.



    Ce fonds déposé est caractéristique des archives produites par une commune. Outre les documents numérisés consultables sur le site internet des Archives départementales (état civil, recensements de population, délibérations, arrêtés), on y trouvera les tableaux de recensement militaire, de nombreux documents concernant la Seconde Guerre mondiale (mesures de ravitaillement, réquisitions, accueil et assistance aux réfugiés), les listes électorales et les résultats d'élection à partir de la moitié du XIXe siècle, les budgets annuels (à partir de 1844), les rôles de perception des taxes communales (taxe sur les chiens, taxe sur les travaux vicinaux) ou encore les archives relatives aux écoles primaires communales (création des écoles, registres matricules des élèves). A noter que le président de la République Valéry Giscard d'Estaing vint le 26 mai 1979 célébrer à La Rabatelière le cinquième anniversaire de son élection, afin de remercier la commune dont les électeurs s'étaient très majoritairement prononcés en sa faveur en 1974.

  • Minutier ancien de Luçon (1556-1809)

    Les analyses présentées ici sont celles que M. Williaume a rédigées alors qu'il consultait le minutier pour ses travaux sur Luçon et qu'il a ensuite confiées aux Archives. Qu'il en soit vivement remercié. Elles sont complétées par celles de M. Jaunet qui a relevé tous les contrats de mariage, les testaments, les inventaires de meubles et d'immeubles et les procès-verbaux des assemblées d'habitants ou de paroisse passés devant les notaires en résidence à Luçon de 1556 à 1809. Ont également été analysés un certain nombre d'actes considérés comme remarquables par leur intérêt historique.

  • Délibérations et archives numérisées de la commune de La Tranche-sur-Mer

    Cet inventaire donne exclusivement accès à des catégories spécifiques d'archives communales numérisées par les Archives départementales de la Vendée : délibérations communales, arrêtés municipaux, registres de correspondance (non systématique) ou documents d'exception (non systématique). Cet instrument de recherche ne porte pas sur les archives déposées par la commune aux Archives départementales, classées en E-dépôt. Pour plus d'information, se renseigner auprès du président de salle de lecture.

  • Bureau de l'Enregistrement de Saint-Hilaire-des-Loges (1875-1943)

    Un bureau de l'Enregistrement produit des instruments de recherche sous forme de tables, fichiers, répertoire ouvrant des registres de formalité (permettant d'inscrire tous les actes soumis à l'Enregistrement).

    Il est à remarquer que le bureau de Saint-Hilaire-des-Loges est créé en 1875 mais que les "Tables des déclarations de successions ou absences" sont ouvertes par anticipation en 1866. Elles renvoient aux actes enregistrés au bureau de Fontenay-le-Comte de 1866 au 31 août 1875.

    Les instruments de recherche continuent à être tenus pour la circonscription après la fermeture du bureau de Saint-Hilaire-des-Loges en 1943 mais ils renvoient désormais aux actes du bureau de Fontenay-le-Comte.

    Ce sont donc toute une série de registres et de sommiers qui, rédigés au sein de chaque bureau de l'Enregistrement, renseignent sur l'organisation interne de cette administration et constituent une source non négligeable de l'histoire sociale et économique de notre département.

  • Bureau de l'Enregistrement de Pouzauges (an II-1960)

    Un bureau de l'Enregistrement produit des instruments de recherche sous forme de tables, fichiers, répertoire ouvrant des registres de formalité (permettant d'inscrire tous les actes soumis à l'Enregistrement).

    Des instruments de recherche continuent à être tenus pour la circonscription pendant la brève fermeture de l'an V à l'an XI mais ils renvoient aux actes des bureaux de La Châtaigneraie et des Herbiers.

    Ce sont donc toute une série de registres et de sommiers qui, rédigés au sein de chaque bureau de l'Enregistrement, renseignent sur l'organisation interne de cette administration et constituent une source non négligeable de l'histoire sociale et économique de notre département.

  • Bureau de l'Enregistrement de Moutiers-les-Mauxfaits (1791-1961)

    Un bureau de l'Enregistrement produit des instruments de recherche sous forme de tables, fichiers, répertoire ouvrant des registres de formalité (permettant d'inscrire tous les actes soumis à l'enregistrement).

    Il est à remarquer que certains instruments de recherche continuent à être tenus pour la circonscription après la fermeture du bureau de Moutiers-les-Mauxfaits en 1961 mais ils renvoient désormais aux actes du bureau des Sables-d'Olonne.

    Ce sont donc toute une série de registres et de sommiers qui, rédigés au sein de chaque bureau de l'Enregistrement, renseignent sur l'organisation interne de cette administration et constituent une source non négligeable de l'histoire sociale et économique de notre département.

  • Bureau de l'Enregistrement de Mortagne-sur-Sèvre (1873-1942)

    Un bureau d'Enregistrement produit des instruments de recherche sous forme de tables, fichiers, répertoire ouvrant des registres de formalité (permettant d'inscrire tous les actes soumis à l'Enregistrement).

    Il est à remarquer que le bureau de Mortagne-sur-Sèvre est créé en1873 mais que les tables sont ouvertes par anticipation en 1863. Elles renvoient au bureau des Herbiers pour tous les actes de 1863 au 30 avril 1873.
    Les instruments de recherches continuent à être tenus pour la circonscription après la fermeture du bureau de Mortagne-sur-Sèvre en 1942 mais ils renvoient désormais aux actes du bureau des Herbiers.

    Ce sont donc toute une série de registres et de sommiers qui, rédigés au sein de chaque bureau de l'Enregistrement, renseignent sur l'organisation interne de cette administration et constituent une source non négligeable de l'histoire sociale et économique de notre département.

  • Bureau de l'Enregistrement de Montaigu (an III-1961)

    Un bureau de l'Enregistrement produit des instruments de recherche sous forme de tables, fichiers, répertoire ouvrant des registres de formalité (permettant d'inscrire tous les actes soumis à l'enregistrement).

    Il est à remarquer que certains instruments de recherche continuent à être tenus pour la circonscription après la fermeture du bureau de Montaigu en 1961 mais ils renvoient désormais aux actes du bureau de La Roche-sur-Yon.

    Ce sont donc toute une série de registres et de sommiers qui, rédigés au sein de chaque bureau de l'Enregistrement, renseignent sur l'organisation interne de cette administration et constituent une source non négligeable de l'histoire sociale et économique de notre département.

  • Bureau de Maillezais : droits d'Enregistrement (1808-1942)

    Un bureau de l'Enregistrement produit des instruments de recherche sous forme de tables, fichiers, répertoire ouvrant des registres de formalité (permettant d'inscrire tous les actes soumis à l'Enregistrement).

    Il est à remarquer que le bureau de Maillezais est créé en 1808 mais que les tables sont ouvertes par anticipation en l'an VII. Elles renvoient aux actes enregistrés au bureau de Fontenay-le-Comte de l'an VII au 30 septembre 1808.

    Les instruments de recherche continuent à être tenus pour la circonscription après la fermeture du bureau de Maillezais en juillet 1942 mais ils renvoient désormais aux actes du bureau de Fontenay-le-Comte.

    Ce sont donc toute une série de registres et de sommiers qui, rédigés au sein de chaque bureau de l'Enregistrement, renseignent sur l'organisation interne de cette administration et constituent une source non négligeable de l'histoire sociale et économique de notre département.

  • Bureau de l'Enregistrement des Herbiers (an IV-)

    Un bureau de l'Enregistrement produit des instruments de recherche sous forme de tables, fichiers, répertoire ouvrant des registres de formalité (permettant d'inscrire tous les actes soumis à l'Enregistrement).

    Ce sont donc toute une série de registres et de sommiers qui, rédigés au sein de chaque bureau de l'Enregistrement, renseignent sur l'organisation interne de cette administration et constituent une source non négligeable de l'histoire sociale et économique de notre département.

  • Bureau de l'Enregistrement de Fontenay-le-Comte (1791-)

    Un bureau de l'Enregistrement produit des instruments de recherche sous forme de tables, fichiers, répertoire ouvrant des registres de formalité (permettant d'inscrire tous les actes soumis à l'Enregistrement).

    Ce sont donc toute une série de registres et de sommiers qui, rédigés au sein de chaque bureau de l'Enregistrement, renseignent sur l'organisation interne de cette administration et constituent une source non négligeable de l'histoire sociale et économique de notre département.

Voir par page : 10 20 50 100