• Cadastre des communes de Sainte-Gemme-la-Plaine à Saint-Hilaire-le-Vouhis

    Cet inventaire présente l'intégralité de la documentation cadastrale (plans, états de sections, matrices) de la création du cadastre parcellaire à 1979. La typologie et les modalités de recherche dans ces documents sont expliquées dans le corps de l'inventaire. Contrairement aux objectifs d'origine annoncés en 1807, le cadastre n'a qu'une vocation fiscale : il a été créé pour percevoir la taxe foncière. La volonté d'en faire un outil de garantie de la propriété individuelle n'a pas abouti : le cadastre permet de comprendre l'histoire d'un bien foncier, pas d'en prouver la propriété.

    Quelques conseils pour faire votre recherche :

    Etape 1 - Choisir la commune.

    Pour les communes fusionnées, attention à la date de fusion des matrices cadastrales. Les anciennes communes sont présentées sous l'intitulé de la commune dont elles dépendent en 1979.

    Etape 2 - Identifier la parcelle.

    Une parcelle est toujours identifiée par une ou deux lettres de section suivi d'un numéro (exemples : A 1328 ou AB 16). A chaque génération du cadastre (primitif, napoléonien, rénové), les références d'une même parcelle sont différentes : une référence de parcelle doit donc toujours être datée. Cette étape est décisive : inutile de passer aux étapes suivantes si l'on n'a pas de certitudes !

    Il n'existe pas de concordance entre l'éventuel cadastre primitif et le cadastre napoléonien, ni entre le cadastre napoléonien et les sections à double lettre du cadastre rénové : seule la comparaison des plans permet de l'établir. Pour les sections à lettre simple du cadastre rénové, le plan minute de rénovation présente en superposition le plan napoléonien et le plan rénové (tirages bleus).

    Etape 3 - Vous connaissez la référence de la parcelle : identifier un propriétaire.

    Des états de sections, dressés systématiquement à l'ouverture de chaque génération du cadastre, permettent de retrouver le nom du 1er propriétaire. Attention, le cadastre considère toujours le mari comme propriétaire, même pour des biens propres à son épouse. Les femmes n'apparaissent que si elles sont célibataires ou veuves.

    Etape 4 - Vous connaissez le nom d'un propriétaire : retrouver un compte.

    Il ne reste qu'à retrouver le propriétaire dans la table alphabétique (à l'initiale du nom) de la matrice correspondante. Attention à l'usage phonétique des noms, ne vous arrêtez pas à une orthographe différente. Cette table renvoie au compte du propriétaire où se trouvent les informations sur la parcelle : nature, superficie, date d'acquisition, date de cession, numéros de comptes des propriétaires précédents et suivants.

    Bonnes recherches !

  • 40 Fi 2 - Photographies de Jean Robuchon (1922-1935)

    Le fonds de photographies de Jean Robuchon est composé de 1925 plaques de verre, majoritairement stéréoscopiques au format 6 x 13 cm. Ce photographe amateur avait visiblement pour habitude de réaliser un double de ses plaques négatives noir et blanc en positif monochrome. Le choix a été fait de numériser systématiquement les deux vues, positive et négative, lorsqu'elles existent. Le cliché positif est alors présenté en premier, sauf lorsque le négatif est de meilleure qualité.

    Les plaques de verre du fonds sont en partie légendées : sur la boîte en bois qui les contenait et/ou sur une étiquette collée sur la bande noire maintenant les deux plaques de verre des positifs (ces légendes n'apparaissant pas ou peu sur les images, numérisées par transparence). Les légendes, manuscrites, semblent être l'oeuvre de deux auteurs différents, contemporains des clichés - sûrement Marthe et Jean. Une vingtaine de photographies non identifiées ont pu l'être grâce aux internautes qui ont su les reconnaître sur le L@boratoire : un grand merci à eux ! Il reste cependant des lieux non identifiés ou pour lesquels un doute subsiste ; n'hésitez pas à informer les Archives de la Vendée si vous les reconnaissez.

    L'inventaire présente tout d'abord les membres de la famille et leurs proches. Viennent ensuite des photos reportages et des reproductions d'illustrations pour des ouvrages, ensemble qui manifeste l'intérêt de Jean Robuchon pour le monde qui l'entoure comme pour les travaux historiques. Toutefois la majorité des clichés reflète les nombreux voyages réalisés par l'avocat et sa femme entre 1922 et 1935 : en Vendée (environ 300 plaques), en France (1450 plaques) et à l'étranger (100 plaques). En effet, comme son lointain cousin le photographe Jules Robuchon, Jean a sillonné l'hexagone en immortalisant les lieux visités. Peu de régions ont échappé à son objectif, cependant les destinations privilégiées du couple semblent avoir été la Bretagne (près de 570 plaques) et les Pyrénées (environ 430). Il est possible que les plaques non stéréoscopiques, de format 8,5 x 10 cm et 9 x 12 cm, aient été, soit achetées, soit réalisées par François Robuchon, le père de Jean.

    Les clichés réalisés en Vendée concernent principalement le sud-est du département : Fontenay-le-Comte (où habitent Marthe et Jean depuis leur mariage en 1920), Mervent, Vouvant, L'Orbrie (lieu de résidence des parents de Jean), Maillezais, Nieul-sur-l'Autise et Bouillé-Courdault.

    Sont également représentées une dizaine de communes du bocage (dans les cantons des Herbiers, de Mortagne-sur-Sèvre, de Pouzauges et de La Châtaigneraie) et quelques unes sur la côte (dont Les Sables-d'Olonne et L'Ile-d'Yeu) et autour de Luçon.

    Quant aux photographies de l'étranger, elles concernent surtout des pays limitrophes, comme l'Espagne et la Suisse, visités lors de séjours dans les Pyrénées ou les Alpes. Marthe et Jean se sont également rendus à Jersey en 1928 et à Londres en 1934. Par contre, les clichés pris en Italie et en Égypte ne seraient pas l'oeuvre de Jean, comme semblent l'indiquer l'absence de négatif, la présence de légendes imprimées et des anachronismes vestimentaires.

  • 40 Fi 1 - Fonds des photographes René Simonneau et Charles Petit

    Les plaques de verre conservées dans ce fonds proviennent de deux photographes fontenaisiens, René Simonneau et Charles Petit, sans qu'il soit possible de les attribuer précisément à l'un ou l'autre de ces professionnels, excepté pour celles qui sont signées (40 Fi 1 46/21) ou celles qui concernent la famille Simonneau. Toutefois, les plus anciennes (antérieures à 1925) semblent avoir été réalisées par Charles Petit, peut-être même par son prédécesseur, Gaborit.

    Ainsi, il est difficile de qualifier leur technique respective. Chacun utilise, pour les portraits en studio, des décors variés, s'adaptant ainsi aux circonstances qui amènent les "modèles " : mariage, communion, permission pour soldats en garnison, et tous les instants à célébrer en famille ou seul. On retrouve trois principaux types de décors : architecture antique, fenêtre et paysage champêtre, paysage vaporeux. Les portraits en buste sont plutôt sur fond uni ou flouté. De même, les "défauts" de certaines photographies exposent les ficelles du métier de nos artistes, comme l'ajustement du décor à l'intérieur du studio et les diverses astuces créées pour produire une belle photo.

    Charles Petit fait preuve de créativité en reconstituant, par exemple, un salon de couture (40 Fi 1/17, vue 7) dans son studio. René Simonneau n'est pas en reste, faisant poser son fils en habit de marin (40 Fi 1/4, vue 6) et bénéficiant de l'aide de quatre assistantes dans son travail (40 Fi 1/17, vue 8).

    L'un et l'autre se font aussi reporter. A Fontenay, Charles Petit couvre les faits marquant la rue de la République : l'arrivée de l'électricité, les travaux de voirie..., (40 Fi 1/46) et René Simonneau s'intéresse aux aménagements intervenus dans la ville entre 1925 et 1936 : constructions du Crédit Lyonnais et de la passerelle surplombant la Vendée. Ce dernier sillonne également le Sud-Vendée (et parfois le territoire français) pour photographier bâtiments et châteaux pour les éditeurs de cartes postales.

    Enfin, pour illustrer les articles de journaux, tous les deux nous font revivre plus de 50 ans d'un événement cher aux Fontenaisiens, la "fameuse" fête des fleurs (ou cavalcade) qui anime les rues de la ville de ses chars fleuris durant le week-end de la Pentecôte.

  • Cadastre des communes de Boufféré à La Bruffière

    Cet inventaire présente l'intégralité de la documentation cadastrale (plans, états de sections, matrices) de la création du cadastre parcellaire à 1979. La typologie et les modalités de recherche dans ces documents sont expliquées dans le corps de l'inventaire. Contrairement aux objectifs d'origine annoncés en 1807, le cadastre n'a qu'une vocation fiscale : il a été créé pour percevoir la taxe foncière. La volonté d'en faire un outil de garantie de la propriété individuelle n'a pas abouti : le cadastre permet de comprendre l'histoire d'un bien foncier, pas d'en prouver la propriété.

    Quelques conseils pour faire votre recherche :

    Etape 1 - Choisir la commune.

    Pour les communes fusionnées, attention à la date de fusion des matrices cadastrales. Les anciennes communes sont présentées sous l'intitulé de la commune dont elles dépendent en 1979.

    Etape 2 - Identifier la parcelle.

    Une parcelle est toujours identifiée par une ou deux lettres de section suivi d'un numéro (exemples : A 1328 ou AB 16). A chaque génération du cadastre (primitif, napoléonien, rénové), les références d'une même parcelle sont différentes : une référence de parcelle doit donc toujours être datée. Cette étape est décisive : inutile de passer aux étapes suivantes si l'on n'a pas de certitudes !

    Il n'existe pas de concordance entre l'éventuel cadastre primitif et le cadastre napoléonien, ni entre le cadastre napoléonien et les sections à double lettre du cadastre rénové : seule la comparaison des plans permet de l'établir. Pour les sections à lettre simple du cadastre rénové, le plan minute de rénovation présente en superposition le plan napoléonien et le plan rénové (tirages bleus).

    Etape 3 - Vous connaissez la référence de la parcelle : identifier un propriétaire.

    Des états de sections, dressés systématiquement à l'ouverture de chaque génération du cadastre, permettent de retrouver le nom du 1er propriétaire. Attention, le cadastre considère toujours le mari comme propriétaire, même pour des biens propres à son épouse. Les femmes n'apparaissent que si elles sont célibataires ou veuves.

    Etape 4 - Vous connaissez le nom d'un propriétaire : retrouver un compte.

    Il ne reste qu'à retrouver le propriétaire dans la table alphabétique (à l'initiale du nom) de la matrice correspondante. Attention à l'usage phonétique des noms, ne vous arrêtez pas à une orthographe différente. Cette table renvoie au compte du propriétaire où se trouvent les informations sur la parcelle : nature, superficie, date d'acquisition, date de cession, numéros de comptes des propriétaires précédents et suivants.

    Bonnes recherches !

  • Plans et affiches de La Roche-sur-Yon conservés aux Archives nationales et de la Vendée

    Le présent inventaire contient près de 500 plans et affiches relatifs à la ville de La Roche-sur-Yon aux 19e et 20e siècles. Une partie de ces documents est conservée aux Archives nationales, à Paris, et a été numérisée dans le cadre de l'élaboration du CD-Rom intitulé "Plans et archives d'une ville nouvelle, La Roche-sur-Yon, 1804-1870". Les autres plans et affiches sont issues des collections des Archives départementales de la Vendée.
    Un autre instrument de recherche, consultable dans la salle de lecture des Archives de la Vendée, présente les plans et affiches conservés aux Archives municipales de La Roche-sur-Yon et retenus pour ce même CD-Rom. Ces deux inventaires offrent un important ensemble de documents graphiques illustrant les premières décennies de la toute nouvelle préfecture de la Vendée. Cet ensemble n'a cependant pas la prétention d'être exhaustif, il s'agit d'une sélection parmi de très nombreux documents iconographiques.

  • Cadastre des communes de Chasnais à Curzon

    Cet inventaire présente l'intégralité de la documentation cadastrale (plans, états de sections, matrices) de la création du cadastre parcellaire à 1979. La typologie et les modalités de recherche dans ces documents sont expliquées dans le corps de l'inventaire. Contrairement aux objectifs d'origine annoncés en 1807, le cadastre n'a qu'une vocation fiscale : il a été créé pour percevoir la taxe foncière. La volonté d'en faire un outil de garantie de la propriété individuelle n'a pas abouti : le cadastre permet de comprendre l'histoire d'un bien foncier, pas d'en prouver la propriété.

    Quelques conseils pour faire votre recherche :

    Etape 1 - Choisir la commune.

    Pour les communes fusionnées, attention à la date de fusion des matrices cadastrales. Les anciennes communes sont présentées sous l'intitulé de la commune dont elles dépendent en 1979.

    Etape 2 - Identifier la parcelle.

    Une parcelle est toujours identifiée par une ou deux lettres de section suivi d'un numéro (exemples : A 1328 ou AB 16). A chaque génération du cadastre (primitif, napoléonien, rénové), les références d'une même parcelle sont différentes : une référence de parcelle doit donc toujours être datée. Cette étape est décisive : inutile de passer aux étapes suivantes si l'on n'a pas de certitudes !

    Il n'existe pas de concordance entre l'éventuel cadastre primitif et le cadastre napoléonien, ni entre le cadastre napoléonien et les sections à double lettre du cadastre rénové : seule la comparaison des plans permet de l'établir. Pour les sections à lettre simple du cadastre rénové, le plan minute de rénovation présente en superposition le plan napoléonien et le plan rénové (tirages bleus).

    Etape 3 - Vous connaissez la référence de la parcelle : identifier un propriétaire.

    Des états de sections, dressés systématiquement à l'ouverture de chaque génération du cadastre, permettent de retrouver le nom du 1er propriétaire. Attention, le cadastre considère toujours le mari comme propriétaire, même pour des biens propres à son épouse. Les femmes n'apparaissent que si elles sont célibataires ou veuves.

    Etape 4 - Vous connaissez le nom d'un propriétaire : retrouver un compte.

    Il ne reste qu'à retrouver le propriétaire dans la table alphabétique (à l'initiale du nom) de la matrice correspondante. Attention à l'usage phonétique des noms, ne vous arrêtez pas à une orthographe différente. Cette table renvoie au compte du propriétaire où se trouvent les informations sur la parcelle : nature, superficie, date d'acquisition, date de cession, numéros de comptes des propriétaires précédents et suivants.

    Bonnes recherches !

  • Cadastre des communes de L'Aiguillon-sur-Mer à Avrillé

    Cet inventaire présente l'intégralité de la documentation cadastrale (plans, états de sections, matrices) de la création du cadastre parcellaire à 1979. La typologie et les modalités de recherche dans ces documents sont expliquées dans le corps de l'inventaire. Contrairement aux objectifs d'origine annoncés en 1807, le cadastre n'a qu'une vocation fiscale : il a été créé pour percevoir la taxe foncière. La volonté d'en faire un outil de garantie de la propriété individuelle n'a pas abouti : le cadastre permet de comprendre l'histoire d'un bien foncier, pas d'en prouver la propriété.

    Quelques conseils pour faire votre recherche :

    Etape 1 - Choisir la commune.

    Pour les communes fusionnées, attention à la date de fusion des matrices cadastrales. Les anciennes communes sont présentées sous l'intitulé de la commune dont elles dépendent en 1979.

    Etape 2 - Identifier la parcelle.

    Une parcelle est toujours identifiée par une ou deux lettres de section suivi d'un numéro (exemples : A 1328 ou AB 16). A chaque génération du cadastre (primitif, napoléonien, rénové), les références d'une même parcelle sont différentes : une référence de parcelle doit donc toujours être datée. Cette étape est décisive : inutile de passer aux étapes suivantes si l'on n'a pas de certitudes !

    Il n'existe pas de concordance entre l'éventuel cadastre primitif et le cadastre napoléonien, ni entre le cadastre napoléonien et les sections à double lettre du cadastre rénové : seule la comparaison des plans permet de l'établir. Pour les sections à lettre simple du cadastre rénové, le plan minute de rénovation présente en superposition le plan napoléonien et le plan rénové (tirages bleus).

    Etape 3 - Vous connaissez la référence de la parcelle : identifier un propriétaire.

    Des états de sections, dressés systématiquement à l'ouverture de chaque génération du cadastre, permettent de retrouver le nom du 1er propriétaire. Attention, le cadastre considère toujours le mari comme propriétaire, même pour des biens propres à son épouse. Les femmes n'apparaissent que si elles sont célibataires ou veuves.

    Etape 4 - Vous connaissez le nom d'un propriétaire : retrouver un compte.

    Il ne reste qu'à retrouver le propriétaire dans la table alphabétique (à l'initiale du nom) de la matrice correspondante. Attention à l'usage phonétique des noms, ne vous arrêtez pas à une orthographe différente. Cette table renvoie au compte du propriétaire où se trouvent les informations sur la parcelle : nature, superficie, date d'acquisition, date de cession, numéros de comptes des propriétaires précédents et suivants.

    Bonnes recherches !

  • Plans d'édifices (L'Aiguillon-sur-Mer à Givrand)

    Le catalogue des plans d'édifices des communes de L'Aiguillon-sur-Mer à Givrand offre une sélection de documents cartographiques représentant des monuments et des lieux publics, privés ou de culte des 100 premières communes vendéennes, par ordre alphabétique. Plus de 750 plans, tirages d'architecte et photographies sont ainsi analysés, datés et numérisés dans le but de rendre plus accessibles ces intéressants témoins de l'évolution de notre patrimoine bâti. Ces documents sont issus des dossiers administratifs ou de fonds privés conservés aux Archives départementales dans différentes séries (principalement la sous-série 1 O - Affaires communales et la série T - Instruction publique, sciences et arts) mais regroupés ici par commune.

    Les écoles, les églises, les presbytères et les mairies (souvent situées dans l'école des garçons) sont les édifices les plus représentés mais on trouve également de nombreux plans relatifs aux casernes de gendarmerie, aux halles, aux cimetières ou aux monuments aux morts de la 1re guerre mondiale. Plus rares sont les représentations de bâtiments privés, comme cette maison de La Châtaigneraie dont la coupe vient étayer un procès-verbal d'audience de cour d'assises.
    A ces plans, coupes ou élévations d'édifices, s'ajoutent des documents cartographiques, vues d'ensemble de quartier ou de bourg, moins détaillés mais très pratiques pour situer des bâtiments qui ont régulièrement changé de situation. La sélection des plans s'est opérée en fonction de leur intérêt historique et esthétique ainsi que dans un souci de représentativité pour chaque commune et chaque édifice. Ce catalogue offre ainsi une sorte de "vitrine" - que nous espérons alléchante - de ce que le lecteur intéressé par l'histoire de sa commune peut trouver pour illustrer ses recherches ; c'est à la fois une piste et une invitation à venir consulter nos fonds !

    Ce catalogue se révèle également une source intéressante pour l'histoire des personnes, notamment des instituteurs et des propriétaires immobiliers des communes du département. En effet, de nombreux instituteurs et institutrices, aussi bien dans l'enseignement public que privé, sont à l'origine des plans d'écoles, le plus souvent en tant que demandeurs pour l'ouverture d'une classe. Leur nom est alors mentionné dans la description du document cartographique et peut être retrouvé rapidement par le biais d'une recherche simple. Il est tout aussi aisé de rechercher en plein texte le nom des propriétaires d'immeubles achetés par la commune pour être transformés en bâtiments publics (écoles ou casernes par exemple).

  • Cadastre des communes de Mesnard-la-Barotière à Mouzeuil-Saint-Martin

    Cet inventaire présente l'intégralité de la documentation cadastrale (plans, états de sections, matrices) de la création du cadastre parcellaire à 1979. La typologie et les modalités de recherche dans ces documents sont expliquées dans le corps de l'inventaire. Contrairement aux objectifs d'origine annoncés en 1807, le cadastre n'a qu'une vocation fiscale : il a été créé pour percevoir la taxe foncière. La volonté d'en faire un outil de garantie de la propriété individuelle n'a pas abouti : le cadastre permet de comprendre l'histoire d'un bien foncier, pas d'en prouver la propriété.

    Quelques conseils pour faire votre recherche :

    Etape 1 - Choisir la commune.

    Pour les communes fusionnées, attention à la date de fusion des matrices cadastrales. Les anciennes communes sont présentées sous l'intitulé de la commune dont elles dépendent en 1979.

    Etape 2 - Identifier la parcelle.

    Une parcelle est toujours identifiée par une ou deux lettres de section suivi d'un numéro (exemples : A 1328 ou AB 16). A chaque génération du cadastre (primitif, napoléonien, rénové), les références d'une même parcelle sont différentes : une référence de parcelle doit donc toujours être datée. Cette étape est décisive : inutile de passer aux étapes suivantes si l'on n'a pas de certitudes !

    Il n'existe pas de concordance entre l'éventuel cadastre primitif et le cadastre napoléonien, ni entre le cadastre napoléonien et les sections à double lettre du cadastre rénové : seule la comparaison des plans permet de l'établir. Pour les sections à lettre simple du cadastre rénové, le plan minute de rénovation présente en superposition le plan napoléonien et le plan rénové (tirages bleus).

    Etape 3 - Vous connaissez la référence de la parcelle : identifier un propriétaire.

    Des états de sections, dressés systématiquement à l'ouverture de chaque génération du cadastre, permettent de retrouver le nom du 1er propriétaire. Attention, le cadastre considère toujours le mari comme propriétaire, même pour des biens propres à son épouse. Les femmes n'apparaissent que si elles sont célibataires ou veuves.

    Etape 4 - Vous connaissez le nom d'un propriétaire : retrouver un compte.

    Il ne reste qu'à retrouver le propriétaire dans la table alphabétique (à l'initiale du nom) de la matrice correspondante. Attention à l'usage phonétique des noms, ne vous arrêtez pas à une orthographe différente. Cette table renvoie au compte du propriétaire où se trouvent les informations sur la parcelle : nature, superficie, date d'acquisition, date de cession, numéros de comptes des propriétaires précédents et suivants.

    Bonnes recherches !

  • Plans et affiches relatifs aux routes nationales

    Le catalogue des routes nationales dresse l'inventaire d'environ 2200 documents iconographiques (affiches) et cartographiques (plans). D'une grande diversité, ces pièces vont de l'anodine vente de terrains au plan de la " place royale de Bourbon-Vendée " - l'actuelle Place Napoléon - dressé en 1823 par l'ingénieur Viollet. L'utilisateur curieux pourra également y découvrir des plans de bourgs, de routes, de gués ou de ponts qui se révèlent être de magnifiques plans aquarellés.

    41 pièces remarquables, autant d'un point de vue technique qu'esthétique, ont été numérisées et sont ainsi consultables en ligne. Elles font également l'objet d'une description plus détaillée. Les plans non numérisés peuvent être communiqués en salle de lecture, après demande motivée.

    Les pièces iconographiques et cartographiques présentées dans ce catalogue font partie intégrante des dossiers de la série S relatifs aux routes nationales (S 333-408, S 1077-1078), qu'elles illustrent et complètent. Ces dossiers ont été versés aux Archives départementales par les services des Domaines, de la préfecture et des Ponts et Chaussées.
    La Direction Départementale de l'Equipement a également effectué un versement postérieur concernant les routes nationales, consultable sous les cotes 10 S 1-13, 10 S 15-26 et 10 S 28. Un inventaire de la sous-série 10 S est accessible en salle de lecture et 19 plans particulièrement intéressants, comptabilisés sur le total des 41, sont analysés et numérisés dans ce catalogue.

  • Plans et affiches relatifs aux routes départementales

    Le catalogue des routes départementales dresse l'inventaire de plus de 1400 documents iconographiques (affiches) et cartographiques (plans).
    86 pièces remarquables, autant d'un point de vue technique qu'esthétique, ont été numérisées et sont ainsi consultables en ligne ; elles font également l'objet d'une description plus détaillée. La plupart d'entre elles représente des plans d'ouvrages d'art ou de portions de routes souvent joliment aquarellés.
    Les plans non numérisés peuvent être communiqués en salle de lecture, après demande motivée.

    Les pièces iconographiques et cartographiques présentées dans ce catalogue font partie intégrante des dossiers de la série S relatifs aux routes départementales (S 227-332, S 409, S 460-461), qu'elles illustrent et complètent. Ces dossiers ont été versés aux Archives départementales par les services des Domaines, de la préfecture et des Ponts et Chaussées.
    La Direction départementale de l'équipement a également effectué un versement postérieur concernant les routes départementales, consultable sous la cote 10 S 14. Un inventaire de la sous-série 10 S est accessible en salle de lecture et 8 plans particulièrement intéressants, comptabilisés sur le total des 86, sont analysés et numérisés dans ce catalogue.

  • Plans d'édifices (Le Givre à Rocheservière)

    Le catalogue des plans d'édifices des communes du Givre à Rocheservière offre une sélection de documents cartographiques représentant des monuments et des lieux publics, privés ou religieux de 90 communes vendéennes, par ordre alphabétique. Plus de 670 plans, tirages d'architecte et photographies sont ainsi analysés, datés et numérisés dans le but de rendre plus accessibles ces intéressants témoins de l'évolution de notre patrimoine bâti. Ces documents sont issus des dossiers administratifs ou de fonds privés conservés aux Archives départementales dans différentes séries (principalement la sous-série 1 O - Affaires communales et la série T - Instruction publique, sciences et arts) mais regroupés ici par commune.

    Les écoles, les églises, les presbytères et les mairies (souvent situées dans l'école des garçons) sont les édifices les plus représentés mais on trouve également de nombreux plans relatifs aux casernes de gendarmerie, aux halles, aux cimetières ou aux monuments aux morts de la 1re guerre mondiale. Plus rares sont les représentations de bâtiments privés, comme la chapelle funéraire de Monsieur Dumaine à Luçon dont le plan vient étayer un acte notarié.
    A ces plans, coupes ou élévations d'édifices, s'ajoutent des documents cartographiques, vues d'ensemble de quartier ou de bourg, moins détaillés mais très pratiques pour situer des bâtiments qui ont régulièrement changé de situation. La sélection des plans s'est opérée en fonction de leur intérêt historique et esthétique ainsi que dans un souci de représentativité pour chaque commune et chaque édifice. Ce catalogue offre ainsi une sorte de "vitrine" - que nous espérons alléchante - de ce que le lecteur intéressé par l'histoire de sa commune peut trouver pour illustrer ses recherches ; c'est à la fois une piste et une invitation à venir consulter nos fonds !

    Ce catalogue se révèle également une source intéressante pour l'histoire des personnes, notamment des instituteurs et des propriétaires immobiliers des communes du département. En effet, de nombreux instituteurs et institutrices, aussi bien dans l'enseignement public que privé, sont à l'origine des plans d'écoles, le plus souvent en tant que demandeurs pour l'ouverture d'une classe. Leur nom est alors mentionné dans la description du document cartographique et peut être retrouvé rapidement par le biais d'une recherche simple. Il est tout aussi aisé de rechercher en plein texte le nom des propriétaires d'immeubles achetés par la commune pour être transformés en bâtiments publics (écoles ou casernes par exemple).

  • Plans d'édifices (Rochetrejoux à Xanton-Chassenon)

    Le catalogue des plans d'édifices des communes de Rochetrejoux à Xanton-Chassenon offre une sélection de documents cartographiques représentant des monuments et des lieux publics, privés ou de culte des 115 dernières communes vendéennes, par ordre alphabétique. Près de 700 plans, tirages d'architecte et photographies sont ainsi analysés, datés et numérisés dans le but de rendre plus accessibles ces intéressants témoins de l'évolution de notre patrimoine bâti. Ces documents sont issus des dossiers administratifs ou de fonds privés conservés aux Archives départementales dans différentes séries (principalement la sous-série 1 O - Affaires communales et la série T - Instruction publique, sciences et arts) mais regroupés ici par commune.

    Les écoles, les églises, les presbytères et les mairies (souvent situées dans l'école des garçons) sont les édifices les plus représentés mais on trouve également de nombreux plans relatifs aux casernes de gendarmerie, aux halles, aux cimetières ou aux monuments aux morts de la 1ère guerre mondiale. Plus rares sont les représentations de bâtiments privés, comme cette maison à Saint-Gilles-sur-Vie ou cette ancienne forge à Saint-Fulgent.
    Les documents cartographiques ne consistent pas toujours en des plans, coupes ou élévations d'édifices mais aussi en vues d'ensemble du quartier ou du bourg, moins détaillées mais très pratiques pour situer des bâtiments qui ont régulièrement changé de situation. La sélection des plans s'opère en fonction de leur intérêt historique et esthétique ainsi que dans un souci de représentativité pour chaque commune et chaque édifice. Ce catalogue offre ainsi une sorte de " vitrine " - que nous espérons alléchante - de ce que le lecteur intéressé par l'histoire de sa commune peut trouver pour illustrer ses recherches ; c'est à la fois une piste et une invitation à venir consulter nos fonds !

    Ce catalogue se révèle également une source intéressante pour l'histoire des personnes, notamment des instituteurs et des propriétaires immobiliers des communes du département. En effet, de nombreux instituteurs et institutrices, aussi bien dans l'enseignement public que privé, sont à l'origine des plans d'écoles, le plus souvent en tant que demandeurs pour l'ouverture d'une classe. Leur nom est alors mentionné dans la description du document cartographique et peut être retrouvé rapidement par le biais d'une recherche simple. Il est tout aussi aisé de rechercher en plein texte le nom des propriétaires d'immeubles achetés par la commune pour être transformés en bâtiments publics (écoles ou casernes par exemple).

  • 211 J - Tracts et imprimés sur Mai 68, réunis par Olivier Rigoir, entre 1966 et 2008

    Lorsque les événements éclatent en mai 1968 - ils se poursuivront jusqu'en juillet -, Olivier Rigoir décide de collecter les tracts émis, parfois en très petit nombre, par les étudiants principalement, ainsi que par le monde politique, syndical et ouvrier. On entend par tracts, les affichettes, brochures, circulaires, motions, communiqués de presse, rapports de commissions, comptes rendus de réunion, revues ronéotées et autres papillons de propagande polémique ou d'information, illustrés ou non. Nombreux sont les documents tirés sur du mauvais papier avec une encre de qualité médiocre.

    Olivier Rigoir s'intéresse aussi à la presse contemporaine du mouvement, qu'elle soit d'information générale ou partisane, nationale ou internationale.

    A ce fonds initial, viennent s'ajouter des publications (ouvrages et périodiques) éditées " à chaud " ou à l'occasion de l'anniversaire des événements.

    La collection a été organisée en trois ensembles : Les documents militants ; Les événements de Mai 68 vus par les médias ; Les études rétrospectives.

    Les documents provenant du monde étudiant sont rassemblés dans la première partie. L'Université française est partagée traditionnellement en quatre facultés, auxquelles on a joint les grands établissements littéraires et scientifiques : Droit et sciences économiques - dont dépend Olivier Rigoir - ; Lettres et sciences humaines ; Médecine et pharmacie ; Sciences. Ces facultés sont divisées en centres universitaires qui répondent eux-mêmes à une hiérarchie bien définie.

    Au sein de chacune se mettent en place, en mai 1968, des comités de grève, des comités d'action et des commissions spécialisées. Dans ces groupes, ou au sein des associations étudiantes préexistantes, étudiants, enseignants et non-enseignants discutent de politique générale, du système de l'enseignement supérieur et des structures à mettre en place à l'avenir, du lien avec le monde du travail, mais aussi de la gestion du mouvement et de l'occupation des locaux universitaires au jour le jour. La collection d'Olivier Rigoir témoigne de cette effervescence et de cette volonté d'expérimenter la démocratie directe.

    Après ceux des facultés, ont pris place les tracts émanant des syndicats et des mouvements étudiants, puis d'organisations politiques (mouvements et partis), du monde du travail (syndicats et salariés) et de divers organismes.

    L'ensemble des acteurs du mouvement est donc représenté, bien que la différence de volume de chaque dossier soit le reflet de l'engagement du collecteur, de son réseau et du hasard de ses rencontres.

    Sur de nombreux tracts, Olivier Rigoir a pris soin de noter au crayon la date de récupération et/ou de diffusion. Bien qu'il puisse y avoir une différence avec la date réelle de production, celle-ci est assurément faible. De plus, la mention informe sur la date de la réception de l'information par le public. Quand deux tracts identiques portent deux dates différentes, ils ont été conservés. La concentration des tracts entre la mi-mai et la mi-juin est représentatif de l'évolution de la crise. Certaines pièces sont annotées de la main du collecteur.

    Le mouvement de Mai 68 fut aussi une source d'inspiration pour les écrivains et les artistes, confirmés ou d'un jour. Quelques poèmes, pièces de théâtre, chansons et recueils d'affiches et de graffitis apposés sur les murs de Paris présents dans le fonds en témoignent.

    Le printemps 1968 voit également fleurir de nombreux journaux engagés. Cette presse étudiante, ouvrière et révolutionnaire est particulièrement éphémère et irrégulière. Olivier Rigoir a rassemblé une vingtaine de titres, représentés par un - parfois le seul paru - ou plusieurs numéros.

    Les journaux et magazines d'information réunis par Olivier Rigoir forment la deuxième partie du fonds. Ils permettent de suivre le déroulement des événements au jour le jour, et de mesurer le rôle joué par les médias pendant le mouvement. A noter la revue de presse des articles du " Monde " qui couvre la totalité des événements (211 J 38-39). Quatre reproductions de photographies sont réunies à cet ensemble, elles montrent la violence des manifestations.

    La bibliographie sur Mai 68 est abondante. Le fonds contient seulement une quinzaine de témoignages d'acteurs du mouvement et d'analyses parus dès 1968, des notes de lecture, des coupures de presse sur les suites de la crise, ainsi que des numéros spéciaux de magazines et des articles édités à l'occasion des derniers anniversaires de Mai 68 (1978, 1988, 1998 et 2008).

  • Fonds Rigoir (imprimés)

    Ce fonds se compose de quatre sous-ensembles.

    Premièrement, les rapports présentés annuellement aux assemblées générales des actionnaires du Crédit foncier de France (1852 à 2004), complétés de quelques ouvrages sur la banque. Cette collection a été réunie par le donateur dans le cadre de son activité professionnelle. Créée en 1852 sous le nom de Banque foncière de Paris, cette société de crédit foncier prend rapidement le nom de Crédit foncier de France. En quelques années, le Crédit foncier de France devient un partenaire essentiel de l'Etat : il participe à la modernisation du secteur agricole, en proposant des prêts à long terme, et des villes, en finançant les collectivités territoriales ; il contribue à organiser l'épargne des particuliers ; il soutient activement la reconstruction au lendemain de la Deuxième Guerre mondiale. L'analyse de ses rapports ouvre des perspectives de recherche. Par exemple, les bilans économiques, les chiffres financiers et les statistiques présentés de manière homogène, autorisent une étude quantitative et la liste complète des administrateurs et des dirigeants permet d'engager une analyse prosopographique des responsables de la banque.

    Deuxièmement, les revues et ouvrages publiées par l'Action française ou relevant de sa mouvance, dont le donateur était le dépositaire. L'Action française est un mouvement politique royaliste et nationaliste. Par le caractère éminemment provocateur de ses publications, l'Action Française entretient une agitation politique permanente, tout en apparaissant comme le seul groupe conservateur proposant une doctrine cohérente. Dans l'Entre-deux-guerres, elle dispose d'un certain nombre d'organes pour diffuser ses idées :
    - Le quotidien "L'Action française", le journal officiel du mouvement, et son almanach ;
    - "L'Action française du dimanche" destiné aux milieux agricoles et son almanach ;
    - "Pampres et lys", le bulletin des Méridionaux de l'Action française ;
    - "L'Ordre provençal", la version méridionale de "L'Action française du dimanche" ;
    - L'Institut d'Action française, fondé en février 1906 pour étudier les grands problèmes politiques, sociaux, religieux. Ses cours sont publiés à partir de 1923 dans les "Cours et conférences d'Action française".
    Deux autres titres sont étroitement liés à l'Action française et animés par le même objectif de propagande intellectuelle :
    - La "Revue des causes célèbres, politiques et criminelles" donnant le compte rendu et les croquis d'audience des procès relatifs à la défense nationale (pacifistes, espions, etc.) qui ont suivi la Grande Guerre ;
    - Les "Cahiers du Cercle Fustel de Coulanges et de l'Ecole française" sur la question scolaire.
    Ces périodiques témoignent de l'influence intellectuelle du mouvement au cours de la première moitié du XXe siècle. Les oeuvres de Charles Maurras, de Georges Valois et de d'autres écrivains nationalistes sont rattachées à cette partie.

    La troisième partie réunit des ouvrages et des périodiques qui s'inscrivent dans la mouvance du régionalisme occitan, principalement dans l'Entre-deux-guerres.

    Enfin, viennent des titres de presse édités en France ou à l'étranger au XXe siècle principalement : des quotidiens ou des mensuels d'information parus seulement quelques mois, et des journaux satiriques. A quoi s'ajoutent divers imprimés sur les sciences sociales, la littérature, l'histoire et la géographie.

  • Congrégation des Filles de la Sagesse - Membres de la Congrégation et historique des établissements tenus par les soeurs

    Les archives de la Congrégation sont en cours de classement.

    Après avoir mis en ligne en juillet 2016, les registres du personnel (avec matricules et obédiences) et la liste des dossiers individuels conservés pour les soeurs de choeurs et soeurs converses, en mars 2017, les notices sur les maisons fondées par la Congrégation à travers le monde (faits marquants, travaux, situation financière) ainsi que les transcriptions des lettres officielles qui ont favorisé leur implantation, puis en septembre 2017, le texte, accompagné de tables ou résumés, des chroniques de Soeur Agathange, cet inventaire présente désormais, outre les dossiers des établissements ouverts en France et plus particulièrement dans les communes commençant par la lettre A, les dossiers des établissements fondés à Haïti depuis 1875, soit une quarantaine d'oeuvres au total (février 2018).
    De nombreuses photographies illustrent les dossiers des maisons d'Haïti ; retrouvez les dans le catalogue "Congrégation des Filles de la Sagesse - Documents iconographiques".


    Détail de ce que contient le présent inventaire :
    - Partie consacrée à l"Administration" : elle présente le texte des chroniques de Soeur Florence (chroniques primitives de Saint-Laurent) et de celles de Soeur Agathange (écrites milieu XIXe, couvre la période 1701-1866).

    - Partie consacrée aux " Relations avec les autorités civiles" : elle comprend une série de registres où sont retranscrites les premières lettres officielles échangées entre la Supérieure Générale et les autorités civiles au début du XIXe s. pour favoriser l'installation des différentes œuvres.

    - Partie consacrée aux "Membres de la Congrégation" : réparties jusqu'en 1954 en soeurs de choeur et soeurs converses (ces dernières étaient employées aux travaux domestiques), les religieuses sont recensées dans plusieurs catégories de registres, ouverts par nom civil, par nom de religion - avec obédiences parfois, ou encore par matricules - avec ou sans obédiences. Pour chacune de ces catégories, plusieurs séries existent ; celle placée en tête d'inventaire est en général la plus complète et a été totalement ou en partie numérisée. Les registres par entrée au postulat, au noviciat ou bien par voeux temporaires indiquent parfois l'état civil complet des soeurs. Ces documents sont également indispensables pour retrouver les personnes sorties de la Congrégation avant de prononcer leurs voeux perpétuels.
    Cette partie est donc composée de registres du personnel, de dossiers individuels des soeurs de choeur et soeurs converses, de registres de décès et de sorties, et de statistiques sur l'activité de la Congrégation.

    - Partie consacrée aux "Activités de la Congrégation" : elle est composée de registres dressant l'historique des maisons fondées par la Congrégation de par le monde ouverts au début du XIXe siècle jusqu'aux années 1950. On y suit les différentes étapes de l'implantation des communautés et les vicissitudes dues notamment aux décisions politiques - fermetures et réouvertures d'écoles, perte de l'administration des établissements de santé, évolution des matières enseignées…. Ces registres sont complétés par des états sur la situation financière des établissements ou les travaux qu'ils ont pu connaitre.
    Les archives de ces établissements sont également conservées et réunies dans des dossiers qui représentent plus d'une centaine de ml. Elles permettent de retracer la vie des communautés (visites canoniques, chroniques, listes de soeurs, comptes et budgets...) et de connaitre leur situation administrative (traités, délibérations du Conseil général, décisions d'ouverture et de fermeture). De nombreuses photographies et des plans des lieux, en cas de travaux notamment, viennent illustrer l'ensemble. Pour certaines oeuvres, une volumineuse correspondance échangée en temps de guerre est à signaler. Il n'y a en revanche que peu de pièces administratives sur les structures dont les sœurs ont la charge (peu ou pas de listes d'élèves ou d'enfants secourus, peu ou pas de programmes scolaires).Ces dossiers sont très complémentaires des registres cités plus haut, voire la seule source de renseignements lorsque l'œuvre est ouverte ou réouverte après les années 1950.

  • Cadastre des communes de L'Ile-d'Elle aux Lucs-sur-Boulogne

    Cet inventaire présente l'intégralité de la documentation cadastrale (plans, états de sections, matrices) de la création du cadastre parcellaire à 1979. La typologie et les modalités de recherche dans ces documents sont expliquées dans le corps de l'inventaire. Contrairement aux objectifs d'origine annoncés en 1807, le cadastre n'a qu'une vocation fiscale : il a été créé pour percevoir la taxe foncière. La volonté d'en faire un outil de garantie de la propriété individuelle n'a pas abouti : le cadastre permet de comprendre l'histoire d'un bien foncier, pas d'en prouver la propriété.

    Quelques conseils pour faire votre recherche :

    Etape 1 - Choisir la commune.

    Pour les communes fusionnées, attention à la date de fusion des matrices cadastrales. Les anciennes communes sont présentées sous l'intitulé de la commune dont elles dépendent en 1979.

    Etape 2 - Identifier la parcelle.

    Une parcelle est toujours identifiée par une ou deux lettres de section suivi d'un numéro (exemples : A 1328 ou AB 16). A chaque génération du cadastre (primitif, napoléonien, rénové), les références d'une même parcelle sont différentes : une référence de parcelle doit donc toujours être datée. Cette étape est décisive : inutile de passer aux étapes suivantes si l'on n'a pas de certitudes !

    Il n'existe pas de concordance entre l'éventuel cadastre primitif et le cadastre napoléonien, ni entre le cadastre napoléonien et les sections à double lettre du cadastre rénové : seule la comparaison des plans permet de l'établir. Pour les sections à lettre simple du cadastre rénové, le plan minute de rénovation présente en superposition le plan napoléonien et le plan rénové (tirages bleus).

    Etape 3 - Vous connaissez la référence de la parcelle : identifier un propriétaire.

    Des états de sections, dressés systématiquement à l'ouverture de chaque génération du cadastre, permettent de retrouver le nom du 1er propriétaire. Attention, le cadastre considère toujours le mari comme propriétaire, même pour des biens propres à son épouse. Les femmes n'apparaissent que si elles sont célibataires ou veuves.

    Etape 4 - Vous connaissez le nom d'un propriétaire : retrouver un compte.

    Il ne reste qu'à retrouver le propriétaire dans la table alphabétique (à l'initiale du nom) de la matrice correspondante. Attention à l'usage phonétique des noms, ne vous arrêtez pas à une orthographe différente. Cette table renvoie au compte du propriétaire où se trouvent les informations sur la parcelle : nature, superficie, date d'acquisition, date de cession, numéros de comptes des propriétaires précédents et suivants.

    Bonnes recherches !

  • Bibliothèque administrative

    Les publications officielles et les ouvrages interprétatifs du droit forment l'essentiel de la bibliothèque administrative.

  • Bibliothèque Émile Brethé

    La bibliothèque d'Émile Brethé reflète ses centres d'intérêt et intègre ses travaux. Les éditions vont du XVIe au XXe siècle.

    La majeure partie du fonds est consacrée à la littérature, avec un intérêt marqué pour le XVIe siècle, ainsi qu'à l'histoire locale. Parmi cet ensemble de très grande qualité, on retient "Les commentaires sur la coutume du Poitou" d'André Tiraqueau édités en 1546 (BIB 5 G 746), "Les Plaisirs d'un gentilhomme champêtre" de Nicolas Rapin paru en 1581 (BIB 5 G 253) et les oeuvres du poète poitevin Scévole de Sainte-Marthe, représentant la floraison intellectuelle de la fin du XVIe siècle. On relève également l' "Art de faire éclorre et d'élever en toute saison des oiseaux domestiques de toutes espèces" de Réaumur publié en 1751 (BIB 5 G 381/1-2). Sont aussi présents tous les auteurs régionalistes poitevins de la première moitié du XXe siècle, tels que René Vallette, Louis Chaigne, Gaston Chéreau, Louis Merle, Ernest Pérochon. Dans cette bibliothèque d'un parfait "honnête homme" du XXe siècle, on trouve aussi des ouvrages d'histoire générale, de religion, de géographie, d'art (nombreux catalogues de musées et d'expositions) et d'éducation (collection de livres pour enfants et de manuels scolaires).

    Bibliophile averti, Émile Brethé a fait relier avec soin la majorité de ses ouvrages et a lui-même calligraphié les titres de certains à l'encre de chine. On peut admirer des reliures à la hollandaise, classiques, à la bradel et des cartonnages, ainsi que des éditions originales en feuillets. De nombreux ouvrages sont numérotés et portent des envois d'auteurs locaux (Louis Chaigne, Jean Yole, Jacques Nanteuil) ou nationaux (Georges Clemenceau, François Mauriac), ainsi que des ex libris, manuscrits ou imprimés, parfois armoriés (A. de La Bouralière). L'état de conservation de l'ensemble est remarquable.

    En complément, les Archives de la Vendée conservent les papiers personnels d'Émile Brethé (formation, carrière d'enseignant, activités associatives et culturelles, recherches et correspondance), des papiers de familles et des collections (autographes, documents iconographiques, disques) réunis sous la cote 176 J.

  • Bibliothèque historique

    La bibliothèque des Archives départementales de la Vendée est à la fois historique et administrative.

    En 2018, près de 25.000 ouvrages et brochures sont répertoriés et environ 500 documents sont reçus chaque année, parmi lesquels se trouvent les mémoires universitaires ayant le département pour cadre géographique. La bibliothèque compte également plus de 2500 titres de périodiques (presse, revues historiques nationales et locales, périodiques édités localement, etc.), dont 500 titres vivants. Le plus ancien titre local toujours publié est l'Annuaire de la Société d'émulation de la Vendée (depuis 1854), devenu Recherches vendéennes.



    UNE BIBLIOTHEQUE SPECIALISEE

    La bibliothèque met à la disposition des chercheurs des publications concernant le département de la Vendée, de la documentation administrative et professionnelle, des ouvrages historiques de référence et des ouvrages complémentaires des fonds conservés par le service d'archives.

    La bibliothèque comprend une Réserve, qui contient les ouvrages rares, anciens ou précieux. Toutes les publications antérieures à 1811 y sont intégrées.

    Les collections imprimées s'accroissent grâce à différents modes d'entrée : achats, dons, dépôts, versements effectués par les administrations ou dépôt administratif.



    LES USUELS EN LIBRE ACCES EN SALLE DE LECTURE

    Certains ouvrages de référence sont accessibles à tout moment en salle de lecture, ainsi que des collections complètes de périodiques :

    - Revue du Bas-Poitou, 1888-1972
    - Annuaire de la Société d'émulation de la Vendée, 1854-1993, puis Recherches vendéennes à partir de 1994
    - Bulletin de la Société des antiquaires de l'Ouest, depuis 1913
    - Bulletin de la société Olona, depuis 1929
    - Lettre aux amis de Noirmoutier, depuis 1971

    Les derniers numéros de certaines revues sont également disponibles en consultation dans la salle de lecture.

  • Pièces isolées

    Ce répertoire réunit une collection de pièces isolées et de petits fonds d'archives répartis en 11 rubriques.

  • 2 C - Contrôle des actes et Insinuation (1693-1828)

    Tous les bureaux dont l'existence est avérée sont présentés ici, même si aucun document n'a été conservé. Une exception toutefois, L'Ile-d'Yeu, totalement exclue du Contrôle mais mentionnée pour répondre aux éventuelles interrogations.

    Pour chaque bureau, les tables existantes, accompagnée d'une description, ont été placées en tête. Les registres de formalité, eux aussi présentés succinctement, sont ensuite listés ; puis viennent les sommiers et registres d'ordre, outils des receveurs pour repérer les impayés.

    Les ressorts des bureaux étant flous, il convient de se reporter à la liste des communes dressée à partir du dépouillement des registres et du minutier (liste commune au Contrôle des actes et à l'Enregistrement)

    *****

    De nombreuses lacunes sont à déplorer parmi les registres du Contrôle des actes des notaires et des actes sous-seing privé comme dans ceux de l'insinuation et du centième denier. Créées tardivement, les tables ouvrant à ces différents registres ne sont également conservées que très partiellement, à l'exception de celles des bureaux de Fontenay-le-Comte, Luçon et Sainte-Hermine.

    ****

    La consultation de cet ensemble permet un accès rapide au minutier, qui ne propose que très peu de répertoires chronologiques pour l'Ancien Régime.

    Les tables de sépultures, de testaments, de successions, de partages, de contrats de mariage, … sont complémentaires des registres paroissiaux et ainsi très utiles aux généalogistes. Les tables des vendeurs, acquéreurs ou bien encore des baux ainsi que les registres du Centième denier sont indispensables à qui fait l'histoire d'une propriété ou à l'histoire foncière plus généralement.

    Outre les actes passés devant notaire, le contrôle touche également ceux passés sous-seing privé (actes d'assemblées, copies de titres,…)

    ****

    Quelques dépouillements de registres du contrôle des actes des bureaux de Bouin (2 C 53-54) et de Challans (2 C 72-102) ont pu être récupérés et sont intégrés aux notices correspondantes.

  • 2 S - Routes ou grande voierie. Circulation et transports routiers.

    Le présent inventaire ne concerne que quelques documents (des registres exclusivement) consacrés aux inscriptions de permis de conduire et de mise en circulation de véhicules, du début du XXe siècle jusqu'à la Seconde Guerre mondiale.

  • 5 K - Conseil de préfecture de la Vendée (an VIII-1924)

    Le fonds est constitué de deux ensembles.

    Le premier comprend plusieurs séries de registres correspondant aux différentes attributions du conseil de préfecture. Le lecteur pourra se référer aux nombreux registres d'ordre qui introduisent les registres d'arrêtés, se substituant parfois même à eux tant les lacunes sont importantes.

    Le second est composé des dossiers des procédures instruites par cette juridiction. La plupart d'entre eux contiennent les correspondances échangées entre les pétitionnaires et l'administration, les motifs de la requête ainsi que les pièces justificatives (rapports d'experts et d'architectes, mémoires d'avoués ou avocats, plans, devis...). On a pris soin de noter le nom et le lieu de résidence du pétitionnaire, sa profession et l'objet du litige. Classés par ordre chronologique plutôt que par type d'affaire, les dossiers sont malheureusement extrêmement lacunaires pour la première moitié du XIXe siècle.

    Les contentieux traités par le conseil de préfecture touchent de nombreux domaines (biens domaniaux, contributions directes et indirectes, élections, gestion des organismes de droit public, voies de communication, travaux publics) et intéressent l'ensemble du département. Les tables par nom de pétitionnaires et par nom de communes sont nombreuses et facilitent la recherche. Nombre d'entrepreneurs, en litige avec une commune après avoir effectué des travaux, sont également cités.

    La consultation de la sous-série 5 K apporte ainsi d'intéressants compléments d'informations sur la vie économique, sociale et même politique de la Vendée du XIXe et du tout début XXe.

  • Bibliothèque historique. Réserve précieuse

    COMPOSITION
    La réserve précieuse de la bibliothèque des Archives départementales de la Vendée comprend le fonds ancien (par convention, les ouvrages antérieurs à 1811) et des ouvrages contemporains publiés à peu d'exemplaires ou de bibliophilie, soit plus de 500 volumes à ce jour. Pour autant, elle ne constitue qu'une partie des imprimés anciens conservés aux Archives de la Vendée (cf. Sources complémentaires)

    Parmi les livres qui composent ce fonds, 6 volumes sont du XVIe siècle (le plus ancien, daté de 1543, est un commentaire de la coutume du Poitou par le jurisconsulte fontenaisien André Tiraqueau [RES 750] ) et 45 sont du XVIIe siècle. Si l'on excepte les quelques exemplaires datés de la première moitié du XIXe siècle et une poignée de livres plus récents, tous les autres imprimés sont du XVIIIe siècle, dont une centaine de l'époque révolutionnaire (1789-1800).

    Le fonds ancien réserve la première place à la Révolution française et notamment à la guerre de Vendée. Récits des combattants, rapports des représentants du peuple en mission, souvenirs ou mémoires des témoins oculaires, des descendants, pamphlets, poésies et romans donnent un aperçu de la "Littérature vendéenne" dont les origines remontent au début de la guerre elle-même et qui, depuis ce moment, n'a cessé de s'accroître. Viennent ensuite les publications juridiques. L'explication en est simple : des ouvrages, provenant des bureaux des juges de paix, avoués et notaires du département, ont été accueillis en même temps que leurs archives. Ils sont identifiables grâce aux ex libris. La religion est également représentée avec une bible de 1543 [RES 17], le "Catéchisme des Trois Henry" de 1756 [RES 218] et une des premières éditions du "Traitté de la perfection du chrestien" du cardinal de Richelieu [RES 197]. Les récits de voyage sont aussi présents, pour ne citer que le "Recueil de divers voyages faits en Afrique et en l'Amérique" édité par Henri Justel en 1674 [RES 39]. Tous les sujets ou presque sont abordés : on peut y voir, aussi bien des manuels scolaires, qu'un traité d'archivistique de 1769 [RES 120/1], des pièces de théâtre ou des livres de médecine.

    Quelques grands formats retiennent aussi l'attention. Le "Dictionnaire universel françois-latin" de Trévoux [RES 760/1-6] voisine avec l' "Atlas de Mercator" [RES 800/1-2]. Mais la majorité des livres est constituée de petits formats. Parmi les tout petits se trouvent les almanachs. La publication d'almanachs annuels eut un réel succès au XVIIIe siècle. Ces derniers sont ornés de gravures et recouverts d'une reliure d'attente en papier peint. Le plus ancien de la collection est un "Almanach de Poitou pour l'année 1732" [RES 112]. Le fonds possède plusieurs exemplaires de ce titre ainsi que quelques almanachs royaux.

    Enfin, mentionnons dans un autre registre, le splendide ensemble de gravures de 1612 représentant les bâtiments de la Rome antique [RES 44]. Le fonds contient aussi plusieurs belles impressions d'eaux-fortes montrant des paysages et monuments de l'Ouest de la France.


    RELIURES ET EX LIBRIS
    La grande majorité des reliures sont ordinaires, recouvertes de basane ou de veau brun avec un décor simple de fleurons et de filets. Signalons toutefois les reliures soignées de "La venerie de Jaques Du Fouilloux" [RES 243] et de l' "Almanach royal, année M.DCC.LXXIV" [RES 97].

    De nombreux livres anciens portent la marque des personnes ou institutions à qui ils ont appartenu : reliure armoriée, ex libris, notes de lectures, etc. Les ex libris manuscrits sont souvent le fait de personnages modestes ou de communautés religieuses. C'est ainsi que plusieurs ouvrages proviennent de bibliothèques juridiques, comme de celle Berryer, l'avocat des insurgés vendéens de 1832, ou religieuses, comme celle des Jésuites de Poitiers. Les ex libris imprimés, souvent armoriés, sont le fait de grandes familles à l'exemple des Villoutreys du Maine-et-Loire ou de bibliophiles comme Léon Audé. Parmi les envois, il convient de noter un dessin original d'Henri Boutet et les autographes de Jean Yole et de Georges Clemenceau.

  • Minutier ancien de Saint-Gilles et de son canton (Brétignolles-sur-Mer, La Chaize-Giraud, Coëx, Commequiers, Croix-de-Vie, Landevieille, Notre-Dame-de-Riez, Saint-Gilles-sur-Vie, Saint-Hilaire-de-Riez, Saint-Maixent-sur-Vie, Saint-Martin-de-Brem) (1662-1807)

    La totalité du minutier d'Ancien Régime du canton de Chaillé-les-Marais a été numérisée. Les analyses présentées ici sont celles que MM. Jaunet et Panisson ont rédigées. Le relevé concerne tous les contrats de mariage, les testaments, les inventaires de meubles et d'immeubles et les procès-verbaux des assemblées d'habitants ou de paroisse passés devant tous les notaires du canton, en résidence à Brétignolles, La Chaize-Giraud, Coëx, Commequiers, Croix-de-Vie, Landevieille, Notre-Dame-de-Riez, Saint-Gilles-sur-Vie, Saint-Hilaire-de-Riez, Saint-Maixent-sur-Vie et Saint-Martin-de-Brem. Ont également été analysés un certain nombre d'actes considérés comme remarquables par leur intérêt historique.

  • Bibliothèque Maurice Maupilier

    La bibliothèque reflète les centres d'intérêt et abrite les publications du Père Maupilier. Il existe bien des manières de la découvrir.

    Les ouvrages religieux, traitant de l'histoire de l'Eglise, des missions d'évangélisation, des pèlerinages, de spiritualité et de mystique chrétienne, forment une part importante du fonds. L'histoire, spécialement l'histoire locale, l'onomastique, la linguistique, la philosophie, la littérature et les sciences sont des thèmes également présents ; ces études contribuent à la richesse des collections. Citons aussi, parmi les outils de travail, la "Biographie universelle ancienne et moderne" de Michaud.

    Le fonds aborde en profondeur l'histoire des Etats latins d'Orient du XIe au XIVe siècle. Les Lusignan, Mélusine, et surtout Baudouin IV de Jérusalem invitent à en savoir plus sur les croisades.

    Comme pour varier les plaisirs et réveiller les curiosités, la bibliothèque est une référence sur l'Inde, le Tibet, l'hindouisme et le bouddhisme. De nombreux ouvrages sur l'Asie orientale et l'islam enrichissent l'ensemble.

  • 134 J - Travaux de Jean Vincent (principalement sur Les Herbiers)

    La première partie de ce fonds est formée de catalogues et inventaires ; la seconde des travaux de recherches historiques que Jean Vincent a menés sur les Herbiers et sa région principalement.

    Certains dossiers sont des études très poussées, parfois en plusieurs tomes ; d'autres, en revanche, sont des descriptions plus succinctes, accompagnées de photographies.

    Ce fonds met en valeur le patrimoine herbretais, qu'il soit d'ordre public ou privé, écrit ou architectural.

  • 14 J - Collection de Lespinay (1748-1939)

    La marquise de Lespinay, née Marie-Thérèse Benoist d'Azy, s'est attachée à retracer l'histoire et la généalogie de la famille de son époux, Zénobe de Lespinay, depuis le XVe siècle jusqu'à son fils Jean, mort à la guerre en 1918.

    Pour cela elle a constitué une collection de dossiers contenant des notes, des illustrations, des copies et des transcriptions d'actes conservés dans différentes bibliothèques et dépôts d'archives (archives nationales, archives départementales de la Loire-Atlantique et de la Vendée, archives municipales de Nantes, bibliothèque municipale de Nantes dans les papiers Dugast-Matifeux).

    Elle s'est aussi appuyée sur les archives de la famille de Lespinay conservées au château de la Mouhée à Chantonnay. Cette partie de ses notes est d'autant plus précieuse que la majorité de ces archives a brûlé avec le château en 1951.

    Cette documentation a permis à la marquise de Lespinay de publier, en 1937 et 1939, deux ouvrages sur l'histoire et la généalogie de la famille.

  • 148 J - Papiers Marcel Guintard (parti communiste, 1932-1982)

    Membre du Parti communiste français, M.Guintard s'est intéressé à la situation des communistes en Vendée en 1960. On trouvera ici son analyse, mais aussi les notes de cours qu'il a pu prendre à l'école centrale du Parti en 1959 et 1963, ainsi que les comptes rendus des sessions du comité central de 1973 à 1982.

  • 213 J - Fonds Lemounier

    Les documents rassemblés ici ne représentent qu'une petite partie de la documentation et des collections rassemblées par Benjamin Fillon au cours de sa vie. Ses collections, constituées en commun avec Charles Dugast-Matifeux, ont été partagées après la mort de Benjamin Fillon ; aussi les pièces relatives à l'histoire de Fontenay-le-Comte présentées dans cet inventaire trouvent-elles leur complément dans la collection Dugast-Matifeux à la bibliothèque municipale de Nantes et dans les archives de la ville de Fontenay-le-Comte (voir l'inventaire E dépôt 92 1 II présenté sur ce site). Elles concernent principalement les XVIe et XVIIe siècles, période d'affrontement entre catholiques et protestants. Les dossiers d'origine avaient perdu leur cohérence ; il a donc été nécessaire de les reclasser.
    Pour nombre de ces documents, il s'agit de minutes originales des notaires suivants :
    - notaires de Fontenay-le-Comte : Jacques Barraud, Julien Baudon, Jean Bérard, Pierre Bonnet, Pierre Charrieu, Paul Ferret, Jean Fèvre, Vincent Fradet, Jacques Gouyn, David Grignon, Jacques Jobet, Nicolas Joly, Philippe Lebouleux, René Loyauté, Jehan Lymonneau, Laurent Lymonneau, Mathurin Marchandeau, François Mesnard, Etienne Robert, Jehan Robert, Pierre Robert, Elie Train, Paul Train et Ballard, notaire apostolique.
    - notaires d'autres lieux : Pierre Girard et Gougnon, notaires de la baronnie du Petit-Château, Braud et Guilloteau à Foussais, Nicolas Reculleau à Luçon, Pierre Cousturier à Vouvant, Henry Ham à Amsterdam (Hollande) et Jehan Brunet, notaire à la cour de l'official de Maillezais.

    Les travaux de Benjamin Fillon comprennent aussi ses notes relatives à l'élaboration de "L'art de terre chez les Poitevins suivi d'une étude sur l'ancienneté de la fabrication du verre en Poitou" paru en 1864 et la correspondance avec son éditeur Clouzot ; c'est l'occasion d'étudier les méthodes de travail controversées d'un érudit reconnu.
    La correspondance de Gabriel Charavay, marchand d'autographes parisien présenté dans ce fonds, permet enfin d'imaginer la collection constituée par Benjamin Fillon, dispersée après sa mort.

    Les travaux d'Arsène Charier portent essentiellement sur son île natale, Noirmoutier. La documentation présentée ici constitue une partie seulement de celle qu'il avait recueillie ; en effet, elle ne correspond qu'à la moitié des fascicules qu'il a publiés.

    Une place à part a été réservée aux imprimés : constituée essentiellement par les Fillon, comme en atteste de nombreuses dédicaces, cette bibliothèque comprend aussi quelques ouvrages adressés aux Lemounier.

    Les photographies, toutes sur plaques de verre, présentent pour l'essentiel la famille Rousseau-Lemounier et les travaux archéologiques de Lucien Rousseau. Prises probablement entre 1900 et 1939, elles ont été en partie identifiées par le donateur ; certaines photographies restent à identifier.

  • 3R - Anciens combattants et victimes de guerre

    Cet inventaire présente l'intégralité de la sous-série 3 R, enrichie de quelques articles des versements 1700 W et 2201 W. Ces derniers donnent, en effet, accès aux dossiers de demandes de cartes du combattant, et en complètent la collection.

    L'ensemble traite de l'aide apportée aux soldats blessés et aux victimes de guerre, par les pouvoirs publics. Il se concentre, principalement, sur la période de la Première Guerre mondiale.

    La première partie concerne le fonds de la préfecture. Ce fonds lacunaire regroupe, pour l'essentiel, les actes de décès de soldats vendéens pour la période s'étalant de 1792 à 1815, et quelques listes d'attribution de secours et de pensions aux anciens soldats et à leur famille, versés par la Préfecture, en marge des missions de l'Office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONACVG).

    La seconde partie présente les archives de l'Office national des anciens combattants et victimes de guerre, structure qui évolue au fil du temps, comme évoqué plus haut. Cette partie est la plus importante.

    L'office a à sa charge quatre catégories de population, qui ont en commun les blessures et souffrances induites par la guerre. Ce sont : les mutilés, les réformés, les anciens combattants et les pupilles de la Nation.

    Mutilés, réformés et anciens combattants :

    La guerre provoque la mort de millions de soldats, et en laisse des millions, blessés, souvent invalides.

    En 1919 la Nation leur reconnaît le droit à réparation ; ils peuvent désormais prétendre à une pension et à des secours couvrant le préjudice subi mais aussi à une assistance à la reconversion professionnelle, leur permettant de trouver un emploi compatible avec leur handicap.

    Les demandes de cartes d'invalidité affluent dès 1920, comme l'attestent les registres chronologiques de délivrance de 1920 à 1935 (3 R 59-60), et les dossiers de demande de renouvellement, effectuée tous les 3 ans (3 R 61-89, 358-364). Les bénéficiaires peuvent aspirer à des secours, des pensions, ou des prêts, permettant de faciliter leur condition de vie et leur projet professionnel. Nombreux sont les dossiers de demande de pensions et de secours. Classés par ordre alphabétique, ces dossiers présentent des informations sur la composition et la vie du foyer.

    En 1928, est institué le droit à la reconnaissance du combattant. Il permet, essentiellement, aux anciens soldats non pensionnés, de bénéficier d'une pension lors de leur retraite. Le combattant doit préalablement détenir la carte du combattant, qui lui est délivrée selon les critères suivants : avoir servi au moins 90 jours dans une unité combattante, être titulaire d'une distinction individuelle, avoir reçu une blessure de guerre homologuée par l'autorité militaire, avoir été évacué d'une unité combattante pour une blessure reçue ou une maladie contractée en service.

    Dès 1928, nombreux sont ceux qui ont reçu la carte, mais beaucoup ont dû la rendre à partir de 1932, une circulaire ministérielle du 29 juillet ayant modifiée les caractéristiques des unités combattantes. Près de 58 000 ont finalement pu l'obtenir. Les dossiers de demande de carte du combattant et de retraite du combattant sont assez pauvres en information, indiquant seulement l'état signalétique du demandeur. Ils sont classés par numéro d'ordre (numéro de la carte). On peut y accéder par des fichiers alphabétiques qui renvoient à ce numéro.

    Pupilles de la Nation :

    Sont pupilles de la Nation, les orphelins mineurs, dont le père ou le soutien de famille est mort de blessures ou de maladies contractées ou aggravées du fait de la guerre, les enfants nés avant la fin des hostilités ou dans les 300 jours qui suivent leur cessation, ou encore, lorsque le père, la mère ou le soutien de famille est blessé ou a contracté une maladie liée à la guerre, et se trouve dans l'incapacité de travailler. De même les enfants qui sont eux-mêmes victimes civiles.

    L'adoption par la Nation de ces pupilles (après jugement des tribunaux de Grande Instance), ouvre le droit à une aide morale et matérielle de l'Office, jusqu'à leur majorité. Ils sont inscrits dans le registre matricule par numéro d'ordre d'adoption (numéro matricule). Ces registres renseignent sur l'identité du pupille, mais aussi sur son représentant légal. Il est également possible de le retrouver par son nom grâce au fichier alphabétique et par lieu avec les listes communales.

    Chaque pupille est suivi sur les plans médicaux et scolaires. Des visites médicales ont lieu tous les trimestres, lorsque des soins sont nécessaires, l'Office prenant en charge totalité ou partie des frais médicaux afférents, en fonction des revenus des tuteurs. De même, l'Office distribue des bourses scolaires ou d'apprentissage, selon les résultats et le comportement du pupille. Les registres des subventions d'étude ou d'apprentissage classés de façon chronologique ou par établissements scolaires, renseignent sur l'établissement scolaire fréquenté et les notes moyennes de l'élève ou encore sur l'apprentissage choisi. Ils apportent ainsi des renseignements supplémentaires sur les pupilles.

    Ces derniers sont également aidés par des secours ou prêts ponctuels selon les difficultés financières rencontrées, ou les évènements familiaux, comme par exemple à l'occasion de leur mariage.

    Peu de dossiers individuels de pupilles ont été conservés et la plupart ne sont constitués que de demandes de subvention et de carnets de santé.

  • 4 ETP - Banque de France : archives du bureau auxilliaire de La Roche-sur-Yon (1872-2008)

    Les Archives départementales de la Vendée ont reçu en 2005 les versements des archives des trois établissements départementaux de la Banque de France : Fontenay-le-Comte, les Sables d'Olonne et la Roche-sur-Yon. Cette mesure s'est inscrite en 2005 dans une campagne de collecte nationale des archives historiques, conjointement menée par la Direction des Archives de France et la Banque de France. Cette opération a été mise en place dans un contexte de restructuration des succursales de la Banque de France dont certaines, comme celles de Fontenay-le-Comte et des Sables d'Olonne, ont du être fermées. Des dossiers complémentaires sont venus enrichir ce fonds en 2010.

    Créée le 18 janvier 1800, la Banque de France a le privilège de l'émission des billets de banque sur le territoire métropolitain. C'est également un organisme de réescompte auprès duquel toutes les autres banques sont assurées de pouvoir mobiliser le crédit qui leur est nécessaire. Enfin, elle assure l'exécution de la politique monétaire nationale.

    Instaurée dans le but de favoriser la reprise de l'activité économique après la forte récession de la période révolutionnaire, ses statuts limitent alors son champ d'action à la ville de Paris. Le 16 janvier 1808, un décret impérial décide l'implantation de succursales appelées " comptoirs d'escompte " dans les villes de province où le développement du commerce en fait sentir la nécessité. Jusqu'en 1848, peu de succursales sont créées puisqu'on ne recense alors que 15 établissements. Leur développement s'accroît, par contre, rapidement pendant la seconde moitié du XIXe siècle et la première moitié du XXe siècle. En effet, 150 comptoirs existent en 1900 et 259 sont dénombrés en 1928.

    En Vendée, le premier des établissements voit le jour à la Roche-sur-Yon en 1879. Un deuxième est implanté aux Sables d'Olonne en 1918 et un troisième à Fontenay-le-Comte dans les années 1920.

    Les archives de l'établissement de la Roche-sur-Yon sont les plus anciennes puisqu'elles commencent en 1872. On y trouve en effet, dès cette date, des copies de lettres sur la recherche d'un terrain pour l'implantation du comptoir. Outre les journaux comptables, les procès-verbaux des séances du conseil d'administration de 1879 à 1952 sont également consultables, ainsi que des copies relatant le pillage de la succursale par l'armée allemande le 28 août 1944. Ces archives contiennent également un échantillon de dossiers de surendettement des particuliers, pour les années 1991 à 2008.

  • 3 ETP - Banque de France : archives du bureau auxiliaire des Sables-d'Olonne (1902-2005)

    Les Archives départementales de la Vendée ont reçu en 2005 les versements des archives des trois établissements départementaux de la Banque de France : Fontenay-le-Comte, les Sables-d'Olonne et La Roche-sur-Yon. Cette mesure s'est inscrite en 2005 dans une campagne de collecte nationale des archives historiques, conjointement menée par la Direction des Archives de France et la Banque de France. Cette opération a été mise en place dans un contexte de restructuration des succursales de la Banque de France dont certaines, comme celles de Fontenay-le-Comte et des Sables d'Olonne, ont du être fermées. Des dossiers complémentaires sont venus enrichir ce fonds en 2010.

    Créée le 18 janvier 1800, la Banque de France a le privilège de l'émission des billets de banque sur le territoire métropolitain. C'est également un organisme de réescompte auprès duquel toutes les autres banques sont assurées de pouvoir mobiliser le crédit qui leur est nécessaire. Enfin, elle assure l'exécution de la politique monétaire nationale.

    Instaurée dans le but de favoriser la reprise de l'activité économique après la forte récession de la période révolutionnaire, ses statuts limitent alors son champ d'action à la ville de Paris. Le 16 janvier 1808, un décret impérial décide l'implantation de succursales appelées " comptoirs d'escompte " dans les villes de province où le développement du commerce en fait sentir la nécessité. Jusqu'en 1848, peu de succursales sont créées puisqu'on ne recense alors que 15 établissements. Leur développement s'accroît, par contre, rapidement pendant la seconde moitié du XIXe siècle et la première moitié du XXe siècle. En effet, 150 comptoirs existent en 1900 et 259 sont dénombrés en 1928.

    En Vendée, le premier des établissements voit le jour à la Roche-sur-Yon en 1879. Un deuxième est implanté aux Sables d'Olonne en 1918 et un troisième à Fontenay-le-Comte dans les années 1920.

    Le versement des archives de la succursale des Sables d'Olonne est le plus complet des 3 avec des dossiers qui couvrent la période 1902-2006 : on peut à la fois consulter le dossier de création du bâtiment, les livres de comptes et journaux comptables, ainsi que les activités engendrées par la Seconde Guerre Mondiale (évacuation de comptoirs, transfert de fonds, ordres du Devisenschuzkommando, restitutions des biens spoliés des juifs). Ces archives contiennent également un échantillon de dossiers de surendettement des particuliers, pour les années 1998 à 2005.

  • 2 ETP - Banque de France : archives du bureau auxiliaire de Fontenay-le-Comte (1924-2006)

    Les Archives départementales de la Vendée ont reçu en 2005 les versements des archives des trois établissements départementaux de la Banque de France : Fontenay-le-Comte, les Sables-d'Olonne et La Roche-sur-Yon. Cette mesure s'est inscrite en 2005 dans une campagne de collecte nationale des archives historiques, conjointement menée par la Direction des Archives de France et la Banque de France. Cette opération a été mise en place dans un contexte de restructuration des succursales de la Banque de France dont certaines, comme celles de Fontenay-le-Comte et des Sables d'Olonne, ont du être fermées. Des dossiers complémentaires sont venus enrichir ce fonds en 2010.

    Créée le 18 janvier 1800, la Banque de France a le privilège de l'émission des billets de banque sur le territoire métropolitain. C'est également un organisme de réescompte auprès duquel toutes les autres banques sont assurées de pouvoir mobiliser le crédit qui leur est nécessaire. Enfin, elle assure l'exécution de la politique monétaire nationale.

    Instaurée dans le but de favoriser la reprise de l'activité économique après la forte récession de la période révolutionnaire, ses statuts limitent alors son champ d'action à la ville de Paris. Le 16 janvier 1808, un décret impérial décide l'implantation de succursales appelées " comptoirs d'escompte " dans les villes de province où le développement du commerce en fait sentir la nécessité. Jusqu'en 1848, peu de succursales sont créées puisqu'on ne recense alors que 15 établissements. Leur développement s'accroît, par contre, rapidement pendant la seconde moitié du XIXe siècle et la première moitié du XXe siècle. En effet, 150 comptoirs existent en 1900 et 259 sont dénombrés en 1928.

    En Vendée, le premier des établissements voit le jour à La Roche-sur-Yon en 1879. Un deuxième est implanté aux Sables-d'Olonne en 1918 et un troisième à Fontenay-le-Comte dans les années 1920.

    Les archives du bureau auxiliaire de Fontenay-le-Comte sont constituées de journaux comptables et d'un grand livre pour la période 1924 à 1973, avec une lacune pour la période 1925-1933. Elles contiennent également un échantillon de dossiers de surendettement des particuliers, qui couvre les années 1994 à 2006. Le peu de documents que l'on trouve dans ce versement s'explique par le fait que la succursale de Fontenay-le-Comte dépend de celle de Niort, où se trouvent les autres dossiers.

  • 59 J - Fonds Bocquier (XVe s. -1948)

    Les papiers d'Edmond Bocquier sont constitués principalement de ses travaux et de quelques papiers personnels. Ses travaux ont été classés suivant ses centres d'intérêt.

    La partie consacrée à la linguistique contient notamment son dictionnaire topographique de la Vendée. Cet ouvrage, bien qu'inachevé, constitue une référence majeure de la toponymie dans le département.

    Les articles consacrés à la géologie et à la géographie physique de la Vendée contiennent, en outre, un manuscrit inédit consacré aux mollusques.

    Les articles 59 J 16 à 34 rendent compte de son implication dans la recherche ethnographique et folklorique. Son questionnaire sur le folklore vendéen en 1943 prend sa source dans la démarche qu'il a entamée dès les premières années du 20e siècle : face à l'épuisement de son 1er questionnaire, il décide de rédiger une nouvelle enquête, plus complète. Il est rejoint dans sa démarche et soutenu par le Comité départemental du folklore, créé en novembre 1943 et affilié à la Société nationale du folklore (elle-même rattachée au Musée des Arts et Traditions populaires, créé suite à la renaissance du mouvement folkloriste en 1937).

    Ses travaux sur la préhistoire et les fouilles archéologiques sont l'occasion d'échanges avec le Dr Baudouin et Waïtzenegger. Il accumule aussi une importante documentation sur l'histoire du Bas-Poitou et de la Vendée.

    Parallèlement à ce classement thématique, il constitue des dossiers documentaires sur les communes et des notices sur les personnalités locales. Ces dossiers sont constitués principalement de coupures de presse et parfois enrichis de documentation, d'illustrations et de correspondance avec des érudits locaux. Ils complètent la partie thématique.

    Les papiers personnels conservés dans le fonds comprennent une partie de la correspondance scientifique reçue par Edmond Bocquier. Elle constitue une importante source documentaire, malheureusement lacunaire, et permet d'entrevoir les relations qu'il entretient avec les scientifiques de son temps. Ainsi la correspondance échangée avec le Dr Marcel Baudouin, bien que lacunaire, contient tout de même près d'une centaine de lettres. Elle est complétée par les lettres conservées dans les dossiers documentaires et les dossiers de communes. Les pièces d'archives et quelques imprimés ayant appartenu à Bocquier ont été intégrés à cette partie.

    Bien que déjà important, ce fonds ne constitue pas la totalité de la masse documentaire accumulée par Edmond Bocquier : Mme Bocquier a elle-même opéré une sélection dans ce qu'elle souhaitait remettre aux Archives de la Vendée, ce qu'elle souhaitait conserver et ce qu'elle a remis à d'autres institutions.

    Pour ses recherches, Edmond Bocquier avait constitué une importante bibliothèque et plusieurs collections. Sa bibliothèque a été répartie, selon ses voeux, entre les Archives de la Vendée, la bibliothèque municipale de La Roche-sur-Yon et celle de l'école normale d'instituteurs. Il semble que les ouvrages à caractère historique aient été confiés aux Archives où ils ont été intégrés au fonds historique, alors que la bibliothèque municipale se voyait remettre les ouvrages à caractère scientifique et l'école normale, les ouvrages pédagogiques.

    Ses cartes et plans ont été intégrés dans les fonds Fi des Archives départementales (1 Fi, 7 Fi et 8 Fi) où ils sont identifiés comme provenant du "Don de Mme H. E. Bocquier" [Mme Hélène Edmond Bocquier].

    Ses collections minéralogiques ont été confiées à l'école normale d'instituteurs de La Roche-sur-Yon tandis que les collections préhistoriques et conchyliologiques ont rejoint le musée de La Roche-sur-Yon.

    Aux papiers d'Edmond Bocquier ont été joints deux autres fonds : les papiers de Louis-Pierre Fallourd, son oncle, et ceux d'Eugène Waïtzenegger, son beau-père.

    Les papiers Fallourd ont été remis à Edmond Bocquier par sa cousine, Mme Auriol-Fallourd, en septembre 1938. Ils portent sur la généalogie de cette famille et l'histoire de Foussais-Payré, son berceau, et ont été constitués par Louis-Pierre Fallourd (né en 1834), instituteur. S'y ajoutent un peu de sa correspondance et des papiers de son fils, Etienne Fallourd (né en 1874), relatifs à sa carrière militaire coloniale.

    Edmond Bocquier entretenait un lien particulier avec cette famille puisqu'il a été élevé par Louis Fallourd, fils de Louis-Pierre, instituteur lui aussi, et Elisa Jouannin, la soeur de sa mère, pendant 10 ans (de 1887 à 1897).

    Eugène Waïtzenegger (1864-1945), passionné d'histoire et de préhistoire, s'intéresse plus particulièrement au nord-ouest de la Vendée, où l'a conduit sa carrière d'agent-voyer au service vicinal. Sa profession lui permet de recueillir des informations archéologiques et d'orienter ses fouilles. Il collabore à différentes revues notamment la Terre Vendéenne, créée par Edmond Bocquier, et la Revue du Bas-Poitou, dans lesquelles il signe ses travaux du nom de Waïtzen-Necker, comme son père Balthazar. Outre les travaux d'Eugène Waïtzenegger, ce fonds comprend les papiers qui lui ont été remis par Mme Philibert Chaignon, descendante des Goubaud, de Saint-Etienne-du-Bois. Ces papiers lui ont permis d'établir des liens entre les Goullard, seigneurs de Boisbellefemme et de la Roussière, et les Goubaud.

  • 107 J - Papiers Marcel Filuzeau (Familles Pineau-Plantier de Noirmoutier, 1597-1948)

    Ce fonds est principalement constitué des papiers des familles Pineau-Plantier, la famille maternelle de Marcel Filuzeau, auxquels s'ajoutent des recherches historiques et généalogiques. Ces deux ensembles, organisés suivant la généalogie familiale, forment les deux premières parties de ce fonds.

    La 3e partie comprend les autres travaux de Marcel Filuzeau, de la documentation et quelques papiers personnels. Sa famille maternelle étant essentiellement noirmoutrine, il a recueilli une importante documentation sur l'île et son histoire. Il s'est aussi intéressé plus largement à la Vendée et à quelques autres départements.

  • Congrégation des Filles de la Sagesse - Documents iconographiques illustrant l'action et les oeuvres de la congrégation

    Ce catalogue est réalisé pour présenter photographies, cartes postales ou tout autre document iconographique illustrant la présence et l'action de la Congrégation de par le monde. Il sera enrichi au fur et à mesure des classements.

    La première publication (février 2018), consacrée aux établissements fondés à Haïti depuis 1875 par les Filles de la Sagesse a été complétée (octobre 2018) par un ensemble de cartes postales sur ces mêmes établissements ainsi que par une série de photographies et cartes postales illustrant les établissements fondés en France dans les communes commençant par la lettre A. Retrouvez les dossiers d'archives relatifs à ces établissements dans l'inventaire "Congrégation des Filles de la Sagesse - Membres de la Congrégation et historique des établissements tenus par les soeurs" publié sur ce même site (voir la rubrique "Cultes", "Etablissements religieux" dans le menu "Inventaires et catalogues en ligne")

  • Cadastre des communes de Damvix à Froidfond

    Cet inventaire présente l'intégralité de la documentation cadastrale (plans, états de sections, matrices) de la création du cadastre parcellaire à 1979. La typologie et les modalités de recherche dans ces documents sont expliquées dans le corps de l'inventaire. Contrairement aux objectifs d'origine annoncés en 1807, le cadastre n'a qu'une vocation fiscale : il a été créé pour percevoir la taxe foncière. La volonté d'en faire un outil de garantie de la propriété individuelle n'a pas abouti : le cadastre permet de comprendre l'histoire d'un bien foncier, pas d'en prouver la propriété.

    Quelques conseils pour faire votre recherche :

    Etape 1 - Choisir la commune.

    Pour les communes fusionnées, attention à la date de fusion des matrices cadastrales. Les anciennes communes sont présentées sous l'intitulé de la commune dont elles dépendent en 1979.

    Etape 2 - Identifier la parcelle.

    Une parcelle est toujours identifiée par une ou deux lettres de section suivi d'un numéro (exemples : A 1328 ou AB 16). A chaque génération du cadastre (primitif, napoléonien, rénové), les références d'une même parcelle sont différentes : une référence de parcelle doit donc toujours être datée. Cette étape est décisive : inutile de passer aux étapes suivantes si l'on n'a pas de certitudes !

    Il n'existe pas de concordance entre l'éventuel cadastre primitif et le cadastre napoléonien, ni entre le cadastre napoléonien et les sections à double lettre du cadastre rénové : seule la comparaison des plans permet de l'établir. Pour les sections à lettre simple du cadastre rénové, le plan minute de rénovation présente en superposition le plan napoléonien et le plan rénové (tirages bleus).

    Etape 3 - Vous connaissez la référence de la parcelle : identifier un propriétaire.

    Des états de sections, dressés systématiquement à l'ouverture de chaque génération du cadastre, permettent de retrouver le nom du 1er propriétaire. Attention, le cadastre considère toujours le mari comme propriétaire, même pour des biens propres à son épouse. Les femmes n'apparaissent que si elles sont célibataires ou veuves.

    Etape 4 - Vous connaissez le nom d'un propriétaire : retrouver un compte.

    Il ne reste qu'à retrouver le propriétaire dans la table alphabétique (à l'initiale du nom) de la matrice correspondante. Attention à l'usage phonétique des noms, ne vous arrêtez pas à une orthographe différente. Cette table renvoie au compte du propriétaire où se trouvent les informations sur la parcelle : nature, superficie, date d'acquisition, date de cession, numéros de comptes des propriétaires précédents et suivants.

    Bonnes recherches !

  • Cadastre des communes de La Garnache à L'Hermenault

    Cet inventaire présente l'intégralité de la documentation cadastrale (plans, états de sections, matrices) de la création du cadastre parcellaire à 1979. La typologie et les modalités de recherche dans ces documents sont expliquées dans le corps de l'inventaire. Contrairement aux objectifs d'origine annoncés en 1807, le cadastre n'a qu'une vocation fiscale : il a été créé pour percevoir la taxe foncière. La volonté d'en faire un outil de garantie de la propriété individuelle n'a pas abouti : le cadastre permet de comprendre l'histoire d'un bien foncier, pas d'en prouver la propriété.

    Quelques conseils pour faire votre recherche :

    Etape 1 - Choisir la commune.

    Pour les communes fusionnées, attention à la date de fusion des matrices cadastrales. Les anciennes communes sont présentées sous l'intitulé de la commune dont elles dépendent en 1979.

    Etape 2 - Identifier la parcelle.

    Une parcelle est toujours identifiée par une ou deux lettres de section suivi d'un numéro (exemples : A 1328 ou AB 16). A chaque génération du cadastre (primitif, napoléonien, rénové), les références d'une même parcelle sont différentes : une référence de parcelle doit donc toujours être datée. Cette étape est décisive : inutile de passer aux étapes suivantes si l'on n'a pas de certitudes !

    Il n'existe pas de concordance entre l'éventuel cadastre primitif et le cadastre napoléonien, ni entre le cadastre napoléonien et les sections à double lettre du cadastre rénové : seule la comparaison des plans permet de l'établir. Pour les sections à lettre simple du cadastre rénové, le plan minute de rénovation présente en superposition le plan napoléonien et le plan rénové (tirages bleus).

    Etape 3 - Vous connaissez la référence de la parcelle : identifier un propriétaire.

    Des états de sections, dressés systématiquement à l'ouverture de chaque génération du cadastre, permettent de retrouver le nom du 1er propriétaire. Attention, le cadastre considère toujours le mari comme propriétaire, même pour des biens propres à son épouse. Les femmes n'apparaissent que si elles sont célibataires ou veuves.

    Etape 4 - Vous connaissez le nom d'un propriétaire : retrouver un compte.

    Il ne reste qu'à retrouver le propriétaire dans la table alphabétique (à l'initiale du nom) de la matrice correspondante. Attention à l'usage phonétique des noms, ne vous arrêtez pas à une orthographe différente. Cette table renvoie au compte du propriétaire où se trouvent les informations sur la parcelle : nature, superficie, date d'acquisition, date de cession, numéros de comptes des propriétaires précédents et suivants.

    Bonnes recherches !

  • Cadastre des communes de Barbâtre à La Boissière-des-Landes

    Cet inventaire présente l'intégralité de la documentation cadastrale (plans, états de sections, matrices) de la création du cadastre parcellaire à 1979. La typologie et les modalités de recherche dans ces documents sont expliquées dans le corps de l'inventaire. Contrairement aux objectifs d'origine annoncés en 1807, le cadastre n'a qu'une vocation fiscale : il a été créé pour percevoir la taxe foncière. La volonté d'en faire un outil de garantie de la propriété individuelle n'a pas abouti : le cadastre permet de comprendre l'histoire d'un bien foncier, pas d'en prouver la propriété.

    Quelques conseils pour faire votre recherche :

    Etape 1 - Choisir la commune.

    Pour les communes fusionnées, attention à la date de fusion des matrices cadastrales. Les anciennes communes sont présentées sous l'intitulé de la commune dont elles dépendent en 1979.

    Etape 2 - Identifier la parcelle.

    Une parcelle est toujours identifiée par une ou deux lettres de section suivi d'un numéro (exemples : A 1328 ou AB 16). A chaque génération du cadastre (primitif, napoléonien, rénové), les références d'une même parcelle sont différentes : une référence de parcelle doit donc toujours être datée. Cette étape est décisive : inutile de passer aux étapes suivantes si l'on n'a pas de certitudes !

    Il n'existe pas de concordance entre l'éventuel cadastre primitif et le cadastre napoléonien, ni entre le cadastre napoléonien et les sections à double lettre du cadastre rénové : seule la comparaison des plans permet de l'établir. Pour les sections à lettre simple du cadastre rénové, le plan minute de rénovation présente en superposition le plan napoléonien et le plan rénové (tirages bleus).

    Etape 3 - Vous connaissez la référence de la parcelle : identifier un propriétaire.

    Des états de sections, dressés systématiquement à l'ouverture de chaque génération du cadastre, permettent de retrouver le nom du 1er propriétaire. Attention, le cadastre considère toujours le mari comme propriétaire, même pour des biens propres à son épouse. Les femmes n'apparaissent que si elles sont célibataires ou veuves.

    Etape 4 - Vous connaissez le nom d'un propriétaire : retrouver un compte.

    Il ne reste qu'à retrouver le propriétaire dans la table alphabétique (à l'initiale du nom) de la matrice correspondante. Attention à l'usage phonétique des noms, ne vous arrêtez pas à une orthographe différente. Cette table renvoie au compte du propriétaire où se trouvent les informations sur la parcelle : nature, superficie, date d'acquisition, date de cession, numéros de comptes des propriétaires précédents et suivants.

    Bonnes recherches !

  • Cadastre des communes de La Caillère-Saint-Hilaire à La Chapelle-Thémer

    Cet inventaire présente l'intégralité de la documentation cadastrale (plans, états de sections, matrices) de la création du cadastre parcellaire à 1979. La typologie et les modalités de recherche dans ces documents sont expliquées dans le corps de l'inventaire. Contrairement aux objectifs d'origine annoncés en 1807, le cadastre n'a qu'une vocation fiscale : il a été créé pour percevoir la taxe foncière. La volonté d'en faire un outil de garantie de la propriété individuelle n'a pas abouti : le cadastre permet de comprendre l'histoire d'un bien foncier, pas d'en prouver la propriété.

    Quelques conseils pour faire votre recherche :

    Etape 1 - Choisir la commune.

    Pour les communes fusionnées, attention à la date de fusion des matrices cadastrales. Les anciennes communes sont présentées sous l'intitulé de la commune dont elles dépendent en 1979.

    Etape 2 - Identifier la parcelle.

    Une parcelle est toujours identifiée par une ou deux lettres de section suivi d'un numéro (exemples : A 1328 ou AB 16). A chaque génération du cadastre (primitif, napoléonien, rénové), les références d'une même parcelle sont différentes : une référence de parcelle doit donc toujours être datée. Cette étape est décisive : inutile de passer aux étapes suivantes si l'on n'a pas de certitudes !

    Il n'existe pas de concordance entre l'éventuel cadastre primitif et le cadastre napoléonien, ni entre le cadastre napoléonien et les sections à double lettre du cadastre rénové : seule la comparaison des plans permet de l'établir. Pour les sections à lettre simple du cadastre rénové, le plan minute de rénovation présente en superposition le plan napoléonien et le plan rénové (tirages bleus).

    Etape 3 - Vous connaissez la référence de la parcelle : identifier un propriétaire.

    Des états de sections, dressés systématiquement à l'ouverture de chaque génération du cadastre, permettent de retrouver le nom du 1er propriétaire. Attention, le cadastre considère toujours le mari comme propriétaire, même pour des biens propres à son épouse. Les femmes n'apparaissent que si elles sont célibataires ou veuves.

    Etape 4 - Vous connaissez le nom d'un propriétaire : retrouver un compte.

    Il ne reste qu'à retrouver le propriétaire dans la table alphabétique (à l'initiale du nom) de la matrice correspondante. Attention à l'usage phonétique des noms, ne vous arrêtez pas à une orthographe différente. Cette table renvoie au compte du propriétaire où se trouvent les informations sur la parcelle : nature, superficie, date d'acquisition, date de cession, numéros de comptes des propriétaires précédents et suivants.

    Bonnes recherches !

  • Collection de cartes postales isolées

    Cet inventaire regroupe la collection de cartes postales isolées des Archives de la Vendée (cotée 6 Fi), le don et le dépôt de M. Soulard (cotés 89 Fi), quelques cartes postales issues de fonds privés (série J), ainsi que les cartes postales prêtées par des particuliers (cotées 1 Num). Il s'agit donc d'une collection ouverte, amenée à être régulièrement augmentée.

    Les particuliers sont désormais nombreux à avoir contribué à l'enrichissement de ce catalogue par le prêt de leurs collections. Pour n'en citer que quelques-uns, le prêt Guittonneau a complété la collection Adeline Boutain (photographe éditrice de Croix-de-Vie), le prêt Criteau a enrichi les vues de Saint-Michel-en-l'Herm, le prêt Boidé celles de Sainte-Hermine, le prêt Chassignol celles de Mareuil-sur-Lay, le prêt Brosseau la région de Pouzauges...

    Début 2017, ce catalogue comptait 8 853 cartes postales et 249 communes vendéennes illustrées. Avec cette dernière mise à jour d'octobre 2018, le nombre de cartes postales présentées est désormais de 9 369 pour 250 communes illustrées.

    Les informations relatives à l'édition et au photographe, recherchées par les cartophiles, sont indiquées dans la description. Autre indication de contexte, la date d'oblitération ou d'écriture a en général été relevée.

    Le plan de classement du présent inventaire est organisé par sujets, sur le modèle de ce qui a été retenu pour le catalogue des illustrations de la bibliothèque historique : portraits, scènes historiques, religieuses et de genre. Viennent ensuite les représentations de lieux et de monuments, classées dans l'ordre alphabétique des communes de Vendée.

  • Cartes postales éditées par Jules Robuchon

    L'approche de Jules Robuchon est nouvelle pour son époque. L'esthétisme de ces photographies de monuments est indéniable mais il a eu également à cœur d'être le témoin de son temps. Les scènes de la vie quotidienne des Vendéens sont nombreuses (travaux à la ferme, jour de foire, activités portuaires…), en effet il est le premier à représenter les bourrines de Saint-Hilaire-de-Riez pour illustrer ce type d'habitat traditionnel.

    Ses clichés présentés ici sous le titre "Coiffes est costumes" datent d'avant 1880, à l'époque où l'essentiel de son travail résidait dans l'élaboration de portraits.

    Reconnaissable à ce regard souvent poétique du photographe sur sa région, la signature physique des cartes postales est caractéristique. Jules Robuchon appose son tampon encreur "PHOT. Jules ROBUCHON, Poitiers" tout d'abord sur de très rares documents en bas et à droite de la carte (en plus de sa signature JR et de son texte à la plume), avant de le mettre définitivement de façon verticale sur le côté gauche de la carte de bas en haut. C'est dans cette version qu'ont été retrouvé le plus grand nombre des cartes postales du photographe.

    Toutes les cartes de cet inventaire sont issues de photographies prises par Jules Robuchon, qu'elles aient été imprimées à Nancy ou par lui-même, ainsi que celles, posthumes, éditées sous son nom par sa fille Eugénie. Les cartes postales sont issues des 519 clichés figurant dans "Paysages et monuments du Poitou" mais aussi de photographies non publiées dans cet ouvrage.

    Afin de constituer la collection la plus complète des éditions Robuchon, toutes les cartes postales issues d'un même cliché, ont été retenues pour peu qu'elles présentent des différences (légende, imprimeur ou encore couleur du tampon encreur).

    Les cartes éditées par Eugénie après 1922 sont identifiées comme "semi-modernes", tandis que celles de son père sont dites "anciennes".

    Grâce à plusieurs prêteurs, et surtout à M. Jean Meunier, la collection de cartes postales de Jules Robuchon présentée sur le site des Archives de la Vendée a été largement enrichie ; qu'ils en soient vivement remerciés.

  • Missions de l'Institut géographique national

    L'Institut géographique national a réalisé les photographies aériennes des missions de 1945 et 1950 avec recouvrement stéréoscopique. Cette méthode permet la restitution du relief grâce à l'examen de deux clichés successifs d'une même bande, ces derniers se recouvrant dans la proportion de 60 %. Pour qui n'utilise pas de stéréoscope, la consultation d'un cliché sur deux est donc suffisante pour couvrir le territoire étudié. C'est pourquoi les fonds du 37 Fi et du 49 Fi ne sont constitués, en général, que d'un cliché sur deux pour les zones couvertes.

    Aux Archives départementales de la Vendée, la mission de 1950 (37 Fi) offre une large couverture du département (environ la moitié), alors que celle de 1945 (49 Fi) en couvre un peu moins d'un quart.

  • 4 K - Arrêtés du préfet de la Vendée (an VIII-1926)

    L'originalité de la sous-série 4 K est de réunir des pièces réglementaires de la préfecture, de l'an VIII à 1926. Les arrêtés, conservés dans des catégories de registres de plus en plus variées et bientôt sous forme de liasses, ont eu tendance à s'éparpiller... Il semble bien que la disparition de leur collection fin XIXe s. corresponde à un autre mode de conservation, par répartition dans les dossiers d'affaires les concernant : ainsi prit fin la transcription sur registre.
    Derrière l'aspect formel de ces actes et des registres austères qui les renferment, se cachent une foule de renseignements sur la vie économique et sociale, et même politique sur toute l'étendue du département : nomination de personnel, élections municipales, ouvertures et fermetures de débits de boissons et de tabac...

  • 8 J - Travaux de Guy de Raigniac (généalogie et archives seigneuriales)

    Ce fonds est constitué de travaux de Guy de Raigniac composés essentiellement de généalogies de familles anciennes du Bas-Poitou, objet de la première partie de cet inventaire, et de notes et transcriptions tirées d'archives seigneuriales à des fins généalogiques, constituant la seconde partie.

    Ces travaux ont parfois été menés en collaboration. C'est le cas des archives de Beaumarchais que Guy de Raigniac a dépouillées avec Gilles de Maupeou. Ces relevés concernent aussi bien des fonds conservés dans des dépôts publics (chartrier de Thouars aux Archives nationales, chartrier de la Rabatelière et fonds Pailloux aux Archives départementales de la Vendée) que des fonds appartenant à des particuliers. Ces inventaires sont partiels et portent sur les documents jugés les plus intéressants par les auteurs. Les pièces peuvent, selon leur intérêt, faire l'objet d'une analyse ou d'une transcription. L'auteur reconnaît que la saisie de ces travaux mériterait des vérifications notamment pour les noms de famille et les noms de lieux. Il n'en reste pas moins que ces présentations facilitent l'approche des fonds concernés.

    En 2011, M. Jean de Raigniac a confié l'intégralité des travaux de son père, ce qui double ce qui était déjà là, en le complétant entre autres par les analyses des archives des seigneuries de la Barette (Les Essarts), et de Salidieu (Bessay). La partie sur les familles est également enrichie de plusieurs généalogies et de 17 volumes de dépouillements d'archives publiques et privées.

  • 40W - Réfugiés, prisonniers de guerre et victimes de la Seconde Guerre mondiale

    Ce fonds est une source d'information importante pour le chercheur qui s'intéresse au sort des civils durant la période 1939-1945 et dans l'après-guerre. La Vendée a en effet été une terre d'accueil pour de nombreux réfugiés et sinistrés de guerre des Ardennes ou de la Somme, mais aussi pour des habitants de départements voisins comme la Charente-Maritime ou la Loire-Inférieure. Les ordres de réquisition et les accords amiables passés avec la population vendéenne permettent donc d'obtenir des informations sur la provenance des réfugiés. Leurs dossiers individuels nous renseignent sur leur ancienne profession, éventuellement s'ils ont trouvé un emploi en Vendée, et sur les ressources financières dont ils disposent (ils devaient par exemple remplir une déclaration de ressources). Il est parfois possible de connaitre les circonstances de leur départ précipité. Certains ont après la guerre, rempli une demande d'autorisation de rapatriement. On peut aussi en apprendre sur les difficultés qu'ils ont rencontrées pour récupérer leurs biens à leur retour dans leur département d'origine. Ces documents peuvent aussi renseigner sur les locaux mis à disposition par les habitants, les besoins en matériels des réfugiés, leur intégration dans la société vendéenne. La correspondance avec les anciens combattants, mutilés, réfugiés et leurs familles permet d'en apprendre sur leur situation et leurs besoins matériels et financiers.

    Aussi, la partie concernant la " Maison du prisonnier " contient des données intéressantes sur les prisonniers de guerre, déportés et rapatriés. La correspondance avec les anciens prisonniers et leurs familles nous informe sur vie quotidienne dans les stalags et oflags, ces camps d'enfermement des militaires capturés au combat.

    Les familles de prisonniers encore en captivité pouvaient se rapprocher de la " Maison du prisonnier " qui se mettait en relation avec des hommes de confiance, c'est-à-dire des personnes restées dans les stalags qui avaient la possibilité de recueillir des informations sur les prisonniers en captivité. Cette correspondance était filtrée par le " Service diplomatique des prisonniers de guerre " à Paris. Ces documents sont également une source d'informations sur l'organisation du rapatriement des anciens prisonniers vendéens. Comment a été organisé leur accueil ? Comment ont-ils été réintégrés dans la société ? Un service de la " Maison du prisonnier " était effectivement chargé du " reclassement professionnel " des prisonniers rapatriés. Des études statistiques ou l'étude des listes nominatives de prisonniers partis travaillés en Allemagne permettent d'évaluer leur nombre à l'échelle du département. Quelques-uns, plus rares, ont choisi de rester travailler en Allemagne en tant que travailleurs civils (ils étaient appelés les prisonniers " transformés "). Enfin, les documents du service médico-social nous renseignent sur les conséquences de la captivité sur l'état physique et psychologique des anciens prisonniers.

  • Minutier ancien d'Antigny, Bazoges-en-Pareds, Bouildroux, Breuil-Barret, Cezais, Cheffois, Loge-Fougereuse, Marillet, Menomblet, Mouilleron-en-Pareds, Saint-Germain-l'Aiguiller, Saint-Hilaire-de-Voust, Saint-Maurice-des-Noues, Saint-Maurice-le-Girard, Saint-Pierre-du-Chemin, Saint-Sulpice-en-Pareds, Thouarsais, Vouvant, 1556-1808)

    Les analyses présentées ici sont celles que M. Jaunet a rédigées en consultant le minutier. Ce relevé concerne tous les contrats de mariage, les testaments, les inventaires de meubles et d'immeubles et les procès-verbaux des assemblées d'habitants ou de paroisse passés devant les notaires en résidence à Antigny, Bazoges-en-Pareds, Bouildroux, Breuil-Barret, Cheffois, Loge-Fougereuse, Menomblet, Mouilleron-en-Pareds, Saint-Germain-l'Aiguiller, Saint-Hilaire-de-Voust, Saint-Maurice-des-Noues, Saint-Maurice-le-Girard, Saint-Pierre-du-Chemin, Saint-Sulpice-en-Pareds, Thouarsais et Vouvant. Ont également été analysés un certain nombre d'actes considérés comme remarquables par leur intérêt historique.

  • Minutier ancien d'Ardelay, de Beaurepaire, des Epesses, des Herbiers, de Mouchamps et de Vendrennes (1635-1814)

    Les analyses présentées ici sont celles que M. Jaunet a rédigées en consultant le minutier. Ce relevé concerne tous les contrats de mariage, les testaments, les inventaires de meubles et d'immeubles et les procès-verbaux des assemblées d'habitants ou de paroisse passés devant les notaires en résidence au Bourg-sous-la-Roche, aux Clouzeaux, Mouilleron-le-Captif, Nesmy, Saint-André-d'Ornay, au Tablier, Venansault. Ont également été analysés un certain nombre d'actes considérés comme remarquables par leur intérêt historique.

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