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SALLE DE LECTURE 

Info du 18-12-2020

La salle de lecture est ouverte du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 13h30 à 17h sur rendez-vous et dans la limité des places disponibles. Réservation au 0251377133.  Lire la suite

        

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Notice descriptive

  • Carnets de guerre et correspondance d'Abel Epaud (1914-1919)
    • 1 Num 168/1-5. Carnets de guerre
1 Num 168/1 - 

Premier carnet du 30 juillet au lundi 5 octobre 1914. - 20 pages.

Présentation du contenu :

Photographie d'Abel Epaud sur la couverture. Le dactylogramme du premier carnet de guerre d'Abel Epaud est précédé de quelques copies de pièces : un billet manuscrit retraçant son itinéraire d'août 1918 au 11 novembre 1918, puis des photocopies de quelques pièces officielles : un certificat de blessures de guerre du 28 avril 1918, un certificat de paiement de solde du 22 août 1919 et une citation à l'ordre de l'artillerie divisionnaire du 24 mars 1916 pour son action les 15 et 16 mars 1916. Le premier carnet rédigé par Abel Epaud débute par le texte d'un chant "Adieu Poitiers" écrit par Marius Champion, ami d'Abel. Le carnet débute le 30 juillet par une analyse de la situation internationale. La déclaration de guerre du 2 août non seulement n'étonne personne, mais "nous fait éprouver un grand soulagement". Abel Epaud, téléphoniste, est affecté à Poitiers à la 5ème batterie où se "préparent toutes les opérations dans l'enthousiasme général", "l'entrain des réservistes est communicatif". Entre le 4 et le 16 août, la 5ème batterie du 232ème régiment d'infanterie traverse toute la France dans l'enthousiasme des populations rencontrées jusqu'à Nancy afin de constituer la 2ème ligne de feu d'où "l'on entend très bien le canon". Dès le 20 août ils sont proches des combats et constatent les premiers défauts de commandement ainsi que les premiers mouvements de panique de militaires d'autres compagnies. Selon les nouvelles, "nous passons avec une extrême facilité de la joie la plus forte à l'oppression la plus vive et inversement". En septembre, les premiers vols de l'aviation allemande produisent de vraies paniques. Le 10 septembre : "jamais je n'ai vu d'aussi près les horreurs de la guerre...". Puis le 5 octobre, admirant le paysage depuis Mousson (Meurthe-et-Moselle), Abel et ses camarades l'imaginent "encore plus beau sous la neige, mais nous souhaitons tous ne plus être là à cette époque". En fin de carnet, deux pages contiennent des horaires de train, un jeu de mots avec les patronymes des politiques contemporains et enfin les adresses de quelques uns de ses correspondants.

Importance matérielle / collation :
Données techniques :

Iconographies